Logo ={0} - Retour à l'accueil

Chapelle des pénitents du Confalon

Dossier IA42001428 inclus dans Ville de Montbrison réalisé en 2007

Fiche

Genrede pénitents blancs de l'ordre de Notre-Dame de Gonfalons
VocablesNotre-Dame-du-Confalon
Appellationsdes pénitents du Confalon
Destinationssalle de spectacle
Parties constituantes non étudiéescour
Dénominationschapelle
Aire d'étude et cantonMontbrison - Montbrison
AdresseCommune : Montbrison
Adresse : place des
Pénitents
Cadastre : 1809 E 662 ; 1986 AX 824

A la fin du XIIIe siècle, Saint Bonaventure institue à Lyon, dans le couvent des Cordeliers, la confrérie de Pénitents blancs de Notre-Dame du Confalon. Quelque temps éteinte, la confrérie renaît en 1576, approuvée par une bulle papale en 1583. Celle de Montbrison, fondée en 1591 par Anne d´Urfé, lieutenant général du Forez, s´établit, comme à Lyon, dans l´église même des Cordeliers, puis plus tard dans le clos du couvent. Lors du grand incendie de 1731, la chapelle est détruite. La confrérie édifie alors une nouvelle chapelle des Pénitents du Confalon, à son emplacement actuel, sur un terrain acquis du sieur Rater. Le bâtiment est probablement modeste. Aussi, le 20 août 1762, les Pénitents traitent-ils avec Joseph Linossier, architecte et entrepreneur de Lyon, pour réparer l´intérieur de la chapelle et prolonger la nef à l´ouest afin d´y placer une tribune et des vestiaires. Linossier doit enfin élever une façade imposante, surmontée de deux clochers. Mais au lieu de deux prévus au contrat, un seul clocher axial est réalisé. La composition, quoique moins élaborée, s´apparente à celle de la chapelle des Visitandines d´Auxerre, oeuvre de Jacques-Germain Soufflot, architecte du roi. Le célèbre architecte travaillait à Lyon à la même époque et a manifestement inspiré Linossier pour le dessin de sa façade, où s´affiche clairement l´identité du commanditaire. L´inscription SOCIETAS CONFALONIS surmonte la fenêtre de l´étage ornée d´une agrafe aux armoiries des Pénitents ([d'argent], à la croix pattée, [le montant de gueules et la traverse d'azur]). Et dans un cartouche placé sous la corniche du clocher, est gravée leur devise SOLI DEO suivie de la date de 1591, rappelant la fondation de la confrérie de Montbrison. Une étroite parcelle attenante à la chapelle du côté sud sert de passage ; l´escalier qui doit y être construit, selon le devis, à droite de la façade, pour accéder aux « habilloirs », à la tribune et au clocher, ne l´a probablement pas été à cet emplacement. Pendant la Révolution, la chapelle abrite les réunions des trois ordres. En 1793, pour épargner les cloches de la collégiale, celle des Pénitents est envoyée à la fonte à Roanne. Vendue l´année d´après comme bien national, tandis que le mobilier est transféré à la collégiale (1795), la chapelle est transformée en atelier de charronnerie. En 1845, la confrérie des Pénitents rachète l´édifice. Elle propose d´en faire donation à la ville mais se réserve l´usufruit de la chapelle, des sacristies et du jardin, de la tribune et de l´appartement attenant ; pour parvenir à ces deux pièces, les Pénitents font construire un escalier dans le passage à droite de l´entrée de la chapelle. En contrepartie, la ville doit élever, depuis le mur de séparation du jardin de la propriété voisine (au nord), un mur clôturant la cour derrière les sacristies à l´est, et construire pour le portier un logement de deux pièces superposées en façade sur la rue des Pénitents. En cas de problème concernant la société des Pénitents, la ville jouira des bâtiments en pleine propriété après un délai de cinq ans. Cela se produit en effet, mais en mars 1849, le conseil municipal refuse la donation de la chapelle, trop onéreuse. Le bâtiment reste un atelier et un entrepôt de bois (1869). Les Pénitents se résignent à le revendre en 1874. La chapelle connaît ensuite diverses affectations, passant de garage de réparations automobiles vers 1900 (l´image de la façade orne l´en-tête des factures du carrossier) à magasin d´antiquités, dont le propriétaire, Jean Ferran, décède en 1919. Devenu peu de temps le Royal-cinéma (1921), l´édifice est vendu à un herboriste. A l´initiative d´érudits montbrisonnais, la façade et le clocher sont classés Monument historique le 7 janvier 1921. Mais, l´année suivante, le conseil d´Etat annule l´arrêté de classement (5 mai 1922), à la demande du nouveau propriétaire, qui a l´intention d´agrandir l´entrée pour les besoins de son entreprise. Il défigure en effet le portail dont il supprime le cintre et élargit l´ouverture afin de faire entrer ses camions dans la nef, au désespoir des historiens et sociétaires de la Diana (cf. annexe). La façade est alors inscrite à l´inventaire supplémentaire des Monuments historiques (ISMH) par arrêté du 20 décembre 1924. En 1936, un mécène (Gabriel Brassart, au nom de la Diana ?) fait établir un devis pour restaurer le clocher. La chapelle est inscrite en totalité à l´ISMH le 10 juillet 1946. Un commerce et entrepôt de boissons gazeuses succède à l´herboristerie tandis que le bâtiment continue de se dégrader. En 1959, l´état de délabrement du campanile le menace de démolition. Le conservateur régional des bâtiments de France s´en émeut et sensibilise la mairie de Montbrison qui décide, en délibération du conseil municipal du 23 décembre 1963, l´acquisition par la ville de l´ancienne chapelle des Pénitents. La municipalité en fait réaliser des plans et prend en charge sa restauration dans le but d´en faire un centre culturel. Les photos de l´intérieur prises à cette époque montrent un décor peint sur le mur du fond, sans doute lors de la transformation en salle de cinéma : des personnages en pied et des frises végétales réalisées au pochoir entourent les trois arcades sur colonnes qui ouvraient sur le vaisseau et soulignent les six arcades de la tribune située au-dessus. Sur le pourtour du plafond (en plâtre sur lattis de bois), la corniche inclinée est ornée de motifs de gypserie, probablement contemporains de la reconstruction de la chapelle au XVIIIe siècle. Les travaux de réfection commencent en 1973, le portail est restitué dans son état originel. A l´intérieur, la corniche a été conservée et les stucs remis en état dès 1978 sous le contrôle d´Henri Lazar, architecte des Bâtiments de France. L´aménagement de la pièce en salle de spectacle a nécessité l´obturation partielle du mur du fond. Le théâtre des Pénitents a fait l´objet d´une dernière rénovation en 2003.

Période(s)Principale : 2e quart 18e siècle
Principale : 3e quart 18e siècle
Secondaire : 1ère moitié 20e siècle
Secondaire : 4e quart 20e siècle
Dates1762, daté par travaux historiques
Auteur(s)Auteur : Linossier Joseph architecte attribution par travaux historiques
Auteur : Barret tailleur de pierre attribution par travaux historiques
Auteur : Granger tailleur de pierre attribution par travaux historiques

En retrait sur la petite place des Pénitents, s´élève l´imposante façade en pierre de taille de l´édifice. Cette façade ordonnancée, de trois travées de baies en plein cintre, présente un avant-corps central surmonté du clocher peu élevé. Un entablement nu délimite horizontalement les deux niveaux, et un bandeau d´attique à balustrade couronne l´entablement supérieur dont la corniche est soulignée de denticules. Le portail monumental s´inscrit au centre de l´avant-corps, entre deux colonnes et deux piliers à chapiteaux ioniques et bases attiques sur socle. Dans l´axe, deux piliers massifs appareillés encadrent la fenêtre de l´étage et le cartouche au-dessus, au niveau de la frise, gravé de l´inscription latine de la confrérie. Les piliers qui se poursuivent au 3e niveau portent un fronton cintré interrompu par le clocher. De plan carré, percé d´un oculus sur chaque face et cantonné de pilastres aux quatre angles, le clocher est coiffé d´un bulbe polygonal à égout retroussé, ajouré de quatre oculi ; son épi de faîtage sommital est amorti d´un globe sommé d´une croix. La couverture est en ardoise en écaille. La façade de la chambre des cloches est en pierre, mais ses trois autres côtés sont bâtis en petites briques plates revêtues d´enduit. Des tables saillantes surmontent chaque oculus, celle de la façade gravée de la date et de la devise citées plus haut. Les travées latérales symétriques montrent de hautes fenêtres, celles du 1er niveau (à l´origine, niches pour des statues) très étroites à ébrasement extérieur en gorge, celles de l´étage, encadrées d´un bandeau plat, occupant la largeur de la travée. Outre son décor d´architecture, la façade s´agrémente d´un discret décor sculpté à la clef des baies : agrafes à volute feuillagée au 1er niveau et sur l´oculus du clocher, agrafes à volute ornée d´une tête d´angelot en haut relief sur les fenêtres de l´étage ; l´angelot de la fenêtre axiale couronne la croix pattée des Pénitents, gravée dans un médaillon rocaille bombé et encadré de palmes, d´où partent deux guirlandes de fleurs suivant les reins de l´arc. Le motif de guirlande est repris autour du médaillon du clocher, de part et d´autre de l´agrafe. Derrière la façade, le bâtiment, de plan rectangulaire allongé, est construit en pisé et couvert de toits à longs pans et croupe polygonale (sur l´ancienne abside) en tuile creuse mécanique. Son élévation latérale nord donne sur le jardin d´une propriété voisine. Au revers de l´entrée, la partie ouest, remaniée, comprend deux niveaux (correspondant aux vestiaires et à la tribune) ; c´est aujourd´hui l´accueil du théâtre au 1er et des locaux techniques au second. Le passage à droite, qui garde à l´extérieur sa disposition d´origine d´une travée, a été réaménagé : escalier en béton, sanitaires, bureaux, de même que la partie est (ancienne sacristie et communs). L´intérieur de l´ancienne chapelle, converti en salle de spectacle, est un long vaisseau terminé par une abside à trois pans qui est la scène actuelle ; un sous-sol voûté occupe la même surface que l´abside. L´emplacement des huit fenêtres segmentaires (en vis-à-vis dans l´ancienne nef) est conservé. La salle est plafonnée et des motifs de stuc, préservés et restaurés à l´identique, ponctuent à intervalles réguliers la large corniche inclinée sur le pourtour. Dans ce décor alternent, depuis une étoile rayonnante placée au centre de l´abside, des pots à feu en candélabre et des cartouches rocaille ornés au sommet de petites têtes d´angelots, qui font écho à celles, en pierre, de la façade. La salle d´audience du palais de Justice de Montbrison, ancien choeur des religieuses de la Visitation, possède une corniche décorée de stucs du même style, les pots à feu notamment sont très proches. Inscriptions gravées dans des cartouches de pierre en façade : au 2e niveau, SOCIETAS / CONFALONIS au-dessus des armoiries des pénitents, sculptées en agrafe de la fenêtre axiale ; au 3e, SOLI DEO / 1591 au-dessus de l'oculus sous la corniche du clocher.

Murscalcaire
pisé
pierre de taille
Toittuile creuse mécanique, ardoise
Plansplan allongé
Étages1 vaisseau
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
Couverturestoit à deux pans
bulbe
croupe polygonale
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours en maçonnerie
États conservationsrestauré
Techniquessculpture
décor stuqué
Statut de la propriétépropriété de la commune
Intérêt de l'œuvreà signaler
Éléments remarquablesélévation
Protectionsinscrit MH, 1946/07/10

Annexes

  • Extrait d´un brouillon de lettre de G. Brassart, [1922] :

    « Il s´est commis cette semaine à Montbrison une de ces petites infamies qui passent inaperçues du plus grand nombre, mais dont une époque répond vis-à-vis de la postérité. La façade de la petite église des Pénitents, bâtie depuis plus de 170 ans, était parvenue intacte jusqu´à nous... On peut supposer que Soufflot (ami de M. Rater, propriétaire de la maison voisine) en avait été l´architecte... ornement de nos rues qui s´appauvrissent de pittoresque chaque jour. Cette semaine, cette façade a été mutilée par l´établissement au-dessus de la porte d´entrée d´un affreux poitrail en fer, faisant disparaître le cintre et l´élargissement de cette entrée... » (pour faire entrer les camions dans la nef). « M. Faure a tenu à ce que son nom soit inscrit en toutes lettres en face de la mutilation de la chapelle des Pénitents » (Bibl. Diana, Fonds Brassart, Montbrison. Ville et commune. Boîte 2 - N° 5160).

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loire. Cote 1111 VT 128 : fonds Louis Bernard Dossier 42 72 443, établi en mai 1972 par Louis Bernard : Montbrison, Chapelle des Pénitents, notice manuscrite, descriptive et historique de la chapelle et photos .

  • AC Montbrison. Série 1D 2 : Registre des délibérations du conseil municipal du 26 mai 1791 au 8 juin 1793. Délibération du 28 avril 1793 concernant les cloches des églises de la commune

  • AC Montbrison. Série 1D 3 : Registre des délibérations du conseil municipal du 16 brumaire an II au 3 messidor an III. Délibération du 21 nivôse an III au sujet de la vente des ornements des églises de la commune.

  • AC Montbrison. Série 1D 12 : Registre de délibérations et arrêtés du Conseil municipal du 24 mai 1844 au 15 mars 1847. Délibérations du 27 septembre, 11 octobre, 15 novembre et 28 novembre 1845 au sujet de la donation faite à la ville de l´église des Pénitents.

  • AC Montbrison. Série 1D 13 : Registre des délibérations du 21 mai 1847 au 6 mai 1852. Lettre adressée le 9 mars 1849. Le conseil municipal refuse la donation onéreuse de la Chapelle des Pénitents.

  • A. CRMH Rhône-Alpes. Dossier Montbrison - chapelle des Pénitents Arrêté de protection (inscription façade), 20 décembre 1924. Arrêté de protection (inscription), 10 juillet 1946. 18 novembre 1959. Lettre de C. Hiriart, conservateur régional des Bâtiments de France, au préfet de la Loire, lui signalant la menace de démolition de la chapelle et lui proposant le classement de la façade si la ville se porte acquéreur du monument. 23 décembre 1963. Délibération du conseil municipal décidant l´acquisition de la chapelle des Pénitents (promesse de vente faite par les consorts Faure demeurant à Champdieu). Le conseil municipal sollicite une aide financière de l´Etat et du Département pour la remise en état du monument. Dossier documentation MH, établi par Louis Bernard en 1964 : notice dactylographiée. Montbrison, Chapelle des Pénitents. Note sur la situation, fin novembre 1968, par Louis Bernard, délégué au recensement. 10 septembre 1964. Devis de restauration de la façade et du clocheton par l´entreprise de construction Comte S. A.de Champdieu (Loire). [1964]. Devis de réfection du clocheton : charpente, couverture, zinguerie, par l´entreprise F.Bourgeois de Lyon 6e (ardoises d´Angers en écaille). 9 mars 1965. Lettre de Pierre Lotte, architecte en chef des MH au conseiller régional des Bâtiments de France, donnant un avis favorable aux travaux proposés pour la chapelle des pénitents qui appartenait jusqu´en 1965 à un marchand de vin et que la ville de Montbrison vient d´acquérir pour la sauver. 13 juin 1966. Demande de classement de la chapelle par la mairie. Novembre 1967. Examen à la commission supérieure des MH qui demande un complément d´information sur l´état de l´édifice. 29 novembre 1968. Note rédigée par Louis Bernard, délégué au recensement MH, sur la situation de la chapelle dont le clocheton de façade a été restauré par les soins de la Ville. Selon lui la nef devrait être démolie. 17 janvier 1972. Lettre de Gabriel Dumont, conservateur adjoint des Bâtiments de France, à Louis Bernard, lui demandant d´étudier avec G. Brassart, conservateur des A. O. A., le décor en stuc qui orne l´intérieur de l´ancienne chapelle, que Christian Prévost-Marcilhacy, inspecteur des Monuments historiques, trouve particulièrement intéressant. Dossier de recensement établi par Louis Bernard, le 25 janvier 1972 : notice manuscrite, descriptive, historique et photos de la chapelle. 8 février 1972. Lettre de Christian Prévost-Marcilhacy, inspecteur des Monuments historiques, au conservateur régional des Bâtiments de France, favorable à la protection de la nef et lui demandant un complément d´étude. 10 février 1972. Lettre de Gabriel Dumont, conservateur adjoint des Bâtiments de France, au conservateur régional des Bâtiments de France : compte-rendu de l´état de la nef et du décor, rare et particulièrement remarquable, qu´il convient de protéger. 26 avril 1973. Lettre de Guy Poirieux, maire de Montbrison, au Directeur régional des Affaires cultures, lui rappelant son projet de transformation de la chapelle des pénitents en maison des jeunes et de la culture. 21 janvier 1978. Devis de restauration de la corniche de gypserie, sous le contrôle de Henri Lazar, architecte des Bâtiments de France.

  • A. Service départemental de l´Architecture de la Loire Devis des travaux de remise en état de la corniche de la chapelle des Pénitents, adressé par l´adjoint technique de la Ville de Montbrison à H. Lazar, architecte des Bâtiments de France. 25 novembre 1977. 22 février 1978. Lettre du maire de Montbrison au conservateur régional des Bâtiments de France, lui indiquant que l´entreprise Mainponte, chargée de la restauration des stucs, ne pouvait l´entreprendre sur un support en si mauvais état et qu´il avait dû faire établir par un plâtrier un devis supplémentaire de réfection de la corniche. 2 mai 1978. Avis favorable de l´architecte des Bâtiments de France H. Lazar au devis de restauration [de la salle] du Centre d´animation des Pénitents. 2 mai 1978. Avis favorable de l´architecte des Bâtiments de France H. Lazar au devis pour la restauration de la corniche en gypseries

  • Bibl. Diana, Montbrison Fonds Brassart. Montbrison. Ville et commune. Boîte 2 - N° 5160, Liasse : Les Pénitents. 6 mai 1922. La Tribune, p. 2. Article annonçant, à la requête de M. Joannès Faure, l´annulation par le Conseil d´Etat, le 5 mai, d´un arrêté ministériel en date du 7 janvier 1921 classant comme monument historique la façade et le clocher de l´ancienne chapelle des Pénitents (Loire). Copie conforme : République Française/ Conseil d´Etat - Décision N° 72-568 du 5 mai 1922 annulant l´arrêté de classement de la façade et du clocher de l´ancienne chapelle des Pénitents à Montbrison. Diverses fiches manuscrites et brouillon de lettre de G. Brassart (annexe), 1922. 2 juillet 1936. Evaluation par J. Dubost, Me maçon, des travaux de réparation et couverture du clocher des Pénitents, adressé à G. Brassart.

Documents figurés
  • Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison. Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis bleu. Ech. 1/1250e. (AC Montbrison)

  • Montbrison. Chapelle des Pénitents . Plan schématique, éch. 1/100e par Louis Bernard. Dossier de recensement, 1964 ou 1972 (A. CRHM, Lyon).

  • Montbrison. Loire. Chapelle des Pénitents. Projet de remise en état. Plan n° 2 : vue en plan - rez-de-chaussée, éch. 1/50e, 7 juillet 1964 ; n° 3 : plan des toitures, éch. 1/50e, 8 août 1964 ; n° 1 : coupe sur façade, éch. 1/50e, 8 juillet 1964. Dessinés par R.C., entreprise Comte SA 6 Champdieu, Loire (A. CRMH Lyon)

  • Ville de Montbrison. Chapelle des pénitents. Plan au sol. 198 x 56,7 cm ; [détail de la partie ouest], 1971, par C. Bouniard, (SDAP Loire)

  • [Montbrison. Pénitents]. Pénitent sous-sol ; Pénitent salle ; Pénitent loges. Plans, par le bureau d´étude de la Ville de Montbrison, [vers 2000] (A. C. Montbrison)

  • Montbrison. Façade de la chapelle des Pénitents. Photographie en noir et blanc, par James Dulac, tirage papier bromure 13x18 cm, 2e moitié 19e siècle ; (Bibl. Diana, fonds Brassart, Montbrison, boîte 2, n° 5160).

  • Montbrison. Façade de la chapelle des pénitents (XVIIIe s.). Carte postale, [début XXe siècle], Liat édit. Montbrison (collection particulière).

  • Montbrison. Chapelle des Pénitents, avec la brèche du clocheton indiquée par la flèche rouge. Photographie en noir et blanc, tirage papier citrate 13x18 cm, 1946 (fig. 4) (Bibl. Diana, fonds Brassart, Montbrison, boîte 2, n° 5160).

  • Montbrison. Chapelle des Pénitents. Ensemble de la façade sur la place des Pénitents ; le revers du clocheton et du dôme, vue S.E. prise du toit ; Intérieur de la chapelle servant de garage. Vue prise du choeur vers la façade... ; Détail de la gorge sous le plafond et une des hautes fenêtres, murée (fenêtres en bois dans le mur de pisé). Photographies en noir et blanc, par Louis Bernard, 1964.

  • Loire. Montbrison. Chapelle des Pénitents. La grande salle vue vers l´ouest. Sous le plafond et sur le haut des murs en pisé, décoration de plâtre sur lattis ; Décoration de la nef sur la face ouest ; En haut, la corniche en quart de cercle sur lattis avec ses ornements de plâtre. Epoque probable 1840 ; Etat actuel du plafond et de sa (dans la grande salle côté nord). Photographies en noir et blanc, par Louis Bernard, 1972 (AD. Loire, 1111VT 128, fonds Louis Bernard).

  • La chapelle des Pénitents de Montbrison. Album. Forez histoire. La chapelle des Pénitents de Montbrison , [mis à jour le 29 octobre 2011]. Accès Internet :

Bibliographie
  • BROUTIN, Auguste. Histoire des couvents de Montbrison avant 1793. Saint-Etienne : impr. de Montagny, 1874-1876. 2 vol. (XIII-376-396 p.) : pl., sceaux.

  • FOURNIER-NEEL, Marguerite. Montbrison coeur du Forez. Son passé, ses monuments, ses rues. Montbrison : impr. I.P.M., rééd. 2001.

    p. 92-93
  • LATTA, Claude. Histoire de Montbrison. Lyon : Horvath, 2e éd., 1994.

    p. 221-222
  • RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine, rue Royale, 1847

    p. 219
  • Rétro : Un siècle de cinéma à Montbrison [article en ligne]. Vivre à Montbrison et à Moingt, n° 9, 2 juin 2010. Le magazine municipal. Encart spécial sur le projet de cinéma aux Jacquins. Accès Internet : http ://www.ville-montbrison.fr/IMG/pdf/suppmag9.pdf

  • THIOLLIER, Félix. Le Forez pittoresque et monumental, histoire et description du département de la Loire et de ses confins, ouvrage illustré de 980 gravures ou eaux-fortes, publié sous les auspices de la Diana... Lyon : Imprimerie A. Waltener, 1889 (2 vol.)

Périodiques
  • BAROU, Joseph. La construction de la façade de la chapelle des pénitents de Montbrison. Bulletin de la Diana, t. 54,

    p. 101-113
  • FERRET, F. A propos de la chapelle des Pénitents de Montbrison. Bulletin de la Diana, t. 40, 1967-1968, p. 199-215.

  • NEYRET, Régis. CHAVENT, Jean-Luc.100 monuments reconvertis, des utilisations nouvelles pour des bâtiments anciens. Patrimoine Rhônalpin : Guides du Patrimoine Rhônalpin, n° 21, 1992.

    p. 71
  • ROCHIGNEUX. Des matériaux employés, aux diverses époques du moyen-âge, dans la construction des édifices publics de la région Montbrisonnaise. Bulletin de la Diana, t. V, octobre 1889-janvier 1890

    p. 127
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Conseil général de la Loire © Conseil général de la Loire - Hartmann-Nussbaum Simone - Jourdan Geneviève