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Maison de maître dite maison la Barbière

Dossier IA01000067 réalisé en 1991

Fiche

Genrede maître
Appellationsmaison la Barbière
Destinationspensionnat, maison
Parties constituantes non étudiéescour, terrasse en terre-plein, jardin, communs, dépendance
Dénominationsmaison
Aire d'étude et cantonTrévoux
AdresseCommune : Trévoux
Adresse : 24, 26 boulevard
Poyat
Cadastre : 1823 C 13, 15 ; 1984 AH 313, 314

Cadastré en 1823 comme maison, sol, cour et jardin, le bâtiment d'origine est de plan rectangulaire formé de quatre corps entourant une cour fermée ; la configuration de la porte cochère sur rue, portant un écu à la clef, permet de dater de la fin du 17e siècle les vestiges de cette maison, appelée la Barbière, dont le logis (corps ouest) conserve des éléments datables du 18e siècle (cheminées) ; divisée en 1834, elle fait l'objet à cette date d'une adjonction de construction, puis d'une reconstruction partielle entre 1845 et 1848 pour Joseph Buchet, affineur, enfin d'une nouvelle augmentation en 1868-1869 (le bâtiment passe de 19 à 30 ouvertures), correspondant au corps de logis actuel ; vers 1840 et jusqu'en 1848, l'ancienne maison est louée aux ursulines qui y tiennent un petit pensionnat, modifiant la distribution ; les dépendances, converties en atelier depuis une quinzaine d'années, sont dénaturées par des remaniements importants, le puits a été détruit, la cour couverte.

Période(s)Principale : 4e quart 17e siècle , (?)
Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Secondaire : 18e siècle
Dates1834, daté par source
1848
1869
Auteur(s)Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Bâtiment en pisé sur solin de calcaire, composé d'un corps de logis de plan allongé bordant la rue (numéro 24) , dans le prolongement de corps de plan en U (numéro 26) entourant une cour fermée ; en élévation sur rue, le corps antérieur conserve une porte cochère couverte d'un arc segmentaire chanfreiné en pierre dorée, à clef ornée d'un écu en relief méplat, ouvrant sur un passage couvert ; ce corps de deux niveaux, couvert de tuiles creuses, contenait l'écurie surmontée du fenil ; sous-sol voûté en plein-cintre ; le corps de logis présente peu d'ouvertures sur rue ; la façade principale ordonnancée, précédée d'une terrasse, donne sur le jardin : trois niveaux, cinq travées, bandeau d'étage, chaînes d'angle à refends, chaînages encadrant la travée axiale, baies rectangulaires surmontées de corniches à modillons ; toit à longs pans à croupes, tuiles plates mécaniques ; un corps en rez-de-chaussée (appentis à croupes, couverture en matériau synthétique) adossé à gauche, abrite une salle à manger d'été.

Murspisé
enduit
Toittuile creuse, tuile plate mécanique, matériau synthétique en couverture
Étagessous-sol, 2 étages carrés, comble à surcroît
Couvrementsvoûte en berceau plein-cintre
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
Couverturestoit à longs pans
appentis
croupe
noue
croupe polygonale
Escaliersescalier de distribution : escalier tournant à retours avec jour
Typologiesfaçade tournée sur le jardin, accent sur la travée axiale
États conservationsrestauré
Techniquessculpture
menuiserie
Précision représentations

écu ; ornement géométrique ; pinacle" § "sujet : écu vide, support : clef de l'arc de la porte cochère ; sujet : chambranles des baies en accolade avec pinacles néo-gothiques et lambris de demi revêtement, support : salle à manger d'été

Statut de la propriétépropriété privée
Éléments remarquablesporte
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Jourdan Geneviève