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  • Quartier des Brotteaux
    Quartier des Brotteaux Lyon 6e - en ville - Cadastre : 1999
    Annexe :
    Lettre du curé Goulard au maire de Lyon, sd [entre 1814 et 1818] AC Lyon, 744 WP 71 A Monsieur le Comte de Fargues, Maire de la Ville de Lyon, signé Goulard curé de Notre-Dame St Louis, non daté [entre 1814 et 1818], AC Lyon, 744 WP 71 J’ai reçu, avec beaucoup de reconnaissance, le prospectus que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser, et personne ne désire plus que moi, de concourir à un projet, qui doit transmettre à la postérité, le grand exemple que les Lyonnais ont donné de leur dévouement au Roi . Mais vous ne voulez, Monsieur, que ce qui rendra la consécration de ce monument plus religieux et plus accents de la douleur avec les cris et les rires immodérés des différentes passions qui s’agiteraient autour de ce temple. A ces obstacles moraux se joignent des obstacles physiques. Pour mettre cet édifice . On objectera sans doute que ce monument doit être élevé sur le terrain même arrosé du sang de ces d’Artois, et par le signe sacré de notre Rédemption. Ces raisons toutes fortes qu’elles sont, laissent
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan du parc de la Tête d'Or [et des alentours], à Lyon, dressé par de Dignoscyo fils, 1863, tirage de 1887, Impr. A. Roux Lyon, avec le plan d'établissement des poteaux indicateurs dressé en 1885 Le nord de la place Jules-Ferry IVR82_20066900413V
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    droit. L'une prolonge la Grande Allée réalisée par l'hôtel-Dieu mais avec une largeur moindre : 24, 7 m ). Morand y fera édifier un grand hôtel particulier d'un étage en pierre de taille, de style classique, avec peintre Henneuqin, hôtel de la Vengeance) ; de La Paisible ne restent que les caves voûtées, quelques mure au lieu de 44, ce qui explique le resserrement actuel du cours Franklin-Roosevelt à partir de la rue Duguesclin. Perpendiculaire à ce "grand cours tendant d'occidentà orient" un "petit cours" large de 13,7 m est ouvert (portion de l'actuelle rue Boileau. A l'intersection de ces deux voies bordées d'arbres sont parallèles au Grand Cours et larges de 12,4 m. Il s'agit de l'allée des Soupirs (portion de la rue Tronchet) au nord, de celle des Désirs (rue de Sèze) et des Amis (rue Bossuet) au sud (Barre-Feuga pp. 20 -21). En 1779, la Compagnie du pont envisage de prolonger en ligne droite le Grand Cours à l'est jusqu'à son intersection avec le chemin oblique et sinueux tendant du pont de la Guillotière à Vaulx-en
    Référence documentaire :
    AC Lyon. 744 WP 071. Lettre de M. Goulard, curé de Notre-Dame Saint-Louis, à M. le Comte de Fargues , maire de la ville de Lyon, sd AC Lyon. 744 WP 071. Lettre de M. Goulard, curé de Notre-Dame Saint-Louis , à M. le Comte de Fargues, maire de la ville de Lyon, sd [entre 1814 et 1818]. Brotteaux. Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, collection "Vues de quartier". Lyon, 1998. 128 p. ill
  • Gare des Brotteaux
    Gare des Brotteaux Lyon 6e - 13, 14, 15 place Jules-Ferry - en ville - Cadastre : 1999 BC 105
    Description :
    compagnie P.L.M. : Clermont-Ferrand, Auxerre, Grenoble, Marseille, Dijon, Mâcon, Nîmes et Avignon, suggérant La gare de Lyon-Brotteaux se classe parmi les gares « à étages ». Son grand axe est orienté nord bureaux administratifs, la lampisterie, la chaufferie, enfin les messageries où les trains de marchandises déposent leurs colis. Bâtiment des voyageurs Le bâtiment des voyageurs de la gare Lyon-Brotteaux mesure 153m de long. Il se compose d´un avant-corps central de 46m sur 19m de large et de 2 ailes non comprend 4 niveaux et un étage de combles. Les matériaux employés restent de fer pour l´essentiel de la structure. Les façades principales et latérales se composent de pierre de taille provenant des carrières de l´Isère. Le pavillon central est couvert d´un toit en forme de dôme, alors que les 2 ailes horizontalité par l´existence d´une marquise et de corniches. Cependant, la présence de 27 baies rompt la monotonie qui pourrait en résulter. L´horloge, d´une hauteur de 2,50m, située au centre du bâtiment, en est
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    L´emplacement d´une gare aux Brotteaux a été proposé dès 1837. Face à l´exiguïté de la presqu´île , ce bourg offrait de vastes terrains qui permettaient l´éventuel agrandissement du complexe au-delà de l´octroi de la ville de Lyon, et cet argument emporta la décision en faveur de Perrache . C´est la création de la ligne de Genève qui relança l´idée d´une station aux Brotteaux. Inaugurée en 1859, la gare se situait sur le côté sud-est de l´intersection du Boulevard des Belges, du cours Vitton et du Boulevard des Brotteaux, en limite des fortifications de la ville. Mais son emplacement gênant la circulation de Lyon vers la banlieue est, elle sera détruite en avril 1908 pour être remplacée par  : 15 ans de 1884 à 1904. Le plan définitif est accepté. La gare se situera sur l´ancien fort des 1872 car il gênait l´expansion de la ville vers l´est. De plus, l´eau croupissante des fossés faisait courir des dangers à la population de l´agglomération proche. C´est pour ces raisons que le ministre de
  • Musée Guimet ou musée des Religions puis patinoire dite Palais de Glace puis muséum d'histoire naturelle et musée Guimet, actuellement Muséum
    Musée Guimet ou musée des Religions puis patinoire dite Palais de Glace puis muséum d'histoire naturelle et musée Guimet, actuellement Muséum Lyon 6e - 28 boulevard des Belges rue Morellet rue Lieutenant-Colonel-Prévost rue Boileau - en ville - Cadastre : 1999 AI 55
    Annexe :
    l'Hôtel-Dieu, acquiert la collection et l'enrichit avant de la transmettre à son fils, Antoine-Joseph qui inauguration. p. 30, note 3 : C´est à la même époque [mandat du maire Gailleton] que notre ancien Hôtel-Dieu collection d'histoire naturelle de Pierre Adamoli dans un pavillon de l'Hôtel de Ville. Ce musée ne sera AC Lyon. 475 Wp 34. Bickert, Armand. Rapport sur le « Palais de Glace ». Lyon, 16 avril 1909. AC Lyon. 475 Wp 34. Bickert, Armand. Rapport sur le « Palais de Glace ». Lyon, 16 avril 1909. En 1879 M. Guimet construisit à ses frais à Lyon, sur l’emplacement occupé actuellement par le Palais de pour l’édification du Musée Guimet actuel. A ce moment, la municipalité, les députés et sénateurs de Lyon ne protestèrent point. On resta indifférent. Personne n’éleva la voix au nom de la décentralisation intellectuelle et artistique. Et ce n’est pas sans raison que l’article de la Revue de l’Histoire fondée, prit la résolution de transférer à Paris le Musée Guimet. » Lyon perdait de la sorte des
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    musée Guimet ou musée des Religions puis Palais de Glace, puis muséum d'histoire naturelle
    Illustration :
    Affiche de vente volontaire aux enchères publiques : recto (texte) IVR82_20056901104NUCA Plan de situation et élévation nord-est sur le boulevard des Belges. Affiche de vente volontaire Société frigorifique de Lyon, 4 coupes. AC Lyon, 1480 WP 200 M IVR82_20146903050NUCA Deuxième projet de transformation du Palais de Glace pour l'aménagement des Muséums de la Ville et Deuxième projet de transformation du Palais de Glace pour l'aménagement du Muséum de la Ville et du Projet de transformation du Palais de Glace pour l'aménagement du Muséum de la Ville et Musée Deuxième projet de transformation du Palais de Glace pour l'aménagement des Muséums de la Ville et Deuxième projet de transformation du Palais de Glace pour l'aménagement des muséums de la Ville et Quatrième projet de transformation du Palais de Glace pour l'aménagement des Muséums de la Ville et du Musée Guimet, plan du rez-de-chaussée au niveau de la grande salle, emplacement des radiateurs
    Auteur :
    [commanditaire] Société frigorifique de Lyon
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    mufle de lion sculpture : élévations rotonde et aile Guimet, corps de porche : colonnes cannelées du bas et rudentées au premier tiers, griffons en acrotère, buste de femme couronnée d'une auréole aux pointes rayonnantes allégorie de la religion dans le fronton, en pendant mufles de lion tenant dans leur gueule un anneau auquel est suspendu par une corde un cartouche muet orné d'enroulements de 2 types de feuilles d'eau, d'une guirlande de laurier, de fleurs de lotus fermé ?, consoles ornées d'enroulements feuillagés , de fleurs stylisées, de fleurs de lotus, de lierre, et d'un ruban ; la corniche de la cage d'escalier est ornée de palmettes en zinc ou plomb estampé et partiellement peint. A l'intérieur, 2 mufles de lion ornent l'entrée de la salle consacrée à la géologie ; ferronnerie : chimère en fer forgé au-dessus de l'entrée de la rotonde, rampe de l'escalier en fonte de fer ornée de fleurs stylisées
    Titre courant :
    Musée Guimet ou musée des Religions puis patinoire dite Palais de Glace puis muséum d'histoire
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Les différents corps de bâtiment sont construits sur un terrain triangulaire, ils sont agencés autour d'une cour centrale, couverte d'une verrière après la construction de la patinoire ; une rotonde , placée à l'angle le plus visible depuis le boulevard des Belges, constitue le pivot de l'édifice. L'aile Guimet s'élève sur un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, elle est couverte de toits à longs dernier étant surnommé la coupole) et porte un dôme en zinc ; le rez-de-chaussée, les premier et deuxième cage d'escalier est couverte d'un toit à longs pans et croupe en cuivre. Le corps de bâtiment abritant la patinoire est couverte de toits à longs pans et croupes en tuiles plates mécaniques, la verrière étant protégée par une série de trois toits à longs pans parallèles construite dans les années 1960 à la suite de la dégradation du ciel vitré par la grêle le 27 août 1955. Les rez-de-chaussée et la rotonde sont en pierre de taille. La première volée de l'escalier est droite ; la rampe est en fonte de fer
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    En 1876, Émile Guimet, fils de Jean-Baptiste Guimet inventeur du bleu outremer artificiel, et lui -même industriel, ingénieur, chimiste, philanthrope, musicien, passionné d'archéologie, de philosophie , en Chine, en Indochine, à Ceylan, en Inde. Le voyage dure une dizaine de mois. Au cours de ce périple , Émile Guimet prévoit de créer à Lyon dès son retour une véritable institution de recherche et de lieu un musée, une bibliothèque et une école de langues, grâce aux objets qu'il rapporte, achats ou dons, et avec l'aide de plusieurs religieux rencontrés en Asie prêts à venir à Lyon partager leurs connaissances. Il insiste davantage sur l'aspect scientifique de son institution que sur son aspect artistique . Il profite de l'Exposition universelle de 1878 à Paris pour exposer dans deux salles du Trocadéro des objets rapportés de son voyage et des tableaux de Félix Régamey ; il commence à mettre en œuvre ses idées sur la muséographie ; le musée ethnographique de Copenhague sert de modèle à Guimet. La construction
    Historique :
    En 1876, Émile Guimet, industriel, envisage, à la suite d’un long voyage en Asie, de créer à Lyon une institution (musée, bibliothèque et école de langues) axée sur l’étude des religions d'Extrême -Orient. La construction de son musée des Religions débute au cours de l'été 1878, sur les plans de Jules Chatron. Il est inauguré le 30 septembre 1879 par Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique. Dès 1882, Émile Guimet qui craint de voir le musée péricliter, envisage son transfert à Paris. Les travaux commencent en janvier 1886, sur un projet de l'architecte Charles Terrier. Il est volontairement conçu comme une copie de celui de Lyon. Le musée est inauguré le 20 novembre 1889. En avril 1897, le musée de Lyon est mis en vente sans succès. Il est acquis en 1901 par la Société frigorifique de Lyon ; diverses activités utilisent le site jusqu’en 1909. La Ville de Lyon achète alors le bâtiment pour y transférer les collections du muséum d'histoire naturelle et le nouveau musée Guimet. Les travaux de transformation sont
    Référence documentaire :
    Dossier de plans : projet de transformation du Palais de Glace, Blein, Clermont, 1911-1913 (AC Lyon Muséums de la Ville et du Musée Guimet ; Tony Blein architecte, C. Clermont entrepreneur, 1911-1913 ; J d'Histoire naturelle, Musée Guimet, Rue Montbernard : acquisition du Palais de Glace par la Ville , installation au Palais de Glace, décoration en staff et stuc, aménagement de la galerie, installation de vitrines, travaux de charpente et de serrurerie, agrandissement des galeries, paiement des entrepreneurs , logements des gardiens, chauffage, éclairage, réparation du sol de la terrasse, remboursement de , procès-verbal de réception provisoire pour l'installation des vitrines, mémoires, cahiers des charges , récépissés de versement du Mont de Piété, échantillons de tissu, procès-verbaux d'adjudication. 1909-1924 AC Lyon. 148 Wp 2, Musées, Ministère de l’Education nationale. Arts et lettres. Direction des Musées de France. AC Lyon. 148 Wp 2, Musées, Ministère de l’Education nationale. Arts et lettres
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