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  • Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu
    Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Le puits de la cour de l'Arbre IVR82_20106901632NUCA Le puits de la cour de l'Arbre. Un robinet IVR82_20106901634NUCA Le puits de la cour de l'Arbre. Détail d'un robinet IVR82_20106901635NUCA Le puits de la cour de la Pharmacie IVR82_20106902007NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie IVR82_20106902003NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie. Vue de 3/4 IVR82_20106902139NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie. Vue depuis le nord IVR82_20096905577NUCA Mécanisme de la pompe aménagée sous le passage couvert du bâtiment K, côté nord Cartouche portant la signature du fontainier Vergniette, mécanisme de la pompe du bâtiment K
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Tissot Barthélémy Antoine
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Dufour se fait en 1830. En 1842, L. Vergniette est payé pour une pompe le long de la façade dehôtel -Dieu sur un devis de 1841 (au nord du porche nord sur le quai). devis d´une fontaine (très probablement celle de la cour de l´Arbre) ; la fin des paiements au tailleur de pierre Nodet, au maçon Paret, aux ferblantiers Gaillard et Vergniette ainsi qu´au maître-serrurier
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Référence documentaire :
    1829, 1 MP 836 ; 1841, 1 MP 1850 Livres du détail de la dépense des Hospices Civils de Lyon. 1828 -1904 AC Lyon. 1 MP 835-957. Livres du détail de la dépense des Hospices Civils de Lyon sur les fonds
  • Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Annexe :
    1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des galeries 1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté , Pierre-Louis Laget, mars 2010 Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté qui se rencontrent même dans des établissement pourtant relativement modestes tel l´hôtel-Dieu de Montreuil-Bellay. Ainsi, à ma connaissance, seuls l´hôtel-Dieu d´Amiens, celui de Brie-Comte-Robert et très une extension dehôtel-Dieu en entamant la construction de nouvelles salles de malades immédiatement . Par la date du projet de construction, l´hôtel-Dieu de Lyon paraît être le premier en France où fut préexistante. Le plan actuel en T dehôtel-Dieu de Tournus procède ainsi d´une construction de salles de reconstruction dehôtel-Dieu de Lyon en 1622, fut fondé en 1634 à Paris un édifice qui, une fois achevé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général , Grand Hôtel-Dieu
    Illustration :
    [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan des caves IVR82_20106903104NUCA nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du rez-de-chaussée nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du premier étage nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation antérieure nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation sur cour Plans dehôtel-Dieu de Lyon, Loyer, sd [entre 1756 et 1761]. papier collé, encre, lavis, 63 x
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laure César [maître de l'oeuvre] Picquet Antoine [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône , Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Murs :
    pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Texte libre :
    au nord, dans le quartier Saint-Paul et vendu en 1499 (Ibid.). La fondation de l´actuel Hôtel-Dieu Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p.). Mais les revenus de l´abbaye ne Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône A partir de 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de enfants et les nourrices (CROZE, p. 39). En 1526, le cimetière deHôtel-Dieu est établi près de l ´actuelle rue Grolée (DAGIER, p. 77). La première description connue deHôtel-Dieu date de 1539 (La police ´hôtel-Dieu de Lyon en 1523). Le plan scénographique de Lyon daté de 1550 environ en donne une possessions de la confrérie de la Sainte-Trinité que l´hôtel-Dieu annexera pour s´agrandir. En 1542, on , 1573 et 1578, et recteur dehôtel-Dieu, a largement participé à la construction de la boucherie et à . BB 107). Le 1er janvier 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de
    Historique :
    hôtel-Dieu est situé sur la rive droite du Rhône dans le centre historique de la ville de Lyon place de l´Hôpital. En 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône. En 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de 6 notables, le (bâtiments M, O, Q et L) forment le coeur dehôtel-Dieu. Cet ensemble du XVIIe siècle commencé en 1622 est dresser le plan dehôtel-Dieu. Celui-ci dessine, ainsi que ses prédécesseurs du XVIIe siècle, quatre route d´Italie. La rue Serpillière est englobée dans l´hôtel-Dieu et disparaît au cours de cet hôtel-Dieu. Elle est menée de 1887 à 1893 par l´architecte Paul Pascalon et ponctuée d´un patrimoine du XIXe n´est pas encore pris en compte. Or, l´hôtel-Dieu de Lyon est également un témoin de l ´architecture hospitalière de cette époque. Le 22 novembre 2011, l'hôtel-Dieu est classé en totalité, sols des avaient modifié. Conclusion L´hôtel-Dieu est l´un des édifices les plus emblématiques de Lyon tant
    Référence documentaire :
    AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu (1736) AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui lui AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à 84
  • Ferme de l'Ecluse
    Ferme de l'Ecluse Saint-Ours - l' Ecluse - isolé - Cadastre : 1732 953, 954, 955 1906 A6 417 2015 A6 1055, 1056
    Titre courant :
    Ferme de l'Ecluse
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    (au nord-est) délimitant une vaste cour ouverte reliée au chemin communal par une allée bordée de est implanté au milieu de la cour (sur l'actuelle limite de parcelle). Il comprend deux bacs (tringles pour planches à laver dans le grand bac) plus un demi bac ajouté en aval, avec une borne de plan carré sur le côté du premier bac (tuyau en forme de dauphin et barres de seau en bronze). Inscription dans
    dc_d8122af0-d98b-4636-9a3f-6380758d6c2f_9 :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la grange-étable. IVR84_20187301341NUCA Vue de la grange-étable. IVR84_20187301342NUCA Détail du mur de la grange-étable (pisé). IVR84_20187301345NUCA Charpente de la grange-étable. IVR84_20187301344NUCA
    Historique :
    La ferme de l'Ecluse est citée dès 1719 dans les archives de l’hôtel-Dieu de Chambéry ; elle est l'hôtel-Dieu situées à Cusy, Saint-Ours et Chainaz, pour un cens de 1 500 £ et 52 veissels de froment en alors acensée à Pierre Picollet, de Saint-Ours (AD Savoie, 3 H – dépôt : 21). Ces archives donnent les noms des fermiers tout au long du 18e siècle : Jean Grosjean, de Cusy, qui tient toutes les fermes de 1738 (3H dépôt : 22) ; Jean-Pierre Mugnier dit Glapigny, de Gruffy, qui verse un cens de 1 680 £ et 52 veissels de froment en 1755 pour les mêmes fermes (3H dépôt : 24) ; André Chapuy, de Saint-Ours, qui verse 70 £ et 21 veissels de froment en 1766 pour la ferme de l’Eclusaz (3H dépôt : 25) ; et Joseph Ailloud , de Saint-Ours, fermier de la grange de l’Eclusaz en 1776 (3H dépôt : 26). La ferme est représentée sur la mappe sarde, puis sur le 1er cadastre français de 1906 selon un plan masse similaire à l'actuel : la "maison" au sud-ouest (n° 954 de la mappe), la "grange" au nord-est (n°955) et et four au sud, non
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    l'hôtel-Dieu de Chambéry. AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de l'hôtel-Dieu de Chambéry. Voir RICHARD, Vivien. Archives départementales. Fonds des archives hospitalières. Fonds de l’Hôtel-Dieu de Chambéry : 3 H – dépôt 1-303. Répertoire numérique AD Savoie. Fonds des archives hospitalières. Série 3 H-dépôt : 12-30. Gestion des propriétés de
  • Ville
    Ville Boën - en ville - Cadastre : 1826 B1 1986 AL
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la rue de Clermont depuis la place de l'Hôtel de Ville, de l'est. IVR82_20024202141P Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont" au début du XXe siècle, vues de l'est, avec la BOËN - Hotel du Nord / Rue de Clermont" et, au fond, le carrefour des rues Gustave Labrosse et Vue de la place de l'Hôtel de Ville et de la rue de Clermont à droite, du sud. IVR82_20024202134VE Vue de la rue de Clermont et de la rue Philippe Raymond à gauche, du sud-est. IVR82_20024202131P Boën. - Festival de Musique - Rue de Clermont/ Edition des Docks Foréziens - Boën - A. Durand, phot Vue de la place de l'Hôtel de Ville un jour de marché, du nord-est. IVR82_20024202254V 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. IVR82_20024200098XB Vue de la rue de Clermont (rue de Roanne à droite), de l'est. IVR82_20024202140P Vue de la rue de Clermont et de la rue Philippe Raymond à gauche, du sud-est. IVR82_20024202132P
    Historique :
    la première école de filles (disparue) et l'hospice de Boën. En 1747, installation de l'Hôtel-Dieu anciennes. On restaura et on agrandit l'Hôtel-Dieu grâce au legs de Joannès Rolle versé en 1865. Toujours traversait la ville par la rue du 8 mai 1945, la place Carnot et la rue de Clermont. Les habitants, surtout . Entre 1817 et 1819 fut envisagée l'ouverture de la rue de Clermont, et réalisée aux frais de l'Etat , sous le mandat du maire Claudius Syveton, on construisit la nouvelle halle et l'hôtel de ville avec le Boën s'est développé le long de la voie romaine de Lyon à Bordeaux via l'Auvergne. La route des vignerons et des artisans ou des commerçants de chanvre et de poterie, vivaient des marchés. Les sires de Couzan, seigneurs de Boën, fondèrent, sans doute au 11e siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste sur l'axe de traversée. Vers 1250, le seigneur Guy Ier de Damas accorda une charte de franchise à la . En 1314, Boën siège parmi les 13 villes libres du comté. En 1320, Amédée de Couzan obtient du roi et
    Référence documentaire :
    Carte postale. Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont au début du XXe siècle, vues de l'est, avec la halle (détruite) à droite. "Boën - Place de l'Hôtel-de-Ville et Rue de Clermont" au début Carte postale. BOËN - Hotel du Nord / Rue de Clermont et, au fond, le carrefour des rues Gustave Carte postale. Vue de la place de l'Hôtel de Ville vers 1950, du nord-est. Vue de la place de l'Hôtel de Ville vers 1950, du nord-est. / anonyme. Carte postale ancienne, édition Combier, vers 1950 foire, vers 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. "BOËN. - Place du Marché, jour de Foire." Vue de la place de la République un jour de foire, vers 1909, depuis la rue de Clermont, du sud. / Durand, A Carte postale. Boën - Rue de Clermont / Edition Jacquemond, Boën. vers 1900, de l'est. "Boën - Rue de Clermont / Edition Jacquemond, Boën." vers 1900, de l'est. / anonyme. Carte postale ancienne, 1919 Carte postale. 5. BOEN. - Rue de Clermont avec la rue Saint-Jean à droite, vers 1903, de l'est. "5
  • église paroissiale Sainte-Agathe
    église paroissiale Sainte-Agathe Sainte-Marie
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Saint-Hippolyte
    église paroissiale Saint-Hippolyte Églisolles
    Illustration :
    Vue générale de la façade occidentale IVR83_20156300219NUC4A
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Vergheas
    Référence documentaire :
    / Bruno Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à : l'exemple de l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres friche : pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes
  • Place Antonin-Chastel
    Place Antonin-Chastel Thiers - place Antonin-Chastel - en ville
    Description :
    La place Antonin-Chastel se compose de deux parties distinctes, l'une dédiée à la circulation (quarts nord-ouest et nord-est), avec le passage de deux avenues et une déclivité moyenne de 3,9 très en contrebas du reste de la place) sont actuellement peu importants, recouverts par une dalle qui
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ de l'avenue Pierre-Guérin depuis la place : à gauche, l'hôtel de ville, et en fond de Haut de l'avenue Pierre-Guérin, avant son débouché sur la place. A droite, l'hôtel de ville La nouvelle place depuis l'ouest. Au second plan, l'hôtel de ville. IVR83_20116300591NUC4A La nouvelle place depuis le sud-ouest. Au second plan, l'hôtel de ville et en fond de perspective Schémas d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours, d'après les plans anciens et les Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : milieu du 18e siècle Schéma d'évolution de la place Antonin-Chastel du 18e siècle à nos jours : 1768 Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : fin du 20e siècle. IVR83_20116301508NUDA Schéma d'évolution de la place du 18e siècle à nos jours : 2007. IVR83_20116301507NUDA Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès (à gauche) et de la place Antonin-Chastel
    Texte libre :
    l’ancien forum d’Augustonemetum, sur la butte de Clermont-Ferrand, à l’emplacement de la cathédrale et de ville et a été traversé par la grand-route de Clermont à Lyon à partir du 18e siècle. Il constitue donc direction de l’actuel hôtel de ville. Une autre allée serpentait en descendant la pente pour atteindre le l’hôtel de ville, situées au même niveau mais de l’autre côté de la rue, restée en contrebas ; un escalier Ce lieu-carrefour, devenu aujourd’hui espace de convergence des rues principales de la ville haute , représente en quelque sorte son centre, en termes d’usage si ce n’est du point de vue de la géométrie . Jusqu’aux récents travaux de 2007, il n’a toutefois jamais été conçu véritablement comme une place « pensée » et « ordonnancée », malgré son appellation locale de place ("de la Mairie" ou "Antonin-Chastel"). Il , au moins depuis le début du 17e siècle, plusieurs édifices de la vie publique et religieuse de la un centre de la vie publique, dont les édifices, en partie étagés sur la pente, ont été maintes fois
    Historique :
    traversé par la grand route de Clermont à Lyon. Sur le plan de 1836, la mairie et une école sont installés collège. Au milieu du 20e siècle, l'hôtel de ville et la justice de paix sont toujours dans l'ancien . Dans la seconde moitié du 20e siècle, un nouvel hôtel de ville est construit au nord après démolition place de l'Ancien Palais de Justice sur le plan cadastral de 1836, place des Poilus vers 1921, puis place de la Mairie (du moins dans la tradition orale). Elle est un lieu de convergence des rues principales de la ville haute mais n'a jamais été, jusqu'aux travaux de 2007, un espace pensé et ordonnancé dans les anciens bâtiments du couvent d'Ursulines et la sous-préfecture occupe les locaux de l'ancien couvent des Ursulines ; la sous-préfecture s'est installée sur l'emplacement des anciens jardins de ce école et un commissariat a été installé au nord-ouest de la place, là où une poste existait depuis 1904 de la sous-préfecture (déménagée rue de Barante) et une médiathèque vient remplacer l'ancienne mairie
    Référence documentaire :
    Vue aérienne de Thiers,1957. [Vue aérienne de Thiers en 1957 : quartiers de Saint-Genès et de la p. 69 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours à p. 6-13 Nouvelle traversée de la ville de Thiers. 1984. COMBRONDE, Michel. Nouvelle traversée de la ville de Thiers. Le Pays thernois, mai 1984, n° 3.
  • voile d'exposition du Saint-Sacrement
    voile d'exposition du Saint-Sacrement Ménétrol
    Description :
    d'or de base taffetas à trame multiple, lame or lancée liée en reps, de façon diverse pour produire un , les fleurettes de filé riant argent sont brochés. L'autre côté est un damas de fond satin rouge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Représentations :
    Le tissu à fond d'or est orné de petits bouquets multicolores et de fleurettes argent à rameaux feuillus violets. Le tissu rouge est à palmes et fleurs à grand rapport de dessin.
    Historique :
    Chamalières-sur-Loire : IM43001028 ; à Clermont-Ferrand : Cathédrale : vêtement liturgique n°30 : croix La face dorée du voile est proche du tissu des orfrois de trois chapes de la cathédrale de Bourges publiées par Philippe Bardelot comme étant de la "lustrine" de la fin du 18e siècle, ou droguet lamé. Ce type de tissu se retrouve sur d'autres ornements étudiés à Prompsat : IM63003964 ; Aubiat : IM63003923 ; Saint-Bonnet-près-Orcival : ensemble de 2 conopées : IM63003041 ; Yssac-la-Tourette : IM63003882 ; à
    Référence documentaire :
    Album d'échantillons d'étoffes de soie ou de soie et coton LECLERCQ, Jean-Paul. Album d'échantillons d'étoffes de soie ou de soie et coton : collection Les arts décoratifs, musée de la mode et du p. 118-119 L'art de la soie : Prelle. 2002 [Exposition. Paris, Musée Carnavalet, 30 nov. 2002-23 fév. 2003]. L'art de la soie, Prelle, 1752-2002, des ateliers lyonnais aux palais parisiens. Paris p. 51 Le vestiaire liturgique de la cathédrale de Bourges : textiles religieux des XIXe et XXe siècles. 2012. Région Centre. Inventaire général du patrimoine culturel. Le vestiaire liturgique de la cathédrale de Bourges : textiles religieux des XIXe et XXe siècles / Philippe Bardelot, Irène Jourd'heuil
  • Fermetures de baies
    Fermetures de baies Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Titre courant :
    Fermetures de baies
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Porte du bâtiment R, rez-de-chaussée, judas fermé IVR82_20106901614NUCA Porte du bâtiment R, rez-de-chaussée, judas ouvert IVR82_20106901613NUCA Bâtiment R. porte des dépendances du rez-de-chaussée IVR82_20106901626NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage IVR82_20106901641NUCA Bâtiment R. Revers de la 1ère porte de la galerie du 1er étage IVR82_20106901636NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas fermé IVR82_20106901637NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas entr'ouvert Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas ouvert IVR82_20106901638NUCA Le dôme Soufflot. Rez-de-chaussée. Porte de communication, côté nord du vestibule Le dôme Soufflot. Rez-de-chaussée. Porte de communication côté nord. Détail de l'huisserie
    Dénominations :
    fermeture de baie
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Ensemble de fermetures de baies datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Les portes du bâtiment J
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Référence documentaire :
    bâtiment dit de la Cour des Cuisines à l'hôtel Dieu, 10 pièces, n° 1675 à 1684, f 12048.16. 1828
  • Tableau : sainte Catherine d'Alexandrie
    Tableau : sainte Catherine d'Alexandrie Montbrison - en ville
    Description :
    glacis rose ?). La toile est clouée sur le chant du châssis (une bande de renfort appliquée au revers de ses côtés ont été refaits au 20e siècle. Le cadre est en bois doré avec un décor de stuc en relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    hauteur du tableau. La surface picturale montre de nombreuses lacunes ; elle est encrassée et présente des
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    brodés d'orfrois et ceinturée d'une écharpe rayée, un manteau doublé d'hermine) ainsi que l'anneau de son mariage mystique, et est entourée de ses attributs : à sa droite, les livres symbolisant son érudition et la roue dentée de son martyre, la palme des martyres que lui tend un ange avec une couronne de roses assistent à la scène dans l'angle supérieur droit. Un fond de paysage représentant une ville est esquissé derrière la sainte à gauche. Décor du cadre : aux angles, palmettes puis rinceaux d'acanthe et de vigne , peuplés de fleurs (fritillaires, roses, liserons), papillons, bouquet de blé ; au milieu des côtés, têtes d'ange dans une couronne de feuilles de chêne encadrés de rinceaux avec feuilles et palmettes.
    Historique :
    Sainte-Anne de l’hôtel-Dieu de Montbrison (IA42003803), transformée en temple protestant en 1994. Ce Ce tableau fait partie d'un ensemble de trois grands tableaux, d'époques différentes mais pourvus de cadres identiques, actuellement déposés dans un entrepôt municipal. Ils proviennent de la chapelle tableau était situé dans le retable au-dessus de l'autel latéral sud.
  • Rue Chauchat
    Rue Chauchat Thiers - rue Chauchat - en ville
    Description :
    La rue Chauchat fait partie des rues en escalier du centre-ville. Son ancienne appellation de rue des Degrés souligne cette configuration mais, sur le plan de 1836, elle ne semble être équipée de marches que dans sa seule partie basse, alors qu'elle l'est de nos jours sur l'ensemble de son tracé. Elle suit, de haut en bas, un tracé nord-est - sud-ouest et relie la place des Martyrs-de-la-Déportation au bas de la rue Gambetta. La pente, très forte, y est en moyenne de 33,6 %.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ des escaliers de la rue depuis le bas, rue Rouget-de-l'Isle. IVR83_20086300632VA
    Historique :
    La rue Chauchat figure sur le plan de Thiers des années 1750 et semble suivre l'ancien tracé de la 4e enceinte de la fin du 14e ou du début du 15e siècle, à l'ouest de la ville. Au 19e siècle, elle figure sur le plan cadastral de 1836 sous l'appellation de rue "des Degrés" en raison des emmarchements qu'elle présente. La majeure partie de ces marches, hormis celles du bas de la rue, pourraient avoir été
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 102 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan Loire
    Titre courant :
    Les fermes du canton de Boën et de la commune de Sail-sous-Couzan
    Description :
    Le canton de Boën présente des paysages, et donc des modes d'exploitation et des habitats contrastés. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Sur le coteau et les premiers monts, chaque commune compte de très nombreux écarts regroupant quelques fermes, le bourg concentrant les fonctions d'échange et l'artisanat, ainsi que le lieu de culte et plus tard l'école. En plaine , appartenaient à des riches propriétaires et sont isolées dans de grands domaines. Le pisé est le matériau de construction majoritaire (87,5 % du corpus). Le moellon de granite est utilisé dans les zones les plus élevées encadrements sont le plus souvent en bois (63 %), la pierre de taille en encadrement est essentiellement utilisée en association avec des murs en moellons. La présence d'un aître, galerie de circulation en bois , est une caractéristique remarquable des logis de fermes du canton : elle concerne encore un quart du
    Typologies :
    C2, 3e corps de bâtiment bas C3, 2e grange-étable et cour fermée par un corps de bâtiment bas.
    Illustration :
    Boën, le bourg, route de Clermont, ferme (1986 AL 919). Châssis de baies utilisés horizontalement Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts gauche Cezay, la Vialle (1987 B1 1163), type A1. Vue d'ensemble du logis de trois-quarts droite Ailleux, le Bourg (1987 A1 24), type A1. Vue d'ensemble de trois-quarts du logis Ailleux, le Crozet (1987 B1 123), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Ailleux, Domois (1987 C1 680, 681), type A1. Vue d'ensemble de la ferme côté cour Arthun, la Terrière (1987 A1 837), type A1. Vue d'ensemble de la ferme. IVR82_20044200187ZE Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour, façade Bussy-Albieux, Albieux (1987 A2 866), type A1. Ferme à galerie, vue intérieure de la cour , porcherie au-devant de la grange-étable. IVR82_20034200190X
    Texte libre :
    Observations générales Introduction : conditions de l’enquête Le canton de Boën présente une physionomie assez contrastée, tant sur le plan des paysages que de l’exploitation agricole ou de l’habitat qui y est lié. La partie situé en bordure de plaine et sur le coteau, à proximité des principales voies de communication (N 89 et D 8) et des agglomérations urbaines (Boën et Montbrison), est celle qui sont révélateurs de l’augmentation rapide de la population et du « mitage pavillonaire » qui en résulte directement dans les communes de Marcilly-le-Châtel et Pralong (parties est), Trelins, Arthun, Montverdun. La crise de la viticulture (après le phylloxéra) a contribué à l’utilisation, pour construire des logements , d’anciennes parcelles de vigne, souvent de petite taille, bien situées, et sur lesquelles pouvait déjà se nombre élevé de fermes sélectionnées dans certaines communes (par exemple Cezay). Les maisons des bourgs Généralités de la commune). L’importance de la culture de la vigne a donné naissance, surtout au 19e siècle, à
    Historique :
    % du 18e siècle ; 71,6 % du 19e siècle (23 % de la 1ère moitié, 48,6 % de la 2e moitié) ; enfin 5,3
    Référence documentaire :
    SCARATO, Pascal. Inventaire du patrimoine en pisé du département de la Loire. Clermont-Ferrand . Clermont-Ferrand : Pisé Terre d'Avenir, 1984. multigr., 170 p. : ill. rurale, ou Leçons par lesquelles on apprendra soi-même à bâtir solidement les maisons de plusieurs étages avec la terre seule ou autres matériaux les plus communs et de plus vil prix. Paris, 1790, 52 p. ; Lyon DUPLESSY, Joseph. Essai statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements statistique sur le département de la Loire, contenant des renseignements sur sa topographie, sa population , son histoire, ses antiquités [etc.]. Montbrison : impr. du Cheminal, 1818. 2 vol., XII-599 p.-1 f. de pl. dépl. : ill. ; 18 cm. Paris : Res Universis, 1992. Reprints Département de la Loire. 2 vol (XII -599 p) : couv. ill.; 20 cm. (Monographies des villes et des villages de France). GONON, Marguerite. Le cadre de la vie en Forez au Moyen Age : habitat, mobilier, vêtements
  • Abbaye du Moûtier
    Abbaye du Moûtier Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012 AT 214
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    Le procès-verbal des dégâts des inondations de 1707 et l'acte de prise de possession de l'abbé Germain Châteigner de la Châteigneraye en 1742 permettent de déterminer en partie la configuration générale de l'abbaye (voir l'essai historique d'Alexandre Bigay - référence documentaire dans ce dossier ). La plupart des constructions de l'abbaye se trouvaient au nord de l'église. Un grand jardin était l'emplacement de la route actuelle, et en partie entre le jardin et la rivière (cas de la chambrerie probablement). Le verger devait s'étendre à la place de la cure et du jardin du 20e siècle. Le "château" lui -même, constitué d'un corps de bâtiment encadré de deux tours rondes côté ouest (reliées tardivement par deux niveaux de galeries ouvertes), présentait à l'intérieur (du moins selon la description de Louis Bréhier pour le Congrès archéologique de France de 1925) "une grande cour entourée de constructions d'aspect assez pauvre avec au rez-de-chaussée plusieurs portes surmontées d'arcs en accolade." Son entrée
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Vue ancienne des vestiges de l'abbaye (logis abbatial et église), vraisemblablement au début du 20e Vue de l'ancien logis abbatial, vraisemblablement prise au début du 20e siècle Vue générale du site de l'abbaye en bordure de Durolle, aujourd'hui divisé par l'avenue Joseph Les bâtiments de l'abbaye encore visibles : le logis abbatial à gauche et l'église Saint-Symphorien
    Texte libre :
    Une communauté religieuse se serait formée dans la partie basse de la vallée de la Durolle à une époque indéterminée (8e siècle ?), postérieure en tout cas à 580 (date d'un texte de Grégoire de Tours n'a donc pas créé de nouvelle agglomération. L'emplacement de la communauté des moines est, lui , confirmé. Encore de nos jours, l'appellation du quartier (Le Moûtier) confirme bien cette localisation. Au de Thiers ; en 1011, il est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny. L'église est peut-être reconstruite à cette époque (voir dossier IA63001242). L'abbé du Moûtier exerce alors les droits de justice et de ban sur le quartier ; un acte de pariage est conclu entre l'abbé et Alfonse de Poitiers en 1251, qui prévoit en particulier, outre la défense et l'intéressement aux profits des droits de l'abbaye, le projet de réalisation d'une ville neuve. Ce projet provoque un conflit avec le seigneur du château (dans la , une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles
    Historique :
    établi là. Au début du 11e siècle, en 1011, le monastère est cédé à l'abbaye bénédictine de Cluny 15e siècle, une campagne de reconstruction aurait été menée : des vestiges de cette époque sont encore visibles dans le logis abbatial (escalier en vis, salles voûtées). En 1568, l'ensemble des bâtiments de l'abbaye aurait été endommagé (incendié ou partiellement détruit par les Huguenots). Des travaux de toute l'abbaye (à l'exception de l'église et du logis abbatial). Des travaux vont finalement être réalisés, y compris sur le logis de l'abbé, réaménagé au cours du 18e siècle. La partie médiévale de ce papale de Pie VI supprime l'abbaye et à la Révolution, tous les biens de l'abbaye sont vendus comme biens nationaux. Dans les années 1870-1880, la construction de la route de la Vallée coupe les anciennes propriétés de l'abbaye en deux et sépare l'église et le logis abbatial ; les autres vestiges de l'abbaye
    Localisation :
    Thiers - avenue Joseph-Claussat avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 2012 AT 213 2012
    Référence documentaire :
    archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p.7-8 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 72-73 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Alexandre. L'abbaye du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d p. 126-127 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 239 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987.
  • Rue des Papeteries
    Rue des Papeteries Thiers - rue des Papeteries - en ville
    Description :
    certaines portions, un bâti discontinu. La pente moyenne sur l'ensemble de la rue, importante, est de 13,8 %.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Haut de la rue, avec en arrière-plan, dans la perspective axiale, le quartier de l'hôtel de ville l'hôtel de ville. IVR83_20116300752NUC4A Les quartiers de la rue des Papeteries et de Saint-Roch. En contre-haut, sur le versant, le lieu Les quartiers de la rue des Papeteries et de Saint-Roch. IVR83_20116300597NUC4A Vue partielle du quartier des Papeteries s'échelonnant sur le versant de la rive gauche de la Le ruisseau de la Paillette (dans le bas de l'actuelle rue - voir illustration suivante) et au-delà Départ de la rue depuis le quartier de Seychal, et au-delà, une partie du quartier de Saint-Roch Ensemble de petits aménagements de la pente, dans le bas de la rue. IVR83_20116300789NUC4A Partie basse de la rue. En contre-haut, les immeubles du quartier de l'avenue Pierre-Guérin Tournant de la rue, au croisement avec la petite rue Saint-Roch. IVR83_20116300791NUC4A
    Historique :
    La rue des Papeteries est désignée, sur les plans de l'atlas de 1768, sous le nom de "chemin de Thiers à La Vidalie". En 1836, cette rue apparaît sur le plan cadastral dans le quartier de "la Paillette ", mais ne porte pas de nom. Dans sa partie basse, juste après le passage sur le pont de Seychal, c'est une rue ancienne, portion de l'ancienne route médiévale de Lyon, qui faisait suite à la porte de Lyon , fermant l'enceinte de la ville, rue Durolle ; la partie haute, quant à elle, existe au-moins depuis le 18e siècle, mais il y avait peut-être un chemin montant à la Rougerie antérieurement. De nos jours, cette rue mène encore jusqu'au faubourg de la Vidalie et au quartier de la Rougerie, sur les versants de la rive gauche de la Durolle.
    Référence documentaire :
    mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. Ponts et chaussées, états du roi. 1730. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Ponts et chaussées, états du p. 190 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 100, 104 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Pierre. Les contrastes du pays thiernois. Entre plaine et montagne. In : Pays de Thiers. Le regard et la
  • Réseau viaire thiernois
    Réseau viaire thiernois Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Carte de la route du 18e siècle passant à Thiers, extraite de l'Atlas de Trudaine Plan de situation des principales rues du centre ville de Thiers. IVR83_20126300078NUDA Carte des principales rues de Thiers selon la période de tracé. IVR83_20126300077NUDA Carte des principales rues de Thiers selon le pourcentage de pente. IVR83_20126300079NUDA Petite route sur les pentes du sud-est de la commune. IVR83_20116300234NUC4A Forte pente dans le haut de la rue Durolle. IVR83_20116300975NUC4A L'un des virages de l'avenue des Etats-Unis, permettant d'adoucir la pente. IVR83_20116300678NUC4A Petite route sur les pentes sud-est de la commune. IVR83_20116300274NUC4A Rue de la Dore. IVR83_20116300889NUC4A La rue du Palais, en contrebas de la place occupée autrefois par le cimetière
    Texte libre :
    la plaine de Limagne et la ville de Clermont en particulier de Bordeaux, de La Rochelle, de Limoges, de Clermont et de plusieurs autres grosses villes du royaume la fin du 19e siècle, ou de l’autoroute Clermont - Saint-Etienne passant par Thiers, dans les années place de l’hôtel de ville, évoquée ci-dessus, qui a refaçonné un des grands carrefours de la ville lors Réseau viaire Processus de création de la voirie Tracé des voies de communication et de rues plongeantes et extrêmement denses. Une des caractéristiques de la ville est d’avoir conservé quasi inchangés une grande partie des tracés de sa voirie ancienne, rues, ruelles, passages - en à mesure de l’agrandissement de la ville, de longs développements linéaires s’avançant assez loin sur le reste du territoire communal. Cet ensemble de lignes sinueuses, assez typique sur les vues aériennes de Thiers, rend le plan de la voirie thiernoise quasiment incompréhensible sans prise en compte du
    Historique :
    Clermont-Saint-Etienne passant par Thiers est réalisée dans les années 1970 : l'A89 passe tout au nord de l’hôtel de ville, qui a refaçonné l'un des grands carrefours de la ville lors d’une campagne de travaux de Le réseau actuel des rues et ruelles du centre de Thiers semble très proche de celui du Moyen Âge . D’après le terrier de 1476, ces voies existeraient au moins depuis la fin du 15e siècle et probablement terrier de 1531-1532 : en particulier les rues Alexandre-Dumas (autrefois rue des Barres), Durolle (rue Dorolle), Mancel-Chabot (rue des Groslières), de la Coutellerie (rue de la Vaure et rue de Sallement) et secondaires comme la rue de Lorraine (rue des Estourneaux alias de Lymagne) ou plus excentrées comme la rue Conchette (rue du Marchadit ou de la Conchette), la rue de Barante (rue de la Porte Neufve au Tuel de centre, autour du château. À l’époque moderne aussi, certains tracés de la voirie vont être repris et rue Rouget-de-l’Isle), est doublé par une route un peu moins pentue et plus large, qui constitue une
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). Route de Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont. 1728-1735. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Route de Route de Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont. 1783-1789. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Route de "Portion de route de Chassignol et de Pisseboeuf jusqu'à la Croix-Blanche en passant par Thiers ". s.d. [1745-1780]. Portion de route de Chassignol et de Pisseboeuf jusqu'à la Croix-Blanche en passant par Thiers, planche extraite de l'Atlas de Trudaine, encre et lavis sur papier, s.n. [sous la direction de Charles Daniel Trudaine], s.d. [1745-1780]. Lyon à Bordeaux par Thiers et Clermont, 1728-1735. Ponts et chaussées, états du roi. 1730. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Ponts et chaussées, états du Chemin [inconvénients du tracé]. 1778 AD du Puy-de-Dôme. Série C. Mémoire de M. Mignot sur les
  • Quartiers du 2e arrondissement
    Quartiers du 2e arrondissement Lyon 2e - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    dômes de l'église St-François-de-Sales et de l'Hôtel-Dieu IVR82_20046901227XE
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
  • Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158, 159, 222
    Annexe :
    au moment de l'acquisition du logis de l'Abondance par l'Hôtel Dieu, en 1735. hôtel-Dieu de Lyon contre Claude Bourgelat, écuyer du Roy, chef de l'Académie de Lyon, septembre 1764 A HCL, BHD 171, pièce 60-13 (copie inachevée) Les Recteurs de l'hôtel-Dieu pensent que le Sr civils. A HCL, 2 NP 478 [1] - [2], dossier Notice historique Acquis par les recteurs de l'Hôtel-Dieu de la veuve Chevalier pour l'hôtel et les prés de l'Abondance et de Plante-choux ; loyer 3300 frs Terrier Gazauchon, rente de la CustoderieAC, Lyon, DD 218, pièce 6 et AC, Lyon, 41 II 10, f° 21, p .2 v° et p.3 r° 19 novembre 1624 " à savoir de la réponse de Jean de Lagnieu charron à la en une investison du neuf février mil six cent huit reçue Faure et auparavant de la réponse de Mre Pierre Garnier par devant Odin feuillet 32 une maison et jardin derrier sise au lieu de la Guillotière joignant la grande rue ou chemin de Lyon à St-Laurent des Mures et à Vienne de vent, une petite maison et
    Typologies :
    deux corps de bâtiment parallèles trois corps de bâtiment en U
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Illustration :
    Vue cavalière du bourg de la Guillotière (allée plantée d'arbres du pré de l'Abondance visible dans Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin, grav. par Bouchet, 1702 (A HCL, Lyon, BHD Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière (avt. 1735), emprise de la propriété des hoirs Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie sud Plan de la ville de Lyon et d'une partie du faubourg d ela Guillotière, par Cavenne, 1823 (AC Lyon Plan du logis de l'Abondance, 1750 ca. (?) (A HCL, BHD 748) IVR82_20106903128NUCA Bail de 1762 IVR82_20086900897NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 (AD Rhône, 3 Pl 452) IVR82_20066900429NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 ca. IVR82_20066900514NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158
    Titre courant :
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Description :
    Ensemble de deux maisons, écuries et fenils reliées par un passage couvert et fermé par une porte cochère à deux battants donnant sur la grande rue de la Guillotière. A l'est des bâtiments, jardin clos de murs, au nord, grand pré traversé par une allée bordée d'une rangée de marroniers.
    Observation :
    L'école vétérinaire de la Guillotière était située au niveau de l'actuel n°93 de la grande rue de
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    veuve Claudine Favre vend à la fin de la même année ses biens immeubles à l'Hôtel Dieu, au prix de 18 donné à l'Hôtel-Dieu le fonds mentionné dans l'acte de vente (AHCL, BHD 171, pièce 60-48). Cependant les Archives des Hôtel-Dieu permet d'en préciser l'historique (AHCL, BHD 171, pièces 60-1 et 60-63) : le 27 , pièce 60-42). Dès lors que le fonds devient propriété des Hôtel-Dieu, l'historique s'en retrace aisément moment où le logis est cédé à l'Hôtel-Dieu et celui où l' École vétérinaire s'y installe, des travaux ont HISTORIQUE Le logis de l'Abondance à la Guillotière L'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, quelques mois après sa création, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances, qui se sont regroupées au fil du temps. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. La première mention du site dans les archives remonte au 16e siècle ; le terrain, qui relève de la directe de la Grande Custoderie de Lyon, ne comporte
    Historique :
    Créée en 1761 par Claude Bourgelat, l'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. Les deux maisons qui constituent le corps principal de l'école, sur la grande rue de la Guillotière, sont construites au plus tard entre 1608 et 1624 . La seconde, plus vaste, comprend en plus du jardin un pré, dit pré de Jean Lafay. Ce pré prendra par la suite le nom de pré de l'Abondance. Séparées par une ruelle, les deux maisons sont réunies par un acquièrent la propriété, dénommée Logis de l'Abondance ; ils la conserveront jusqu'en 1892. En 1749 sont ajoutées de nouvelles écuries et une fenière, indiquées sur le plan joint à l'inventaire de 1762. Le 10 janvier 1762 un bail est établi au nom de Claude Bourgelat pour y loger l'école vétérinaire. Divers recevoir des élèves. En 1774, un dortoir est créé au premier étage afin de loger sur place les élèves. Dans
    Référence documentaire :
    A HCL, BHD 171, pièce 60-48 . Donation par le Grand Custode de l'église de Lyon à l'Hôtel-Dieu du A HCL, BHD 171, pièce 60-48 . Donation par le Grand Custode de l'église de Lyon à l'Hôtel-Dieu du fonds diligentée par l'Hôtel-Dieu à la suite de l'incendie auprès de Etienne Gaillard, maître maçon, Simon Richard -Dame de pitié et grand hôtel-Dieu de Lyon contre Claude Bourgelat, écuyer du Roy, chef de l'Académie de A HCL, BHD 171, pièce 60-6. Lettre de Claude Bourgelat aux recteurs de l'hôtel-Dieu, 29 septembre A HCL, BHD 171, pièce 60-6. Lettre de Claude Bourgelat aux recteurs de l'hôtel-Dieu, 29 septembre 1774 ). Annotation au recto : "M. Ferrand ". Annotation au verso : " Grande Custoderie Hôtel Dieu " AD Rhône, 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône , 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône, 1 C 192 [10]. Ecole vétérinaire. Correspondance sur l'incendie de 1764 AD Rhône, 1 C 192
  • Ferme, dite domaine des Rapeaux ou domaine des Grisons (ancienne maladrerie Saint-Méen ?)
    Ferme, dite domaine des Rapeaux ou domaine des Grisons (ancienne maladrerie Saint-Méen ?) Grézieux-le-Fromental - le Bourg - en village - Cadastre : 1809 B 19, 20, 21 1986 B1 49
    Description :
    Ferme à bâtiments distincts, à cour fermée. Logis de deux travées, à un étage (deux pièces au rez -de-chaussée : une cuisine, dans laquelle se trouve l'escalier droit, en bois, et qui distribue une (deux étables pour petits animaux : porcs, poules). Dans l'angle nord-est de la cour est implanté un cellier, composé d'un rez-de-chaussée divisé en trois pièces voûtées (d'ouest en est : la première en pour favoriser la pose des pigeons. La moitié ouest de la cour est bordée d'étables à vaches : une sont en pisé (enduit sur le logis), avec un soubassement en maçonnerie de granite, galets et molasse (?) et assises de briques, qui monte jusqu'à l'étage, pour le cellier (appentis au nord du logis : en moellon de granite ; remises au sud : en parpaing de mâchefer). Les voûtes du cellier sont en brique. Les cellier), en bois (fenêtres non refaites du logis, fenêtres et de l'étage du cellier et des étables), en granite et bois (portes des étables) ou en brique (en plein-cintre, pour l'étable nord), avec des arcs de
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section B1, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section B, échelle originale 1:5000 Détail de matériaux du cellier. IVR82_20134202901NUCA Détail de matériaux du cellier. IVR82_20134202900NUCA Vue intérieure du cellier : gouttière aménagée dans un jour de la troisième cave Détail de la porte de la grange sud : encadrement chanfreiné en remploi. IVR82_20134202828NUCA Vue du cellier et de l'étable nord. IVR82_20134202829NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, qui gère ses biens ; il est ensuite réuni à l'hôtel-Dieu Cet édifice est réputé par tradition orale contenir les vestiges de l'ancien hôpital Saint-Méen , une maladrerie ou léproserie située au bourg de Grézieux, mentionné en 1409 (Dufour). Dans la 2e moitié du 17e siècle, cet hôpital (qui n'existe peut-être déjà plus) dépend de l'ordre de Notre-Dame du Sainte-Anne de Montbrison, par lettres patentes du 23 juillet 1693. Les reconnaissances de dîmes établies en 1675 montrent que l'hôpital percevait une dîme sur presque tous les domaines de la commune (la -ferme des biens, fonds et héritages dépendant de l´hôpital cite deux maisons : la "maison de l´hôpital ", non localisée par le texte, et la maison aux Meschins (bail donné à Etienne de la Font, laboureur maréchaussée de Forest, demeurant à Grézieux, qui accepte "tous les fonds dépendant de ladite maladrerie ... consistant en un petit bâtiment de maison situé au bourg dudit Grézieu, en une place de bâtiment et mazures
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non bâties et AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par
  • Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard Montbrison - 7 rue Saint-Pierre 6 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 305 (partie gauche) 1986 BK 79 (partie gauche)
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Girard, installé sur un terrain en pente, comprend deux corps de bâtiments, l´un , au 2e niveau a unifié ces deux hôtels ; l´hôtel Girard se situant dans les deux travées de gauche. De des encadrements d´ouvertures, ne permet plus de distinguer les cinq travées de droite dehôtel Girard des deux travées dissymétriques dehôtel de Tournon (à gauche). Dans la cour intérieure, le mur contre le mur sud de la cour intérieure. Ces bâtiments en pisé présentent des murs enduits, protégés par un avant toit. Les toitures à longs pans, avec une noue sur la rue des Clercs, sont couvertes de ´elles se situent dans la cour. Le corps (A) compte un sous-sol voûté en berceau plein cintre, un rez-de -chaussée, un étage carré et un comble à surcroît tandis que le corps (B) comprend un étage de soubassement partiel, un rez-de-chaussée partiellement surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Les élévations sur les rues Saint-Pierre et des Clercs, dénaturées par de nombreuses modifications, ne montrent plus
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Illustration :
    Extrait du manuscrit de T. Rochigneux vers 1894. Le plan montre l'hôtel de Tournon à gauche et Linteau de porte gravé du monogramme IHS : mur séparant les cours des hôtels Girard de Vaugirard et Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. IVR82_20114200643NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 305 (partie gauche). IVR82_20114200644NUD l'hôtel Girard à droite. IVR82_20114200645NUC Armoiries de la famille Girard de Vaugirard. Photographie, anonyme, [début 20e siècle], 11,7 x 15,5 Rue Saint-Pierre, vue de situation. IVR82_20064202565NUCA Vue de l'élévation rue des Clercs. IVR82_20064200928V Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20064202579NUCA Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20114200646NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    inversé) gravé sur le linteau de porte du mur mitoyen sur cour, séparant les deux hôtels. Terme et Armoiries de Jacques Girard le jeune, peintes dans un cartouche sur cour : d´azur à 3 épis de blé de Turquie en rang d´or, au chef d´or chargé de 3 roses de gueules (disparues). Monogramme IHS (S cariatide en pied, bas-reliefs (en remploi ?) sur le mur est de la cour.
    Historique :
    restructuration des « vieilles mazures » de son père, en hôtel particulier à la fin du 16e siècle . Traditionnellement appelé hôtel Girard de Vaugirard, l´édifice conserve de nombreux vestiges de cette époque, tels hôtels Girard et Tournon) à « 2 étages, pisé, bonne » qui appartiennent à Madame de Périchon. Mais en L´édifice actuel réunit deux hôtels particuliers, respectivement habités par la famille Girard , puis Girard de Vaugirard vers 1620 et la famille de Tournon. En 1593, lorsque Jacques Girard le vieux , marchand, habitant la paroisse Saint-Pierre, décède, l´état de la valeur de ses biens indique entre autres  : « les vieilles mazures du presoir devant Saint-Pierre (...) ». En tant que marchand, les masures de Jacques Girard (vers 1535-1593) ont pu servir d´entrepôts ou de boutiques. Les deux larges baies en arcs brisés de la rue Saint-Pierre (soit les deux travées de gauche), aux moulurations en cavet à congé avec piédroits communs de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle, sont probablement les vestiges de ces
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de Vaugirard route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par