Logo ={0} - Retour à l'accueil

Ville d'Aix-les-Bains

Dossier IA73001083 réalisé en 2003

Fiche

Voir

AppellationsAix-les-Bains
Dénominationsville
Aire d'étude et cantonAix-les-Bains
AdresseCommune : Aix-les-Bains

L'analyse des vestiges et des sédiments a permis de montrer que les premières installations humaines sur les bords du lac du Bourget remontent au néolithique. Quatre sites concernent Aix-les-Bains, deux dans la baie de Mémard, un sur le site de la Culaz et un sur celui du Grand-Port. La baie de Mémard recèle également des vestiges de l'âge du bronze. Les premières occupations à l'intérieur du périmètre actuel de la ville sont datées du premier siècle avant notre ère, mais ces vestiges ténus ne correspondent pas forcément à un habitat fixe. La situation administrative de l'Aquae romaine, au premier siècle de notre ère, est connue par l'épigraphie ; Aix est alors un vicus dépendant de la cité de Vienne. L'existence de sources minérales chaudes et l'ancienneté de leur fréquentation sont manifestement à l'origine du développement de l'agglomération. Mais, du centre urbain de l'époque gallo-romaine, seuls sont localisés les édifices publics. A partir du Ve siècle, la ruine attestée des thermes indique le déclin de la bourgade dont l'histoire durant le haut Moyen Age n'est pas connue. On ne retrouve mention d'Aix qu'en 867, puis en 1011 dans deux chartes. Dans la seconde, le roi de Bourgogne Rodolphe III fait don de la villa d´Aix, qualifiée de siège royal, avec ses colons et ses esclaves à sa femme Ermengarde, qui à son tour les transmet à l´évêché de Grenoble. Le cartulaire de Saint-Hugues nous révèle, à la fin du XIIe siècle, l´existence de trois paroisses sur le territoire d´Aix, Sainte-Marie, Saint-Simond et Saint-Hippolyte. Le petit bourg d´Aix est alors enserré dans des remparts dont la date de construction n'est pas connue. Le point central de la ville est le prieuré Sainte-Marie, à proximité de l´ancien temple romain. Ce centre pourrait être aussi le centre administratif puisqu´au moins depuis la première moitié du XIIIe siècle, Aix et son château sont fief de la famille de Seyssel, vassale du comte de Savoie. Deux hameaux sont attestés : Saint-Hippolyte, à proximité immédiate de la ville mais hors les remparts, avec comme centre un petit prieuré et à son côté, actuellement sous la villa Chevalley, une maison-forte dépendant de la famille de Savoie que les dernières fouilles datent du XIIIe siècle ; Saint-Simond (Saint-Sigismond) avec son église et son cimetière, dépend de Saint-Hippolyte. Les autres villages existent déjà vraisemblablement, mais ils n´apparaissent dans les sources que lors du dénombrement général de la population pour la gabelle du sel, en 1561. A cette époque, sur les 1095 habitants d´Aix, 46 % logent dans le bourg ; Saint-Simond compte 125 habitants, Puer 91, Choudy 87, Lafin 86, et les autres Aixois sont répartis dans une dizaine de hameaux. Cette géographie de l´habitat semble figée jusqu´à la fin du XIXe siècle. On appréhende davantage la physionomie du centre ville au XVIIe siècle grâce au Theatrum Sabaudiae qui nous montre la bourgade repliée dans ses remparts, le château faisant corps avec le temple romain. La collégiale, qui a remplacé le prieuré en 1514, accompagnée de son cimetière et des bâtiments du chapitre, forme le centre religieux. Le grand incendie du 9 avril 1739 détruit 80 maisons, soit près de la moitié de la cité. Pour la reconstruction le roi impose un plan d´alignement dont la réalisation est confiée à l´ingénieur Garella. Ce plan prévoit un alignement des rues et des règles d´urbanisme comme l´interdiction de construire des maisons de plus de deux étages. En 1775, le roi Victor Amédée III s´arrête à Aix et les notables locaux le sollicitent pour la construction d´un bâtiment thermal. Celui-ci charge le comte de Robilant de dresser les plans d´un établissement qui est construit de 1779 à 1783. Ce premier établissement thermal devient un facteur important de développement ; la population passe à 1700 habitants en 1793. Sous la Révolution le thermalisme marque le pas. En revanche, les cafés, bars et auberges se développent de manière importante à cause de leur rôle social de lieux de réunions de plus en plus fréquentés par la population locale. Après avoir été longtemps éloigné des préoccupations aixoises, le lac commence à prendre un peu d´importance à la fin du XVIIIe siècle. Le petit môle portuaire de Puer, construit en 1784, devient un port. D´abord fréquenté par les bateaux ravitaillant les troupes de l´Armée des Alpes, doté d´un magasin militaire, il est aménagé pour l´exportation de marchandises. Le développement de ce quartier entraîne la création de l´avenue du Lac et des premières constructions hors du centre et des villages existants. La mode du thermalisme renaît avec l´Empire et amène à Aix des personnalités du monde politique et notamment de la famille Bonaparte. On assiste à la naissance de l´infrastructure hôtelière. Le nombre de curistes passe de 400 en 1802 à 1200 en 1808, date à laquelle est levé un plan d´embellissement des rues en application du décret impérial du 27 juillet 1808. Ce plan a pour objectif de redresser les rues principales en prenant pour axe central l´établissement thermal. La rue des Bains devient la principale rue est-ouest traversant l´agglomération ancienne et menant aux sources. Le plan prévoit déjà un itinéraire de délestage du centre, par la création d´un boulevard sur les anciens remparts ; celui-ci ne voit le jour que plus tard sous le nom de rue du Casino. La nouvelle route de Chambéry à Genève (1822-1852), qui traverse de manière rectiligne la plaine de Marlioz, évite le centre ville par la rue du Casino et rejoint les confins de Grésy-sur-Aix par l´avenue de Saint-Simond, devient un pôle pour les constructions nouvelles. La ville sort de ses remparts en suivant les grands chemins et les rues les plus fréquentées. L´Annexion de la Savoie à la France, en 1860 permet un nouvel essor du thermalisme en supprimant les difficultés douanières qui étranglaient l´économie aixoise. L´achat par la ville du château des marquis d´Aix, en 1864, pour le transformer en hôtel de ville, conforte cet espace comme centre administratif. Un nouveau plan d´alignement confié à l´ingénieur Pellegrini est mis en chantier en 1861. Il se justifie par la réorganisation du quartier autour des extensions des thermes et la nécessaire reconstruction du secteur. Mais il n´est exécuté que très partiellement. Le transfert de la voie ferrée et la construction de la gare à son emplacement actuel, en 1866, marque définitivement le paysage urbain, en scindant le territoire en deux zones bien distinctes. Outre cette scission entre le centre ville et les quartiers populaires implantés au XIXe siècle le long d'avenues comme celles d´Italie ou de Tresserve, l´implantation de la gare amène l´ouverture d´une nouvelle voie, l´avenue Charles-de-Gaulle, qui la relie au centre. Désormais toutes les conditions sont réunies pour que l´économie thermale progresse de manière fulgurante : 7938 curistes sont dénombrés en 1870 ; 14000 en 1875 ; 24000 en 1885. Le libéralisme économique de la seconde partie de l´Empire, la prise du pouvoir municipal par les entrepreneurs, favorisent l´émergence d´une nouvelle industrie hôtelière dont les capitaux venant de Paris, de Lyon, de Genève, contribuent à l´émergence d´un nouveau type d´hébergement, le palace, ou, pour les plus aisés des « étrangers », la villa de villégiature. C´est à partir des années 1880 que l´urbanisation conquiert les coteaux d´Aix, au détriment du vignoble. On reconstruit presque entièrement le centre entre 1875 et 1910, faisant table rase de son aspect médiéval. De nouvelles rues sont percées au sud de la rue qui mène à la gare, à l´ouest de la rue de Genève et de part et d´autre des avenues qui mènent au lac. Le poids des décisions municipales devient déterminant et se traduit par la création de nouveaux espaces urbains : place de la mairie, place du marché, déplacement de l´église, tout vise à aérer le centre ancien, à structurer l´espace urbain selon les secteurs d´activité. Il y aura désormais un quartier pour le commerce (place du Commerce, du Marché), un quartier pour les écoles (place des Ecoles), un quartier thermal (place des Thermes, place de l'Hôtel de ville), des quartiers pour l´artisanat et l´industrie en périphérie (Quartiers des Prés Riant, derrière la Gare), et des quartiers populaires d´habitations. Pour la première fois le plan d´urbanisme de 1895 déborde du centre historique pour prendre en compte quelques avenues extérieures comme celles de Saint-Simond, du Grand Port ou du Petit Port, mais néanmoins il ne s´ingère pas dans l´urbanisme des hameaux qui sont encore considérés comme des zones rurales. Ce n´est que sous la municipalité Mottet, au tournant du XXe siècle que l´on commence à se préoccuper véritablement de leur aménagement. Le grand port, agrandi, devient un lieu touristique autour de 1875 et reçoit les bateaux à vapeur de liaison avec Lyon et des bateaux pour les promenades sur le lac. Ses environs immédiats se dotent de restaurants et d´équipements touristiques divers. Le Petit Port est aménagé à la fin du XIXe siècle sur le débouché de la rivière du Tillet pour recevoir les barques de pêcheurs et de promeneurs. Les quartiers des bords du lac deviennent touristiques. Pendant la Grande Guerre toute l´activité thermale s´arrête. Dès les années 20, la ville diversifie ses activités. La Savoisienne de constructions électriques implante à Aix la première grande usine. Autour d´elle plusieurs unités de petites tailles transforment les anciens marais en une zone industrielle, entre les quartiers ouvriers de derrière la gare et la plaine de loisirs (hippodrome, stade, golf) au sud. Parallèlement la construction de nombreuses maisons de faubourg commence à miter le paysage entre les anciens lieux de résidences et les hameaux ou même le lac. La loi du 14 mars 1919 impose l´établissement d´un nouveau plan d´extension, d´aménagement et d´embellissement de la ville qui est confié à l´architecte Duquesne. Très ambitieux, ressemblant plus à une étude de style qu´à un plan d´urbanisme, le plan Duquesne s´avère irréalisable. Le maire Maurice Mollard décide de confier une nouvelle étude pour un plan d´embellissement à l´architecte Hébrard. Cet architecte est à l´origine d´une politique volontariste destinée à contrer les effets de la grande crise économique. La ville devient alors un chantier permanent, sous la férule de l´architecte Pétriaux qui impose son style années 30 (abattoirs, thermes, parc des thermes, plage, aquarium). Après la guerre de 1939-1945 le thermalisme change de visage. Aix s´oriente vers un thermalisme de masse l´amenant à devenir la première station thermale de France dans les années 80 avec près de 60000 curistes. Les grands hôtels et palaces, qui avaient déjà eu beaucoup de mal à se remettre de la guerre, ferment entre 1950 et 1965 et sont reconvertis en appartements. L´augmentation rapide de la population en résidence permanente, par solde naturel et par l´apport « d´émigrés » venant passer à Aix une retraite dans une ville au climat agréable, conduit aussi à l´édification de nombreux immeubles. La ville dépasse les 25000 habitants dans les années 1990 et les espaces disponibles entre l´ancien centre et les hameaux sont progressivement remplis, depuis les années 50, par des zones pavillonnaires et de grands ensembles, que le P.O.S. de 1983, en cours de transformation en P.L.U., essaie de maîtriser et de rendre cohérent.

Période(s)Principale : Antiquité
Principale : Moyen Age
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

La ville est implantée en bordure d'une longue dépression (un synclinal ou un val), occupée par le lac du Bourget et étirée entre les derniers sommets du Jura à l'ouest (mont de la Charvaz, mont du Chat, montagne de l'Epine, entre 1150 et 1450 mètres) et les premiers contreforts préalpins du massif des Bauges (Revard-Nivolet, vers 1500 mètres) à l'est. Quelques accidents secondaires (colline molassique de Tresserve et chaînon calcaire de Corsuet) compliquent, sans le dénaturer, ce schéma. Ce val est largement ouvert vers le sud et les Alpes intérieures par la cluse de Chambéry, vers le nord par la dépression de l'Albanais en direction de la Haute-Savoie, et secondairement vers le sillon rhodanien par Culoz puis la cluse des Hôpitaux à travers le Jura méridional. Profitant de ces données, complétées par de gros travaux, s'est édifié un réseau de circulation de premier plan : deux aéroports internationaux, Genève et Lyon, à moins de 100 km, l'aéroport régional de Chambéry-Aix-les-Bains à Voglans ; un réseau routier et autoroutier particulièrement dense ; le passage de la grande voie ferrée transalpine Culoz-Modane, et des futurs aménagements du Lyon-Turin. Aix-les-Bains est proche de tout. Aix-les-Bains s'est développée sur la rive orientale du lac du Bourget, le premier espace lacustre national (18 km le long, 44 km2 de superficie), légèrement à l'écart de sa rive cependant car les habitants ont depuis longtemps accordé la priorité aux sources thermales qui jaillissent sur la bordure préalpine, d'autant que le lac du Bourget, jusqu'aux travaux régulateurs de la « Compagnie Nationale du Rhône », faisait peur à cause de ses caprices hydrologiques provoqués par ses liens avec le Rhône via le canal de Savières. Actuellement la ville retrouve son lac. Plusieurs conséquences bénéfiques découlent de cette situation : affirmation d'un microclimat moins rude l'hiver, plus ensoleillé, qui justifie localement une végétation méditerranéenne comme l'olivier, ambiance propice à la contemplation à la manière des romantiques qui en ont lancé, ici, la mode, aux promenades, à la pêche et surtout aux activités nautiques de toute sorte. Aix-les-Bains bénéficie du prestigieux label « station nautique », accordé seulement à 36 sites en France, mais avec Thonon-les-Bains elle en est le seul exemple non maritime. Et l'organisation des championnats du monde de voile olympique 49er en juin 2006 résonne comme une consécration internationale. L'économie locale est diversifiée, même si les services offrent plus de 70% des emplois : thermalisme, deuxième station française, grâce aux Thermes Nationaux et à ceux de Marlioz qui ont réalisé une remarquable politique de modernisation; tourisme de remise en forme, de congrès, casinos, sports d´hiver (le Revard représente le 1er site français de ski nordique). Mais on rencontre des activités industrielles de pointe avec Aréva, Aixam, Guichon, de l'agroalimentaire, autant d'entreprises implantées dans la ville et dans deux espaces d'activités : les Cornbaruches et Savoie-Hexapôle. Rien de surprenant, dans ce contexte géographique et économique, qu'Aix-les-Bains soit une ville attractive et cela depuis son expansion lancée à la fin du XIXe siècle. La ville concentre plus de 26 000 habitants, mais, intercommunalité oblige, son agglomération de 8 communes dépasse 36 000 habitants. Certaine localités périphériques ont connu ces dernières années une expansion démographique considérable, surtout lorsqu'elles disposaient d'espace en réserve. La palme, entre 1990 et 1999 revient à Méry (+ 77%). Aix-les-Bains apparaît donc comme une ville favorisée et dynamique. La belle rénovation de la rue de Genève, l'artère centrale et l'axe initial de l'essor urbain, en est le symbole. Sans risque d'être accusé de subjectivité, force est de reconnaître qu'Aix-les-Bains bénéficie d'une situation remarquable, d'une économie diversifiée et donc, d'un fort pouvoir d'attractivité.

Statut de la propriétépropriété de la commune

Annexes

  • ANNEXE 1

    Description d'Aix-les-Bains à l'époque romaine, par Alain Canal

    La région d´Aix-les-Bains relevait du vaste territoire des Allobroges, délimité approximativement par le Rhône, le cours de l´Isère et les contreforts des grands sommets alpins. Ce peuple s´était établi dans cette région à la suite des courants migratoires d´origine celtique du VIe siècle avant notre ère.

    Jouant de diplomatie pour s´assurer l´alliance des Éduens, les Romains intervinrent avec succès contre une coalition des Allobroges et des Arvernes. En 122 avant notre ère, le consul Domitius Ahenobarbus passa les Alpes à la tête d´une armée et défit les Allobroges au confluent du Rhône et de la Sorgue. Puis, l'année suivante, la victoire de Q. Fabius Maximus sur l´armée arverne près de Bollène, paracheva la conquête. Le vaste pays allobroge fut alors rattaché à la grande province de Narbonnaise, dépendant de la Civitas Viennensis dont le chef-lieu était Vienne.

    L´influence de la romanisation sur les modes de construction n'est perçu à Aix-les-Bains que dans la seconde moitié du Ier siècle avant J.-C. La pérennité de cultes d´origine indigène est confirmée par la découverte d´inscriptions (cf. Annexe 2). L´existence de sources minérales chaudes et l´ancienneté de leur fréquentation sont manifestement à l´origine du développement de la bourgade. Dès le Ier siècle de notre ère, l´agglomération d´Aix-les-Bains se développe autour de sources thermales qui font son renom au cours de l´Histoire.

    Bien que le site ait livré de nombreux vestiges de qualité, nous n´avons aucune idée précise de son organisation urbaine, ni de sa place dans le réseau de la province antique de Narbonnaise. Il n'apparaît pas sur les cartographies telles que la Carte de Peutinger ou l'Itinéraire d'Antonin.

    La construction d´édifices publics a laissé une empreinte durable dans le paysage urbain avec la présence d´un arc, d´un temple et des thermes. Pendant longtemps, la plupart de ces témoins, agglomérés ou en remploi dans les structures médiévales, étaient peu visibles.

    Il faut penser que la prospérité de la bourgade, voire son organisation urbanistique, sont certainement dues au caractère sacré du complexe d´Aquae plus qu'à des activités proprement commerciales.

    D'abord ordonné sur des pentes naturelles, le site tend à se développer, dès la période romaine, en une série de terrasses artificielles. Les pentes sont atténuées et ainsi gagne-t-on du terrain en créant une vision monumentale flatteuse bien que classique pour la période concernée. Les niveaux de circulation du IIe siècle de notre ère présentent d'assez fortes différences entre les thermes, l'arc de Campanus et le temple. Dans les thermes, la plage du "bain de César" est 5,52 m plus haut que le passage sous l'arc de Campanus situé à 75 m à l'ouest, ce passage étant lui même à 4,38 m au-dessus de la base du podium du temple situé à 57 m plus à l'ouest. Il est facile de constater une pente générale moyenne de 7,5 %, ce qui est relativement important dans un cadre urbain.

    Le plan des thermes antiques réalisé par Albanis Beaumont et édité en 1802, présente une série de murs parallèles disposés en appui d'un long mur aveugle qui ferme le complexe thermal sur sa façade ouest. Ces murs déterminent des alvéoles d'une profondeur de 6,20 m qui forment des salles étroites pouvant servir d´entrepôt. Elles apparaissent comme autant de contreforts constitués dans un aménagement en terrasses artificielles établies le long du côteau.

    Dès lors, nous pouvons restituer un aménagement monumental en terrasse comprenant l´ensemble thermal et le temple dit "de Diane" en vis à vis et l´arc de Campanus entre les deux. Le temple, l'arc, les thermes et les autres vestiges rencontrés sont orientés. La configuration naturelle du site a favorisé l'implantation des monuments, et en particulier du temple, selon les règles du monde romain. Ainsi, l'ouverture du temple est-elle dirigée au levant, en direction des sources sacrées. Les terrasses sont toutes allongées selon un axe nord-sud, suivant en cela les contrebutées perpendiculaires imposées par le relief. Cette trame marque à jamais l'évolution de la bourgade ; c'est là que plus tard, s'implante le centre de l'agglomération avec son église.

    En dehors de ce centre monumental, la quasi-totalité de l´urbanisme antique n'est pas connue. Seuls la localisation de nécropoles dans le secteur nord et quelques rares vestiges découverts à l'entour permettent d'estimer la superficie maximale de l´agglomération à une vingtaine d´hectares.

    L´absence d'éléments correspondant à un habitat romain urbain (domus, mosaïques, circulation aménagée) et l´examen du dossier épigraphique peuvent suggérer un vicus de caractère rural. Le sanctuaire thermal aurait été, en fait, juxtaposé à une agglomération paysanne. Cet état semble parfaitement illustré par une inscription découverte dans le parc de Verdure. Elle évoque l'existence de locaux d´hébergement pour les curistes, nous informe sur une disposition relative à l´évacuation du fumier d´un parc à bestiaux et sur les conditions d'accès des véhicules pour des lieux proches, surtout lors des marchés périodiques.

  • ANNEXE 2

    Le vicus romain d'Aquae à travers l'épigraphie, par Alain Canal

    Parmi les documents lapidaires, les inscriptions sont les éléments les plus intéressants et nous renseignent sur le nom, le statut et les habitants de l´agglomération à l´époque gallo-romaine.

    Ainsi, les dénominations de vicus (bourg) et de vicanis (habitants d´un bourg), apparaissent-elles dans deux textes (CIL XII : 2461 ; L'Année Épigraphique 1934, n° 165). Les habitants sont désignés aquenses en référence au bourg Aquae (CIL XII : 2460, 2461, 5874) dont le toponyme inspiré par la présence des eaux thermales, se retrouve par quatre fois associé à des possessores, principaux propriétaires chargés de son administration dont une partie (les decemlecti -les dix délégués des grands propriétaires terriens) formait le conseil municipal. Selon Prieur, le vicus était administré par deux patrons assistés d'un curateur des finances (PRIEUR 1976 : p. 162).

    Ce centre du thermalisme où les adeptes venaient bénéficier des bienfaits des sources était également un sanctuaire qui, très tôt, dut attirer les fidèles.

    Plusieurs inscriptions font état de dévotions à Jupiter (CIL XII : 2447), Mercure (CIL XII : 2448) Comedovae (CIL XII 2445). Enfin Bormo, dieu des sources d´origine celtique, est évoqué sur deux inscriptions découvertes dans les thermes (CIL XII : 2443, 2444). Ces pièces épigraphiques nous informent également d'un don fait par les decemlecti d´un bois et d'un vignoble aux habitants, afin de célébrer des jeux pour le salut d´Auguste, ainsi que l'existence d'un marché et d'un bois sacré mentionnés sur une ordonnance municipale découverte en 1869 à l'emplacement de l'actuel parc de verdure (CIL XII : 2462a, 2482 ; CANAL 1997).

    La lecture de ces documents confirme le caractère sacré du complexe d´Aquae entièrement tourné vers le culte et l´exaltation des eaux thermales.

  • ANNEXE 3

    Historiographie des découvertes archéologiques, par Alain Canal

    Les premières descriptions connues datent du XVIe siècle. Ainsi, en 1535, Aymar du Rivail décrit un arc de triomphe utilisé comme porte d´entrée à la salle de justice et interprète le temple comme étant un prétoire. Le 3 octobre 1600, l´un des bassins des thermes romains était toujours en activité lorsque Henri IV, au cours du siège de Montmélian, se rendit à Aix pour y prendre les eaux. En 1623, le docteur Jean-Baptiste Cabias relatait ainsi le fait : "On l´appelle le bain royal depuis que les rois de France s´y sont baignez, et ça a été le grand Henry de glorieuse mémoire, lequel étant venu en Savoye, visita ce lieu, et ayant veu les bains, les uns après les autres, il descendit de cheval vers le grand bain auquel, avec plusieurs princes de sa cour, il se baigna et lava, l´espace d´une heure, avec autant de plaisir et de contentement comme s´il eut joui du plus grand plaisir du monde". Sur l´illustration du Theatrum Sabaudiae, publiée en 1674, la mention "où sont les masures des Galléries de marbre faictes au temps des romains" démontre que l´on était alors bien conscient de l´origine des travaux liés aux sources.

    En 1772, l'enfoncement de la base d'un mur de la maison du citoyen Perrier, officier de santé, mis au jour des structures thermales. La découvertes de ces "souterrains romains" fut le prélude à une longue série d'études et de commentaires sur le patrimoine archéologique d'Aix.

    De 1920 à 1935, à l´occasion de la construction de l'établissement des Thermes Nationaux, le dégagement général des thermes antiques entraîne l´organisation de fouilles archéologiques d´envergure. D´abord engagées de 1920 à 1922 par Jules Formigé, architecte des Monuments historiques, elles furent poursuivies et menées à terme de 1932 à 1935 par A. Chauvel et P. Wuilleumier. Par la suite, les recherches bénéficiant de techniques sans cesse en évolution, ont permis d'établir les prémices de l'histoire des origines de ce site. En 1988 et 1989, préalablement à la construction du parking souterrain, place Maurice-Mollard, une fouille dirigées par A. Canal a donné de précieux renseignements sur un secteur très riche et très concentré où les niveaux d´occupation vont de La Tène III au XXe siècle. Depuis, quelques opérations récentes menées en 1996, rue du Casino, par A.-C. Rémy, et sur le parking des thermes nationaux, quartier Saint-Hippolyte par B. Ode, puis D. Lalaï et P. Roussel, ont apporté quelques informations sur une éventuelle voirie axée sur le temple vers l'ouest et sur l'existence d'un habitat tardif du IVe siècle accroché sur les versants dominants les thermes à l'est.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. 105 S 19. Plans d'Aménagement, d'embellissement et d'extension des villes et communes rurales. - Aix-les-Bains, le lac du Bourget, Challes-les-Eaux, 1923-1943

    AD Savoie : 105 S 19
  • AD Savoie. 30 J 107. Fonds Chappis.

    AD Savoie : 30 J 107
Documents figurés
  • Ayx. [Theatrum Sabaudiae] / [G.T. Borgonio]. Amsterdam : Jean Blaeu, 1674. 1 est. : gravure ; 55 x 65 cm. (AC Aix-les-Bains : C 38)

  • [Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune d’Aix] / Cocelli, directeur du bureau de la Péréquation générale et du cadastre. [Turin-Chambéry], 1731. Ech. 1 : 2372. 1 plan : lavis, papier collé sur toile. 308 x 189 cm. (AD Savoie : C 1917, mappe 160 ; AC Aix-les-Bains : copie numérique)

    Cliché "centre historique" (160_5) AD Savoie : C 1917, mappe 160
  • Département du Mont-Blanc. Arrondissement de Chambéry. Plan de la ville d´Aix levé en exécution du décret impérial du 27 juilllet 1808 pour l´alignement des rues / anonyme. Ech. 1 : 500. 1 plan ; 80 x 120 cm. (AC Aix-les-Bains. 1 O 98 / 13Fi 4)

  • [Plan de la ville en 1867] / E. Salle (lith.). Paris : E. Martinet, [1867]. 1 est. : lithogr. (ill.) ; 13 x 18 cm. (AC Aix-les-Bains : 15 Fi 1215)

  • Plan de la ville d'Aix-les-Bains / S.n. [Aix-les-Bains], [vers 1893]. Ech. 1 : 1000. 1 plan sur papier entoilé : encre, gouache ; 95 x [149] cm. (AC Aix-les-Bains : 13 Fi 91)

    AC Aix-les-Bains : 13 Fi 91
  • Carte de la commune d'Aix-les-Bains dessiné par J. Chamard d'après un croquis levé le 25 septembre 1895 par M. Pin, architecte de la ville d'Aix-les-Bains / A. Perrin, lithographe. Chambéry, [1895]. 1 impr. photomécanique. Ech. 1 : 1481,5 ; 37 x 49 cm (AC Aix-les-Bains : 15Fi 475)

  • Département de la Savoie. Réseau des tramways de la ville d'Aix-les-Bains et de sa banlieue. Traversée de la ligne PLM. Plan d'ensemble / Bastin et Gressel. Lyon, 8 février 1896. Ech. 1 : 10000. 1 plan : coul. ; 30 x 60 cm (AD Savoie : 67 S 2)

  • Aix-les-Bains et ses environs, dressé et corrigé par Adrien Pin, architecte à Aix-les-Bains / E. Sica[ud], graveur. Aix-les-Bains : A. Bolliet, éd., Gérente, impr., [début XXe siècle]. Ech. 1 : 5000. 1 est. : lithogr. ; 64 x 72 cm. (AC Aix-les-Bains : 1 O 97 / 13Fi 15)

    AC Aix-les-Bains : 13Fi 15
  • Plan de la ville d’Aix-les-Bains. Adduction des eaux du lac à Aix-les-Bains et distribution dans les hameaux. 1909-1910 / [Voirie municipale]. Aix-les-Bains, 1912. Ech. 1 : 15000. 1 planche impr. ; 37 x 52 cm.

    Dans : Ville d’Aix-les-Bains. M. J. MOTTET, maire, MM. GUIBERT et FOLLIET, adjoints. Compte-rendu de la gestion municipale de 1900 à 1912. Aix-les-Bains: Imprimerie moderne, F. Blanc. 1912. (AC Aix-les-Bains. A 2576). Entre p. 128 et 129

    AC Aix-les-Bains : A 2576
  • Aix-les-Bains. Savoie. Plan général de la ville. Hôtels et pensions. Carte kilométrique des environs. Edités par le Comité municipal de publicité d’Aix-les-Bains. [Détail] / Th. Julliard, dess. Aix-les-Bains : Imprimerie des Alpes - Marie Frinzine, [vers 1913]. 1 impr. ; 24,5 x 63,5 cm (AC Aix-les-Bains : 13 Fi 314)

    AC Aix-les-Bains : 13 Fi 314
  • Vue d'ensemble de la magnifique station thermale d'Aix-les-Bains en Savoie [Plan d'embellissement Duquesne. Esquisse] / Duquesne, architecte. [Paris], 1921. 1 dess.: fusain (AC Aix-les-Bains)

    AC Aix-les-Bains
  • Aix-les-Bains. Aménagement, Embellissement, Extension. [Plan général] / Duquesne, [architecte]. Paris, novembre 1923. Ech. 1 : 15000. 1 tirage de plan rehaussé : plume, encre ; 40 x 59 cm (AD Savoie. 105 S 19)

    AD Savoie : 105 S 19
  • Aix-les-Bains. Aménagement, Embellissement, Extension. Promenades plantées, parcs et espaces libres, services publics / Duquesne, [architecte]. Paris, novembre 1923. Ech. 1 : 15000. 1 tirage de plan rehaussé : plume, encre ; 40 x 59 cm (AD Savoie. 105 S 19)

    AD Savoie : 105 S 19
  • Commune d’Aix-les-Bains. Plan général / Voirie municipale. Aix-les-Bains, 1930. Ech. 1 : 5000. 1 tirage de plan rehaussé : lavis ; 97 x 145 cm. (AC Aix-les-Bains : 1 O 97 / sans cote 13Fi)

    AC Aix-les-Bains : Sans cote 13Fi
  • Aix-les-Bains. Savoie. Plan topographique / Voirie municipale. Aix-les-Bains, 1934. Ech. 1 : 5000. 1 tirage de plan rehaussé ; [dim. ?]. (AC Aix-les-Bains : sans cote)

    AC Aix-les-Bains : Sans cote
  • Aix-les-Bains. Savoie. Plan d’extension / Duval A. F. et Meyer-Heine G., architectes. [Aix-les-Bains], 1934. Ech. 1 : 5000. 1 tirage de plan rehaussé : encre ; (AC Aix-les-Bains. Sans cote)

    AC Aix-les-Bains : Sans cote
  • Ville d'Aix-les-Bains. Urbanisme. Centre thermal Plage. Perspective d'ensemble / Chappis, architecte. Chambéry, janvier 1957. Sans éch. 1 tirage de plan ; 74 x 54 cm (AD Savoie. 30 J 107)

    AD Savoie : 30 J 107
  • Ville d'Aix-les-Bains. Urbanisme. Centre thermal Plage. Solution A / Chappis, architecte. Chambéry, janvier 1957. Ech. 1 : 2000. 1 tirage de plan ; 55 x 111, 5 cm (AD Savoie. 30 J 107)

    AD Savoie : 30 J 107
  • Ville d'Aix-les-Bains. Urbanisme. Centre thermal Plage. Solution B / Chappis, architecte. Chambéry, janvier 1957. Ech. 1 : 2000. 1 tirage de plan ; 55 x 112 cm (AD Savoie. 30 J 107)

    AD Savoie : 30 J 107
  • Ville d'Aix-les-Bains. Urbanisme. Centre thermal Plage. Solution C / Chappis, architecte. Chambéry, janvier 1957. Ech. 1 : 2000. 1 tirage de plan ; 64 x 191 cm (AD Savoie. 30 J 107)

    AD Savoie : 30 J 107
  • Ministère de la Construction. Ville d'Aix-les-Bains. Rénovation d'ilots urbains défectueux. Etude sommaire : état des constructions / Bureau d'études et de réalisations urbaines (BERU). Paris, 28 novembre 1962. Ech. 1 : 2000. 1 tirage de plan : coul. ; 64,5 x 86,5 cm. (AC Aix-les-Bains : 1 T 3)

    AC Aix-les-Bains : 1 T 3
  • Ministère de la Construction. Ville d'Aix-les-Bains. Rénovation d'ilots urbains défectueux. Etude sommaire : affectation des constructions / Bureau d'études et de réalisations urbaines (BERU). Paris, 28 novembre 1962. Ech. 1 : 2000. 1 tirage de plan : coul. ; 64,5 x 86,5 cm. (AC Aix-les-Bains : 1 T 3)

    AC Aix-les-Bains : 1 T 3
  • Ministère de la Construction. Ville d'Aix-les-Bains. Rénovation d'ilots urbains défectueux. Etude sommaire : domaine public / Bureau d'études et de réalisations urbaines (BERU). Paris, 28 novembre 1962. Ech. 1 : 2000. 1 tirage de plan : coul. ; 64,5 x 86,5 cm. (AC Aix-les-Bains : 1 T 3)

    AC Aix-les-Bains : 1 T 3
  • Vue de Savoie. Aix-les-Bains / Deroy, lithographe. Paris : Springer, ed., Lemercier, impr., [vers 1860] ; Aix-les-Bains : Henri Bolliet, libraire. 1 est. ; 27,5 x 36 cm (AC Aix-les-Bains : 15Fi 39)

  • Nice et Savoie. Aix-les-Bains et le lac du Bourget. Vue prise des Rochers du Roi (Dept de la Savoie) / Félix Benoist, dess., Eug. Ciceri, litographe. Paris : Charpentier, [vers 1862]. 1 est. ; 34 x 48 cm (AC Aix-les-Bains : 15Fi 324)

  • Savoie pittoresque. [Vue générale d'Aix-les-Bains prise de Tresserve] / Emile Demay. Aix-les-Bains, [vers 1870]. 1 carte photogr. : n. et b. ; 7 x 11 cm. (AC Aix-les-Bains : 11 Fi 1401)

    AC Aix-les-Bains : 11 Fi 1401
  • 69. Aix-les-Bains. Vue sur le Mont Revard, prise de Tresserve / Paris : ND Photo, [vers 1895]. 1 carte postale : n. et b. ; 9 x 14 cm. (AC Aix-les-Bains. Cp 50_75)

    AC Aix-les-Bains : Cp 50_75
  • Aix-les-Bains : plan / [Ginésy Victor]. Aix-les-Bains, 1929. 1 impr. photomécanique. Ech. 16 : 100 ; 18 x 24 cm. Dans : La route. Guide pratique du tourisme en automobile / GINESY, Victor, p. 6.

  • 16004. Vue générale aérienne sur les grands hôtels, la ville, le lac du Bourget et ses montagnes / Bron : J. Cellard. [vers 1940]. 1 carte postale : n. et b. ; 9 x 14 cm (AC Aix-les-Bains : Cp 50_146)

    AC Aix-les-Bains : Cp 50_146
  • [Vue aérienne du centre-ville : les thermes, les casinos. Vue vers l'ouest] / S.n. Aix-les-Bains, [vers 1950]. 1 photogr. : n. et b. ; 18 x 23 cm. (AC Aix-les-Bains. 12 Fi 1_610)

    AC Aix-les-Bains : 12 Fi 1_610
  • [Vue aérienne : les coteaux, les palaces Rossignoli, les thermes et le centre-ville] / S.n. [Aix-les-Bains], [vers 1955]. 1 photogr. : n. et b. ; (AC Aix-les-Bains. Sans cote)

    AC Aix-les-Bains : Sans cote
  • [Vue aérienne : le Mirabeau, l'église, la ville basse, le Petit-Port, le lac] / S.n. [Aix-les-Bains], [vers 1955]. 1 photogr. : n. et b. ; (AC Aix-les-Bains. Sans cote)

    AC Aix-les-Bains : Sans cote
  • [Papier à en-tête de l'entreprise Falda Frères]. Aix-les-Bains, 1960. 27 x 21cm (AC Aix-les-Bains. Factures)

  • Aix en 1860. [Photographie légendée de la maquette réalisée pour l'exposition présentée au Musée Faure du 11 septembre au 24 octobre 2010] / F. Fouger (maquette et phot.). Service de l´Inventaire général du patrimoine culturel, Région Rhône-Alpes et Ville d´Aix-les-Bains, 2010.

Bibliographie
  • [Vues des Alpes] / Castellan Antoine-Laurent. [S.l.], 1829. Album de dessins aquarellés collés sur papier ; 57 pl. ; 37 x 52 cm. (Musée Faure, en dépôt aux AC d'Aix-les-Bains) Contient de nombreux dessins représentant des vues d'Aix-les-Bains non identifiées.

  • Album historique d'Aix-les-Bains / Despine, Constant. Aix-les-Bains, 1860 (à partir de). 1 album : collage de photogr. pos, impr. photoméc., est. ; 36 x 51 cm. 148 pl. (AC Aix-les-Bains : LD C 14)

  • 20 ans de travaux publics et particuliers. Choix de projets, plans et travaux exécutés par les établissements Léon Grosse et Cie. Aix-les-Bains : Léon Grosse, [vers 1912]. 3 vol. ; 33 cm

  • ALBANIS-BEAUMONT, J.-F. Description des Alpes grecques et cottiennes, ou tableau statistique et historique de la Savoie. Dédié à Napoléon Bonaparte, premier consul de la République française. Paris : Impr. Didot l'Ainé, an XI (1802), t. I.

  • CANAL, Alain. Aix-les-Bains, un vicus thermal dans la Savoie gallo-romaine. Histoire et archéologie. Mémoires et documents. Chambéry : Société savoisienne d'Histoire et d'Archéologie, 1997, t. XCIX

    p. 121-123
  • DELISLE, J. Aix antique par les voyageurs et autres auteurs du XVIe au XIXe siècles. Chambéry : 1993. 153 p. multigr. : ill. ; 30 cm [Maîtrise Histoire de l'Art. Université de Savoie]

  • GINESY, Victor. La route. Guide pratique du tourisme en automobile. Aix-les-Bains : Dussuel et Faure, 1929. 2e édition. 86 p. : ill. ; 18,5 cm (AC Aix-les-Bains. A 2491)

  • GRAS Philippe, JAZÉ-CHARVOLIN Marie-Reine. Trésor, spendeur et folie ! Le décor dans l'architecture aixoise. Arts et mémoire, n° 51. Aix-les-Bains : Société d´Art et d´Histoire, septembre 2008

  • GRAS Philippe, JAZÉ-CHARVOLIN Marie-Reine, LAGRANGE Joël. Aix en 1860. Arts et mémoire, n° 59. Aix-les-Bains : Société d´Art et d´Histoire, septembre 2010

  • LALAÏ, D, ROUSSEL, P. Vestiges d'un bâtiment gallo-romain et d'une nécropole médiévale. Aix-les-Bains, Saint-Hippolyte (Savoie), n° du site 73008 28. Lyon : DRAC-SRA Rhône-Alpes, 1996. 18 p. Multigr., 7 fig., 4 pl. (DFS de sauvetage urgent)

  • MOUXY DE LOCHE François de. Recherches historiques sur les monuments romains d'Aix en Savoie. Mémoires de l'Académie de Savoie. Chambéry : 1828, 1ère série, t. III

    p. 399-445
  • ODE, B. Aix-les-Bains Savoie, Saint-Hippolyte, tranchée du parking des thermes. Lyon : DRAC-SRA Rhône-Alpes, 1996. Multigr. : ill.

  • PRIEUR, Jean. Aix-les-Bains : ville d'eau et sanctuaire de l'Allobrogie romaine. Archéologia, 1977, n° 103

    p. 31-37
  • PRIEUR, Jean. La Savoie Antique. Recueil de documents. Chambéry : Société savoisienne d'Histoire et d'Archéologie, 1977. 178 p. . : ill. ; 24 cm [Mémoires et Documents, tome LXXXVI, 1977]

  • WUILLEUMIER, P. La résurrection de la cité antique d'Aix-les-Bains. Bulletin des Monuments historiques de la France, 1960, n° 2-3

    p. 69-74
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Ville d'Aix-les-Bains © Ville d'Aix-les-Bains - Jazé-Charvolin Marie-Reine - Lagrange Joël