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  • Bac à traille de Puits Gaillot, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Bac à traille de Puits Gaillot, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement Port Saint-Clair 69 Lyon 6e arrondissement - rue du Puits-Gaillot ancienne Grande allée des, ancien Cours Morand, actuel Cours Franklin Roosevelt Brotteaux - en ville
    Titre courant :
    Bac à traille de Puits Gaillot, ou bac à traille des Recteurs de l'Hôtel-Dieu (disparu)
    Description :
    arrondissement en rive gauche. Des trois bacs à trailles dits "des Recteurs" ou "deHôtel-Dieu", il est celui Le bac à traille du Puits Gaillot reliait le 1er arrondissement de Lyon en rive droite, au 6e qui est situé le plus en amont du fleuve, au débouché de la rue du Puits-Gaillot en rive droite à proximité, légèrement en amont, de l´emplacement de l'ancien pont Saint-Clair (appelé plus tard
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    D'après la thèse de Cogoluènhe. Sur la carte générale de l'historien, ce bac se situe en amont du pont de la Guillotière.
    Appellations :
    bac de Puits Gaillot, ou bac des Recteurs de l'Hôtel-Dieu
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, livre 3 Extr. du : Plan de situation des trailles des Recteurs, Lyon, 1743-1766, de Cogoluènhe
    Auteur :
    [maître d'oeuvre] Recteurs de l'Hôtel-Dieu [architecte] Ferrand André
    Historique :
    Collège), l´un des bacs dits "des Recteurs" ou "deHôtel-Dieu" car ils étaient la propriété des Recteurs deHôtel-Dieu et leurs revenus étaient attribués aux "pauvres" de cet hôpital. En 1763, en raison Recteurs deHôtel-Dieu mettent en place un troisième bac à traille pour piétons. Ses plans sont dressés à Le bac à traille de Puits Gaillot est, avec ceux des Cordeliers et des Terreaux (ou du Grand de la saturation des bacs des Cordeliers et des Terreaux qui ne suffisent plus à transporter les nombreux passagers souhaitant gagner les brotteaux de la rive gauche, particulièrement le dimanche, les leur demande par André Ferrand, le 17 mai 1763. Ce bac est installé en amont des deux autres, au bout de la rue du Puits-Gaillot, en rive droite, ce qui permet un accès plus direct à la Grande allée des patentes qui lui donnent le monopole des traversées du Rhône de la porte de Saint-Clair au pont de la vue de l´édification d´un pont. Les religieux s´opposent vivement au projet : au Puits Gaillot, les
    Référence documentaire :
    [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. [Plan de situation des trailles des Recteurs] Lyon, 1743-1766 (extr. de : COGOLUENHE, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon , 1980, livre 3, Annexe D-11) Notes : dressé à partir d'un plan de 1760 ; figure les trois trailles des
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 1er - Saint-Nizier - 10 rue de la Platière - en ville - Cadastre : 1831 F 417 1999 AV 7
    Description :
    L'allée et les paliers de l'escalier sont voûtés d'arêtes. La cage d'escalier se prolonge en tour . Sur la grille du jour en dessus de porte, initiales JG.
    Typologies :
    immeuble à un corps de bâtiment
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan à Lyon, parroisse de la Platière, (...). Rente du prieuré de la Platière. Levé en 1755, détail Vue générale des façades 12 et 10, rue de la Platière IVR82_20046900840P Façade sur rue, vue générale sans le rez-de-chaussée IVR82_20046900524NUCA Façade sur rue, rez-de-chaussée IVR82_20046900538NUCA Façade sur rue, détail de la grille du jour en dessus de porte IVR82_20046900526NUCA Cour, partie supérieure de l'élévation de l'aile droite IVR82_20046900571NUCA Tour de l'escalier visible au fond de l'image, couverte en pavillon (vue depuis les toits du 11 , quai de la Pêcherie) IVR82_20046900580NUCA Voûtes de l'allée et du palier, vue prise depuis les premières marches de l'escalier
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    maisons. Sa veuve, Marguerite Combet lègue la propriété aux recteurs de l'Hôtel-Dieu à une date inconnue . En 1675, une description de la parcelle, appartenant toujours à l'Hôtel-Dieu, montre qu'elle comporte le 19 septembre 1631. En 1636 il obtient une permission de bâtir concernant probablement l'une des toujours trois maisons différentes. En 1693, elles sont la propriété de Jean Genton qui, le 3 mars 1693 sur la grille du jour en dessus de porte).
    Localisation :
    Lyon 1er - Saint-Nizier - 10 rue de la Platière - en ville - Cadastre : 1831 F 417 1999 AV 7
    Référence documentaire :
    Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement Dépouillement et localisation des demandes d'alignement pour le 17e et le 18e siècle / Bernard Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement Carte adaptée à Lyon, parroisse de (sic), ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse , Carte adaptée à Lyon, parroisse de (sic), ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse, pour confin méridional la rue Tête-de-Mort, pour l'occidental la rue de la Pescherie, et pour le septentrional la place de la Platière, faite sur le terrier de Lafay de 1687. N° II ou B. Rente du prieuré de la Carte adaptée à Lyon, ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse, pour le méridional Carte adaptée à Lyon, ayant pour confin oriental la rue de l'Enfant-qui-pisse, pour le méridional la rue Tête-de-Mort, pour l'occidental la rue de la Pescherie, et pour le septentrional la place de la du prieuré de la Platière. [17..]. 1 dess. : encre ; 53 x 80 cm (AD Rhône : 2 H 51)
  • Maquette de manipulations de chimie
    Maquette de manipulations de chimie Lyon 1er - Terreaux - Lycée La Martinière 18 place Gabriel Rambaud - en ville
    Titre courant :
    Maquette de manipulations de chimie
    Description :
    Soclage bois, imitation de parquet à lattes.
    Annexe :
    (1811-1815), travaille deux ans à l´Hôtel-Dieu de Lyon et suit un impressionnant cursus. Doctorat en revient comme médecin à l´Hôtel-Dieu de Lyon (1827-1834). Il est ensuite nommé professeur de chimie à l Dupasquier Gaspard-Alphonse (Chessy, Rhône, 1793-Lyon, 1848) A la mort de son père, il entre comme médecine avec thèse sur l´imagination et son influence dans l´état de santé et de maladie (1821), il ´école de la Martinière (1834) où ses innovations pédagogiques feront date, professeur de chimie et de pharmacie à l´Ecole secondaire de médecine de Lyon (1837-1841) ; puis professeur de chimie et de pharmacie à la toute nouvelle Ecole préparatoire de médecine et de pharmacie de Lyon (1841-1851). Patrice Béghain, Bruno Benoit, Gérard Corneloup, Bruno Thévenon, Dictionnaire historique de Lyon. - Lyon, Editions
    Observation :
    propriété de la Fondation Martin. La maquette, installée avec les 2 autres dans le hall d'honneur de La Martinière Augustins, vante les avantages des méthodes pédagogiques mises en oeuvre au sein de
    Illustration :
    Maquette dans son caisson, vue générale de face. IVR82_20106903899NUCA Maquette dans son caisson, vue de trois quarts. IVR82_20106903903NUCA Maquette dans son caisson, vue rapprochée de face. IVR82_20106903902NUCA Détail, paillasse et élèves, de face. IVR82_20106903901NUCA Détail, état de conservation. IVR82_20106903905NUCA
    Inscriptions & marques :
    Intitulé de la maquette sur plaque de laiton en façade de vitrine : MANIPULATIONS DE CHIMIE FAITES PAR LES ELEVES (MONTAGE D'APPAREILS ET MANIPULATION DE CORPS)
    Dimension :
    h = 112 ; h = 89 ; l = 128 ; pr = 143 . hauteur avec capot de protection
    Représentations :
    fond, mur simulé de la salle de cours avec étagères et placards muraux sur lesquels reposent des instruments de chimie. § enseignement pratique
    Emplacement dans l'édifice :
    hall d'honneur au rez-de-chaussée
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue Pléney - en ville - Cadastre : 1831 G 20 à 22 1999 AV 50
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    -de-chaussée.
    Typologies :
    trois corps de bâtiment en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse, extrait des Plans géométriques (...) de la rente noble de l'abbaye royalle de Saint Plan-masse de l'ancien immeuble, extrait du plan cadastral levé en 1831, section G Elévation sur la grande cour de l'ancien immeuble, dessin par Ch. Tournier, avant 1868 Façade principale, rez-de-chaussée IVR82_20046900186NUCA Cour, rez-de-chaussée de l'aile sur rue à gauche et de l'aile nord au fond IVR82_20046900189NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    L'ancien immeuble datait de la fin du 16e ou du début du 17e siècle. Les parcelles 32, 33 et 28 du cadastre de 1831 ont été acquises par l'architecte Benoît Poncet et démolies en 1850 pour la prolongation de la Petite rue Longue (actuellement rue Pléney). Sur les fragments restants, il y fait construire
    Référence documentaire :
    t. 8, f° 353 à 355 Matrices cadastrales, sections F dite de Saint-Louis et G dite de l'Hôtel de de l'Hôtel de Ville, 1836 N° 16. Joignant d'orient rues Clermont et Sirène ; de midi grande rue Longue ; d'occident rues N ° 16. Joignant d'orient rues Clermont et Sirène ; de midi grande rue Longue ; d'occident rues Saint Ville, 1836 AD Rhône : 3 P 0123-7 à 9. Matrices cadastrales, sections F dite de Saint-Louis et G dite -Pierre, Saint-Côme et Malpertuis ; de septentrion place des Terreaux / Claude Contamine. 1 dess. : encre , lavis et aquarelle ; 77 x 84 cm. Dans : " Plans géométriques (...) de la rente noble de l'abbaye royalle de Saint-Pierre ", 1755-1756 (AD Rhône : 27 H 155) x 16,3 cm. Extrait de : " Recherches sur l'architecture (...) " / Pierre Martin, 1854, entre p. 54 Maison rue Longue n° [19], démoli en [1868]. [Elévation sur la grande cour de l'ancien immeuble
  • Horloge, instrument astrométrique dit régulateur astronomique
    Horloge, instrument astrométrique dit régulateur astronomique Lyon 1er - Terreaux - Lycée La Martinière 18 place Gabriel Rambaud - en ville
    Description :
    Caisson : de forme pyramidale ; oculus en verre concave. Cerclage d'alliage cuivreux. Socle en loupe de noyer. Régulateur : cadran en émail. Mouvement en laiton. Le caisson est ouvert sur le devant par une vitre. Le cadran du régulateur porte cinq aiguilles donnant le quantième des phases de lune et l'équation du temps. Indication du calendrier grégorien et républicain, phases de la lune, remontoir
    Annexe :
    précisément, mais a été produit en l'an 5 ; le troisième est au Musée de l'Hôtel Dieu à Lyon, signé et daté de Veibel ou Weibel, Maître horloger, Lyon, 18e siècle Peu d'éléments sont connus de ce maître astronomique. Il est cité en 1783, alors qu'il règle à la communauté des horlogers la somme de 29 livres correspondant au quart de sa maîtrise. Quelques unes de ses réalisations sont recensées dans des collections privées (pendule capucine, 1790 ; montre, vers 1800) et publiques :Musée de l'émaillerie à Genève (mouvement de montre, vers 1800). Trois autres régulateurs sont signalés : le premier de 1787, dans une collection particulière de la région lyonnaise, a été volé en 1991 ; le deuxième n'est pas localisé l'an 11 de la République (1803). Ces informations ont été transmises par Monsieur Luc Baudry
    Observation :
    propriété de la Fondation Martin. Ce régulateur astonomique s'inscrit dans une production de la maison Veibel, dont il subsiste encore 3 exemplaires, dont un dans une collection publique (Musée de
    Emplacement dans l'édifice :
    1er étage salle des commissions de la Fondation Martin
  • Buste (ronde-bosse) No 3 Antoine Montmartin
    Buste (ronde-bosse) No 3 Antoine Montmartin Lyon 1er - Terreaux - Lycée La Martinière 18 place Gabriel Rambaud - en ville
    Description :
    Buste en marbre blanc posé sur un caisson de bois (aggloméré)
    Annexe :
    Amédée Bonnet, dressée dans une cour deHôtel-Dieu (1862), ainsi que de nombreux bustes : Jean Arlès frontons des casernes de la Part-Dieu et, pour l´immeuble de la Caisse d´Epargne, rue de la Bourse, les le grade de capitaine. De retour à Lyon, il est nommé en 1831 membre de la commission qui administre l´Ecole de la Martinière, avec la charge particulière de s´occuper du dessin industriel, de rédiger un règlement et de le faire appliquer. S´occupant également de prévoyance, il organise des ateliers fait officier de la Légion d´honneur et chevalier de Saint-Louis. Cependant, derrière cette façade de méthode pédagogique de Louis-Gaspard Dupasquier nommé professeur de dessin à la Martinière en 1829, au moment de la création de ce cours, qui devient un cours de dessin des machines en 1833. Ce dernier, s ´adressant à des élèves de famille modeste, précède son enseignement théorique d´une mise à niveau très brochure dans laquelle il revendique la paternité de la totalité de la méthode. Cette fois, Dupasquier ne
    Observation :
    propriété de la Fondation Martin
    Illustration :
    Buste de Monmartin : buste en marbre blanc signé Guillaume Bonnet (1820-1873), à droite sur le côté et daté 1870 ; le buste est posé sur un caisson de bois (aggloméré). IVR82_20106903941NUCA Buste de Monmartin, vu de trois quarts. IVR82_20106903942NUCA
    Représentations :
    Portrait de Antoine Montmartin, membre de la commission administrative de La Martinière. § portrait
    Emplacement dans l'édifice :
    1er étage salle des commissions de la Fondation Martin
    Historique :
    Portrait posthumme de Antoine Montmartin, décédé en 1869.
  • Oratoire, corps de garde de pompiers
    Oratoire, corps de garde de pompiers Lyon 1er - Saint-Nizier - ancien pont du Change - en ville - Cadastre : 1831 F 40
    Titre courant :
    Oratoire, corps de garde de pompiers
    Genre :
    de pompiers
    Description :
    L'oratoire était en forme de niche abritant l'autel et la statue en marbre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse du corps de garde, extrait du plan cadastral levé en 1831, section F Monument de l'ancien pont du Change transporté en 1820 à la montée du chemin neuf, estampe d'après Chenavard. Extrait de : Recherches sur l'architecture (...), par Pierre Martin, 1854, entre p. 14 et 15 Vue d'une partie de la ville de Lyon (détail), d'après François Cléric, ca 1720 Pont de Pierre et quai de la Baleine avant 1843 [vue du corps de garde], photogr., ca 1840
    Dénominations :
    corps de garde
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    bien que le 3 juin l'archevêque décide de déplacer la sculpture dans l'église de l'Hôtel-Dieu, où elle En 1643, afin d'éviter à nouveau les dangers de la peste qui vient de frapper la ville, les magistrats décident de mettre la cité sous la protection de la Vierge et s'engagent, le 12 mars par arrêté, à lui élever deux monuments, l'un sur la terrasse du Change, l'autre sur le pont de Pierre. Pour ce être transformé en fontaine. A la suite du glissement de terrain de 1930, il s'est trouvé pris dans les maçonnerie de béton renforçant la colline. Sur le pont, il laissait la place à un corps de garde de pompiers.
    Référence documentaire :
    AN : F13 1591. Construction d'un corps de garde de pompiers sur le pont du Change, 1806-1818 (non AN : F13 1591. Construction d'un corps de garde de pompiers sur le pont du Change, 1806-1818 (non Monument de l'ancien pont du Change transporté en 1820 à la montée du chemin neuf / Chenavard del ., Monument de l'ancien pont du Change transporté en 1820 à la montée du chemin neuf / Chenavard del., J. Séon sc. 1854. 1 est. ; 22 x 16,2 cm. Extrait de : " Recherches sur l'architecture (...) " / Pierre Martin Vue d'une partie de la ville de Lyon dessignée dans la maison de Mrs les chanoines réguliers de St -Antoine / dessignée sur le lieu par François Cléric [circa 1720] Vue d'une partie de la ville de Lyon dessignée dans la maison de Mrs les chanoines réguliers de St-Antoine / dessignée sur le lieu par François Cléric, gravée par François de Poilly. [ca 1720]. 1 est. (BM Lyon : fonds Coste 259) corps de garde Pont de Pierre et quai de la Baleine avant 1843. [ca 1840]. 1 photogr. pos. ; 21 x
  • Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement 69 Lyon 6e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Description :
    Le pont Morand, long de 208 m et large de 12 m, était édifié en bois de chêne et reposait sur dix ´entraînait pas la chute des autres. Cependant le trop grand nombre de piles gênait la navigation. À la fin du 18e siècle et probablement au 19e, les pavillons carrés servant de bureau d'octroi et de poste de police marquaient l´entrée du pont à chaque extrémité. Un éclairage par lampadaires (becs de gaz
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Appellations :
    pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre Vue du pont Saint-Clair et du cotteau de la Boucle. [S.d.]. 1 dessin ou 1 estampe (?) : coul [Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré par MM Tibière et Catelin] / M. del., lith. de B [Pont Morand, 1825] / Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. 1825. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va ´Auteur ; Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. [1825]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 4, H Bataille du Pont Morand / Lith. de (?), Lyon. [1831]. 1 est. : en noir (Événements de Lyon) (BnF [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr [Vue de l´ancien et du nouveau pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr
    Historique :
    l'Hôtel Dieu et conduisant à la promenade de la Grande Allée. En dépit de l´opposition des Hospices La construction du pont est intimement liée au projet d´extension de la ville sur la rive gauche qui, depuis 1763, n´était accessible que par la traille du Puits Gaillot appartenant aux Recteurs de , Morand, grâce à l´appui de Henri-Gabriel Bertin, secrétaire d'État depuis 1763, notamment chargé des Saint-Clair au pont de la Guillotière (4 janvier 1771) ; il crée ainsi la Compagnie des intéressés au , édifié entre 1772 et 1774 ou 1775, est inauguré par le comte de Provence, frère du roi. Le coût de la construction s'élève d'après Jouffrey à 438 000 livres. Le péage est inférieur de moitié au tarif de l'ancien bac. Selon Jouffrey, le pont fut éclairé à partir de 1783. L'ouvrage résiste à la débâcle des glaces de janvier 1789 ; la population reconnaissante à Morand fait alors placer au centre du pont un poteau couronné de laurier et portant l'inscription : IMPAVIDUM FERIENT RUINAE. À la Révolution, le pont est au
    Référence documentaire :
    servir aux Adminstrateurs de l'Hôtel-Dieu, dans l'instance au Conseil de Sa Majesté contre le sieur Rhône, pour les Pauvres de Lyon (Notes des Administrateurs de l'Hôtel-Dieu sur les nouvelles Réponses BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur le , levée de son rivage à Lyon/ Morand, architecte ; gravée par Bidauld. [18e siècle (?)]. 1 est. : grav Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre , Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre, papier Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré en exécution de l'ordonnance du Roi du 7 mai 1817
  • Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville
    Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue de la Fromagerie 18 rue Longue 7 rue Pléney - en ville - Cadastre : 1831 G 1 à 3 1999 AV 103
    Titre courant :
    Hôtel de ville, actuellement immeuble à l'enseigne du Vieil hostel de ville
    Description :
    Les parties conservées de l'ancien hôtel de ville sont composées de deux corps en équerre bordant d'un côté les rues Longue et Pléney, de l'autre la grande cour. Elles comportent deux étages carrés et assurent la distribution, l'un en vis, près de l'angle des deux bâtiments, l'autre tournant à retours d'une seule volée de plan semi-circulaire et aux paliers voûtés d'arêtes. De la 1ère maison acquise en 1604 surcroît. Le sous-sol est voûté en berceau segmentaire. Le bâtiment longeant la rue de la Fromagerie et le début de la rue Pléney s'organisent autour de deux cours. Il comporte quatre étages dont un demi-étage voûté en arc segmentaire, à l'exception de la partie la plus à l'est voûtée d'arêtes. L'allée est couverte en berceau plein-cintre. Au-dessus de la porte sur la rue de la Fromagerie, armoiries bûchées de la Ville encadrées de l'inscription : LE VIEIL HOSTEL DE VILLE.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Observation :
    Boutiques actuellement : restaurant Le Kashmir ; bijoux Rosa verde ; vêtements de sport Addicted  ; marchand de vin La cave à vin ; bar Mi barrio soleado ; coiffure Etoile B.
    Illustration :
    Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour Porte et fenêtre gothiques existant encore en 1857 dans la cour du premier hôtel de ville, est Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville, enluminure attr. à Guillaume III Leroy, 1519 Plan-masse, d'après le système urbain de référence, version 1999 IVR82_20056900460NUDA Plan du rez-de-chaussée IVR82_20056902777NUD Elévation de la façade sur la rue de la Fromagerie, d'après un relevé photogrammétrique par A Restitution des divisions parcellaires avant 1604, portée sur un plan du rez-de-chaussée réalisé Immeuble - 3 rue de la Fromagerie - 2ème étage. Local : Poiret [plan du bâtiment sur la rue de la Plan du rez-de-chaussée, 20e siècle IVR82_20056900464NUC Bâtiments 1, façade sur la rue Longue, ancienne porte de l'allée IVR82_20056900467NUCA
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    vendu par le consulat à l´administration deHôtel-Dieu qui, devenue Hospices civils de Lyon après la salle basse. A cours d´argent, le consulat vend le 13 mars 1492 l´hôtel de ville à Barthélemy Bellièvre à la ville une vaste maison rue Grenette, dite hôtel des Générales et hôtel de Milan, près de la avril 1576. Le consulat revient dans l´ancien hôtel de ville, et fait faire quelques travaux cette même ´aligner sur l´hôtel de ville. Les propriétaires préfèrent les vendre à la ville, le contrat étant passé le 5 mars 1604. En achetant ces maisons, le consulat avait le projet de réédifier entièrement l´hôtel sont transférées dans le nouvel Hôtel de Ville (GRISARD, p. 56). Le 3 janvier 1740, l´édifice est l´ancien hôtel de ville. CONCLUSIONS Grâce au sous-sol, à l´examen des élévations et à la hôtel de ville. Le bâtiment principal, encore debout, présente deux corps en équerre à l´angle de ce dernier, son mur sur la grande cour dehôtel de ville présentait toute une série d´ouvertures (2
    Historique :
    Maison acquise par le consulat le 15 novembre 1424 pour y tenir ses assemblées, mais à cause de l'opposition de l'archevêque, il ne s'y installe qu'en 1462. Il y fait faire des travaux et c'est probablement de cette époque que datent les bâtiments conservés. En mars 1513, un incendie ravage les archives et fait des transformations, correspondant peut-être à la suppression des galeries de l'aile orientale et à l'édification de l'escalier principal. En 1604, deux maisons voisines, dont l´une date du milieu remplace les trois corps disparates sur la rue de la Fromagerie, les rez-de-chaussée des autres bâtiments sont repris par le percement de nouvelles arcades boutiquières, tandis qu'une seconde allée piétonne est établie du côté de la rue Longue, vraisemblablement en remplacement d'un passage cocher.
    Localisation :
    Lyon 1er - Saint-Nizier - 3 rue de la Fromagerie 18 rue Longue 7 rue Pléney - en ville
    Référence documentaire :
    A HCL : BHD 153. Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie, 1740-1848 A HCL : BHD 153 . Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie, 1740-1848 Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour Maison du vieil hôtel de ville, place de la Fromagerie [élévation du mur mitoyen sur la grande cour I Porte et fenêtre gothiques existant encore en 1857 dans la cour du premier hôtel de ville / dess hôtel de ville / dess. d'après nature par A. Steyert. 1857. 1 est. ; 9,5 x 5 cm. Dans : " Nouvelle Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville /enluminure attr. à Guillaume III Leroy . Séance du consulat dans une salle de l'hôtel de ville /enluminure attr. à Guillaume III Leroy. 1519. 1 VALOUS, Vital de. Les anciens hôtels de ville ou maisons communes de Lyon. Nîmes : Praxis-Lacour , VALOUS, Vital de. Les anciens hôtels de ville ou maisons communes de Lyon. Nîmes : Praxis-Lacour, 1992
  • Monument aux grands hommes de l'école de la Martinière
    Monument aux grands hommes de l'école de la Martinière Lyon 1er - Lycée La Martinière 18 place Gabriel Rambaud - en ville
    Titre courant :
    Monument aux grands hommes de l'école de la Martinière
    Description :
    Plan centré, un emmarchement ; protégé par une barrière métallique aux angles coupés ornés de la
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Faces Est et Sud. Au premier plan, barrière de protection à pan coupé au monogramme Vue d'ensemble. Faces Sud et Ouest. Au premier plan, barrière de protection à pan coupé au Face Est. Buste de Claude Martin. IVR82_20116904214NUCA Face Sud. Portrait en médaillon de Gaspard-Alphonse Dupasquier professeur de chimie Face Sud. Plaque de bronze illustrant la méthode Dupasquier pour l'enseignement de la chimie Face Ouest. Buste de Charles-Henri Tabareau professeur de mathématiques. IVR82_20116904218NUCA Face Ouest. Plaque de bronze illustrant la méthode Tabareau pour l'enseignement des mathématiques Face Nord. Médaillon de Louis-Gaspard Dupasquier, professeur de dessin. IVR82_20116904220NUCA Face Nord. Plaque de bronze illustrant la méthode Dupasquier pour l'enseignement du dessin et du
    Inscriptions & marques :
    L'ÉCOLE DE MÉDECINE / ET À LA MARTINIÈRE / MÉDECIN / DE L'HÔTEL DIEU / ANCIEN PRÉSIDENT / DE L'ACADÉMIE CLAUDE MARTIN / FONDATEUR / DE / LA MARTINIERE / NE A LYON / LE 7 JANV 1735 / MORT A LUCKNOW / LE 13 SEPT 1800 Plaque sur socle : LA PENSEE CREATRICE DE LA MARTINIERE / A ÉTÉ DE FONDER UNE GRANDE ÉCOLE OÙ LE FILS DE L'OUVRIER : PÛT ACQUÉRIR LES CONNAISSANCES DES SCIENCES APPLIQUÉES / QUI EN MÊME TEMPS QU'ELLE UTILES AU PAYS H. TABAREAU 1865 CE MONUMENT / ERIGE PAR SOUSCRIPTION SUR L'INITIATIVE DE LA SOCIÉTÉ DES ANCIENS ÉLÈVES DE LA MARTINIÈRE / ET DE SON PRÉSIDENT TOBIE ROBATEL / ET SOUS LE PATRONAGE DE MR EDOUARD HERRIOT MAIRE DE LYON / A ÉTÉ INAUGURÉ LE 10 DÉCEMBRE 1911 Face Sud : au sommet CHIMIE. Médaillon  : GASPARD-ALPHONSE DUPASQUIER. Sur le piédroit : GASPARD-ALPHONSE / DUPASQUIER / PROFESSEUR DE CHIMIE / A / DES SCIENCES ET BELLES LETTRES / ET ARTS DE LYON / 1793-1848. Plaque sur socle : ENSEIGNEMENT DE LA buste CHARLES-HENRI TABAREAU. Sur le piédroit : CHARLES-HENRI TABAREAU / CRÉATEUR DE L'ÉCOLE DE LA
    Représentations :
    Chaque face est consacrée à un personnage emblématique de l'institution : à l'Est, Claude Martin le fondateur ; au Sud, Gaspard-Alphonse Dupasquier professeur de chimie ; à l'Ouest, Charles-Henri Tabareau professeur de mathématiques ; au Nord Louis-Gaspard Dupasquier professeur de dessin. Les bustes (à l'Est et à l'Ouest) comme les médaillons (au Nord et au Sud), à l'effigie de chaque personnage, sont enrichis d'une inscription sur piédroit rappelant les mérites et les dates de la personne. Sur le socle du monument, une plaque de bronze illustre, pour chaque enseignant, les méthodes pédagogiques développées pour l'enseignement de leur spécialité. Sur la face du major Martin figure la plaque commémorant l'inauguration du
    Historique :
    Monument érigé à la l'initiative de la société des anciens élèves de la Martinière, présidée par mentionnent, de façon tout à fait erronée, Foyatier comme auteur du monument (par confusion vraisemblablement
    Référence documentaire :
    de Lyon. - Patrice Béghain, Bruno Benoit, Gérard Corneloup, Bruno Thévenon, Dictionnaire historique de Lyon. - Lyon, Editions Stéphane Bachès, 2009. - 1 vol., 24,5 cm, 1504 p., ill. NB et coul. Site Internet www.e-Monumen.net. Base de données géolocalisée du patrimoine monumental et étranger . Site Internet www.e-Monumen.net. Base de données géolocalisée du patrimoine monumental et étranger . Association Réseau international de la fonte d'art, Paris, 2010.
  • École normale d'institutrices, puis institut de formation des maîtres, actuellement collège
    École normale d'institutrices, puis institut de formation des maîtres, actuellement collège Lyon 1er - Croix-Rousse - 80 boulevard de la Croix-Rousse - en ville - Cadastre : 1999 AE 1
    Annexe :
    République française. Programme pour le concours ouvert en vue de la construction de deux écoles  ; Vu la délibération de la Commission départementale, en date du 29 mai dernier, Arrêtons : Article Fayet, et d´une Ecole normale d´institutrices, dans le clos Champavert, à Lyon, boulevard de la Croix -Rousse. Les architectes étrangers au département, mais de nationalité française, sont admis au concours . - Ecole Normale d´Instituteurs. L´établissement comprendra une école normale proprement dite de 96 élèves -maîtres pensionnaires, et un pensionnat primaire annexe de 300 internes et 100 internes. Un bâtiment distinct sera affecté à chacune de ces deux parties de l´établissement. Les deux bâtiments seront reliés ´école et au pensionnat. Les bâtiments seront élevés de deux ou trois étages au-dessus du rez-de-chaussée et construits sur cave dans toutes les portions où le rez-de-chaussée sera occupé par des salles d ´étude, de classe ou de collection. Aucune condition n´est imposée aux concurrents, en ce qui concerne la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    institut de formation des maîtres
    Illustration :
    La demeure de la Tourette au milieu du 16e siècle. Extrait du plan scénographique de la ville de Reconstitution de la demeure de la Tourette et de son environnement au milieu du 16e siècle . Extrait du plan scénographique de la ville de Lyon reconstitué en 1977 : assemblage des planches 19 et 20 La colline de la Croix-Rousse au milieu du 16e siècle : les clos champêtres s'étendent le long des Les clos religieux sur les pentes de la Croix-Rousse aux 17e et 18e siècles (1/7500, reprise de Plan de localisation du domaine de la Tourette en 1831. Détail du cadastre napoléonien, section B Le clos Champavert sur les pentes de la Croix-Rousse en 1847. Extrait du plan topographique de Lyon et de ses environs par Laurent de Dignoscyo et Eugène Rembielinski (Arch. mun. Lyon, 2 S 574 , litographie, 1847, reprise de fond, 1/5 000). IVR82_20116902029NUCA Le clos Champavert sur les pentes de la Croix-Rousse en 1868. Extrait du plan général de la ville
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Day [entrepreneur de charpenterie] Paperne [entrepreneur de charpenterie] Henry
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 1er - Croix-Rousse - 80 boulevard de la Croix-Rousse - en ville - Cadastre : 1999 AE 1
    Titre courant :
    École normale d'institutrices, puis institut de formation des maîtres, actuellement collège
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Observation :
    Geneste en 1884-1888, intégrant le portail de la demeure Mazuyer datant principalement du 1er tiers du 17e
    Texte libre :
    d´écoles de formation d'instituteurs (« Tout département sera tenu d'entretenir une école normale futurs enseignants à trois ans au lieu de deux. De plus, chaque commune de 500 habitants doit désormais compter une école de filles, ce qui doit entraîner la création de 8 000 écoles et démultiplier les besoins ministre de l'Instruction publique, est à l'initiative, qui institue définitivement un réseau départemental d'écoles normales afin de former des institutrices. Un délai de 4 ans est accordé aux Conseils généraux pour la généralisation de ces écoles. Il est prévu de construire entre sept et dix écoles normales de garçons et 70 de filles car « l'instruction primaire [...] est de première nécessité lorsque cette nation est un Etat démocratique, régi par le suffrage universel » (Narjoux, 1880, p. 2). Une volonté de laïcisation de l'enseignement féminin est en marche. La loi du 16 juin 1881, dont Jules Ferry est l ´instigateur, instaure la gratuité de l'école publique. Dans la décennie 1880-1890, environ 64 écoles normales
    Historique :
    A la suite d´un concours lancé en 1880, l´école normale d´institutrices est construite de 1884 à 1888 par l´architecte Philibert, dit Philippe Geneste. Elle occupe l´emplacement de l´ancien « château de la Tourette », domaine semi-agricole dont le portail, arborant les armes de la famille Mazuyer, a été reconstitué boulevard de la Croix-Rousse. L´étage des dortoirs est entresolé en 1932. En 1990-1991 , l´école normale devient institut de formation des maîtres ; entre 2010 et 2013, l´établissement est
    Référence documentaire :
    PIERA, Pascal. L'école normale d'institutrices du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand, Un, Deux... Quatre PIERA, Pascal. L'école normale d'institutrices du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand, Un, Deux... Quatre -Benoît, de la Tourette, des Carmélites : correspondance 1822-1826, 1825. Arch. mun. Lyon. 344 WP 033PCA19080694. Remplacement d'une clôture rue de la Tourette, 1908. Arch . mun. Lyon. 344 WP 033PCA19080694. Remplacement d'une clôture rue de la Tourette, 1908. vue de la Arch. mun. Lyon. 454 WP 037-1. République française. Programme pour le concours ouvert en vue de la construction de deux écoles normales à Lyon, Lyon, imprimerie Schneider frères, 1880. Arch. mun. Lyon. 477 WP 009. Préfecture du Rhône. Ville de Lyon. Lycée. Dédoublement de . mun. Lyon. 477 WP 009. Préfecture du Rhône. Ville de Lyon. Lycée. Dédoublement de l'établissement Arch. mun. Lyon. 922 WP 034-8. Service municipale de la voirie, 1879-1882. Arch. mun. Lyon. 922 WP
  • Pont Morand, puis pont du Bâtiment, puis pont Morand (détruit) ; culée (vestiges)
    Pont Morand, puis pont du Bâtiment, puis pont Morand (détruit) ; culée (vestiges) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement 69 Lyon 6e arrondissement - en ville
    Description :
    Le pont Morand, de 210 à 242 m de long selon les sources, comportait trois travées d'ouverture à peu près égale. Le tablier métallique, large de 20 m, reposait sur des piles et des culées maçonnées . Il portait une chaussée bordée de larges trottoirs protégés par des garde-corps probablement en fonte d'un éclairage électrique d'origine. Le pont Morand était d'une conception très proche de celle du pont Lafayette : tous deux suivaient le modèle du pont en métal sur piles de pierre. Le pont Morand ne différait que par une longueur moindre (c'est-à-dire environ 3,50 m de moins que son "jumeau") et une décoration plus sobre : les piles étaient simplement revêtues de granite et de marbres polis (voir la culée conservée en rive gauche). Il subsiste de ce pont la culée de la rive gauche qui offre un petit belvédère sur le Rhône et sur l'actuel pont Morand. Le pont provisoire, long de 205 m et large de 11 m , comportait douze travées (onze travées de 18 m et une travée passante de 7 m en rive gauche). Son tablier
    Annexe :
    La passerelle provisoire établie en 1944 (extr. de : MOOK-ARAY, André. Reconstruire et embellir. Le grand effort des travailleurs, des entrepreneurs et des ingénieurs. In La reconstruction des ponts de Lyon. Lyon : Association des Anciens Élèves de l'École Centrale lyonnaise, s.d. [c. 1945], p. 36 , matériau qui se prête à de grandes déformations. Tout l'ensemble fut dressé sur des semelles longitudinales en bois simplement posées sur le tablier effondré et ancrées à la rive. Des ancrages réalisés de façon rustique par coupons de rails devaient permettre les mouvements relatifs de la construction en bois et de l'épave, tout en s'opposant au glissement en cas de rupture de l'ancrage de rive. Enfin , par coupure, au chalumeau, des pièces de pont et des tôles embouties de coffrage de la chaussée sans amener des désordres dans les appuis de la passerelle.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Projet d'un pont en treillis de fil de fer / Théodore Aynard, 1883 IVR82_20106902543NUCA 334. Lyon - Panorama des Ponts sur le Rhône pris de la Croix-Rousse / L.L. édit., [avant 1912]. 1 [Pont Morand et colline de la Croix-Rousse, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E 199. Lyon - Pont Morand. Quai de Retz et Coteau de Fourvière / E.C.L. édit., [avant 1918]. 1 impr 5741. Lyon - Pont Morand et Quai de l´Est / S. Farges édit. Lyon : Farges, [avant 1910]. 1 impr [Ancien pont Morand lors de sa démolition] / E. Poix ou Edmond Pernet phot., [1975]. 1 photogr. pos [Ancien pont Morand lors de sa démolition] / E. Poix ou Edmond Pernet phot., [1975]. 1 photogr. pos
    Historique :
    Devant l'état de délabrement du premier pont Morand en bois, il est décidé, dans le dernier quart du 19e siècle, de le reconstruire. En 1883, Théodore Aynard propose un pont en treillis de fil de fer pont est dynamitée par les Allemands en septembre 1944. Le 15 octobre, une passerelle en bois de 4 m de large est mise en place pour le passage des piétons (voir annexe n° 1). Afin de permettre la doit supporter le passage des voitures et de la ligne 7 du tramway. Les travaux commencés dès novembre
    Référence documentaire :
    ´Hôtel-Dieu, du Collège, de la Guillotière] / P. Martel édit. Lyon : Martel, [1ère moitié du 20e siècle Compagnie nationale du Rhône. Voie navigable du Haut-Rhône. Traversée de Lyon. Elévation des Compagnie nationale du Rhône. Voie navigable du Haut-Rhône. Traversée de Lyon. Elévation des différents Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Profil en long des ponts Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Profil en long des ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. D´après plan Ponts et Chaussées, service navigation Rhône Saône , complété avec documents Ville de Lyon, P. et C. service ordinaire, et relevés C.N.R. P.B.S., Saint-Fons, 21 Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Ponts sur le Rhône dans la Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. Détails des piles. M.T. dessinateur, M.P. ingénieur, Saint-Fons, 21 juin 1962 (A. CNR
1