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  • Rue Mancel-Chabot
    Rue Mancel-Chabot Thiers - rue Mancel-Chabot - en ville
    Description :
    Le tracé de la rue Mancel-Chabot suit, mais en contrebas, celui de l'ancienne muraille de la ville mi-chemin en direction du nord-ouest. Elle suit plus ou moins les courbes de niveau, ce qui explique sa pente douce, avec une déclivité moyenne de 6,1 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue des Murailles, dominée par les jardins et les maisons de la rue Mancel-Chabot Haut de la rue, à l'angle de la rue du Pirou et de la "pedde" du Coin des Hasards Partie haute de la rue. IVR83_20026300481V Maisons de la rue, à l'angle des escaliers de la "pedde" Saint-Genès. IVR83_20026300480V Maison au n° 30 de la rue, avant sa démolition et sa reconstruction. IVR83_20026300479V Partie basse de la rue. A l'arrière-plan, la chapelle de l'hôpital. IVR83_20026300482V Elévation arrière, côté sud-est, de l'ancien hôpital de la ville, sis rue Mancel-Chabot et dominant la vallée de la Durolle. IVR83_20116300320NUC4A Îlot (aujourd'hui détruit), à l'angle des rues Mancel-Chabot, du Palais et de la place Lafayette Maisons à pans de bois à l'angle de la rue Mancel-Chabot et de la place Lafayette, avant leur
    Historique :
    L'actuelle rue Mancel-Chabot existait déjà à la fin du 15e siècle au moins : le terrier de 1476 maisons de la voie en question. Au 16e siècle, dans le terrier de 1531-1532, une partie de la rue Mancel -Chabot est désignée par l'appellation de "rue des Groslières" ou "de la Groslière" (qui désigne aussi le hôpital est baptisée "rue neuve du Clos Saint-Genès" puis elle prend le nom de rue des Barres (en commun avec l'actuelle rue Alexandre-Dumas), jusqu'à la place de la mairie actuelle. Au 18e siècle, le nom des Chemins neufs" (1768). Sur le plan cadastral de 1836, la rue s'appellle "rue des Groslières". Elle porte désormais le nom de "Mancel-Chabot" en mémoire de Jacques Mancel, baron de Chabot, fondateur de la "Société de Secours Mutuels des ouvriers et artisans de la commune de Thiers" (entre 1843 et 1853). Le tracé de la rue Mancel-Chabot suit, à l'extérieur, celui de la première enceinte (11e siècle) de la délivrées à certains habitants de la rue). Cette voie fait partie de l'un des tracés de l'ancienne route de
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 105 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la , Bruno Tournilhac. Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers
  • Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château)
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais château) Saint-Offenge-Dessous - le Bourg - route Sainte-Euphémie - en village - Cadastre : 1730 Su 1896 à 1903 1804 216 à 219 1880 D2 93 à 99 1880 B3 368 2013 D2 221 à 224 2013 B3 1004
    Titre courant :
    Maison forte (?), puis château dit de Montfalcon du Cengle, actuellement hôtel de voyageurs (Relais
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    haut portail situé au droit du bâtiment placé dans l’angle sud-ouest de la cour. L’encadrement de cette double porte en arc plein-cintre est en pierre de taille, avec chanfrein et congés. Une large corniche le jardin, et au droit de l’ancien tracé d’accès à la cour du cadastre de 1730), et à l’est, à l’emplacement de l’ancien accès principal figurant sur le même document. La construction actuelle, située au sud de la cour, et ayant vraisemblablement servi de remise et d’écurie, comporte, en façade sur cour également en brique ; à l’étage les baies du fenil ont été remaniées. En face de l’actuelle salle de un muret en pierre dans lequel deux passages avec degrés ont été aménagés pour passer de l’un à l’autre. Au nord du château se trouve un large pré, et à l’est de sa cour, une pelouse en pente conduit à une petite habitation (voir IA73003759), seul vestige de la ferme qui devait anciennement appartenir au château. Le château comprend deux corps de bâtiments principaux : le premier, d’orientation nord
    Annexe :
    à Antoine de Clermont, appartenant à une des plus illustres maisons du Dauphiné. Les seigneurs de Clermont étaient, dit un historien dauphinois « sans contredit les plus grands et illustres de la province Calixte II auquel les troupes d’un Clermont avaient permis de retrouver son trône, en 1120. Les Clermont fief à Antoine de Clermont. La famille prendra chez nous, au début du XVIe siècle, venue d’une de ses terres, le nom de Clermont-Mont-Saint-Jean. Les Clermont possédèrent la Bâthie d’Albanais jusqu’à la fin par leur juge. Gabriel de Clermont laissa une succession difficile, pour le règlement de laquelle son de Clermont-Mont-Saint-Jean dont la famille récupérait ainsi son ancien fief. Les de La Forest, puis nobles. En 1681, la Bâthie fut érigée en marquisat pour Jean-Claude de Clermont-Mont-Saint-Jean. Le -Offenge-Dessous n’avait qu’un seul seigneur, le marquis de Clermont-Mont-Saint-Jean qui percevait des 885 avaient été soldées lors de l’arrivée des Français.Les Clermont, personnages opulents
    Appellations :
    château de Montfalcon du Cengle
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de plan cadastral (mappe sarde, 1732). IVR82_20157302814NUD Vue d'ensemble de la cour intérieure du château. IVR82_20147304408NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château. IVR82_20147304405NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR82_20157302719NUCA Vue d'ensemble de la façade sud du château et du bâtiment sur cour. IVR82_20157302741NUCA Détail de la porte d'entrée à accolade de la façade sur cour. IVR82_20157302720NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. IVR82_20157302721NUCA Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Vue d'ensemble de Elévation ouest de l'aile située dans le prolongement de la façade sud. Porte située en haut de Elévation ouest de la tour nord-ouest du château. IVR82_20157302724NUCA
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie
    Historique :
    La mappe sarde de 1730 montre l’emprise du château et des différents bâtiments situés à ses abords ; Paul Guichonnet parle de maison forte, voir annexe 1). Celle-ci est identique à l’actuelle, moins masse de culture de 1804. L’emprise de cette aile est néanmoins représentée sur la mappe sarde, mais château, non identifiée, encore présente sur le cadastre de 1804. Idem pour l’élément de forme hexagonale , placé à l’est et au droit de l’entrée de la demeure, qui représente vraisemblablement une tour (de pigeonnier, ou défensive ?). Un dernier ensemble de deux constructions, placées dans l’angle sud-est de la en 1804, pour disparaître à son tour du cadastre de 1880. A cette dernière date, l’actuel four à pain est cadastré. Un dernier bâtiment, situé au sud-ouest de la cour, était déjà présent sur la mappe sarde, mais plus étroit qu’il n’apparaît ensuite sur le plan de 1804 et aujourd’hui encore. Cette de réception. La mappe sarde nous apprend également que l’actuelle route de Cusy passait au pied du
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    Les Pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge GUICHONNET, Paul. Les pages d'histoire de Paul Guichonnet. Les seigneurs de Saint-Offenge. Dactylographié. Mairie de Saint-Offenge -Dessous (lieu de conservation). S.d. [fin 20e siècle]. Lien internet : http://domaine-de-saint-offenge.e -monsite.com/pages/historique-du-chateau-de-montfalcon.html.
  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Hôtel Chappuis puis immeuble
    Hôtel Chappuis puis immeuble Montbrison - 14 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 96-97 1986 BK 29, 850-851
    Titre courant :
    Hôtel Chappuis puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Les élévations sont en moellons de calcaire, de granite et de grès, les chaînes d'angles sont en pierre de taille. L'aile gauche, modifiée dans la partie supérieure, est entièrement enduite dans son élévation sur cour. La toiture est couverte de tuiles creuses dans le corps central et de tuiles plates mécaniques dans les ailes latérales. La façade principale se termine par une génoise à trois rangs de tuiles creuses. De plan en U, l'édifice comprend un corps de logis sur rue et deux ailes de communs en retour d'équerre sur la cour. L'habitation est à trois niveaux d'élévations : un rez-de-chaussée et deux étages charpente, se développe dans un vaste vestibule éclairé par les fenêtres de façade ; la descente de cave à retours sans jour, en pierre ; en rez-de-chaussée se trouvait une salle d'armes. L'aile droite
    Appellations :
    hôtel Chappuis
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, maison n° 8 rue de la Madeleine. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de Montbrison, 1809, parcelles E 96-97. IVR82_20114200241NUD Vue générale de l'élévation, rue Puy de la Bâtie. IVR82_20064200988V Porte monumentale sur la rue Puy de la Bâtie. IVR82_20064200955X Départ de l'escalier d'honneur. IVR82_20064200987V Volées supérieures de l'escalier d'honneur. IVR82_20064200954X Vue générale de la cour, de face. IVR82_20114200242NUCA
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    armoiries identifiées des familles Chappuis et Barailhon situées au-dessus de la porte piétonne de l'aile gauche sur cour. Mi-parti, au 1 : d'azur à la fasce d'or accompagnée de 3 roses de même ; au 2  : d'argent au lion de gueules et une bande d'or brochant.
    Historique :
    cet hôtel installé au n° 8 rue de la Madeleine (aujourd'hui 14 rue Puy de la Bâtie). Ce document Le plan de la "Traversée de Montbrison" de 1780, révisé en 1798, donne quelques informations sur iconographique précise que l'édifice appartient à « Mr de Maubout » (Chappuis de Maubou, une branche de la famille Chappuis de la Goutte), que la construction est "très bonne", en moellons, et à 2 étages. Le très bon état de conservation permet de penser qu´il s´agit d´un bâtiment récent, d´ailleurs datable de la 2e moitié du 18e siècle par son style architectural. Homogène et dépouillé, l´hôtel est agrémenté d ´une porte monumentale, d´un bandeau d´étage et d´un ensemble de baies en arc segmentaire. L´escalier d'honneur, qui se développe dans presque tout le rez-de-chaussée, est aussi de cette époque. L´aile gauche sur cour conserve une pierre sculptée en dessus de porte qui représente les armoiries de Claude Chappuis de la Goutte et de Claudine Barailhon son épouse, mariés en 1648. Cette pierre armoriée, enchâssée
    Localisation :
    Montbrison - 14 rue Puy de la Bâtie - en ville - Cadastre : 1809 E 96-97 1986 BK 29, 850-851
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 82 3459 Hôtel Chapuis de la route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison . Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison . Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en
  • Maison
    Maison Montbrison - 5 rue Martin-Bernard 19 rue Victor-de-Laprade - en ville - Cadastre : 1809 E 351 1986 BK 550-551
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    ´exception d´une fenêtre dans le surcroît entourée d´un cadre de bois. Les encadrements des baies sur cour sont en bois, pour la plupart très remaniés tout comme les devantures de boutique. L´échauguette en de torchis. L´escalier comprend une 1ère volée en pierre, les deux autres volées sont en bois.
    Typologies :
    maison de type 3: maison plus vaste avec cour-jardin
    Appellations :
    hôtel du Verdier
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 351. IVR82_20124202706NUD Vue générale de la maison. Eau forte par Henri Gonnard, 4e quart 19e siècle (Coll. Musée d'Allard Rue Martin-Bernard depuis la maison de Victor de Laprade. James Dulac, photographe, vers 1860-1870 (la rue Victor-de-Laprade n'est pas élargie). Photographie, 1860-1870 B Diana Montbrison. fonds 79. Montbrison.- Maison natale de Victor de Laprade (XVIe siècle). En médaillon sa statue. Carte Vue partielle de l'élévation latérale depuis la rue Victor-de-Laprade. IVR82_20124202699NUCA Vue partielle de élévation principale, rue Martin-Bernard. IVR82_20074200263NUCA Vue de l'étage en surcroît depuis la rue Martin-Bernard. IVR82_20124202702NUCA Rue Martin-Bernard, vue partielle de la travée de droite. Baie de l'étage en surcroît en remploi Encorbellement de l'échauguette d'angle. IVR82_20124202704NUCA
    Auteur :
    [habitant célèbre] Laprade Victor de
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    L´élévation sur la rue Martin-Bernard montre un décor de la 2e moitié du 16e siècle remanié. Des remplois de chapiteaux composites interrompent, à mi-hauteur, les pilastres cannelés à chapiteaux toscans qui encadrent la porte piétonne surmontée d´un fronton triangulaire. Ces deux remplois de chapiteaux , à feuilles d´acanthe et volutes, sont ornés de tête d'ange martelée. Sous la triple fenêtre à baguettes entrecroisées se développe une suite de balustres.
    Historique :
    Cette maison d´angle est implantée dans le coeur historique de la ville ; elle se situe au début de la Grande Rue (actuelle rue Martin-Bernard) et à proximité de l´ancienne église Saint-André. La ´élu du Forez en 1572 en remplacement de son beau-frère Claude Tournon. Les élévations conservent plusieurs vestiges de cette époque : pilastres à chapiteaux toscans, fronton triangulaire, allège à décor de encorbellement sur l´angle. Le plan de la traversée de Montbrison, en 1780, décrit une demeure à « 2 étages , cailloux » située à l´angle de la Grande Rue et de la rue Jusserand (actuelle rue Victor-de-Laprade). A de l´édifice et du mobilier ; description reprise par Francisque Ferret dans un article publié dans le Bulletin de la Diana en 2006. Ainsi au rez-de-chaussée la demeure se compose d´une salle, d´un cabinet pour l´étude d´Antoine Chavassieu, d´une cuisine, dépôt, caveau, cuvage, au-dessus de petites et grandes chambres dont une avec « trumeau de cheminée », plusieurs corridors, une tourelle d´angle « vide
    Localisation :
    Montbrison - 5 rue Martin-Bernard 19 rue Victor-de-Laprade - en ville - Cadastre : 1809 E 351
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Hôtel du Verdier, 5 rue Martin-Bernard Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n
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