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Ecart de Mercier

Dossier IA74001750 réalisé en 2012

Fiche

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Dénominationsécart
Aire d'étude et cantonPays de Faverges et du Laudon - Faverges
AdresseCommune : Faverges
Lieu-dit : Mercier

Le hameau de Mercier dépendait de la paroisse de Viuz. Modeste par sa taille (50 habitants en 1861) le hameau est néanmoins le siège d'une seigneurie. Cette seigneurie de Mercier dépendit des nobles de Faverges puis passa successivement aux de la Frasse, de Duingt, de Menthon-Montrottier avant d'être acquise en 1575 par le baron Louis Millet. Essentiellement viticole jusqu'au milieu du XXe siècle, le village est devenu un village d'élevage puis un village résidentiel ce qui se traduit par la transformation d'anciens locaux viticoles en fenil ou en grange à nouveau transformés en logements. Quelques dates portées : 1835 : linteau de porte (2008 B5 884) 1867 : croix monumentale

Période(s)Principale : 17e siècle
Principale : 19e siècle

Le village de Mercier, situé sous les contreforts sud de la montagne de l´Arclosan s´étire le long de la route de Vesonne entre un ancien coteau viticole et les marais de Mercier. Les constructions presque toutes situées au nord de la route sont très majoritairement perpendiculaires à la faible pente. Il n´y pas d´orientation dominante pour l´orientation des façades principales des fermes souvent mitoyennes de ce hameau. La présence ancienne de vignes se traduit par la présence de loges donnant accès à des caves et par l´existence d´un ancien cellier. Les fermes anciennes sont presque toutes mitoyennes, à l´exception d´une ferme à l´entrée ouest du village (2008 B5 927), et une maison située chemin de Plan-Bois (2008 B5 891). Elles sont généralement enduites au ciment laissant parfois apparaître quelques encadrements anciens. Les quelques granges étables ont connu des évolutions variées : certaines ont été peu modifiées et malgré la présence de parpaings de béton ont conservé leur aspect global (2008 B5 878), d´autres ont été transformées en habitations. Malgré de nombreuses transformations et des enduits au ciment, de nombreuses pierres de tailles remarquables ont été préservées avec plus ou moins de bonheur. Ainsi un linteau de porte portant l´inscription PV 1835 VI et décentré par rapport à la porte semble curieux au milieu d´une façade enduite d´un crépis moucheté en ciment gris (2008 B5 884). Les deux entrées du hameau sont dotées d´une croix monumentale à l´ouest et d´un oratoire à l´est. Le lavoir se touve au centre du hameau le long de la route principale tandis que le four à pain est située à l´arrière du village au début du coteau. Si les vignes ont disparues au profit de quelques prés, l´essentielle des pentes en amont du village sont désormais gagnnée par la forêt. Le marais peu valorisé apparaît toujours tandis que quelques vergers encadrent le village.

Références documentaires

Bibliographie
  • MARIOTTE, Jean-Yves, BAUD Henri, CHALLAMEL, Jean-Bernard, et al. Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et le lac d'Annecy. Roanne : Horvath, 1981. 672 p. ISBN 2-7171-0200-0.

    p. 295
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges - Daviet Jérôme