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Église paroissiale Sainte-Euphémie

Dossier IA73003702 inclus dans Village de Saint-Offenge-Dessous réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

La première chapelle est érigée au 13e siècle à la Plesse par les bénédictins de l’abbaye d’Ainay à Lyon (recherches historiques du maire de Saint-Offenge-Dessous). La visite pastorale de 1606, sous la conduite de saint François-de-Sales, nous apprend que le vocable de l’église est celui de Notre-Dame, et le prêtre de la paroisse se nomme François Crochon. Le chœur de l’église n’a alors pas de vitre ; se faire enterrer dans le chœur coûtera 10 florins, 5 florins pour la nef, et 30 sols pour le cimetière. Il y a dans l’église une chapelle de saint Michel et sainte Barbe, entretenue par noble Humbert de Montfalcon ; son revenu est de 25 florins de cense et 30 florins en terre. Il y a une autre chapelle dans la nef, à la nomination de la famille des Chamoz de la paroisse ; son revenu, en terre et pré, est de 20 florins.

Reconstruction de l'église (AD Savoie cotes 11FS 566 et 568, voir annexes)

Le recteur Joseph Michaud, président du conseil de fabrique de l’église estime, qu’il y a nécessité d’agrandir l’église qui est trop petite et en mauvais état. Il présente les plans de reconstruction de l’église et le devis estimatif réalisés par l’architecte Trivelli les 28 et 29 septembre 1826. L’actuelle église « est couverte en chaumes et ne représente à l’aspect qu’une misérable chaumière ». Dans un premier temps, étant donné le manque de finances, il est proposé de se borner à une reconstruction partielle, tel que le plan le pointe en rouge ; le devis de cet agrandissement étant de 4983,53 livres, le prêtre propose de transmettre le dossier au conseil municipal pour qu’il participe au financement.

Par les délibérations des 1er octobre 1826, 1er juillet 1827 et 3 mars 1827, la municipalité propose d’aliéner une partie des communaux afin de concourir financièrement au projet de reconstruction. L’adjudication des communaux est réalisée le 25 octobre 1830 pour la somme de 2203 livres. L’archevêque, destinataire du projet, souhaite, quant à lui, que la reconstruction soit totale, « vu la caducité des murs, la petitesse du vase, l’irrégularité du plan actuel et surtout l’insalubrité de l’air occasionnée par sa voûte qui est si près de terre qu’on ne peut même pas adosser la chaire à sa muraille », « l’impossibilité de conserver aucun des murs existant actuellement est encore augmentée par la destruction et la reconstruction de chapelles, dont il n'en reste plus qu’une aujourd’hui, qui ont affaibli et dégradé les autres au point que la voûte qu’ils supportent est aujourd’hui lézardée, s’affaisse de jour en jour ne laissent même pas l’espérance d’y être en sécurité ». Une lettre de l’Intendant de la circonscription, en date du 3 juillet 1831, précise que « les habitants de cette commune viennent de faire un four à chaux qui leur procure toute la chaux nécessaire pour la construction de l’église de cette commune ; on ne peut estimer cette chaux moins de mille livres étant très bonne et bien cuite ce qui diminue d’autant le prix du devis : la seule dépense que ce four à chaux ait occasionné est la main d’œuvre promise à Duffourd Guillaume de Cusy qui l’a construit et pour laquelle le conseil a convenu de lui payer au prix courant une somme de 50 livres qu’il avait décidé de lui payer… ». Une autre lettre de l’intendant, datée du 2 février 1832, précise que la commune dispose des fonds nécessaires pour entreprendre la construction de son église dans le courant de mai 1832, et que Dominique Francoz, moyennant 60 livres, sera dépêché par la commune pour commander et assister aux corvées ; celles-ci consistent à fournir à l’entrepreneur le gros bois pour la charpente, la pierre et le sable que la commune afin de faire baisser le prix du devis estimatif des travaux.

Le 17 avril 1832, le conseil municipal demande à ce que soit engagée l’adjudication des travaux pour le second projet d’agrandissement de l’église sur la base du plan dressé par l‘architecte Trivelly (ou Trivelli) en date du 9 avril 1832. Le devis concernant la première tranche de travaux est de 9792,90 livres ; le second devis, en date du 21 janvier 1833, est de 5617,70 livres, auxquels s’ajoutent les 274 livres pour la réalisation de corniches à la coupole, soit un total de 15 684,60 livres pour l’ensemble du bâtiment. L’adjudication définitive des travaux, en date du 14 mai 1832, est en faveur des nommés Gros Joseph (entrepreneur de Chambéry), Gorjux Joseph (ou Gourjux, charpentier à Aix), Viand Charles dit Porraz (maçon à Aix) sous le cautionnement de Claude Gorjux, père de Joseph, pour la somme de 8946,67 livres. Pendant la construction, les offices ont lieu au château de Montfalcon du Cengle appartenant alors à M. Calvi, président du sénat de Chambéry (document du maire de St-Offenge-Dessous).

Alors que les travaux ont débuté, le 18 août 1832, un courrier du syndic à l’intendant dénonce des malfaçons. Puis, le 5 septembre de la même année, une partie du mur de l’église en construction s’écroule du fait d’un probable vice de construction, entraînant le décès de Jacques Allamano, de Monaglio (Piémont), ouvrier maçon sur le chantier de l’église. Il est alors proposé de faire démolir une plus grande partie du mur en question afin d’assurer le placement de la voûte sur des murs plus résistants. Le 28 mars 1833, la maçonnerie, la charpente de la toiture et les trois-quarts de la couverture en ardoises sont réalisés. Il reste donc à construire les voûtes, mais un rapport de M. Féry estime que « celles-ci ne peuvent être construites sans qu’on fasse le reste de l’édifice porté au nouveau devis attendu que les arcs doubleaux ne seraient pas suffisamment appuyés si l’on ne prolongeait pas la muraille de la nef. D’un autre côté il craint le peu de solidité de la maçonnerie déjà faite. ». Le 2 mai 1833, un courrier précise que « l’architecte a cru pouvoir diviser l’entreprise en deux parties dont la première comprenant plus de la moitié de l’édifice devait être exécutée immédiatement et close par une muraille provisoire, et dont l’autre partie devait être différée jusqu’à concurrence de fonds ». L’architecte Trivelli confirme le rapport des entrepreneurs et avoue n’avoir pas prévu cette difficulté. Dès lors la construction de la seconde partie de l’église devient une nécessité indispensable, malgré l’absence de fonds. Plusieurs pistes de financement se dégagent pour parer à la dépense : contracter un emprunt courant avec intérêt, ou un emprunt auprès des entrepreneurs avec 5% d’intérêt, ou encore auprès de la commune de Montcel dont les fonds propres sont actuellement immobilisés et qui pourrait lui rapporter 2,5% d’intérêt sur deux ans (délibération du conseil municipal de la commune du Montcel en date du 18 mai 1833). Vu l’ordonnance du 5 juin 1833, il a été approuvé une soumission passée par les trois entrepreneurs Viand, Gorjux et Gros, d’exécuter pour la somme de 5327,32 livres tous les travaux compris dans le second devis de M. Trivelli, pour achever le corps de bâtiment de la dite église.

La construction avance et le 5 septembre 1833, les murs de la nef sont achevés et la charpente prête à être posée mais l’entrepreneur Gros ne dispose toujours pas de la totalité des matériaux des voûtes en tuf (extraites sur la commune de Saint-Offenge-Dessous), ni des bois nécessaires pour les cintres. Pour rappel, l’extraction des pierres des carrières et leur ébauchage sur place est à la charge de l’entrepreneur, la population se chargeant de leur transport. La commune s’occupe également du transport depuis Aix-les-Bains des ardoises et parefeuilles, ainsi que des fouilles et déblais pour toutes les fondations. Le mois suivant, le 13 octobre 1833, la toiture de la nef de l’église est achevée et le 2 novembre d'après, les ouvriers de M. Gros entament la construction des voûtes de l’église.

La visite pastorale de 1833 signale que « l’église... qui vient d’être démolie était sous le vocable de la Nativité de la sainte Vierge qui en est patronne. Ste Euphémie en doit être regardée comme titulaire, on n’en fait cependant pas la fête. Cette église insuffisante pour contenir la population était d’ailleurs basse et peu décente. La piété des fidèles et le zèle du pasteur ont de concert travaillé à la construction d’une nouvelle église... ».

Le 23 décembre 1833, l’entrepreneur Viand dit Porraz, chargé de la construction des murs du clocher de l’église, n’a pas pu les achever avant l’hiver ; l’achèvement des murs s’effectuera l’année suivante. Mais les travaux réalisés par celui-ci étant trop mauvais, l’intendant général l’oblige, le 23 mars 1834, à quitter le chantier, et demande à ses associés de continuer et d’achever la construction du clocher. La vérification de l’état des travaux de l’église est faite le 31 juillet 1834 par l’architecte Tournier.

La réalisation de la charpente du clocher est confiée aux frères Léger et Claude Floret, entrepreneurs de travaux, qui l’achèvent le 24 avril 1835. Le 23 mars 1835 ils avaient été autorisés à exécuter les travaux à conduire au toit de l’église. L’architecte Bagutti, déjà missionné pour le tracé des fondations de l’église, réceptionne la réalisation de la toiture du clocher le 8 août 1835. Les frères Floret entreprennent ensuite la réparation de la toiture des chapelles et du chœur de l’église, mal réalisée par l’entrepreneur Gorjux, intervention que leur a confié M. Gros afin d’empêcher la pluie de dégrader les voûtes.

La réception d’œuvre de la reconstruction de l’église est réalisée par l’architecte Bagutti le 20 septembre 1835. Le montant des travaux arrive alors à la somme de 14 013,72 livres pour ceux exécutés par les entrepreneurs Gros, Gorjux et Viand, et à 831,44 livres pour ceux faits par les frères Floret. Enfin le même architecte procède à a réception définitive du chantier le 30 octobre 1835. L'Église dispose alors d'un plan tréflé avec deux transepts peu saillants et une abside semi-circulaire. Sa nef comporte deux travées, voûtées d’arêtes, et à la croisée des chapelles, voûtées d’arêtes, se trouve une coupole sur écoinçons.

Réparations successives aux toitures de l'église (AD Savoie : cotes 11FS 568, 2O 2643, 2O 2644, 2O 2647 ; AC Saint-Offenge-Dessous : registres des délibérations municipales de 1861 à 1929, voir annexes)

Le 2 mars 1845 le prêtre souhaite la réalisation de deux autels latéraux à l’église dont il s’engage à suivre la réalisation. Le 1er novembre 1845 il est décidé que les autels seront établis en maçonnerie brute, puis stuqués, avec un degré en pierre de taille, un tabernacle et un gradin en bois ; les autels seront entourés d’une balustrade en fer avec porte. Le recteur s’engage à donner 600 livres pour participer à l’exécution des deux autels, et 220 livres pour la réparation de la toiture de l’église. Il est en effet dit que « les travaux qui ont été exécutés ont été généralement mal exécutés par des entrepreneurs avides et sans conscience. Son église construite depuis une dizaine d’années menace déjà ruine, tant sous les rapports des murs qui sont lézardés dans plusieurs parties que sous le rapport de la toiture dont une grande partie a déjà été refaite sur chœur et les chapelles et qu’il faudra entièrement refaire par la suite, attendu que les ardoises n’ont pas été placées à tiers de pureau » [surface de l’ardoise visible]. La réception d’œuvre des deux autels qui ont coûté 902,45 livres, est réalisée le 19 avril 1846 par le géomètre d’Albens, M. Piccon. En 1845 Restelli, de Lugano (Suisse), peint les évangélistes sur la coupole (document du maire de St-Offenge-Dessous).

Le compte-rendu de la visite pastorale de 1848 consigne ceci : « L’église de Saint-Offenge-Dessous a été reconstruite à neuf en 1833. Elle est en forme de trèfle avec coupole et voûte d'arête. Elle est fort élégante et peut-être même au rang des plus belles églises de notre diocèse. Nous l’avons consacrée ainsi que le maître autel ("en marbre de Vinadio d’un effet médiocre", visite pastorale de 1854) le 17 mai 1843. Cette église est assez vaste pour contenir commodément la population de la paroisse et elle est parfaitement libre de toute servitude de bancs ou de chapelle ».

Le 10 mars 1861, le rapport dressé par l’architecte Joseph Samuel Revel, de Chambéry, pointe les réparations urgentes à réaliser à l’église, et le 16 mars suivant, il en réalise le cahier des charges. Pierre Durio et Frédéric Venture, de Chambéry, sont, le 15 décembre 1861, adjudicataires des travaux à exécuter à l’église et au presbytère. Le décompte de leurs travaux, d’après le procès verbal de réception d’œuvre dressé par l’architecte Revel du 13 février 1863, se monte à 2881,03 francs, mais pointe des malfaçons.

Le syndic, lors du conseil municipal du 10 mai 1874, fait connaître au conseil que Monseigneur Gros, ancien évêque du diocèse de Tarentaise, actuellement en retraite à Chambéry, a manifesté l'intention d'être inhumé dans l'église paroissiale de Saint-Offenge-Dessous, sa commune natale. Considérant que Monseigneur Gros a fait une donation en faveur de l'église de Saint-Offenge-Dessous, considérant que le vœu des habitants de la commune est que sa grandeur soit inhumée dans l'église de cette paroisse, délibère que la demande soit acceptée et que son tombeau soit creusé à l'endroit indiqué par le conseil de fabrique, après toutefois qu'il en aura obtenu l'autorisation conformément à l'article 73 du décret du 30 décembre 1809.

En février 1875, une partie de la toiture de l’église doit à nouveau faire l’objet de réparations, tant au niveau de la charpente que des ardoises. Le devis des travaux à exécuter est dressé par le sieur Gelloz Jacques, charpentier. Des coupes de bois dans la forêt communale seront nécessaires pour la toiture de l’église et le financement de la refonte de la cloche. Le 15 février 1875 le maire donne lecture des conventions passées le 14 février passé, entre lui et les frères Paccard fondeurs de cloches à Annecy-le-Vieux, et relatives à la fonte de la cloche paroissiale de 1606, foudroyée en 1875 (document du maire de St-Off-Dessous). Conformément à l'avis émis dans la réunion du 7 février courant, le poids de la cloche à faire refondre sera porté de 370 kilos environ à 500 kilos. Le devis estimatif dressé en mars par les frères Paccard pour cette opération est de 1 198 F. Le 21 novembre 1880, le maire expose que l'église menace de s'écrouler et qu'il sera nécessaire d'opérer une coupe de 250 mètres cube de bois dans la forêt communale pour faire face aux réparations. L’année suivante, le 6 novembre 1881, le conseil municipal valide les plans et devis de consolidation dressés par l’architecte Zénon Blanc, de Chambéry. Mais rien ne bouge et le 15 juin 1884 il est indiqué que les murs de l’église et la voûte sont fendus en plusieurs endroits et que des fentes il tombe du mortier. Dès lors il est envisagé de mettre en place des tirants, comme il a été proposé au plan et devis dressés par l’architecte Blanc le 10 novembre 1882. Pour faire face à ces travaux, le conseil accepte le 5 juillet 1885 l’avance de la somme nécessaire proposée par M. Joris, propriétaire sur la commune, moyennant 4,5% d’intérêt et quatre annuités de remboursement. Pour la réalisation des travaux à l’église, le maire passe, le 10 décembre 1886, une convention avec Charles Gibello, entrepreneur de Cusy, qui, pour 1200 frs devra suivre le cahier des charges rédigé par l’architecte Blanc en date du 14 août 1884, à savoir : réalisation de chaînages en fer, raccord d’enduits, badigeon général intérieur, et remplacement de quatre fenêtres sur huit, et d’une rosace. Une convention est passée avec M. Bessac Jean-Augustin, manufacturier de vitraux peints et demeurant à Pont-d’Ain. Le 13 janvier 1887, l’architecte Blanc réceptionne les travaux effectués à l’église tant de la part de l’entrepreneur, pour la somme de 1648 frs, que du maître verrier, pour celle de 450 frs.

De nouvelles réparations au clocher sont autorisées par le conseil municipal le 22 juin 1902. Les plans et devis dressés par l’architecte Bons d’Aix-les-Bains s’élèvent à 777 frs et les travaux sont exécutés en novembre 1904.

Le 7 décembre 1941, un projet de réfection de la toiture de l’église, dont les plans sont dressés en décembre 1940 par l’architecture Aixois, Ramus, est acté. Jean Vida, entrepreneur d’Aix-les-Bains, est adjudicataire des travaux de maçonnerie des murs de la toiture, tandis qu’André Carraz, également entrepreneur d’Aix-les-Bains, se chargera de la couverture.

En 1947 le toit de l’église est refait, avec des pans plus inclinés qu’à l’origine : on rehausse le clocher de 4 mètres. En 1948, la restauration de l’intérieur de l’église est effectuée par Léon Raffin. La voûte étoilée, le plancher et les dalles de ciment datent de cette époque (une bouteille avec les noms des souscripteurs est enfouie dans le sol) (document du maire de St-Off-Dessous).

VocablesSainte-Euphémie
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Saint-Offenge-Dessous
Lieu-dit : Saint-Offenge-Dessous
Adresse : route
Sainte-Euphémie
Cadastre : 1730 1895 ; 1804 ; 2013 D2 219

La première chapelle est érigée au 13e siècle à la Plesse par les bénédictins de l’abbaye d’Ainay à Lyon. La visite pastorale de 1606 nous indique le vocable de l’église paroissiale : Notre-Dame. Il s’y trouve deux chapelles, une à gauche du chœur, dédiée à saint Michel et sainte Barbe, et une seconde dans la nef.

Le 1er octobre 1826, le prêtre Joseph Michaud présente les plans de reconstruction de l’église et le devis estimatif réalisés par l’architecte Trivelly les 28 et 29 septembre 1826 car l’actuelle église, trop petite, "est couverte en chaumes et ne représente à l’aspect qu’une misérable chaumière".

L’église est reconstruite en deux temps : le chœur et les chapelles, puis la nef lorsque son financement est possible. Le 17 avril 1832, le conseil municipal demande à ce que soit engagée l’adjudication des travaux sur la base du second projet d’agrandissement de l’église dressé par l‘architecte Trivelly le 9 avril 1832. Le devis concernant la première tranche de travaux est de 9792,90 livres, le second devis, en date du 21 janvier 1833, est de 5617,70 livres auxquels s’ajoutent les 274 livres pour la réalisation de corniches à la coupole, soit un total de 15 684,60 livres pour l’ensemble du bâtiment.

L’adjudication définitive des travaux, en date du 14 mai 1832, est en faveur des nommés Gros Joseph (entrepreneur de Chambéry), Gourjux Joseph (charpentier à Aix), Viand Charles dit Porraz (maçon à Aix), sous le cautionnement de Claude Gourjux, père de Joseph, pour la somme de 8946,67 livres. Le 28 mars 1833 il reste à construire les voûtes de la première partie de l’église en reconstruction, mais un rapport de M. Féry estime que "celles-ci ne peuvent être construites sans qu’on fasse le reste de l’édifice porté au nouveau devis, attendu que les arcs doubleaux ne seraient pas suffisamment appuyés si l’on ne prolongeait pas la muraille de la nef. D’un autre côté il craint le peu de solidité de la maçonnerie déjà faite". Dès lors la construction de la seconde partie de l’église devient une nécessité. L’ordonnance du 5 juin 1833 approuve une soumission passée par les trois entrepreneurs Viand, Gourjux et Gros, afin d’exécuter pour la somme de 5327,32 livres tous les travaux compris dans le second devis de Trivelli, permettant l’achèvement de l’église. le 13 octobre 1833, la toiture de la nef de l’église est achevée et le 2 novembre suivant les ouvriers de J. Gros entament la construction des voûtes. La réalisation de la charpente du clocher est confiée aux frères Léger et Claude Floret, entrepreneurs de travaux, qui l’achèvent le 24 avril 1835. L’architecte Bagutti, déjà missionné pour le tracé des fondations de l’église, réceptionne la réalisation de la toiture du clocher le 8 août 1835. La réception d’œuvre de la reconstruction de l’église est procédée par ce dernier le 20 septembre 1835.

Le 10 mars 1861, le rapport dressé par l’architecte Joseph Samuel Revel, de Chambéry, pointe les réparations urgentes à réaliser à l’église, et le 16 mars suivant, en réalise le cahier des charges. Pierre Durio et Frédéric Venture, de Chambéry, sont, le 15 décembre 1861, adjudicataires des travaux à exécuter à l’église et au presbytère. Le procès verbal de réception d’œuvre est dressé par l’architecte Revel en février 1863.

Pour la réalisation de nouveaux travaux à l’église, le maire passe, le 10 décembre 1886, une convention avec Charles Gibello, entrepreneur de Cusy, qui, pour 1200 F devra suivre le cahier des charges rédigé par l’architecte Zénon Blanc, de Chambéry, en date du 14 août 1884. Le 13 janvier 1887, l’architecte Blanc réceptionne les travaux effectués à l’église (réalisation de chaînages en fer, raccord d’enduits, badigeon général intérieur et remplacement de quatre fenêtres sur huit, et d’une rosace).

De nouvelles réparations au clocher sont autorisées par le conseil municipal le 22 juin 1902. Les plans et devis dressés par l’architecte Bons, d’Aix-les-Bains, s’élèvent à 777 F et les travaux sont exécutés en novembre 1904.

Une horloge publique est achetée pour le clocher de l'église en 1923 grâce au don de 1 000 francs de Jean Gelloz, rentier à Aix-les-Bains.

Le 7 décembre 1941, un projet de réfection de la toiture de l’église, dont les plans sont dressés en décembre 1940 par l’architecture Aixois Ramus, est acté. Jean Vida, entrepreneur d’Aix-les-Bains, est adjudicataire des travaux de maçonnerie des murs de la toiture, tandis qu’André Carraz, également entrepreneur d’Aix-les-Bains, se charge de la couverture.

Période(s)Principale : 2e quart 19e siècle
Secondaire : 3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle
Dates1835, daté par source
1863, daté par source
1887, daté par source
1904, daté par source
1941, daté par source
Auteur(s)Auteur : Trivelli Jacques Bernard, dit : Bernard
Jacques Bernard, dit : Bernard Trivelli (1761 - 1844

Né à Rovio (Province de Lugano, Tessin, Suisse) vers 1761. Mort à Chambéry en 1844. Auteur des plans de l'église de Saint-Offenge-Dessous en 1832. Architecte en chef de la ville de Chambéry dès les années 1780, puis architecte diocésain à partir de 1802.


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Auteur : Bagutti
Bagutti

Participe aux travaux de réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1834.


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Auteur : Revel Joseph-Samuel
Joseph-Samuel Revel

Architecte de Chambéry (architecte pour l'administration sarde puis architecte diocésain), a travaillé à la réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1861 et à la reconstruction de celle d'Épersy entre 1859 et 1864. Restaure la façade de l'église Notre-dame de Chambéry en 1864.


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Auteur : Ramus Pierre
Pierre Ramus

Pierre Ramus, architecte à Aix-les-Bains. Réalise les plans de toiture de l'église de Saint-Offenge-Dessous en 1940.


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Auteur : Gros Joseph
Joseph Gros

Gros Joseph, entrepreneur de maçonnerie de Chambéry. Il travail à la construction de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1826.


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Auteur : Gourjux Joseph
Joseph Gourjux

Charpentier à Aix-les-Bains. Reconstruction de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1826.


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Auteur : Viand Charles , dit(e)
Charles Viand , dit(e)

Viand Charles, dit Porraz, maçon d'Aix-les-Bains. Il participa à la construction de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1832.


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Auteur : Floret Léger
Léger Floret

Floret Léger (et son frère Claude), entrepreneur de travaux. Il travaille à la construction de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1835.


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Auteur : Floret Claude
Claude Floret

Floret Claude (avec son frère Léger), entrepreneur de travaux. Il travaille à la construction de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1835.


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Auteur : Durio Pierre
Pierre Durio

Durio Pierre, entrepreneur de Chambéry. Il travaille à la réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1861.


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Auteur : Venture Frédéric
Frédéric Venture

Venture Frédéric, entrepreneur de Chambéry. Il travaille à la réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1861.


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Personnalité : Michaud Joseph (abbé)
Joseph (abbé) Michaud

Curé de la commune de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1826.


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Auteur : Gelloz Jacques
Jacques Gelloz

Gelloy Jacques, charpentier. Il participe à la réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1875.


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Auteur : Vida Jean
Jean Vida

Vida Jean, entrepreneur d'Aix-les-Bains. Il travaille à la réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1941.


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Auteur : Carraz André
André Carraz

Carraz André, entrepreneur d'Aix-les-Bains. Il travaille à la réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1941


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Auteur : De Bons Jules
Jules De Bons

Architecte suisse "nouvellement installé à Aix-les-Bains" lorsqu'il donne un projet de groupe scolaire pour Montcel (non réalisé) en 1882. Construit le 1er groupe scolaire de Trévignin (vers 1890), celui d'Epersy (plan en 1894, achevé en 1899), l'école de Saint-Offenge-Dessus (1899), participe à la réfection de l'église de Saint-Offenge-Dessous (73) en 1902.


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Auteur : Blanc Zénon
Zénon Blanc

"Architecte voyer" à Chambéry en 1875. "Architecte expert, ancien architecte de la Ville Chambéry" en 1882.


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Église de plan tréflé avec deux transepts peu saillants à extrémité semi-circulaire, et une abside semi-circulaire. La nef comporte deux travées voûtées d’arêtes. La croisée est couverte d'une coupole sur écoinçons. Les bras du transept sont couverts en cul-de-four avec pénétrations. Un degré permet d’accéder au vaisseau central du chœur voûté en berceau et situé au-devant de l’abside voûtée d’arêtes. Intérieurement les murs sont rythmés par des pilastres supportant une corniche continue. Les murs et voûtes sont enduits et peints en jaune crème ; les arcs doubleaux et la corniche sont gris ; les pilastres sont peints en faux-marbre veiné gris et blanc. Le sol est en plancher et béton, seul le chœur est dallé. Un décor peint est présent dans le chœur, les chapelles, et la voûte. Au nord et au sud du chœur, deux constructions de plan carrés, respectivement le clocher et la sacristie, ouvrent par une porte de communication dans l’église. Cette dernière comporte un portail à l’ouest, à linteau droit et accessible par cinq degrés rectangulaires, et une petite porte à l’intersection de la chapelle sud et de la nef. Plusieurs fenêtres, peu élancées et en plein-cintre, éclairent l’espace intérieur de l’église : deux baies hautes de part et d’autre de la nef, deux par chapelle et dans l’abside, et un oculus en façade principale. La sacristie possède également une fenêtre, au sud et rectangulaire, tandis que le clocher possède une haute baie en plein-cintre, avec abat-sons en bois, sur chacune de ses faces, et au niveau de la chambre des cloches. Une corniche haute, située au-dessus des fenêtres, ceinture l’édifice religieux.

Les murs, sans doute un appareil de moellons de calcaire, sont enduits de ciment (crépis granuleux blanc, avec un soubassement gris). L’encadrement des baies est en calcaire, avec pour les fenêtres un entourage et un appui en ciment. Les toits sont en ardoise, à longs pans pour la nef, et croupe polygonale pour le chevet et les chapelles ; toit en flèche avec égout retroussé pour le clocher ; toit à croupes sur la sacristie. Les avant-toits sont fermés par du bardage bois. Une croix en ciment posée sur un cercle orne la partie haute de la façade d’entrée.

Murscalcaire moellon enduit
Toitardoise
Plansplan tréflé
Étages1 vaisseau
Couvrementsvoûte d'arêtes, en brique
voûte en berceau plein-cintre, en brique
coupole en pendentifs, en brique
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
Couverturestoit à longs pans
toit à plusieurs pans
flèche carrée
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en charpente
Techniquespeinture
Précision représentations

Décor peint figuré sur les voûtes du chœur et sur les écoinçons de la coupole sur pendentifs, inscriptions peintes dans les transepts et décor peint d’étoiles dorées sur le fond bleu de la coupole.Ces peintures ont été offertes par M. et Mme A. Martinier (peint en rouge à la base de l’écoinçon sud-ouest de la coupole).

Chœur : deux représentations figuratives peintes dans des cartouches en plein-cintre à droite et à gauche du tableau central, soit respectivement le Christ au mont des oliviers (Christ agenouillé, bras croisés, en prière, face à un olivier dans lequel se trouve un ange agenouillé tendant de la main droite un ciboire au Christ, et tenant de la main gauche une crois sur l’épaule) ; Le Reniement de saint Pierre à gauche (saint Pierre assis, en prière et tourné vers un coq juché sur un muret et en hauteur).

Vaisseau central du chœur : au sommet de la voûte en plein cintre, dans un triangle, l’agneau pascal couché sur le livre aux sept sceaux et tenant sur son ôté gauche une bannière rouge. Sur chaque côté de la retombée de la voûte en plein cintre de ce vaisseau central, sous deux fausses arcades, deux anges en prières, agenouillés sur des nuées, au devant d’un paysage architecturés, prient en direction du chœur.

Écoinçons de la coupole sur pendentifs : les Évangélistes. Au nord-est, saint Matthieu (saint assis écrivant son Évangile à l’aide d’une plume ; un ange dans les nuées, face à lui, lui montre les cieux ; décor architecture (colonne) et paysage). Au sud-est, saint Jean (saint assis, tenant un livre sur les genoux et une plume de la main gauche ; un aigle dans son dos, ailes écartées et posé sur une architecture ; paysage). Au sud-ouest, saint Marc (saint assis écrivant à l’aide d’une plume dans un livre posé sur son genou gauche ; un lion de face, couché à ses côtés ; un décor d’architecture et rideau ; paysage). Au nord-ouest, saint Luc (saint assis montrant de l’index gauche le texte écrit dans un livre maintenu droit par sa main gauche ; nécessaire à écrire posé sur une table ; taureau couché dans son dos ; décor d’architecture et paysage)Transept nord : dans un cartouche aux extrémités enroulées, est peint un texte en jaune sur fond vert : SANTA MARIA / ORA / PRO NOBIS.Transept sud : même décor mais avec un texte différent : JESU MITIS / ET / NUMILIS CORDE.

Annexes

  • Archives communales Saint-Offenge-Dessous. Délibérations des conseils municipaux concernant l'église paroissiale.

    Registre des délibérations des conseils municipaux

    A - du 7 février 1861 au 18 août 1867

    * 10 mars 1861 : Réparations à faire à l'église et au presbytère : rapport de M. Revel , architecte, sur les réparations à faire à l'église et au presbytère, rapport dressé par ordre de M. le préfet. Considérant que l'église se trouve dans un urgent besoin de réparation, le préfet autorise le conseil à y travailler le plus tôt possible et à engager toutes les dépenses nécessaires pour ce sujet. Quant aux réparations du presbytère, jugées nécessaires par M. Revel, le conseil estime qu'une partie, soit la moitié de la charpente et de la toiture qui la couvre est encore en très bon état et peut encore abriter le presbytère pendant plusieurs années... En conséquence, par manque de moyens financiers, ces travaux seront différés de quelques temps et que la partie trop délabrée de la toiture soit recouverte en chaume et réparée provisoirement en attendant que les fonds de la commune permettent de faire face à cette dépense.

    * 27 mars 1861 : Le président expose au conseil que la commune se trouve dans la nécessité absolue de faire réparer le presbytère pour une somme de 100 francs, et l’église pour une somme de 300 francs.

    * 29 juin 1861 : délibération du conseil municipal pour voter les dépenses à faire pour l'église et le presbytère. Les membres présents sont le conseil municipal et les plus imposés de la commune : Francoz Charles / Gros Philibert / Guers Jean-Louis / Collomb Jacques / Guichonnet Guérin.25 août 1861 : église, les travaux se feront tels que le porte le cahier des charges dressé par M. Revel, architecte, le 16 mars 1861 et on procédera pour l'exécution de ces travaux, à une adjudication publique et suivant le cahier des charges ci-dessus précité.

    * 13 février 1863 : réparation à l'église et au presbytère. Le président communique au conseil municipal le dossier des pièces relatives aux travaux de réparation à l'église et au presbytère et le procès-verbal de réception d'oeuvre dressé par l'architecte. Le conseil observe ce qui suit : 1° la couverture de la toiture de l'église n'a pas été faite telle que l'indique le cahier des charges, la partie mauvaise devait être complètement recouverte, les ardoises déposées par rangs horizontaux, or d'après vérification faite, il résulte qu'une bonne partie de la dite toiture n'a pas été refaite entièrement mais qu'on s'est contenté de poser quelques ardoises là où les eaux pluviales pénétraient... D'après mensuration faite de la toiture de la sacristie et de l'église il résulte que loin d'avoir une augmentation de l'oeuvre, il y en a au contraire une diminution. Pour le presbytère, l'augmentation d’œuvre pour les travaux du presbytère ne s’élève pas à la somme portée par M. l'architecte en son décompte.Les ouvrages qui n'ont pas été faits et les objets qui n'ont pas été fournis sont les suivants : 1° l’architecte avait porté 6 Luisiers, deux seulement ont été fournis et placés. 2° il avait porté 4 lucarnes qui n'ont pas été placées… 4° les poteaux et les traverses portés pour soutenir la saillie du toit de la façade sud-est n'ont pas été placés… 6° Le conseil observe que les 19,75 m de maçonnerie en élévation portés en augmentation d’œuvre ont été payés d'avance aux entrepreneurs par M. le curé de la paroisse. 7° à teneur du cahier des charges, le chaume, le bois et les chevrons qui se trouvaient déjà dans le galetas restaient la propriété de la commune…

    * 4 avril 1864 : demandes des sieurs Venture et Durio à M. le préfet à l'effet d'être payés des augmentations d’œuvre qu'ils prétendent avoir faites à l'église et au presbytère de cette commune. Refus de la commune en objectant qu'il n'avait pas été dressé de devis supplémentaire à cause de la prompte exécution des travaux.

    B - du 25 août 1867 au 13 août 1882

    * 10 mai 1874 : M. le président fait connaître au conseil que Monseigneur Gros, ancien évêque du diocèse de Tarentaise, actuellement en retraite à Chambéry a manifesté l'intention d'être inhumé dans l'église paroissiale de Saint-Offenge-Dessous, sa commune natale. Considérant que Monseigneur Gros a fait une donation en faveur de l'église de Saint-Offenge-Dessous, considérant que le vœu des habitants de la commune est que sa grandeur soit inhumée dans l'église de cette paroisse, délibère que la demande soit acceptée et que son tombeau soit creusé à l'endroit indiqué par le conseil de fabrique, après toutefois qu'il en aura obtenu l'autorisation conformément à l'article 73 du décret du 30 décembre 1809.

    * 7 février 1875 : Le maire fait connaître au conseil qu'une partie de la toiture de l'église est dans un mauvais état et tout à fait usé, qu'elle doit être refaite à neuf tant pour la charpente que pour les ardoises. Il y a lieu également de faire refondre la cloche paroissiale cassée depuis quelques temps. Vu le devis des travaux à exécuter dressé par le sieur Gelloz Jacques, charpentier. La commune demande à être autorisé à couper dans le dite forêt une quantité de six mètres cubes de bois de sapin, destinée à réparer la toiture de l'église, il demande également à être autorisé à ventre environ 600 plants de sapin qui seraient compris dans la dite forêt et dont le montant serait destiné à faire refondre la cloche.

    * 15 février 1875 : le président donne lecture des conventions passées le 14 février passé, entre lui et les frères Paccard fondeurs de cloches à Annecy-le-Vieux, et relatives à la fonte de la cloche paroissiale cassée. Conformément à l'avis émis dans la réunion du 7 février courant, le poids de la cloche à faire refondre sera porté de 370 kilos environ à 500 kilos.

    * 7 mars 1875 : le devis estimatif dressé par les frères Paccard pour la refonte de la cloche : 1 198 francs* 15 décembre 1878 : décès du curé Ducrez, un nouveau curé devrait arriver, nécessité de faire quelques réparations au presbytère pour la somme de 100 francs (tapisserie...)

    * 9 novembre 1879 : la commune doit s’acquitter de la somme de 34,80 francs due à M. Lubini, architecte à Aix-les-Bains pour vérification de travaux communaux.Réparation aux cheminées du presbytère pour la somme (insuffisante) de 200 francs. Il y a deux canons de cheminée, une cheminée à faire à neuf, et une autre à réparer.

    * 21 novembre 1880 : le maire expose que l'église menace de s'écrouler et qu'il sera nécessaire d'opérer une coupe de 250 mètres cube de bois dans la forêt communale pour faire face aux réparations.

    * 6 novembre 1881 : lettre de M. Blanc, architecte à Chambéry, concernant les plans et devis qu'il a fait pour la restauration du presbytère et la consolidation de l'église. Le conseil accepte les réparations et consolidations proposées.

    * 18 juin 1882 : vote de 2 000 francs pour restaurer l'église et le presbytère. La municipalité a demandé une coupe de 250 mètre cube de sapin, au Pré Bonnet pour restaurer l'église. Les plans et devis de M. Blanc, architecte à Chambéry fixe les dépenses des dites restaurations à 7 080 francs, la coupe de sapin est estimée à 1 200 francs, le maire demande une subvention de l’État.

    C - du 27 août 1882 au 21 août 1898

    * 15 juin 1884 : l'église se trouve en très mauvais état. Considérant qu'une partie des murs de l'église et la voûte sont fendus en plusieurs endroits, que les fentes vont toujours s’élargissant, que la voûte menace ruine, que par moment il tombe du mortier des fentes de la voûte et du plâtre également. Délibère que pour éviter tout désagrément il y a lieu de mettre en place des clefs, comme il a été proposé au plan et devis dressés par l’architecte Blanc le 10 novembre 1882.

    * 10 mai 1885 : le préfet informe le conseil, par décision du 18 mars, M. le Ministre de la justice et des cultes a bien voulu accorder une somme de 600 francs à la commune pour l’aider à réparer l'église.

    * 5 juillet 1885 : le préfet refusant une imposition extraordinaire de 1 000 francs à la commune, considérant que la charge pour les contribuables serait trop lourde, demande à ce qu'un prêt soit fait. La commune estimant que la mise en place d'un prêt serait trop long, vue l'urgence de la réparation à faire à l'église, Le conseil accepte l'avance de cette somme par M. Joris, propriétaire sur la commune moyennant 4,5% et quatre annuités de remboursement.

    * 23 mai 1886 : les ardoises du presbytère sont toutes fusées. Le conseil de fabrique n'a pas les moyens de subvenir à la dépense concernant leur remplacement. La commune porte 600 francs au budget de 1886 pour les réparations à apporter, et souscription de journées pour le transport des matériaux (travaux reportés en 1887).

    * 13 janvier 1887 : réception des travaux de réparation exécutés à l'église. Le conseil municipal a procédé à la reconnaissance des travaux réalisés à l'église, à savoir pour fourniture et pose de vitraux par M. Bessac, peintre verrier demeurant à Pont d'Ain (Ain), et pour les ouvrages de maçonnerie par M. Gibello Charles, entrepreneur de travaux publics à Cusy, dont ils ont été chargés suivant convention en date du 24 novembre 1886. Les travaux sont approuvés par le conseil. La somme totale se monte à 1 648 francs, soit 1198 francs pour Gibello Charles et 450 francs pour Bessac, et 450 francs à l'architecte Blanc de Chambéry.

    * 22 mai 1887 : M. Passéty Joseph, ferblantier à Rumilly, réclame 36 francs pour des travaux effectués à l'église (pose de zinc au clocher).

    * 17 juin 1888 : réception des travaux effectués au presbytère. Le maire invite le conseil à procéder à la reconnaissance des travaux : pose d'ardoises, de voliges, de chenaux à la toiture du presbytère, exécutés par M. Gruffaz Jean, maître charpentier à Saint-Offenge-Dessous, suivant convention en date du 25 avril 1888. Somme totale de 582 francs.

    D - du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914

    * 22 juin 1902 : le conseil autorise le maire à faire venir un homme de l'art pour faire le plan et devis des réparations à faire au clocher.

    * 10 août 1902 : devis des travaux de réparation au clocher dressé par M. De Bons, architecte à Aix-les-Bains pour un total de 777 francs.

    * 6 août 1905 : le maire expose au conseil les comptes et budgets de la fabrique pour l'année de 1904 et 1905. Il fait remarquer au conseil que le crédit ouvert par lui, dans sa deuxième session ordinaire pour acquitter les travaux exécutés à la toiture de l'église en novembre 1904 n'a pas été approuvé par le préfet, il l'invite à délibérer sur les moyens à prendre pour le payement de cette dette. Considérant que les travaux étaient urgents, le maire prie le préfet de bien vouloir ouvrir un crédit de 114 francs sur les fonds libres de la commune pour le payement des travaux.

  • Archives départementales de Savoie. Documents d'archives (série 11FS 566) concernant l'église paroissiale de Saint-Offenge-Dessous.

    AD Savoie Saint-Offenge-Dessous 11FS 566

    Pièces diverses 1816 / 1860

    * 25 mai 1816 : Collomb Jacques Syndic, (avant lui, Jean-François Francoz). Des travaux ont été faits à l’église demandés par le sieur Francoz (faire construire un clocher et faire des réparations à l’église) et exécutés par le sieur Dagant Benoit, charpentier, que les travaux ont été faits sans le consentement du conseil. Ce conseil juge que les travaux sont d’aucune utilité et qu’il faut absolument les refaire car mal combinées. De plus on apprend que le sieur Francoz a acensé le jardin du presbytère appartenant à la dite commune, sans avoir jamais justifié de l’emploi de ce qu’il a retiré pour cela.

    * 3 juillet 1831 : lettre à M. L’Intendant : les habitants de cette commune (Saint-Offenge-dessous) viennent de faire un four à chaux qui leur procure toute la chaux nécessaire pour la construction de l’église de cette commune ; on ne peut estimer cette chaux moins de mille livres étant très bonne et bien cuite ce qui diminue d’autant le prix du devis : la seule dépense que ce four à chaux ait occasionné est la main d’œuvre promise à Duffourd Guillaume de Cusy qui l’a construit et pour laquelle le conseil a convenu de lui payer au prix courant une somme de 50 livres qu’il avait décidé de lui payer…

    * 2 février 1832 : lettre à M. L’Intendant : cette commune ayant à peu près les fonds nécessaires pour entreprendre la construction de son église dans le courant de mai prochain, étant indispensable que les fournitures en gros bois pour la charpente, en pierres et sable que la commune s’est obligée de fournir à pied d’œuvre et qui doivent être distraites du prix du devis seront entièrement achevées avant que l’entrepreneur des travaux mette la main à l’œuvre, nous avons jugé qu’il était instant de s’occuper sans délai des dites fournitures et corvées relatives…Le sieur Dominique Francoz commandera et assistera aux dites corvées..Un traité à forfait par lequel nous lui avons promis la somme de 60 livres pour faire exécuter toutes les corvées à faire d’ici au trente mai prochain.

    * 8 septembre 1832 : il y a eu la chute d’une partie du mur de l’église en construction…on attribuerait l’écroulement plutôt à un vice de construction qu’à tout autre cause…il faudrait faire démolir une plus grande partie du mur que celle tombée afin d’assurer le placement de la voûte sur des murs à l’abri d’autres craintes.

    * 31 juillet 1834 : l’architecte Tournier a réalisé la vérification de l’état des travaux de l’église

    * 2 mars 1845. Il manque deux autels à l’église, souhait d’en faire réaliser sous la présidence du curé.

    * 1er novembre 1845 : Autels établis en maçonnerie brute, stuquée avec marches pieds en pierre de taille, tabernacle et gradin en bois, entourés chacun d’une balustrade en fer, ou porte pour chacun des dits autels à tout faire, et fournir la somme de 600 livres pour les deux. L’église, les travaux qui ont été exécutés ont été généralement mal exécutés par des entrepreneurs avides et sans conscience. Son église construite depuis une dizaine d’années menace déjà ruine, tant sous les rapports des murs qui sont lézardés dans plusieurs parties que sous le rapport de la toiture dont une grande partie a déjà été refaite sur chœur et les chapelles et qu’il faudra entièrement refaire par la suite, attendu que les ardoises n’ont pas été placées à tiers de pareau. Le recteur a fait l’offre généreuse au conseil de faire construire les deux autels des chapelles pour la somme de 300 livres et de faire réparer la toiture de l’église pour la somme de 220 livres.

    * 2 juin 1846 : réception d’œuvre des deux autels collatéraux qui viennent d’être réalisés. Réception d’œuvre par le géomètre d’Albens M. Piccon le 19 avril 1846 Coût des deux autels : 902,45 livres.

    * 15 mars 1848 : quelques réparations à faire à la toiture et aux fenêtres de l’église suite à un important orage. Plusieurs fenêtres à plomb dont plusieurs vitraux ont été brisés, ils seront remplacés par des vitraux neufs (vitraux colorés ?)

  • Archives départementales de Savoie. Documents d'archives (série 11FS 567) concernant l'église paroissiale de Saint-Offenge-Dessous.

    AD Savoie Saint-Offenge-Dessous 11FS 568

    Deuxième pochette : Église

    * 16 septembre 1823 : concertation avec M. le curé pour l’achat d’une chasuble pour le service de l’église pour une somme qui n’excède pas 60 livres.

    * 20 novembre 1825 : lettre du syndic à l’Intendant général : un mandat de 144, 65 livres en faveur de M. Delurtier pour paiement d’une chaire à prêcher qu’il a faite et fournie à cette commune.

    * 30 avril 1826 : lettre à l’intendant général : achat prévu d’un dais reconnu comme indispensable à la décence de l’exercice du culte. Somme allouée : 150 livres neuves.

    Troisième pochette : Reconstruction de l’église et vente de communaux pour y parvenir

    * 1er octobre 1826, 1er juillet 1827 et 3 mars 1827. Délibération conseil municipal : le conseil demande l’autorisation d’aliéner les communaux cy mentionnés pour le prix en provenant être employé à concourir au payement des travaux projetés en reconstruction de l’église. Vu les plans…projet d’aliéner 93 journaux 271 toises de fonds communaux pour réparer l’église. Adjudication des communaux le 25 octobre 1830 : 2203,33 livres.

    * 1er octobre 1826. Reg. Des délibérations du conseil de fabrique de l’église présidé par le révérend Joseph Michaud recteur président et secrétaire dudit conseil et plusieurs fabriciens… aux fins de délibérer sur la nécessité de l’agrandissement de l’église qui est trop petite et des réparations qu’il est urgent de faire. Le recteur présente au conseil les plans de reconstruction de l’église faits par l’architecte Trivelly, et le devis estimatif dressé par le même aux dates des 28 et 29 septembre 1826.Considérant que l’église est trop petite pour contenir la population actuelle qui a augmenté d’un tiers depuis trente ans…considérant que l’église qui est couverte en chaumes ne représente à l’aspect qu’une misérable chaumière et qu’il est de l’honneur de la commune qu’elle soit couverte en ardoises.Considérant que le plan présenté est conforme aux vues de tous les habitants de la commune, mais que celle-ci n’ayant encire aucun fond, il ne peut s’agir en l’état de la reconstruction totale de l’église, mais qu’il faut seulement se borner à l’exécution de la partie du plan indiqué par la couleur rouge qui est le moyen le plus régulier et le plus économique pour l’agrandissement projeté de l’église. Le devis de cet agrandissement est de 4983,53 livres. Considérant que les fonds de fabrique de cette église n’arrivent annuellement qu’à la somme de 100 livres.Le conseil délibère que l’agrandissement de l’église projetée serait fait conformément à la partie du plan indiquée par la couleur rouge, que copie de la présente soit transmise au conseil municipal pour qu’il porte déjà au budget pour l’exercice 1827 une partie de la somme, et qu’une copie soit transmise à sa grandeur Monseigneur l’Archevêque pour information.

    * 4 octobre 1828. Courrier du recteur à l’archevêque. l’église a le plus grand besoin d’être agrandie et que cette réparation ne peut s’effectuer que par une reconstruction totale, vu la caducité des murs, la petitesse du vase, l’irrégularité du plan actuel et surtout l’insalubrité de l’air occasionné par sa voûte qui est si près de terre qu’on ne peut même pas adosser la chaire à sa muraille, comme il en conte par ses délibérations du conseil de fabrique et de commune du 1er octobre 1826 et par le plan de reconstruction dressé par l’architecte Trivelly les 28 et 29 septembre 1826. L’impossibilité de conserver aucun des murs existant actuellement est encore augmentée par la destruction et de la reconstruction de chapelles, dont il ne reste plus qu’une aujourd’hui, qui ont affaibli et dégradé les autres au point que la voûte qu’ils supportent est aujourd’hui lézardée, s’affaisse de jour en jour ne laissent même pas l’espérance d’y être en sécurité. Les dépenses ont été évaluées dans les plans et devis estimatif à huit millets et quelques cent francs, la paroisse se charge du gros bois de charpente, de la chaux, du sable et des pierres nécessaires. Elle ne vise que provisoirement qu’à la reconstruction du chœur, clocher e sacristie comme il en conte par les pièces ci-dessus mentionnées et remisent entre les mains de l’Intendant…La commune veut aliéner une partie de ses communaux dont elle espère tirer 2000 francs.

    * 21 février 1830. Lettre de l’archevêque à l’intendant général. Il est d’autant plus urgent de commencer ces réparations que les paroissiens courent un danger évident sous la voûte de l’église…

    Quatrième pochette : travaux en agrandissement de l’église

    * 17 avril 1832. Délibération du conseil municipal. Le conseil a été unanimement d’avis de rédiger comme suit le cahier des charges pour l’adjudication des travaux à exécuter pour le second projet d’agrandissement de l’église de cette commune suivant le plan qui en a été fait par l’architecte Trivelly et le devis soit détail estimatif dressé par le même en date du neuf avril 1832…

    * 28 avril 1832 : adjudication des travaux au sieur Buffet.

    Cinquième pochette : Reconstruction de l’église

    * 1er devis du 9 avril 1832 : 9872,90 livres. Du deuxième devis du 21 janvier 1833 : 5617,70 livres, plus celle des deux corniches proposées à la coupole qui n’avaient pas été compté dans le devis initial, bien que porté sur le plan : 274 livres, soit un total de 15 764,60 livres.

    * 18 août 1832. Courrier du syndic à l’intendant dénonçant les malfaçons des travaux à l’église.

    * 28 mars 1833. Signé Féry. Montant du devis de la première adjudication sur la base de 9792,90 ; montant de l’adjudication définitive en date du 14 mai 1832 en faveur des nommés Gros Joseph (entrepreneur de Chambéry), Gorjux Joseph (charpentier à Aix), Viand Charles dit Porraz (maçon à Aix)) sous le cautionnement de Claude Gorjux, père de Joseph pour la somme de 8946,67 livres. Payement faits : 4670,54 livres. Reste à payer : 4276,13 livres. La commune a en fonds, y compris le restant des communaux vendus et l’allocation des budgets 1932 et 1933 : 3284,70 livres. Déficit actuel : 991,33 livres. Le montant du nouveau devis, avec rabais de 5%, est de 5327,32 livres. Somme à chercher : 6318,65 livres. Il n’y a de fait à ce jour que la maçonnerie, la charpente de la toiture et les ¾ de la couverture en ardoises. Reste donc à construire les voûtes etc… mais celles-ci ne peuvent être construites sans qu’on fasse le reste de l’édifice porté au nouveau devis attendu que les arcs doubleaux ne seraient pas suffisamment appuyés si l’on ne prolongeait pas la muraille de la nef. D’un autre côté il craint le peu de solidité de la maçonnerie déjà faite.

    * 21 avril 1833. Les entrepreneurs de l’église de la commune ayant passé soumission d’exécuter les travaux en achèvement d’icelle conformément au plan et devis de Trivelly..

    * 2 mai 1833. D’un autre côté l’architecte cru pouvoir diviser l’entreprise en deux parties dont la première comprenant plus de la moitié de l’édifice devait être exécutée immédiatement et close par une muraille provisoire, et dont l’autre partie devait être différée jusqu’à concurrence de fonds. Le bureau, de concert avec le conseil adopta cette mesure qui paraissait concilier l’utilité des paroissiens avec les intérêts de la commune. L’adjudication de la première partie fut donnée le 14 mai 1832 pour le prix de 8946,67 livres sur la mise à prix de 9792,90 livres moyennant stipulation des termes de payement convenables. L’entreprise devant être terminée dans le courant d’octobre 1832 ; les entrepreneurs mirent en effet aussitôt la mise à l’œuvre et poursuivirent la confection de l’ouvrage jusqu’aux voûtes exclusivement ; mais arrivés à cet article ils déclarèrent ne pouvoir aller de l’avant si l’on achevait l’édifice en entier, attendu que dans cette continuation, les arc doubles manqueraient d’appui et compromettraient d’une manière grave la solidité de l’église ; surpris d’une pareille déclaration, je fis examiner la chose par des hommes de l’art et notamment par l’architecte rédacteur du plan et devis ; ils confirmèrent pleinement le rapport des entrepreneurs et ce dernier m’avoua qu’il n’avait pas prévu cette difficulté. A la rigueur ce bureau eut pu les poursuivre et le rendre jusqu’à un certain point passible des conséquences préjudiciables de son impéritie ( ?) mais persuadé que j’étais de bonne foi, j’ai cru devoir ne pas faire emploi de ce moyen. Il résulte de cet état de chose qu’actuellement la construction de la seconde partie devient d’une nécessité indispensable et pour ainsi dire forcée. Le devis de cette dépense la fait élever à 5607,70 livres. La commune n’a aucun fond pour faire face, ayant déjà été obligée de vilancer ( ?) sur ces budgets 1833 à 1836 la somme de 1790 livres, qu’il lui manque pour solde des travaux de la 1ère partie, et ayant déjà épuisé le produit de la vente des communaux. Dans cette conjoncture un seul moyen reste à employer, celui d’un emprunt avec intérêt. Comme tous ceux que l’on aurait pu contracter, je crois que le plus avantageux est celui que j’ai réussi à traiter avec les entrepreneurs eux-mêmes, d’après lequel ils consentent 1° à achever dans le curant de l’année l’église moyennant payement du prix par cinquième du prix chaque année pendant 5 ans. 2° à faire un rabais de 5% sur le montant du devis. S’agissant d’un emprunt aussi minime il est au moins douteux que la commune eut trouvé auprès de quelque capitaliste la facilité de se libérer de sa dette par cinquième. D’un autre côté, le rabais de 5% sur une entreprise de si peu d’importance n’est guère inférieur à ceux qu’on obtient communément de la chaleur des enchères. La soumission des entrepreneurs présente en outre un 3° avantage non moins digne d’être apprécié que les deux autres quoi qu’il soit purement de circonstance. Il résulte des rapports qui ont été fait à ce bureau soit par les experts délégués, soit par les habitants du pays que les travaux faits jusqu'à présent présentent des malfaçons notables dont je serai dans ce cas d’ordonner la réparation lors de la réception d’ouvrage. Cela étant, comme les deux parties de l’édifice dépendent strictement l’une de l’autre, il importe d’en faire strictement supporter toute la solidarité à un seul et même adjudicateur de peur que dans le cas contraire les deux entrepreneurs qui seraient appelés à répondre de la construction se rejettent l’un sur l’autre les vices qu’on pourrait y découvrir. Je sens néanmoins que quelque favorables que soient ces conditions, ces accomplissement de la part de la commune ne laissera pas d’être très onéreux à celle-ci, attendu qu’elles nécessitent une imposition plus que double du principal de la contribution pendant cinq ans ; mais il est des cas où l’on doive forcément oublier les règles ordinaires… Afin que la commune de Saint-Offenge-Dessous puisse être au plu tôt pourvue d’une église et que les travaux de la reconstruction de cet édifice actuellement suspendu vienne en activité…Ci-joint 1° le devis de la seconde partie d’église en question… [Proposition de financement qui aura sans doute été modifiée.

    * 18 mai 1833. Délibération conseil municipal Montcel : prêt des fonds de la commune à celle de Saint-Offenge-Dessous moyennant l’intérêt de 2,5% sur deux ans, ce qui soulagerait la commune de St-Offenge-Dessous qui est obligée de payer des intérêts de 5%. Cela permettrait également à la commune de faire fructifier ses fonds pour lesquels aucun projet n’est encore avancé. La somme de 1509 livres sera donc prêtée à celle de Saint-Offenge-Dessous.

    * 5 septembre 1833. Les murs de la nef sont terminés et que les bois de charpente sont près à être montés, mais que le sieur Gros n’a toujours pas la totalité des matériaux, tuff, et ni les bois nécessaires pour les cintres.L’extraction des pierres des carrières, et leur ébauchage sur place sera à la charge de l’entrepreneur, la population se chargera de leur transport. La commune fera également le transport depuis Aix des ardoises et parefeuilles, elle fera également les fouilles et déblais pour toutes les fondations.

    *18 septembre 1833. L’intendant demande à ce que les murs de la sacristie soient exhaussés et à changer la forme du toit de l’église, pour éviter que la chute de la neige qui descendra du toit de l’église ne vienne surcharger celui de la sacristie.

    * 13 octobre 1833. La toiture de la nef de l’église est achevée, que M. Gros chargé de la construction des voûtes avait promis d’intervenir dès que le toit serait achevé…

    * 2 novembre 1833. Commencement des voûtes de l’église par les ouvriers de M. Gros.

    * 23 décembre 1833. L’entrepreneur Porraz chargé de la construction des murs du clocher de l’église de cette commune, n’ayant pu finir ces murs avant l(hiver il a fallu nécessairement aviser de suite aux moyens nécessaires pour les abriter. Comme la commune reste chargée de la toiture du nouveau clocher, le conseil a jugé à propos de faire acheter provisoirement en Bauges par le sieur Joseph Farnier, vice syndic, 5 douzaines de parefeuilles de sapin qui serviront l’année prochaine à faire la toiture du clocher et que l’on a employé à faire un toit provisoire qui abrite maintenant les murs du nouveau clocher.

    * 25 mars 1834. Lettre intendance générale. Nous, intendant général, sur le rapport qui nous a été dressé de la mauvaise confection des travaux en maçonnerie faite à l’église de Saint-Offenge-Dessous et de l’incapacité du nommé Charles Viand dit Porraz lequel était chargé des dits travaux, nous inhibons au dit Viand Charles de mettre désormais la main à l’œuvre et de s’immiscer en rien dans la construction à peine de voir démoli et reconstruire à ses frais tous travaux qu’il aurait exécutés pour l’objet dû à la date de la signification de la présente. Mandons à ses associés dans ladite construction de continuer et achever sous toutes imputations que de droit au préjudice dudit Viand.

    * 24 avril 1835. Les frères Floret entrepreneurs de travaux ont entièrement achevés la charpente de la toiture du clocher de l’église de cette commune et qu’ainsi il ne reste plus que les ardoises et fer blancs à y placer, ce travail étant à sa fin ils pourraient mettre la main à l’œuvre de suite pour réparer la toiture des chapelles et du chœur de l’église, réparations qui leurs a été confiés par M . Gros, et qui est de la plus grande urgence pour empêcher la pluie de dégrader les voûtes et pour activer la réception d’œuvre qui est suspendu…

    * 14 octobre 1835. Délibération du CM. Le conseil a fait donner lecture au conseil de la délibération du 11 mars dernier qui a rapport à la partie de la toiture du chœur et des chapelles de l’église qui a été refaite dans le courant de l’été dernier pour le motif que cette partie des toitures avaient été mal faites dans le principe… L’entrepreneur Gorjux a mal fait son travail et n’a fait que quelques petites consolidations insuffisantes…ces frais étant à la charge de la commune, il a fallu fournir de suite aux frères Floret qui ont exécutés le travail, d’après les ordres de M. Gros, toutes les pièces de bois à la charge de la commune et les fer-blancs pour les cornières. La commune n’avait aucun fond, le curé et le syndic ont avancé respectivement 151 et 117,50 livres.

    * 29 décembre 1835. Rappel des adjudications.Vu l’acte passé à ce bureau d’intendance général le 14 mai 1832 par lequel les Mrs Joseph Gros, entrepreneur domicilié à Chambéry, Joseph Gorjux et Charles Viand dit Porraz tous deux d’Aix, le tout soumis sous cautionnement de Claude Gorjux, d’exécuter pour la somme de 8946,67 livres à tout réduite par les enchères, les travaux en agrandissement de l’église de St-Offenge-dessous en conformité du devis dressé à ces fins par l’architecte Trivelly le 9 avril 1832.Vu votre ordonnance du 5 juin 1833 par lequel nous avons approuvé une soumission passée par les trois entrepreneurs prénommés, d’exécuter pour la somme de 5327,32 livres tous les travaux compris dans un second devis de M. Trivolly, pour achever le corps de bâtiment de la sus dite église.Vu une seconde ordonnance du 23 mars 1835 par laquelle ensuite de la déclaration de M. Gros nous avons autorisé l’exécution par les frères Léger et Claude Floret, des travaux en construction du toit de l’église dont il s’agit. Vu la réception d’œuvre des travaux ci-devant mentionnés à laquelle il a été procédé par M. L’architecte Bagutti le 20 septembre 1835, de laquelle il résulte que leur montant arrive à a somme de 14 013,72 livres pour ceux exécutés par les sus nommés Gros, Gorjux et Viand, et à 831,44 livres pour ceux faits par les frères Floret. Ledit architecte estimant qu’il est le cas de soumettre ces rois premiers entrepreneurs à garantie pendant 6 ans la solidité de leur ouvrage. Vu la délibération faite le 30 octobre 1835 par le conseil double de la susdite commune dans laquelle il accepte la réception définitive sus énoncée et consent à réduire à deux ans la tenue de la garantie à exiger des dits entrepreneurs.Vu la déclaration mise à la suite de la dite délibération portant le consentement dressé par les entrepreneurs prénommés aux conditions y contenues, ainsi que celle des frères Floret.Vu la liquidation faite par les sieurs Gros, Gorjux et Viand de la somme qui leur revient de la dite entreprise de laquelle il le voit qu’il n’est plus rien dû pour cet objet au susdit Charles Viand, et que le lot est dû aux sieurs Gros et Gorjux.Vu enfin toutes les pièces relatives à cette affaire nous avons établit comme suit le décompte des sommes revenant aux entrepreneurs susnommées ; savoir : …

    * 8 août 1836. L’architecte Bagatty missionné pour le tracé des fondations de l’église et pour la réception de l’œuvre : 265,38 livres. Réception d’œuvre de la toiture du clocher faite par l’architecte Bagutty le 8 août 1836. Les Frères Floret sont les auteurs de la construction de la toiture du clocher.

    * 7 avril 1838. Exposent Melle Marie Véronique Blanchet et M. Barthélemi Blanchet, celui-ci domicilié à Annecy et celle-là à Chambéry, et disent que le sieur Joseph Gros, entrepreneur de l’église de St-Offenge, a pris à la carrière des suppliants, commune de Saint-Offenge, tous les tufs qu’il a employé à la construction de la dite église, et leur a causé du dommage considérable, n’ayant pas du vivant du Sieur Gros, ni dès son décès obtenir de son héritier le payement des matériaux. (Faux, le sieur Gras n’a extrait de leur carrière que 20 ou 25m3 de tuf pour les voûtes de l’église)

    * En novembre 1838. Règlement final de la toiture de l’église.

    * 18 août 1839. François Buffet, syndic. Mr le syndic observe au conseil que les murs de clôture du cimetière ayant été entièrement dégradés lors de la construction de l’église qui a eu lieu il a quelques années, il est de la plus grande urgence d’aviser aux moyens de faire les fonds nécessaires pour leur reconstruction pour éviter que ce lieu soit journellement foulé par les animaux. Que la commune ayant la chaux nécessaire et pouvant fournir à pied d’œuvre par le moyen de corvées le sable et les pierres pour faire baisser le coût d’un tel projet. 600 livres sont provisionnés pour faire faire ces travaux.

  • Archives départementales de Savoie. Documents d'archives (série 2O 2644) concernant l'église paroissiale de Saint-Offenge-Dessous.

    AD Savoie Saint-Offenge-Dessous 2O 2644

    Première pochette : Culte : 1882 / 1889

    * 10 décembre 1886. Travaux à l’église : Francoz François, maire de St-Offenge-Dessous, en vertu d’une délibération passée le 15 juin 1884, avons passé avec M. Charles Gibello, entrepreneur à Cusy les conventions suivantes par lequel celui-ci s’engage à exécuter à l’église les travaux énoncés au devis et au cahier des charges rédigés par l’architecte Blanc en date du 14 août 1884. Pour un montant de 1200 francs, à savoir : 1° chaînage en fer aux endroits indiqués2+ raccords d’enduits et badigeon général à ‘intérieur de l’église. Le remplacement des vitraux de 4 fenêtres sur huit existantes.Convention avec M. Bessac Jean-Augustin, manufacturier de vitraux peints, demeurant à Pont-d’Ain (Ain) pour 4 châssis de fenêtres et d’une rosace.

  • Archives départementales de Savoie. Documents d'archives (série 2O 2647) concernant l'église paroissiale de Saint-Offenge-Dessous.

    AD Savoie Saint-Offenge-Dessous 2O 2647

    Réfection toiture église 1941 / 1942

    * 1941, 7 décembre. Projet dressé par M. Ramus, architecte d’Aix les Bains. Adjudicataires : Jean Vida entrepreneur à Aix-les-Bains pour les travaux de maçonnerie des murs de la toiture ; André Carraz, entrepreneur à Aix-les-Bains pour la couverture.

    Plans de la toiture du clocher (1940)

    « Commune de / St Offenge-Dessous / réfection de la toiture / de l’église / détail du clocher / le 21 décembre 1940 / Echelle : 0,002 cm Par M / P. Ramus / Architecte / Rue de la Chaudanne / Aix-les-Bains / Élévation / Vue en plan. » Tirage papier en bleu sur papier bleu clair. Dim : h : 51,4 ; la : 46

    « Commune de / St Offenge-Dessous / réfection de la toiture / de l’église / détail du clocher / le 21 décembre 1940 / Echelle : 0,002 cm Par M / P. Ramus / Architecte / Rue de la Chaudanne / Aix-les-Bains / Élévation / Plan / Coupe. » Tirage papier en bleu sur papier bleu clair. Dim : h : 51,4 ; la : 65,4

  • Compte-rendu Visite pastorale de saint Farnçois-de-Sales, 1606.

    Vendrcdy, trentiesme juin 1606

    FOL. 33

    A visite leglise parrochiale de Sainct Offenge Dessoub, soub le vocable de Nostre Dame, en presence de mre Claude Guichon, Antoenne Bovet et Jaques Budier et autres parrochains dudict lieu. De laquelle est recteur ven. messire François Crochon, prebstre, deuement institue et resident.

    Charge du cure

    Le cure est charge de célébrer, les jours de festes et dimenches, une petite messe — les jours solennes, grande messe, mattines et vespres — les dimenches de Caresme, vespres — et le lundy et vendredy, une petite messe.

    Revenu

    Consiste en une maison, jardin et vergier, dcnviron une seytoree — plus en six seytore de pre — plus en quattre journaulx de terre. Item, en douze fosseree de vigne au territoire de Meyrair — plus en la moytie du grand dixme et en deux vaisseau quil prent, et leve sur lautre moitie avant que partager ladicte moitié, laquelle est percepue par le Seigneur dAveysin — plus en un autre dixme de Nostre Dame et de Rocherey, de valeur, tous lesdicts diesmes, de quarente vaisseaux moitie froment moitié avoenne ; lesquels dixmes sont en coustumes destre perceupts a raison de dix huict et vingt, ainsi quont dict les parrochains. Et touttesfois ledict cure a proteste que telle coustume ne luy puisse pourter aucun préjudice et a ses successeurs. Il y a, en ladicte parroche, 52 feu, de chacun desquels le cure perçoipt, aux festes de Pasques, deux sols ung quart — et pour chascung anniversaire, ung barril de vin et une couppe de froment, sauf que les heretiers ayment mieulx payer touttes les dimenches ung pain de deux quart.

    Injonctions

    Il a este enjoinct au cure davoir quattre livres, quattre purificatoires, fere les vitres du cueur ou bien un chassy de toylle cyree, dans ung mois. Aux parrochains, un missel a lusage du Sainct Concile de Trente, une chasuble de petit camelot avec son estaule et manipule, une aube avec son amict, trois nappes, quattre servietes, une croix, deux chandeliers de lotton, dans le temps (de) deux mois. La lampe aux despens du cure, et aux donnants huille sont concédés les indulgences acoustumes. Plus sont rafreschies la coustume ancienne que ceulx qui se souterraient dans le cueur payeront dix fl., dans la nief, cinq fl., et dans le cimitiere, trente sols, pour chief de famillie, le tout pour la reparation de leglise. Il y a une confrarie du Sainct Sacrement de lautel, que sexerce la troisiesme dimenche dumois.

    Chappelles

    II y a, en ladicte eglise, une chappelle de Sainct Michiel et Saincte Barbe, de la présentation de noble Humbert de Montfalcon. De laquelle est recteur mre Catherin Maulet, qui la faict servir par le cure. Son revenu consiste en vingt cinq fl. de cense, et en terre, trente florins. Enjoinct au recteur de renover les droicts, et fere linventaire dans trois mois.Il y (a) autre chappelle en la nef, de la nomination de la famillie des Chamoz de ladicte parroche. De laquelle est recteur ven. messire Loys Huichon, absent, auquel est enjoinct icelle fere servir. Son revenu, en terre et pre, est de valeur de vingt florins.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. C 4229, mappe 285. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Saint-Offenge-Dessous. 1732.

    AD Savoie : C 4229
  • AD Savoie. Cote 3P 7258. Plan cadastral du premier cadastre français. 1880

    AD Savoie : 3P 7258
  • AD Savoie. Série 11FS 566 (Saint-Offenge-Dessous) : Pièces diverses 1816 / 1860 [Archives de Saint-Offenge-Dessous avant 1860, date du rattachement de la Savoie à la France]

    AD Savoie : 11FS 566
  • AD Savoie. Série 11FS 568 (Saint-Offenge-Dessous) : Première pochette : Les 2 St-Offenges pour un presbytère 1809 – 1817 / Deuxième pochette : Eglise / Troisième pochette : Reconstruction de l’église et vente de communaux pour y parvenir / Quatrième pochette : travaux en agrandissement de l’église / Cinquième pochette : Reconstruction de l’église

    AD Savoie : 11FS 568
  • AD Savoie. Série 2O 2643 (Saint-Offenge-Dessous) : Comptabilité - Affaires diverses (1861-1865) / Affaires diverses - Comptabilité (1866-1873)

    * 27 mars 1861. L’architecte Revel Joseph Samuel de Chambéry se rendra dans la commune pour reconnaître les travaux à réaliser à l’église et au presbytère.

    * 17 février 1864. Vu la requête en date du 17 février 1864 par laquelle les sieurs Pierre Durio et Frédéric Venture de Chambéry exposent que le 15 décembre 1961 ils sont devenus adjudicataires des travaux exécutés à l’église et au presbytère, que le décompte de leurs travaux, d’après le procès verbal de réception d’œuvre dressé par l’architecte Revel, se monte à 2881,03 francs

    AD Savoie : 2O 2643
  • AD Savoie, Série 2O 2644 (Saint-Offenge-Dessous). Première pochette : Culte : 1882 - 1889

    AD Savoie : 2O 2644
  • AD Savoie, Série 2O 2647 (Saint-Offenge-Dessous). Réfection toiture église 1941 - 1942.

    AD Savoie : 2O 2647
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 7 février 1861 au 18 août 1867.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 25 août 1867 au 13 août 1882.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 27 août 1882 au 21 août 1898.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 20 août 1922 au 22 octobre 1939. Horloge

    * 22 mai 1921 : Le maire annonce que M. Jean Gelloz, rentier à Aix-les-Bains, offre spontanément à la commune, à titre de souscription, la somme de 1 000 francs pour l'achat d'une horloge publique.

    * 8 juillet 1923 : acquisition d'une horloge publique communale avec cadran sur la façade principale de l'église. Un don de 1 000 francs a été fait par Gelloz Jean, et que la mairie allait emprunter la somme de 8 000 francs pour l'achat de l'horloge et d'un corbillard.

    AC Saint-Offenge-Dessous
Documents figurés
  • AC Saint-Offenge-Dessous. "2° projet pour l'agrandissement de l'église de / St Offenge Dessous // La couleur rouge indique les murs à construire pour l'agrandissement jusqu'à l'arc de la nef de l'église actuelle indiqué / par la couleur grise, soit par la ligne AB et la couleur jaune la partie des murs de la sacristie, chœur et avant-chœur à démolir // Chambéry le 9 avril 1832 // signature B. Trivelly". Plan à l'encre noire, avec rehauts rouge, jaune, noir, sur papier dessin. Dimensions : . Plan signé de l'architecte Trivelly et daté du 9 avril 1832.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AD Savoie, Série 2O 2647. « Commune de / St Offenge-Dessous / réfection de la toiture / de l’église / détail du clocher / le 21 décembre 1940 / Echelle : 0,002 cm Par M / P. Ramus / Architecte / Rue de la Chaudanne / Aix-les-Bains / Élévation / Vue en plan. » Tirage papier en bleu sur papier bleu clair. Dim : h : 51,4 ; la : 46

    AD Savoie : 2O 2647
  • AD Savoie, série 2O 2647. « Commune de / St Offenge-Dessous / réfection de la toiture / de l’église / détail du clocher / le 21 décembre 1940 / Echelle : 0,002 cm Par M / P. Ramus / Architecte / Rue de la Chaudanne / Aix-les-Bains / Élévation / Plan / Coupe. » Tirage papier en bleu sur papier bleu clair. Dim : h : 51,4 ; la : 65,4

    AD Savoie : 2O 2647
Bibliographie
  • REBORD, Charles-Marie. Administration diocésaine : Visites pastorales du diocèse de Genève-Annecy, 1411-1900. Analyses détaillées des visites de Saint François de Sales. 1604-1618. Texte original des procès-verbaux de ces mêmes visites. Notes et documents. Tome II. Annecy : Imprimerie J. Abry, Editeur, 1923.

    [Tome II, 3e partie. Visites faites par saint François de Sales en personne. Procès-verbaux in extenso.]

    p. 581, 582, 583
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