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Vitriolerie Estienne et Jalabert puis garage de réparation automobile dite succursale Citroën, garage Citroën, actuellement bureaux de diverses sociétés, INSEEC école de commerce privée

Dossier IA69000930 réalisé en 2002

Fiche

Parties constituantes non étudiéesgarage de réparation automobile
Dénominationsusine d'acide sulfurique, garage de réparation automobile
Aire d'étude et cantonLyon patrimoine industriel - Lyon
AdresseCommune : Lyon 7e
Lieu-dit : Guillotière
Adresse : 35 rue de, Marseille , rue, Salomon-Reinach , rue, Béchevelin , rue
Université
Cadastre : 1999 AP 17

Entre les deux guerres, au moment où l'automobile entre peu à peu dans les moeurs française, de nombreux magasins et garages automobiles se sont élevés dans toute la France, pour répondre au besoin de ce marché nouveau. André Citroën, dès 1919, dote sa firme d'un service architecture, spécialement chargé de la réalisation de ses points de vente. Entre 1924 et 1934, ce service dirigé par l'architecte Jacques Ravazé, établit les plans et dirige les travaux de construction de magasins et ateliers dans une quarantaine de villes en France et à l'étranger. Il existe à Lyon un petit magasin Citroën, bien localisé, place de Viste (à l'angle de la place Bellecour de la rue de la République et de la rue de la Barre) qui servait de vitrine de la marque Citroën, ce magasin est occupé aujourd'hui par un magasin de chaussures. C'est en 1928, que la Société Citroën décide alors de doter Lyon de ce que l'on appelle alors une organisation centralisée regroupant les différents services d'exposition, de vente, de stockage, de réparation de voiture ainsi qu'un atelier de sellerie et de peinture. Construite entre 1930 et 1932, dans le quartier de l'Université, (sur l'emplacement de l'ancienne vitriolerie de la Guillotière), la succursale de Lyon est la plus monumentale de cette série et l'une des dernières. En effet, après la faillite de Citroën en 1934, la création de succursales ne reprend qu'à la fin des années 1950, avec des établissements localisés en dehors des villes, à proximité des nouveaux réseaux autoroutiers. La caractéristique du bâtiment est de traduire le plus exactement possible par ses façades les différentes fonctions de chacuns des étages. Les magasins d'exposition ont été prévus en façade sur les rues très fréquentées (rue de Marseille et rue de l'Université). Le rez-de-chaussée et l'entresol sont réservés à la commercialisation des voitures neuves, le 1er étage à la vente des voitures d'occasion, le deuxième et troisième étage aux ateliers de réparation, le quatrième étage aux stockage des voitures neuves. Du fond du hall, sont placés le départ de la rampe montante et l'arrivée de la rampe descendante. Les deux rampes d'accès à sens unique, placées l'une au-dessus de l'autre, le long de la façade rue Béchevelin, utilisent les mêmes points d'appui jusqu'au 5ème étage. Les étages sont desservis par les dites rampes dont le développement est de 350 mètres, la pente de 13, 5% qui permettent le doublement de deux voitures normales et l'accès des autobus. Cette organisation est la même aujourd'hui. Au travers de ce rideau de glace et derrière les balustrades en ferronnerie, les voitures s'installaient "au parterre, loges et balcons" suivant le parti retenu par Laprade et Bazin pour le garage Marbeuf à Paris (1929). Malheureusement, en 1971, l'installation d'un plancher intermédiaire au 1er étage est venu dénaturer l'esprit théâtral des volumes d'origine de ce hall. L'organisation du travail, à l'intérieur de la succursale est pensée de façon rationnelle et utilise des moyens techniques d'avant-garde comme les élévateurs hydrauliques. Une plaquette publicitaire de l'époque présente la succursale de Lyon comme "la plus grande station-service du monde". C'est le plus monumental et le mieux conservé de la série de garages construits par Ravazé pour la société Citroën, le seul à avoir conservé l'ensemble de ses fonctions initiales. Actuellement 75 personnes sont employées au garage. Une annexe existe à Vénissieux. Le garage est doté d'une capacité de 150 voitures par étage. Monument représentatif de l'architecture des années 30, très peu modifié, c'est aussi un édifice symbolique, véritable palais du XXe siècle, consacré à l'automobile. En 1992, le garage est inscrit en totalité au titre des monuments historiques. Octobre 2011 : le garage vient d'être acquis par le groupe immobilier lyonnais 6e Sens, projet de développer sur 30 000 m² 200 places de parking et 13 500 m² de bureaux. C’est en 2011 que 6ème Sens Immobilier devient propriétaire des lieux et entreprend la requalification de l’édifice. En 2012, SUD Architectes en collaboration avec ALEP Architectes, réinvestissent le volume du garage pour faire cohabiter plusieurs programmes tout en veillant à conserver l’identité du bâtiment qui s’appelle désormais le New Deal (cf annexe reconversion).

Période(s)Principale : 2e quart 20e siècle
Principale : 1er quart 21e siècle
Dates1930, daté par source
2012
Auteur(s)Auteur : Ravazé Jacques architecte attribution par source
Auteur : Société immobilière industrielle lyonnaise
Société immobilière industrielle lyonnaise
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entrepreneur attribution par source
Auteur : SUD Architecte architecte
Auteur : ALEP Architectes architecte

La forme en trapèze de l'édifice a été imposée par la voierie. La surface au sol est de 7 000 m². L'édifice comprend 5 étages soit un développement de surface de près de 40 000 m². Un hall d'exposition monumental de 18 m de hauteur, présente sur le pan coupé de la place de l'Université une façade de 300 m² entrièrement vitrée. La baie qui donne accès au hall public (14 m largeur x 10 m hauteur) était fermée à l'origine par une porte accordéon à glaces se manoeuvrant électriquement, cette grande baie est encadrée par deux portes latérales. La façade rue Béchevelin, laisse apparentes les structures des deux rangées d'accès automobiles, l'inclinaison des allèges en ciment des rampes vient couper les vitrages filants. A chaque angle, s'élèvent les 5 tours d'escaliers, constituées par des poteaux en béton armé laissant entre eux des verrières de un mètre de largeur et 13 mètres de hauteur. Chaque tour est couronnée par un entablement. Une corniche et un entablement de même importance courent tout autour du bâtiment au niveau du 3e étage. La verticalité et la monumentalité de ces tours contrastent avec les bandeaux horizontaux des façades. Le rythme de ces façades, fondé sur l'opposition entre les volumes constructifs et le graphisme des portes et des fenêtres rappelle l'esthétique constructiviste. Les toitures en espalier des 4ème et 5ème étages complètent cette recherche formelle. A l'intérieur le grand hall du public (103 mètres de long x 22 mètres de large x 11 mètres de haut) couvre la hauteur du rez-de-chaussée et de l'entresol. Pour ce hall, ainsi que pour les magasins d'exposition, une poutraison spécialement étudiée forme une décoration à caissons. Le pan coupé, à l'angle des rues de Marseille et de l'Université, présente un vaste hall d'exposition octogonal d'une hauteur libre de 18 m, délimité au sol par 8 colonnes massives en béton lisse qui supportent la poutraison du plancher du 2ème étage. Une charpente mixte en bois et fer couvre le dernier étage. Elle est prévue dès l'origine pour être démontée et remontée d'un étage si le développement commercial de la succursale l'exige. Le matériau utilisé pour le gros oeuvre est le béton armé.

Mursbéton
Toittuile mécanique
Étages5 étages carrés
Couvrements
Couverturestoit à longs pans
Escaliersescalier de distribution
Autres organes de circulationsrampe d'accès, monte-charge, ascenseur
États conservationsbon état

Inscription par arrêté préfectoral du 18 mai 1992 : inscrit en totalité. Label architecture XXe siècle. Zone UI : il s'agit d'une zone destinée à accueillir les activités industrielles ou artisanales, ainsi que les constructions de bureaux qui sont liés exclusivement à ces activités. Octobre 2011 : le garage vient d'être acquis par le groupe immobilier lyonnais 6e Sens, projet de développer sur 30 000 m² 200 places de parking et 13 500 m² de bureaux.

Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler
Protectionsinscrit MH, 1992/05/18
Précisions sur la protection

inscrit en totalité. Label architecture XXe siècle.

Annexes

  • Distribution par étage

    Distribution par étage du garage Citroën en 2010

    4e étage : Garantie sur véhicules d'occasion ; restitution Véhicules "location longue durée"

    3e étage : stockage véhicules pour destruction ; occasion et neufs

    2e étage : atelier mécanique ; chrono service carrosserie

    1er étage : préparation voitures neuves/gravages ; formation FCT ; plate forme qualité

    entresol : direction ; service comptabilité ; ventes véhicules occasion ; service marketing ; ventes aux sociétés

    rez-de-chaussée : ventes véhicules neufs et occasions ; livraisons véhicules neufs et occasion ; expert véhicule occasion ; réception chrono service ; réception mécanique-carrosserie ; location voiture courte durée ; boutique auto-magasin pièces de rechange ; réception pré-contrôle technique

    Capacité :

    150 véhicules par étage

    75 employés au garage

    un second site à Vénissieux

    Situation; Masse (implantation, orientation); Corps de bâtiments (volumétrie, nombre de niveaux, toitures): Le garage est limité au Nord par la rue Salomon Reinach, au Sud par la rue de l’Université, à l’Est par la rue Bèchevelin et à l’Ouest par la rue de Marseille. La forme en trapèze a été imposée par la voirie. La surface au sol est de 7000m², sur 5 étages soit un développement de 40 000m². L’entrée principale rue Salomon Reinach est celle du hall public du RDC, une baie de 14m de hauteur sur 10. La façade rue Bèchevelin, laisse apparente les structures des 2 rangées d’accès automobiles ; l’inclinaison des allèges en ciment des rampes vient couper les vitrages filants. A chaque angle s’élève les tours d’escaliers, constituées par des poteaux en béton armé laissant entre eux des verrières de 1m de L sur 13m de h.

    Chaque tour est couronnée d’un entablement. Une corniche et 1 entablement courent aussi tout autour du bâtiment au niveau du 3ème étage. La verticalité et la monumentalité de ces tours contrastent avec les bandeaux horizontaux des façades. Le rythme de ces façades fondé sur l’opposition entre les volumes constructifs et le graphisme des portes et des fenêtres rappelle l’esthétique constructiviste. Les toitures en espaliers des 4ème et 5ème étages complètent cette recherche formelle.

    Le gros œuvre est en béton armée et la charpente du dernier étage est mixte en bois et fer, en prévision d’un agrandissement.

  • Reconversion du garage Citroën, 2012

    Garage Citroën rue de Marseille

    Reconversion du garage historique Citroën en un programme mixte, bureaux et show room. Les 30 100 m² répartis sur 6 niveaux conserveront au rez-de-chaussée la concession Citroën. Le bâtiment reconverti en bureaux, enseignement supérieur, atelier et show-room, conserve par sa qualité de restauration, son identité d’origine signée par les talents d’architecture et de créativité de Maurice-Jacques Ravazé, de Jean Prouvé et d’André Citroën.

    Lauréat du Grand Prix SIMI 2015, catégorie immeuble rénové.

    C’est en 2011 que 6ème Sens Immobilier devient propriétaire des lieux et entreprend la requalification de l’édifice. En 2012, SUD Architectes en collaboration avec ALEP Architectes, réinvestissent le volume du garage pour faire cohabiter plusieurs programmes tout en veillant à conserver l’identité du bâtiment qui s’appelle désormais le New Deal.

    C’était un fleuron de l’innovation, un monument aux promesses de l’automobile, le bâtiment amiral de l’épopée Citroën. Pavillon de prestige au bord de la Nationale 7-rue de Marseille à Lyon- c’était une prouesse architecturale, métaphore des progrès mécaniques de la marque aux deux chevrons, qu’emmenaient les talents d’André Citroën, Jean Prouvé, Maurice-Jacques Ravazé…

    Construit pour les premières Citroën dont la Rosalie et la Trèfle, il a accueilli la Traction, la 2cv, la DS : Son « design » emblématique ne pouvait annoncer

    qu’une telle lignée.

    Aujourd’hui, après plus de 80 ans, sa modernité a traversé le XXème siècle et appelé une réhabilitation. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, le bâtiment de plan trapézoïdal contenu par cinq tourelles voit son cachet et sa force ravivés par la transformation.

    Préserver, en effet, c’est transformer. Avec tact, les volumes originels sont remis en valeur, quand ses constituants sont remplacés. Les menuiseries acier, par exemple, ont laissé place à des ensembles acier innovants à rupture de pont thermique : exploit des filières modernes que de préserver la finesse du

    dessin et le clair des vitrages.

    Comme avant :

    La nef centrale encadrée de deux niveaux de galeries, hall d’exposition monumental, est le show-room de la concession Citroën modernisée.Mieux qu’avant : Les quatre hectares de planchers automobiles accueillent des programmes emblématiques du XXIème siècle autour de trois patios qui font entrer la lumière naturelle au cœur de la construction : bureaux et établissement d’enseignement supérieur y trouvent place avec l’évidence du déjà là.Comme avant, mieux qu’avant : La Nationale entre dans le bâtiment par les 140m² de la porte monumentale. Deux vantaux sur pivots renouvellent la porte sectionnelle d’origine, et les rampes automobiles parcourent les façades sur six étages au-dessus du registre de socle, pour emmener chacun à sa porte, et y garer sa voiture. Du garde-corps remplacé –sur le croquis original de Jean Prouvé- à l’escalier cureté et dégagé, du détail constructif rejoué par les techniques modernes, au plancher supprimé, … A toutes les échelles, chaque composant programmatique, technique, architectural renouvelle la majesté d’un bâtiment moderne, toujours à la pointe du progrès près d’un siècle après sa fondation.

    Maîtrise d’Ouvrage : 6EME SENS IMMOBILIER (SNC Université 2011)

    Architectes : SUD Architectes / ALEP Architectes

    BE Fluides / structure / Economiste : ILIADE (SETAM, TROMPILLE, CABUT)

    BE Contrôle / SPS : VERITAS

    BE Breeam : ETAMINE

    Entreprise générale : Eiffage Construction Confluence

    Date de livraison : 2015

    Surface SHON : 31 500 m²

    D'une surface de plus de 30 000 m², le garage a été construit au début des années 30 et inauguré en 1932, rue de Marseille, dans le

    7e arrondissement de Lyon. L'architecte de la SA Citroën, Maurice Jacques Ravazé a conçu ce bâtiment en béton armé. Une vaste construction aux façades

    vitrées dont les étages étaient reliées par des rampes d'accès. Ce bâtiment est inscrit comme monument historique depuis 1992. Acheté en 2011

    par une agence immobilière lyonnaise, il a été entièrement réhabilité. Le chantier de rénovation a coûté 35 millions d'euros. Une rénovation primée en

    2015 par le salon de l'immobilier d'entreprise. C'est le promoteur immobilier 6ème Sens qui, en remportant le concours de

    promotion-conception lancé par Citroën (*) a enclenché le processus d'une réhabilitation qui l'a amené à remporter le Grand Prix SIMI 2015.

    Une opération d'envergure : placée sous la direction des Monuments Historiques-le bâtiment est classé depuis 1992- sa rénovation a mobilisé pas

    moins de 19 architectes dont 3 du Patrimoine, 21 bureaux d'études : le tout représentant un investissement global de 55 millions d'euros dont 33

    millions de travaux...

    Sa réhabilitation a permis de mettre en valeur un bâtiment qui malgré ses 85 ans d'existence est d'une étonnante modernité. A l'instar de certaines voitures

    Citroën comme la DS par exemple qui sont restées-côté design, du moins- parfaitement indémodables.

    Pour un prix moyen au m2 à la location de 210 euros/m2/an, qui reste encore raisonnable, les entreprises qui sont déjà installées ou qui vont le faire

    prochainement, bénéficient d'un cadre à la fois haut de gamme et original.

    On y trouve déjà une école de commerce privée, l'Inseec, installée sur l'ensemble du troisième étage, ainsi que le leader français des assurances pour

    animaux, Santé Vet qui a quitté le 6ème arrondissement de Lyon pour s'installer au 4ème étage, plus au large.

    D'autres signatures avec d'autres entreprises désireuses de s'intaller sont en cours : selon Jean-Pierre Gagneux, directeur général de 6ème Sens immobilier, les locaux devraient être à la fin du mois de janvier, occupé à 75 %. Ce qui, un an seulement après la commercialisation illustre l'attrait exercé

    par ce bâtiment. Un hall d'accueil de... 18 mètres de hauteur. S'agissant d'un garage, chaque entreprise bénéficie à chaque étage d'un parking propre. Le bâtiment est ceinturé d'une rampe à chevrons, bien sûr, pour voitures qui permet de garer son véhicule dans les étages.

    Mais ce qui frappe d'emblée, en entrant, c'est la majesté du hall d'accueil, ou plutôt le hall d'honneur tout simplement gigantesque. Affichant 18 mètres de

    hauteur, il exhibe l'intégralité de l'élévation intérieure où escaliers suspendus et galeries se superposent sur trois niveaux.

    Ce qui frappe en second lieu, c'est l'extrême luminosité qui règne à l'intérieur d'un bâtiment pourtant extrêmement large (52 mètres). Cela s'explique par la

    présence de pas moins de...6 000 m2 de glaces et de vitrages, et l'existence au cœur du bâtiment d'un puits de lumière que les architectes ont encore plus mis en évidence.

    Un puits de lumière au cœur du bâtiment Enfin, les amateurs apprécieront la ferronnerie superbe de simplicité façonnée par le designer de l'époque, Jean Prouvé. Trois mille personnes à terme dans le bâtiment Bref, une réhabilitation idéale, comme on aimerait en voir plus souvent, qui a permis à la fois à ce bâtiment de conserver son identité d'origine, tout en lui offrant une nouvelle destination, celle de bureaux adapté aux contraintes

    thermiques d'aujourd'hui : le bâtiment est certifié Breeam, niveau excellence, grâce notamment à des vitrages à la fois très fins et performants et un système de pompe à chaleur sophistiqué.

    Actuel propriétaire des locaux, 6ème Sens les cédera prochainement à un investisseur. Si l'on intègre les étudiants de l'Inseec, près de trois mille personnes

    travailleront à terme au sein de ce grand vaisseau dont le renouveau concourt à sa manière, à l'identité architecturale lyonnaise.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Dossier de protection du garage Citroën de la rue de Marseille, réalisé en 1992 par Bernard Gautheron (chargé d'étude documentaire), (reproduction des photographies).

    DRAC Rhône-Alpes
Bibliographie
  • GUENE, H. L'architecture automobile, Revue des monuments historiques, n° 134, août-septembre 1984

    p. 33 à 43
  • SMITH, P. Archives et architecture d'une marque : Citroën. in Actes du colloque : "archives et histoire de l'architecture", Paris, la Villete, mai 1988

    p. 26 à 42
  • MAIGROT, E. Les nouveaux bâtiments de la succursal de Lyon. in l'Architecture, revue nouvelle, vol XLVI, n) 1, 15 janvier 1933

  • MARREY, B. Les guides du XXe siècle, Rhône-Alpes. Equerre, 1982

    p. 251-252
  • MONDINE, P., SMITH, P. La succursale Citroën de Lyon revue les monuments historiques n° 157, juillet 1988

    p. 57-61
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Ville de Lyon © Ville de Lyon - Halitim-Dubois Nadine