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  • Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu
    Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Ensemble des puits de l'hôtel-Dieu
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Le puits de la cour de l'Arbre IVR82_20106901632NUCA Le puits de la cour de l'Arbre. Un robinet IVR82_20106901634NUCA Le puits de la cour de l'Arbre. Détail d'un robinet IVR82_20106901635NUCA Le puits de la cour de la Pharmacie IVR82_20106902007NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie IVR82_20106902003NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie. Vue de 3/4 IVR82_20106902139NUCA Le puits de la cour de la Chaufferie. Vue depuis le nord IVR82_20096905577NUCA Mécanisme de la pompe aménagée sous le passage couvert du bâtiment K, côté nord Cartouche portant la signature du fontainier Vergniette, mécanisme de la pompe du bâtiment K
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Tissot Barthélémy Antoine
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Dufour se fait en 1830. En 1842, L. Vergniette est payé pour une pompe le long de la façade dehôtel -Dieu sur un devis de 1841 (au nord du porche nord sur le quai). devis d´une fontaine (très probablement celle de la cour de l´Arbre) ; la fin des paiements au tailleur de pierre Nodet, au maçon Paret, aux ferblantiers Gaillard et Vergniette ainsi qu´au maître-serrurier
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Référence documentaire :
    1829, 1 MP 836 ; 1841, 1 MP 1850 Livres du détail de la dépense des Hospices Civils de Lyon. 1828 -1904 AC Lyon. 1 MP 835-957. Livres du détail de la dépense des Hospices Civils de Lyon sur les fonds
  • Ensemble des statues de Childebert et Ultrogothe
    Ensemble des statues de Childebert et Ultrogothe Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des statues de Childebert et Ultrogothe
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Statue de Childebert IVR82_20106902175NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    et de sa femme, la reine Ultrogothe, à sa charge et la confie aux sculpteurs Prost (Childebert) et au Musée des Beaux-Arts de Lyon (Childebert par P.M. Prost : modello A 3001, et Ultrogothe par
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Référence documentaire :
    p. 205 CROZE, A. Histoire administrative et topographique deHôtel-Dieu, In : Histoire du grand Hôtel-Dieu de Lyon des origines à l´année 1900, 1924 CROZE, Auguste. Histoire administrative et topographique deHôtel-Dieu. In : Histoire du grand Hôtel-Dieu de Lyon des origines à l´année 1900. Publ . / Conseil général d´administration des Hospices civils de Lyon. Lyon : impr. Audin et Cie, 1924. 462 p.-pl
  • bannière de procession
    bannière de procession Saint-Amant-Tallende
    Titre courant :
    bannière de procession
    Description :
    Recto : fond de velours coupé simple corps bleu à broderie de saint Verny rapportée, réalisée sur fond de taffetas rouge à point passé de soie floche, réversible auparavant, fixée et bordée par du . Le verso est en velours coupé simple corps bleu à décor et inscriptions brodé et de drap d'or rapporté bordé de frisé en couchure. Cabochons et cannetille forment les épis de blé.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    bannière de procession
    Inscriptions & marques :
    Inscription au verso de la bannière : SOCIETE VINICOLE / St AMANT-TALLENDE / 20 MAI / 1870
    Représentations :
    Saint Vernier dit saint Verny en Auvergne (où il est particulièrement représenté dans la vallée de l'Allier), patron des vignerons, est figuré avec l'habit traditionnel : jaquette, haut-de-chausses , jarretières, guêtres, souliers de cuir et chapeau de feutre à ruban. Il est, la serpette à la main, en train de vendanger. Un tonnelet dit "bousset" en Auvergne est représenté au pied du cep de vigne à sa
    Historique :
    . : IM63002509), à Nébouzat (63): saint Georges (réf. : IM63002535) à la cathédrale de Clermont-Ferrand(63 Cette bannière est constituée d'éléments anciens au recto : la représentation de saint Verny , datables du premier quart du 19e siècle, rapportés sur des éléments plus récents, datés de 1870 au verso . Cette bannière est très proche d'une bannière d'Authezat - 1819 : IM63003555 et de celle, précoce, de
    Référence documentaire :
    -lettres et arts de Clermont-Ferrand ; 48). Verny, patron des vignerons en Auvergne / Pierre-François Aleil. Clermont-Ferrand : la Française d'édition et d'imprimerie, 1982. 230 p.-[24] p. de pl. ; 25 cm. (Mémoires de l'Académie des sciences, belles
  • bannière de procession : saint Verny
    bannière de procession : saint Verny Authezat
    Titre courant :
    bannière de procession : saint Verny
    Description :
    Fond de la bannière : taffetas. Broderies au passé plat réalisées en mèches de soie floche (dépourvues de torsion ou a faible torsion) rapportées en applique et bordées d'un cordonnet en couchure.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Saint Vernier dit saint Verny en Auvergne (où il est particulièrement représenté dans la vallée de l'Allier), patron des vignerons, est figuré avec l'habit traditionnel : jaquette, haut-de-chausses , jarretières, guêtres, souliers de cuir et chapeau de feutre à ruban. Il est, la serpette à la main, en train de vendanger. Un tonnelet dit "bousset" en Auvergne est représenté au pied du cep de vigne à sa
    Historique :
    Clermont-Ferrand(63) : Assomption, Vierge à l'Enfant - 1814. L'iconographie de saint Verny, fréquente en Cette bannière est très proche d'une bannière de la Société Vinicole de Saint-Amand-Tallende(63 ) : IM63003683 et de celle, précoce, de Saint-Maurice-es-Allier (63) - 1792 (même représentation iconographique - 1815 (réf. : IM63002509), à Nébouzat (63): saint Georges (réf. : IM63002535) à la cathédrale de
    Référence documentaire :
    -lettres et arts de Clermont-Ferrand ; 48). Verny, patron des vignerons en Auvergne / Pierre-François Aleil. Clermont-Ferrand : la Française Fig. 251, p. 180-181 Étoffes d'Auvergne : histoires de soieries sacrées. 2021 Auvergne-Rhône-Alpes . Service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel. Étoffes d'Auvergne : histoires de d'édition et d'imprimerie, 1982. 230 p.-[24] p. de pl. ; 25 cm. (Mémoires de l'Académie des sciences, belles
  • Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - ancienne place du, actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    rue de la Barre à la place du Pont, devenue place Gabriel Péri au 20e siècle. D'une longueur de 510 m, l'ouvrage n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte vingt arches en plein-cintre un platelage de planches de chêne. entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. La huitième pile est -Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le diminué : en 1844, le pont ne compte plus que dix arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11,50 m, avec deux trottoirs de 4,50 m chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche.
    Annexe :
    Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831 (Archives du Service historique de l'armée de terre faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages de plus de 8 mètres. Au reste, ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d [Pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E. Poix Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Le pont de la Guillotière au XVIe s. Extrait du plan scénographique de Lyon, rééd. 1981 La puissante et importante ville de Lion archevesché et metropolitaine des Gaulles / Paris : chez Lion / Paris : chez le Sr de Fer, 1700. 1 est. : en noir. (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147063 Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière. [17e siècle]. 1 est. : grav.; n. et b [Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont]. [2e moitié du 18e siècle]. 1
    Texte libre :
    1. HISTORIQUE À partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois franchissant . 89 et suiv.). En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer vingt-sept chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers vingt-huit arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4.300 livres. Un , maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l ´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d ´Olivier Roland est adopté (AM Lyon, idem, fol. 172 v° et suiv. ; DARA 1991, p. 141-143). Le prix-fait de l Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en deux ans. Ces derniers sont terminés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et
    Historique :
    En 1559, les échevins décident la reconstruction de la partie en bois du pont de la Guillotière. Le importante crue survenue en 1570, de nouveaux travaux sont menés de 1579 à 1582 pour rétablir les maçonneries et de ses abords. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont. En raison de la disparition de la lône de la rive gauche et la construction des quais, le nombre des arches diminue par étapes au long du 19e siècle. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse -Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté de deux arches. En 1818, le pont-levis est supprimé. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). On aboutit alors à une largeur de seulement huit arches. En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule
    Localisation :
    , actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est . : Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est. : lith Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess . Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 dess La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d.]. 1
  • chasuble, 2 étoles, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement blanc
    chasuble, 2 étoles, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement blanc La Moutade
    Titre courant :
    chasuble, 2 étoles, manipule, voile de calice, bourse de corporal : ornement blanc
    Description :
    Le tissu du dos, du voile et de l'une des étoles est un lampas à fond satin, liseré 2 lats, broché . Effet de berclé. Le tissu de fond du devant, de l'autre étole et du manipule est un gros de Tours liseré au moins d'un lat vert, broché à liage repris en sergé 3 lie 1 sens S, effet de berclé. L'orfroi ventral n'est pas en forme de bande mais semble un vestige d'une croix dorsale remployée. Il est de
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Usure de l'orfroi antérieur.
    Illustration :
    Vue générale du devant de la chasuble. IVR83_20146300143NUC4A Vue générale du dos de la chasuble. IVR83_20146300144NUC4A Vue générale des étoles, du manipule du voile de calice et de la bourse de corporal
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Dimension :
    h 54.5 voile de calice la 53.5 voile de calice h 24.5 bourse de corporal la 21.5 bourse de corporal
    Matériaux :
    soie chaîne lampas gros de Tours cannetillé liseré broché
    Historique :
    n°6 de la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Clermont-Ferrand. Le tissu de l'orfroi antérieur Les tissus du fond et de l'orfroi postérieur ainsi que des accessoires remontent à la première
  • Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté) Billom - 4 rue du Collège - en ville - Cadastre : 2002 AK 316
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment autour de la cour carrée : ardoise sur aile nord ; cave voûtée en berceau sous aile est ; voûte d'arêtes sur couloirs du 1er étage ; toit en pavillon sur clocher, dans angle nord-est de la cour
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du collège en 1762 (AD Puy-de-Dôme, 2 BIb 103-1908) IVR83_19906300233X Plan du collège en 1762, dessin (BMU Clermont, CA 253) IVR83_19906300308XB Plan visuel des bâtiments, cours, jardins et vergers dépendans du collège, ca. An IV (AD Puy-de Plan cadastral, 1834 : détail (AD Puy-de Dôme, 51 FI 108) IVR84_20206300801NUCAB Vue générale de l'élévation extérieure sud du bâtiment est, en 1991 IVR83_19916301459X Vue générale de l'élévation est sur cour du bâtiment est, en 1991 IVR83_19906300309X
    Précisions sur la protection :
    Inscrit en totalité, y compris l'emprise de la chapelle et les aménagements intérieurs (salles
    Texte libre :
    Premier collège de jésuites construit en France, fondé par l'évêque Guillaume Duprat. En janvier 1555, un concordat est passé avec le chapitre de Saint-Cerneuf de Billom pour transfert de la régence Duprat et la municipalité en 1555, dans la partie sud de la ville, à l'intérieur et à proximité de la du collège, suivie en mai 1559 de la bénédiction de la 1ère pierre de l'église. En 1560, Duprat lègue 5000 livres pour l'achèvement du collège ; en avril 1564, dédicace de l'église. Les bâtiments sont organisés en quadrilatères autour de cours fermées ; le premier, au nord-ouest, très transformé, abritait la partie scolaire autour de la cour des classes, avec salle de théâtre et chapelles pour congrégations des maîtres, écoliers et habitants de Billom ; le second, à l'est, le mieux conservé, se composait des bâtiments d'habitation et de l'église, dans l'angle nord-ouest, autour de la cour domestique avec jardin. En détruit apparemment une grande partie du collège. Les travaux de reconstruction ont lieu probablement peu
    Historique :
    Fondé en 1558 par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564. Les bâtiments sont organisés en quadrilatère autour de cours fermées, et abritaient la salle de classe, la salle de théâtre, la sacristie. Bannis en 1594, les Jésuites reviennent à Billom en 1604. Des travaux de rénovation sont affectations avant de devenir collège d’État en 1963. Ils sont actuellement désaffectés.
    Référence documentaire :
    [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253 ) [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253) l'abbé Hugon professeur, 1864. In BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207 -209 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Plan du collège de la ville de Billom en 1762, Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207-209, plan hors-texte (AD 63 : 2 BIb 103-1908)
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement 69 Lyon 6e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand (détruit)
    Description :
    Le pont Morand, long de 208 m et large de 12 m, était édifié en bois de chêne et reposait sur dix ´entraînait pas la chute des autres. Cependant le trop grand nombre de piles gênait la navigation. À la fin du 18e siècle et probablement au 19e, les pavillons carrés servant de bureau d'octroi et de poste de police marquaient l´entrée du pont à chaque extrémité. Un éclairage par lampadaires (becs de gaz
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Appellations :
    pont Saint-Clair, puis pont Rouge, puis pont de la Victoire, puis pont Morand
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre Vue du pont Saint-Clair et du cotteau de la Boucle. [S.d.]. 1 dessin ou 1 estampe (?) : coul [Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré par MM Tibière et Catelin] / M. del., lith. de B [Pont Morand, 1825] / Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. 1825. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va ´Auteur ; Lith. de H. Brunet et Cie à Lyon. [1825]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 4, H Bataille du Pont Morand / Lith. de (?), Lyon. [1831]. 1 est. : en noir (Événements de Lyon) (BnF [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr [Vue de l´ancien et du nouveau pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e [Pont Morand, à Lyon, vue prise en direction de l´est] / S.n., [2e moitié du 19e siècle]. 1 photogr
    Historique :
    l'Hôtel Dieu et conduisant à la promenade de la Grande Allée. En dépit de l´opposition des Hospices La construction du pont est intimement liée au projet d´extension de la ville sur la rive gauche qui, depuis 1763, n´était accessible que par la traille du Puits Gaillot appartenant aux Recteurs de , Morand, grâce à l´appui de Henri-Gabriel Bertin, secrétaire d'État depuis 1763, notamment chargé des Saint-Clair au pont de la Guillotière (4 janvier 1771) ; il crée ainsi la Compagnie des intéressés au , édifié entre 1772 et 1774 ou 1775, est inauguré par le comte de Provence, frère du roi. Le coût de la construction s'élève d'après Jouffrey à 438 000 livres. Le péage est inférieur de moitié au tarif de l'ancien bac. Selon Jouffrey, le pont fut éclairé à partir de 1783. L'ouvrage résiste à la débâcle des glaces de janvier 1789 ; la population reconnaissante à Morand fait alors placer au centre du pont un poteau couronné de laurier et portant l'inscription : IMPAVIDUM FERIENT RUINAE. À la Révolution, le pont est au
    Référence documentaire :
    servir aux Adminstrateurs de l'Hôtel-Dieu, dans l'instance au Conseil de Sa Majesté contre le sieur Rhône, pour les Pauvres de Lyon (Notes des Administrateurs de l'Hôtel-Dieu sur les nouvelles Réponses BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Observations du sieur Morand sur le projet du Pont de bois sur le Rhône (Réponses pour BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur BRAC fils. Nouvelles réponses aux Observations du sieur Morand, sur le Projet du Pont de bois sur le , levée de son rivage à Lyon/ Morand, architecte ; gravée par Bidauld. [18e siècle (?)]. 1 est. : grav Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre , Elévation des pavillons et bureaux du côté de la ville. Morand del., 5 mai 1772. 1 dessin (encre, papier Vue du pont Morand sur le Rhône à Lyon, restauré en exécution de l'ordonnance du Roi du 7 mai 1817
  • Hospice de vieillards, puis caserne de pompiers : caserne Rochat
    Hospice de vieillards, puis caserne de pompiers : caserne Rochat Lyon 7e - la Guillotière - 3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H 161 1999 AL 25
    Genre :
    de pompiers
    Annexe :
    , pour la commune de la Guillotière Compte général d´ouvrages en charpente que Ferrand, me charpentier a Projet d´installation d´un poste caserne dans les bâtiments de l´hospice établi avec le commandant Pégout, 18 juillet 1922 Projet d´installation d´un poste caserne dans les bâtiments de l´hospice établi avec le commandant Pégout, 18 juillet 1922 (AC Lyon. 1273 WP 070) Au rez-de-chaussée, deux remises donnant rue de la Madeleine, l´une de 12,20 x 8 pour 3 voitures, l´autre de 8,80 x 8 pour 2 voitures  ; puis à proximité, le bureau des lieutenants, celui de l´adjudant sergent major, le bureau du fourrier , la salle de rapport, celle du planton et du téléphone ; la cuisine et le réfectoire des célibataires  ; 1 appartement de 4 pièces ; 11 appartements de 3 pièces ; 2 appartements de 2 pièces ; Au 1er étage  : 2 appartements de 5 pièces pour les lieutenants ; 1 appartement de 4 pièces ; 16 appartements de 3 pièces ; 2 appartements de 2 pièces ; Au 2e étage : Un dortoir pour les sapeurs célibataires. En outre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902443NUDA Plan de l'hospice des Vieillards, extrait du plan général de la ville de Lyon, 1886. 1 : 500 (AC Installation d'un poste de sapeurs-pompiers. Avant-projet, par Charles Meysson, 22 juillet [1922 ]. Plan du rez-de-chaussée. 1 : 100 (AC Lyon. 0470 WP 026) IVR82_20126903082NUCA Installation d'un poste de sapeurs-pompiers. Avant-projet, par Charles Meysson, 22 juillet [1922 Plan de la caserne de sapeurs pompiers, extrait du plan général de la ville de Lyon, 1945. 1 : 500 Plan de la caserne Rochat, extrait du plan général de la ville de Lyon, 1979. 1 : 500 (AC Lyon. 4 S Vue d'ensemble depuis la place de la Madeleine. Carte postale ancienne. 1er quart 20e siècle (coll Vue d'ensemble depuis la place de la Madeleine. Photog. 2e quart 20e siècle (A. Musée HCL Lyon Elévation rue de la Madeleine. Carte postale ancienne. 1er quart 20e siècle (coll. part., Lyon
    Auteur :
    [architecte] Perret de La Menue Claude-Emile
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en charpente métallique
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 3 rue de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1824 H 161 1999 AL 25
    Titre courant :
    Hospice de vieillards, puis caserne de pompiers : caserne Rochat
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    L'édifice est composé de 5 corps de bâtiment disposés autour d'une cour fermée par un portail rue Claude-Boyer ; la chapelle est construite dans la partie sud de la cour ; un petit jardin borde la façade sud. Le corps de bâtiment rue de la Madeleine, à un étage carré et un étage en surcroît, est couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique ; la façade principale est percée au sud de baies rectangulaires, dont 5 portails pour le garage des véhicules de pompiers, et au nord de baies en plein cintre  ; trois escaliers tournant à retours avec jour en assurent la distribution ; le sous-sol de la partie nord est voûté en berceau. Le corps de bâtiment sud, place Saint-Louis, de 2 étages carrés, est couvert tournant à retours avec jour dessert les étages ; le sous-sol est voûté en berceau. Le corps de bâtiment nord, distribué par un escalier tournant à retours sans jour, ouvre sur la cour. Le corps de bâtiment sud-est a la partie nord de sa cave haute voûtée d'arêtes, la partie centrale voûtée en berceau. La
    Observation :
    L'édifice actuel conserve le plan d'ensemble du couvent de Picpus. Le gros-œuvre des bâtiments bâtiment édifié en 1882 (architecte C.-E. Perret de La Menue), et par une chapelle construite dans la cour en 1861 (architecte Antonin Louvier). Un nouveau plan de restructuration est à l'étude.
    Texte libre :
    l'Hôtel-Dieu (BOUCHET, p. 195). En 1861, la commission administrative décide la construction d'une I. HISTORIQUE En 1821, le maire de la Guillotière, Henri Vitton, envisage la création d'un hospice destiné aux vieillards des deux sexes ; il y associe le curé de la paroisse Neyrat (DRIVON. Les hospices de Lyon. ...Hospice de vieillards de la Guillotière, p. 24). L'ordonnance royale du 13 octobre 1824 autorise le bureau de bienfaisance de la Guillotière à acquérir les locaux nécessaires (A. HCL Lyon. 1L 1 ). Le 30 novembre, le bureau de la fabrique et le bureau de bienfaisance achètent à Michel et Charles Creuzet, père et fils, les bâtiments qui dépendaient autrefois du couvent de Picpus, pour la somme de 63 000 F. (Ibid. 2N 1 ; annexe 1). Le bureau de la fabrique reçoit les corps de bâtiments situés à l'est et au sud de la cour du presbytère pour agrandir celui-ci ; le bureau de bienfaisance acquiert pour l'hospice les bâtiments situés au sud, autour de la grande cour dite alors Place à Creuzet. Des travaux
    Historique :
    (partie sud de l'ancien couvent de Picpus) achetés par le bureau de bienfaisance le 30 novembre. Les étage. En 1861, la chapelle est édifiée dans la cour sur les plans et devis de l'architecte Antonin Louvier. En 1869, l'hospice est rattaché aux Hospices civils de Lyon. Le bâtiment sud est démoli et remplacé par un nouveau bâtiment de 2 étages carrés, construit en 1882, sur les plans et devis établis par l'architecte Claude-Emile Perret de La Menue en 1878. En 1922, l'hospice, vendu à la Ville, est transformé en caserne de pompiers. Les travaux d'aménagement conduit par l'architecte Charles Meysson ne conserve que le entrées de garage. Un permis de démolir a été déposé en janvier 2012 à la Direction de l'aménagement urbain de la Ville de Lyon. Il concerne le bâtiment en R+1 longeant la rue Claude-Boyer, au nord-est de la parcelle, afin de faciliter l'accès des camions à la cour.
    Référence documentaire :
    AD Rhône. 1XP 122. Hospice de vieillards de la Guillotière. Achèvement. 1882-1886 AD Rhône. 1XP 122 . Hospice de vieillards de la Guillotière. Achèvement. 1882-1886 AD Rhône. 1XP 324. Hospice de vieillards de la Guillotière. Acquisitions de terrain et de AD Rhône . 1XP 324. Hospice de vieillards de la Guillotière. Acquisitions de terrain et de bâtiments. Travaux AD Rhône. 1XP 325. Hospice de vieillards de la Guillotière. Travaux. 1834-1865 AD Rhône. 1XP 325 . Hospice de vieillards de la Guillotière. Travaux. 1834-1865 AC Lyon. 0470 WP 026. Edifice communal. Caserne de sapeurs-pompiers, rue de la Madeleine. AC Lyon . 0470 WP 026. Edifice communal. Caserne de sapeurs-pompiers, rue de la Madeleine. Aménagement, 1922-1925 AC Lyon. 923 WP 353. Caserne de sapeurs pompiers Saint-Louis. 1915-1923 AC Lyon. 923 WP 353 . Caserne de sapeurs pompiers Saint-Louis. 1915-1923
  • Site archéologique de Sainte-Eugénie
    Site archéologique de Sainte-Eugénie Montbrison - Moingt le Panorama - avenue Thermale - en village - Cadastre : 1808 A2 428 à 433 1986 AH 112 à 114
    Titre courant :
    Site archéologique de Sainte-Eugénie
    Description :
    ´extrémité ouest se trouve la chapelle Sainte-Eugénie (étudiée, réf : IA42003624) de plan rectangulaire et devancée d´un portail architecturé. Accolé à celle-ci, au sud, un bâtiment également de plan rectangulaire , mais moins profond, abritait une aumônerie. Dans le prolongement de la chapelle, un corps de bâtiment constructions sont implantées en bordure de l´avenue Thermale de Moingt et sur un vaste terrain végétalisé. L type de mise en oeuvre : couches de chaux rapprochées. Le bâtiment comporte trois niveaux, une travée sur son mur pignon ouest, et quatre autres travées sur sa façade principale sud. Le rez-de-chaussée dans l´angle sud-ouest de la chapelle. Les autres niveaux correspondent à un étage carré pour des chambres et un comble à surcroît pour un grenier ( ?). L´escalier de circulation intérieur est en bois des parties. Les constructions ont quatre niveaux. L´étage de soubassement abrite d´ouest en est : une aménagée dans l´angle sud-est de la chapelle ; un espace servant d´atelier, avec une forge, ouvrant au nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Ensemble architectural de grand intérêt
    Appellations :
    de Sainte-Eugénie
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A2, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section AH, échelle originale 1:1250. Source Table de Pautinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par Table de Peutinger, réalisé en 1265 par un moine de Colmar, ce document a été découvert en 1494 par de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991. IVR82_20134203295NUCB Emprise générale de la construction antique et l'essentiel de son plan. Les thermes antiques (2e siècle). Relevé archéologique. Sous la direction de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991 Emprise générale du prieuré médiéval (14e siècle). Relevé archéologique. Sous la direction de Ph Plan du rez-de-chaussée des bâtiments actuels. Relevé B. Sagnier, D. Aboujaouade. Sous la direction de Ph. Thirion, SRA Rhône-Alpes, 1991. IVR82_20134203299NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier tournant en charpente
    Texte libre :
    Chaise-Dieu Ponce de Tournon est appelé en 1096 à Lyon par l´archevêque Hugues (BNF ms Fr 930 - Pouillé précisent que la Domus de Palatio est acquise par l´abbaye de la Chaise-Dieu qu´en 1254. La Chaise-Dieu Chronologie du site archéologique de Sainte-Eugénie L´ancien village de Moingt, uni aujourd´hui à Montbrison, est connu de longue date par ses sources thermales, son théâtre sommairement fouillé en 1882, les thermes mis en évidence par Dulac et d´abondantes découvertes de substructions monumentales et de fragments de décors en marbre. Le premier état des lieux des thermes est dressé par l´architecte J.-B. Dulac chargé des travaux de transformation des bâtiments en 1876. D´autres fouilles seront menées par station thermale d´Aquae Segetae figurée sur la table de Peutinger, le long d´une des branches d´Aquitaine . Réalisé en 1265 par un moine de Colmar et constitué de 11 parchemins hauts d'environ 34 cm qui, bout à bout, totalisent une longueur de 6,74 m., ce document a été découvert en 1494 par Conrad Meissel alias
    Historique :
    prieuré chargé de fournir en vin l'abbaye de la Chaise-Dieu. Le domaine de la « Maison du Palais » se développe jusqu'en 1500 au moyen de nombreux dons et acquisitions. Entre temps la construction de la chapelle, à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle, intervient conjointement avec de nouveaux bâtiments établis en U autour d'une étroite cour. Placée sous le vocable de Sainte-Eugénie à partir de 1553, la chapelle a deux travées couvertes de voûtes d'ogives et un chevet plat. Après 1500 le prieuré décline et vend la totalité de ses rentes en 1691. Vendu comme bien national à la Révolution, il abrite les Clarisses de 1804 à 1821, puis de 1851 à 1865 une fabrique de passementerie, puis les bâtiments, transformés en riche demeure par la famille de Neufbourg, resteront habités jusqu'en 1981 date à laquelle, les derniers propriétaires, la famille Boudot, vendent le domaine à la ville de Montbrison. La chapelle Sainte
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu entrepr pour le Compte de / Mme de Neufbourg. A. SRA Rhône-Alpes. Mémoire des travaux exécutés / en 1882 , 1883 et 1884 / par le Sr Olivier entrepr pour le Compte de / Mme de Neufbourg. Table de Peutinger. Document réalisé en 1265 par un moine de Colmar (découvert en 1494 par Conrad Table de Peutinger (détails) / 11 dess. : encre sur parchemin (folios d'environ 34 cm de haut, longueyr moine de Colmar, découvert en 1494 par Conrad Meissel, alias Celtes et remis en 1507 à Conrad Peutinger ruines de Sainte-Eugénie à Moingt. Annales de la Soc. D'Agriculture de la Loire, 1876 : 194-216 direction de). Les thermes antiques d´Aquae. Montbrison - Moingt (Loire). 1991. DRAC, SRA, Lyon (rapport de Environs de MONTBRISON - Entrée du château de Neufbourg et route de Moingt. Chazal (photographe ) - Environs de MONTBRISON - Entrée du château de Neufbourg et route de Moingt. Chazal (photographe
  • Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins
    Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins Lyon 2e - Jacobins - 5-11 quai des Célestins rue du Port-du-Temple 1-16 rue Emile-Zola 1-7 place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue Gaspard-André rue d' Amboise rue des Templiers - en ville - Cadastre : 1831 I 9, 10, 14-15 1999 AI 23 à 25 AI 2 AI 2 à 32 AI 3 à 42 AI 4 à 45 AI 4 à 48 AI 5 à 52 AI 2 9 AK 1 à 5 AK 9 à 103 AK 1 5 à 106 AK 1 8 à 113 AK 1 1 à 122 AK 1 4 à 126
    Genre :
    de célestins
    Annexe :
    imposte en fer, du XVIIe siècle. Les maisons n°s 8 et 9 faisaient partie de l´ancien couvent des Célestins fronton termine les façades sur le quai. N° 12, porte à imposte en fer ; le passage voûté de la rue des de coupole (fig. 80).
    Vocables :
    Notre Dame de Bonne-Nouvelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    couvent de célestins puis lotissement de la Compagnie des Célestins
    Illustration :
    Lotissement concerté : 8 rue Gaspard-André : façade de l'hôtel des Artistes IVR82_20066901525NUCA Extrait du plan cadastral levé en 1831, section I, vue de la place des Célestins et du lotissement Projet, non réalisé, d'ouverture de rues dans le quartier des Jacobins et notamment à l'emplacement de la préfecture, vers 1854. f. pap. Manuscrit, plume AM Lyon. 3 S 276 IVR82_20066901476NUC Vue de situation depuis Fourvière IVR82_20096902221NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine IVR82_20096902217NUC Vue de situation, à gauche au milieu de l'image IVR82_20096902213NUC Vue de situation IVR82_20096902216NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine, 1832 ? IVR82_20096902218NUC Vue de situation un jour de marché de gros, photographie de L. Viguier, milieu du XXe siècle
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue
    Description :
    Célestins peut être rapproché de la chapelle de l'Hôtel Dieu ornée par le même Miremel et achevée en 1655 être rétablie en 1427. Le prix-fait du maçon Antoine Monteyn pour la construction du chevet de l'église dans le jardin des Célestins montre que la longueur totale de l'église est d' environ 11 mètres. Le chevet est à trois pans. Les contreforts épaulant ce chevet étaient au nombre de six pour recevoir les ces contreforts, cinq fenêtres de 25 pieds de haut (environ 8,5 m) devaient trouver place. La voûte à 14,70 m) au dessus des dalles de pavement. Le chapitre, un dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. La tribune de l'église est reconstruite en 1480 après qu'elle se soit écroulée . A partir de 1507, le cloître est reconstruit suite à l'incendie de 1501. Il est voûté. Sur le plan scénographique de 1555, l'église est flanquée au nord de chapelles tandis qu'au sud sont venus s'appuyer les directement accessible depuis le dortoir des malades. L'insurrection protestante de 1562 marque un nouveau
    Observation :
    Célestins, est encore visible bien que transformée. De même la porte sud sur le quai est encore visible. Une inscription latine de grande dimension est utilisée en remploi au 2 rue Charles-Dullin où se trouve le cloître encore conservés en élévation au nord est de l'actuelle place Antonin-Gourju. Les 8, 9, 10 du quai des
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    aux chevaliers de Saint- Jean qui la vende en 1315 au comte de Savoie Amédée VIII. Le 22 février 1407 , le comte de Savoie fait don aux célestins du tènement. Les bâtiments que trouvent les célestins à leur arrivée sont dégradés. La voûte de l'église s'est effondrée mais les murs semblent être en bon état de même que l'autel. L'église semble être rétablie durant le 2e quart du XVe siècle. Le cloître en bois est consolidé par des colonnes de pierres. Le chapitre, le dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. Un prix-fait de 1450 fourni par Antoine Monteyn, maçon de son état bâtiments sont encore en bois et donc vulnérables. Parti de la cuisine, l'incendie de 1501 détruit le dortoir, le chapître, le cloître, le vestiaire et le dépôt de vivres. La bibliothèque part en fumée . L'église et le réfectoire sont épargnés. Les travaux de reconstruction entrepris concernent d'abord le dortoir sur le quai, puis, à partir de 1507, le cloître, dont les quatre ailes seront désormais voûtées
    Référence documentaire :
    AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du monastère .1531 AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 des PP Célestins de Lyon. 1750 BML. Fonds Coste, Ms 263. PECCOLET, J.-C. Inventaire général raisonné et par extraits des archives des PP Célestins de Lyon. 1750 pp. 13, 27, 40-41 ARLAUD, C. LUROL, J.-M. SAVAY-GUERRAZ, S. VEROT-BOURRELY, A. Lyon, les dessous de , Agnès. Lyon, les dessous de la presqu'Ile, Bourse - République - Célestins - Terreaux, sites Lyon Parc Auto. Lyon : Service régional de l'archéologie de Rhône-Alpes. Documents d'Achéologie en Rhône-Alpes, n
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