Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 8 sur 8 - triés par pertinence
  • église paroisssiale Notre-Dame
    église paroisssiale Notre-Dame Authezat
    Illustration :
    Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300227NUC4A Vue de la façage latérale méridionale. IVR83_20146300226NUC4A
    Référence documentaire :
    Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple de
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Bansat
    Illustration :
    Vue générale de la façade méridionale. IVR83_20146300359NUC4A Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300361NUC4A Vue générale de la façade occidentale. IVR83_20146300362NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Lamontgie - Mailhat
    Illustration :
    Vue générale du chevet et de la façade méridionale. IVR83_20146300367NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes : l'exemple
  • église paroissiale Saint-André
    église paroissiale Saint-André Massiac
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Ville de Montbrison
    Ville de Montbrison Montbrison - en ville - Cadastre : 1809 section E, section D (partie nord) 1986 section BK
    Titre courant :
    Ville de Montbrison
    Description :
    Voir aussi les dossiers sur les maisons et les immeubles de la Ville de Montbrison.
    Annexe :
    apprécier les avantages des nouvelles voies de communication avec la principale église et le boulevard la nécessité de ce complément de l'oeuvre ; mais elle objecte un état de gêne dans sa situation de la Commission : Lambert, Chavassieu, Guichard, Levet." (A. Diana. 1F42 160) Délibération du 17 vendémiaire an XIII (9 octobre 1804) autorisant le prolongement de la rue d´ouvrir un passage au bout de la rue de la Tupinerie pour communiquer sur les boulevards, que cette rue la plus fréquentée de cette ville, était absolument sans issue de ce côté, que les chars servant au transport des grains à la grenette étaient obligés de la traverser dans toute sa longueur pour y arriver, que la rue étant des plus étroites dans cette partie se trouvait les jours de marché entièrement obstruée, qu´en ouvrant un passage au bout de la rue Tupinerie qui donnerait une issue directe sur les foires et nos marchés ". Le sieur Latanerye consent à " faire le sacrifice " de la démolition d´une
    Observation :
    La commune de Montbrison a fait l'objet d'une AVAP (aire de valorisation de l'architecture et du
    Illustration :
    Les quais en direction de la Caisse d'Epargne et de l'Hôtel-dieu. Carte postale, début 20e siècle Vue partielle : les quais du Vizézy et le quartier de l'hôtel de ville. IVR82_20064200719NUCA Vue de la ville vers 1450 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20084200329NUCA Vue perspective de la ville en 1732 (A. Diana, Montbrison). IVR82_20074200291NUCA Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille A. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille B. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille C. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille D. Plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille E. plan de 1780, photocopie B Plan de la traversée de Montbrison, 1780, révisé en 1798. Feuille F. plan de 1780, photocopie B
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    en 1643 tandis que les religieuses hospitalières dehôtel-dieu, en 1682, suivent la règle de l républicaines. La préfecture est logée dans le couvent des oratoriens, l´hôtel de ville dans le couvent des hôtel de ville à la bibliothèque. Dans ce même temps, l´intérieur de la ville va être profondément Naissance et développement La véritable fondation de Montbrison est probablement l´oeuvre de Artaud II, premier comte de Forez, qui, repoussé à l´ouest du comté de Lyon par l´archevêque, édifie, vers Vierge et à saint Pierre et un hôpital de pauvres. Le site devient une étape pour les pèlerins de Compostelle et les voyageurs qui empruntent le Grand Chemin de Forez (nord-sud) au pied de la muraille. Un 1130. À partir de 1173, date du partage du comté de Lyon et de Forez, la résidence des comtes de Forez du textile et du sel. Le Grand Chemin de Forez demeure l´axe principal des pèlerins et marchands ainsi que celui du négoce dérivé de leurs activités. La fin du XIIe siècle et le XIIIe siècle marquent
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale . MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale. V Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la ville 1988 : un relatives aux alignements et ouvertures de rues ; série O 1067 (1834-1852), lettre du 14 septembre 1847 du mairie Bouvier au préfet de la Loire concernant la réception de trois caisses, en provenance de Paris , contenant les plaques indicatives des noms de rues et les numéros des maisons (photo) ; lettre du maire Bouvier au préfet de la Loire, du 23 juillet 1849 relative au cahier des charges pour le transport de cailloux de la Loire, pris aux alentours du pont de Montrond destinés aux pavés de la ville de Montbrison
  • Cloître de la collégiale Saint-Nizier
    Cloître de la collégiale Saint-Nizier Lyon 2e - Saint-Nizier - rue Saint-Nizier - en ville - Cadastre : 1831 H2 656, 658 à 663, 666 1999 AB 19, 20, 21, 24, 25
    Titre courant :
    Cloître de la collégiale Saint-Nizier
    Annexe :
    Rapport de visite des cimetières de l´église Saint-Nizier. Lyon, 31 janvier 1778 Lyon, 31 janvier 1778. Rapport de visite des cimetières de l´église Saint-Nizier. AD Rhône : 1 B 6, pièce 49. Ce texte fait partie d´une enquête sur l´ensemble des cimetières de la ville, réalisée, à la demande de la échelle, et nous avons reconnu que c´étoit un crypto-portique de l´étendue de la nef depuis le mur du portail jusqu´à la table de la communion, et qui formoit un parallellograme rectangle, séparé dans le milieu par cinq piles de huit pieds chacune de largeur, et de six arcs de douze pieds chacun d´ouverture ; au droit de chaque pile et contre les murs de soûtènement sont autant de dosserets de la même largeur et de l´épaisseur de trois pieds pour recevoir la naissance des voûtes qui sont en croix d´ogives. Ce crypto-portique a de longueur cent treize pieds deux pouces, sur trente-trois pieds neuf pouces de largeur et sur huit pieds de hauteur sous clef. Il y a deux soupiraux pour renouveller l´air; le premier
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    de la collégiale Saint-Nizier
    Illustration :
    Schéma localisant les constructions et les espaces autour de la partie orientale de l'ancien Plan-masse de l'ancien cloître devenu le petit cimetière, extrait des Plans de la rente de Saint -Nizier, 1776, détail de la feuille 5 IVR82_20056902639NUCA Plans des caves du cimetière de St-Nizier, par Charles-Antoine Roche et Cire Decrénice, 1777-1778 orientale du cloître], relevé par Gh. Macabéo. Dans : Rapport de fouille, 1999, p. 56 IVR82_20056902640NUC Restitution axonométrique de l'ancrage de l'aula dans le mur sud du transept, relevé par N . Reveyron. Dans : Rapport de fouille, 1999, p. 57 IVR82_20056902641NUC Vue du cloître, extraite du plan scénographique réalisée entre 1543 et 1554, copie de 1872, pl. 8 Traces du bâtiment de l'ancienne salle sur le bras sud du transept IVR82_20056901754P
    Auteur :
    [architecte] De Gérando
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    cloitre aussy de matin, la maison du sieur Allenet et celles deHotel Dieu de soir et celle du sieur aux cordonniers plateam existentem in claustro pour y bâtir une chapelle sous le patronage de saint Crépin (COTTIN, p. 6). En 1535, le cloître est encore un lieu de rassemblement occasionnel du chapitre 142. Inventaire de 1657). En 1543, le chapitre prononce plusieurs requêtes auprès du consulat pour l effectue des réparations au cloître (AD Rhône : 15 G 142. Acte capitulaire mentionné dans l´inventaire de 1657). Le 28 août 1657, le chapitre procède à un inventaire de ses biens, suite à une visite de la sénéchaussée de Lyon. Les pièces justificatives servent à prouver que le chapitre a toujours été propriétaire . Inventaire du 28 août 1657). L´acte capitulaire du 12 mai 1543 mentionne la vente par le chapitre de la . Acte mentionné dans l´inventaire de 1657). Dans une transaction du 8 octobre 1552, le chapitre promet de faire bâtir contre cette galerie une maison pour l´habitation du sacristain, lequel s´engage à y
    Historique :
    Le cloître et l´ancienne salle le bordant à l'est avaient peut-être été construits à la suite de la création du chapitre en 1306. La galerie nord disparaît lors de la réédification de l'église au milieu du 15e siècle, celles de l'ouest et du sud au 17e siècle, cette dernière faisant place à la manécanterie ou école de chant de l´église. Au milieu du 16e siècle, le préau devient un cimetière. En 1770-1771 préau afin d'y transférer le cimetière, les travaux étant réalisés sous la direction de l'architecte siècle (cf. dossier presbytère) ont fait disparaître toute trace de cet ensemble à l´exception peut-être
    Référence documentaire :
    AD Rhône : 1 B 6, pièce 49. Rapport de visite des cimetières de la paroisse Saint-Nizier, par AD Rhône : 1 B 6, pièce 49. Rapport de visite des cimetières de la paroisse Saint-Nizier, par Charles  : 15 G 8. Répertoire et inventaire des titres, papiers et registres du chapitre Saint-Nizier de Lyon AD Rhône : 15 G 154. Fondations de pensions en faveur des clergeons; titres divers relatifs à ces AD Rhône : 15 G 154. Fondations de pensions en faveur des clergeons; titres divers relatifs à ces , procès du chapitre avec les prêtres de Saint-Charles pour une question de mitoyenneté. Reconstruction de la maison de l´Ile Saint-Nizier, 1313-1785 AD Rhône : 15 G 176. Terrier dit " ancien terrier " de 1664 concernant la rente noble due à AD Rhône : 15 G 176. Terrier dit " ancien terrier " de 1664 concernant la rente noble due à messieurs de Saint-Nizier, portant sur des terres sises dans les rues de la Poulaillerie, Gentil, place Saint-Nizier
  • Site archéologique de Sainte-Eugénie
    Site archéologique de Sainte-Eugénie Montbrison - Moingt le Panorama - avenue Thermale - en village - Cadastre : 1808 A2 428 à 433 1986 AH 112 à 114
    Titre courant :
    Site archéologique de Sainte-Eugénie
    Description :
    ´extrémité ouest se trouve la chapelle Sainte-Eugénie (étudiée, réf : IA42003624) de plan rectangulaire et devancée d´un portail architecturé. Accolé à celle-ci, au sud, un bâtiment également de plan rectangulaire , mais moins profond, abritait une aumônerie. Dans le prolongement de la chapelle, un corps de bâtiment constructions sont implantées en bordure de l´avenue Thermale de Moingt et sur un vaste terrain végétalisé. L type de mise en oeuvre : couches de chaux rapprochées. Le bâtiment comporte trois niveaux, une travée sur son mur pignon ouest, et quatre autres travées sur sa façade principale sud. Le rez-de-chaussée dans l´angle sud-ouest de la chapelle. Les autres niveaux correspondent à un étage carré pour des chambres et un comble à surcroît pour un grenier ( ?). L´escalier de circulation intérieur est en bois des parties. Les constructions ont quatre niveaux. L´étage de soubassement abrite d´ouest en est : une aménagée dans l´angle sud-est de la chapelle ; un espace servant d´atelier, avec une forge, ouvrant au nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Ensemble architectural de grand intérêt
    Appellations :
    de Sainte-Eugénie
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section AH, échelle originale 1:1250. Source Table de Pautinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par Table de Peutinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991. IVR82_20134203295NUCB Emprise générale de la construction antique et l'essentiel de son plan. Les thermes antiques (2e siècle). Relevé archéologique. Sous la direction de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991 Emprise générale du prieuré médiéval (14e siècle). Relevé archéologique. Sous la direction de Ph Plan du rez-de-chaussée des bâtiments actuels. Relevé B. Sagnier, D. Aboujaouade. Sous la direction de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991. IVR82_20134203299NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier tournant en charpente
    Texte libre :
    Chaise-Dieu Ponce de Tournon est appelé en 1096 à Lyon par l´archevêque Hugues (BNF ms Fr 930 - Pouillé précisent que la Domus de Palatio est acquise par l´abbaye de la Chaise-Dieu qu´en 1254. La Chaise-Dieu Chronologie du site archéologique de Sainte-Eugénie L´ancien village de Moingt, uni aujourd´hui à Montbrison, est connu de longue date par ses sources thermales, son théâtre sommairement fouillé en 1882, les thermes mis en évidence par Dulac et d´abondantes découvertes de substructions monumentales et de fragments de décors en marbre. Le premier état des lieux des thermes est dressé par l´architecte J.-B. Dulac chargé des travaux de transformation des bâtiments en 1876. D´autres fouilles seront menées par station thermale d´Aquae Segetae figurée sur la table de Peutinger, le long d´une des branches d´Aquitaine . Réalisé en 1265 par un moine de Colmar et constitué de 11 parchemins hauts d'environ 34 cm qui, bout à bout, totalisent une longueur de 6,74 m., ce document a été découvert en 1494 par Conrad Meissel alias
    Historique :
    prieuré chargé de fournir en vin l'abbaye de la Chaise-Dieu. Le domaine de la « Maison du Palais » se développe jusqu'en 1500 au moyen de nombreux dons et acquisitions. Entre temps la construction de la chapelle, à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle, intervient conjointement avec de nouveaux bâtiments établis en U autour d'une étroite cour. Placée sous le vocable de Sainte-Eugénie à partir de 1553, la chapelle a deux travées couvertes de voûtes d'ogives et un chevet plat. Après 1500 le prieuré décline et vend la totalité de ses rentes en 1691. Vendu comme bien national à la Révolution, il abrite les Clarisses de 1804 à 1821, puis de 1851 à 1865 une fabrique de passementerie, puis les bâtiments, transformés en riche demeure par la famille de Neufbourg, resteront habités jusqu'en 1981 date à laquelle, les derniers propriétaires, la famille Boudot, vendent le domaine à la ville de Montbrison. La chapelle Sainte
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu entrepr pour le Compte de / Mme de Neufbourg. A. SRA Rhône-Alpes. Mémoire des travaux exécutés / en 1882 , 1883 et 1884 / par le Sr Olivier entrepr pour le Compte de / Mme de Neufbourg. Table de Peutinger. Document réalisé en 1265 par un moine de Colmar (découvert en 1494 par Conrad Table de Peutinger (détails) / 11 dess. : encre sur parchemin (folios d'environ 34 cm de haut, longueyr moine de Colmar, découvert en 1494 par Conrad Meissel, alias Celtes et remis en 1507 à Conrad Peutinger ruines de Sainte-Eugénie à Moingt. Annales de la Soc. D'Agriculture de la Loire, 1876 : 194-216 direction de). Les thermes antiques d´Aquae. Montbrison - Moingt (Loire). 1991. DRAC, SRA, Lyon (rapport de Environs de MONTBRISON - Entrée du château de Neufbourg et route de Moingt. Chazal (photographe ) - Environs de MONTBRISON - Entrée du château de Neufbourg et route de Moingt. Chazal (photographe
1