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  • Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté) Billom - 4 rue du Collège - en ville - Cadastre : 2002 AK 316
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment autour de la cour carrée : ardoise sur aile nord ; cave voûtée en berceau sous aile est ; voûte d'arêtes sur couloirs du 1er étage ; toit en pavillon sur clocher, dans angle nord-est de la cour
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du collège en 1762 (AD Puy-de-Dôme, 2 BIb 103-1908) IVR83_19906300233X Plan du collège en 1762, dessin (BMU Clermont, CA 253) IVR83_19906300308XB Plan visuel des bâtiments, cours, jardins et vergers dépendans du collège, ca. An IV (AD Puy-de Plan cadastral, 1834 : détail (AD Puy-de Dôme, 51 FI 108) IVR84_20206300801NUCAB Vue générale de l'élévation extérieure sud du bâtiment est, en 1991 IVR83_19916301459X Vue générale de l'élévation est sur cour du bâtiment est, en 1991 IVR83_19906300309X
    Précisions sur la protection :
    Inscrit en totalité, y compris l'emprise de la chapelle et les aménagements intérieurs (salles
    Texte libre :
    Premier collège de jésuites construit en France, fondé par l'évêque Guillaume Duprat. En janvier 1555, un concordat est passé avec le chapitre de Saint-Cerneuf de Billom pour transfert de la régence Duprat et la municipalité en 1555, dans la partie sud de la ville, à l'intérieur et à proximité de la du collège, suivie en mai 1559 de la bénédiction de la 1ère pierre de l'église. En 1560, Duprat lègue 5000 livres pour l'achèvement du collège ; en avril 1564, dédicace de l'église. Les bâtiments sont organisés en quadrilatères autour de cours fermées ; le premier, au nord-ouest, très transformé, abritait la partie scolaire autour de la cour des classes, avec salle de théâtre et chapelles pour congrégations des maîtres, écoliers et habitants de Billom ; le second, à l'est, le mieux conservé, se composait des bâtiments d'habitation et de l'église, dans l'angle nord-ouest, autour de la cour domestique avec jardin. En détruit apparemment une grande partie du collège. Les travaux de reconstruction ont lieu probablement peu
    Historique :
    Fondé en 1558 par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564. Les bâtiments sont organisés en quadrilatère autour de cours fermées, et abritaient la salle de classe, la salle de théâtre, la sacristie. Bannis en 1594, les Jésuites reviennent à Billom en 1604. Des travaux de rénovation sont affectations avant de devenir collège d’État en 1963. Ils sont actuellement désaffectés.
    Référence documentaire :
    [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253 ) [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253) l'abbé Hugon professeur, 1864. In BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207 -209 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Plan du collège de la ville de Billom en 1762, Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207-209, plan hors-texte (AD 63 : 2 BIb 103-1908)
  • Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - ancienne place du, actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    rue de la Barre à la place du Pont, devenue place Gabriel Péri au 20e siècle. D'une longueur de 510 m, l'ouvrage n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte vingt arches en plein-cintre un platelage de planches de chêne. entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. La huitième pile est -Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le diminué : en 1844, le pont ne compte plus que dix arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11,50 m, avec deux trottoirs de 4,50 m chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche.
    Annexe :
    Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831 (Archives du Service historique de l'armée de terre faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages de plus de 8 mètres. Au reste, ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d [Pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E. Poix Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Le pont de la Guillotière au XVIe s. Extrait du plan scénographique de Lyon, rééd. 1981 La puissante et importante ville de Lion archevesché et metropolitaine des Gaulles / Paris : chez Lion / Paris : chez le Sr de Fer, 1700. 1 est. : en noir. (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147063 Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière. [17e siècle]. 1 est. : grav.; n. et b [Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont]. [2e moitié du 18e siècle]. 1
    Texte libre :
    1. HISTORIQUE À partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois franchissant . 89 et suiv.). En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer vingt-sept chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers vingt-huit arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4.300 livres. Un , maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l ´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d ´Olivier Roland est adopté (AM Lyon, idem, fol. 172 v° et suiv. ; DARA 1991, p. 141-143). Le prix-fait de l Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en deux ans. Ces derniers sont terminés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et
    Historique :
    En 1559, les échevins décident la reconstruction de la partie en bois du pont de la Guillotière. Le importante crue survenue en 1570, de nouveaux travaux sont menés de 1579 à 1582 pour rétablir les maçonneries et de ses abords. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont. En raison de la disparition de la lône de la rive gauche et la construction des quais, le nombre des arches diminue par étapes au long du 19e siècle. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse -Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté de deux arches. En 1818, le pont-levis est supprimé. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). On aboutit alors à une largeur de seulement huit arches. En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule
    Localisation :
    , actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est . : Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est. : lith Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess . Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 dess La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d.]. 1
  • Pont de la Guillotière 2
    Pont de la Guillotière 2 Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Pont de la Guillotière 2
    Description :
    Pont en arc. Le pont construit en 1559, d'une longueur de 510 m, n'a que 5 à 6 m de largeur, sans . Les piles sont supportées par un platelage de planches entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements la chapelle du Saint-Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le pont la nuit. La 1ère arche côté rive droite est très élevée ce qui donne nombre des arches est diminué : en 1844, le pont ne compte plus que 10 arches pour une longueur de 310 m , et une largeur de 11 m 50, avec deux trottoirs de 4 m 50 chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche. Le pont, qui donne des signes de faiblesse, est
    Annexe :
    Réfection du pont en 1603 Le 22 mai 1603, le voyer de la Ville présente au Consulat que le Rhône se trouvant bien bas, c'est l'occasion de reprendre "la réfection des piles du pont dont les défauts , plus vite et plus économiquement, en retirant du fleuve les grosses pierres de taille qui paroissent dans la rivière, au-dessous du pont, à peu près vis-à-vis où souloit être la tour de Béchevelin" Le , MITIS UT AGNUS, / INNOCUUS VERE DICTUS DE NOLLE NOCERE / POSSET UT HIC FIERII PONS, SUMPTUS FECIT HABERI Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831. ...L'inspection du plan suffit pour faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages qui outre que le seul terrain disponible pour construire un ouvrage se trouve en contrebas du pont de plus
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillotière. Hôtel-Dieu, par Balthazar Hubert de Saint-Didier, mai 1829 (Musée Gadagne Pont de la Guillotière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier, vers 1830 (Musée . Hôtel-Dieu à Lyon / Chapuy del., Anselineau lith., [vers 1830] (Musée Gadagne. (9)55.53.7 [Plan du quartier de Béchevelin avec l'île de Plantigny] / vers 1736 (AC Lyon. 3 S 96 [Plan de la place du Pont avec un projet d'alignement], 4 mai 1811 (AC Lyon. 3 S 59 Plan ... d'une partie de la place circulaire située vers la culée gauche du pont de la Guillotière [Plan de la place du Pont et du Pont de la Guillotière jusqu'au Rhône] / Denavit et Farge, 8 juin [Plan de la place et du pont de la Guillotière, jusqu'au Rhône] , 8 juin 1825 (AC Lyon. 3 S 68 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826 (AC Lyon. 3 S 97 [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826. Légende (AC Lyon. 3 S
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    Conseil d´Etat (DAGIER, Et. Histoire chronologique de l´hôpital général et grand Hôtel-Dieu de Lyon depuis HISTORIQUE A partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois et de faire un Simon est chargé de remplacer 27 chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux Delègre, pour construire 28 arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4300 Roland, maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d´Olivier Roland est adopté ((AC Lyon. BB 81, fol. 172 v° ss ; DARA, p. 141-143). Le prix-fait de et Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en 2 ans . Les travaux sont achevés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de
    Historique :
    été emportées par le Rhône lors de l'inondation de 1570 (AC Lyon. BB 103). Réfection en 1603 lors des sous le pont pour fournir de l'eau dans tous les quartiers de la ville et alimenter les jets d'eau de décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont (MAYNARD). En 1818, le pont -levis est supprimé. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse-Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté rive droite, déjà adoucie par la construction du quai en 1772, est encore atténuée par la suppression de deux arches. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur
    Référence documentaire :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier. Mai 1829. 1 dess. (crayon Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier. Mai 1829. 1 dess. (crayon et Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier.1 dess. (crayon et Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier.1 dess. (crayon et Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. Lithogr . Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. Lithogr. 12,3 x La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste Asselineau A. Service historique de l'armée de terre. Paris. Vincennes. Art. 8, section 1, Lyon, carton 2 n° A . Service historique de l'armée de terre. Paris. Vincennes. Art. 8, section 1, Lyon, carton 2 n° 30. Note du
  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière
    Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière
    Description :
    Du fait de la largeur mouvante du lit du Rhône avant la régularisation de son cours, jusqu´au 19e s
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    du Rhône, dits de la Guillotière
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p. P. 179) et de 1378 (ibid., p. 53-55) janvier 1407 (AC Lyon et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p. p. 43 ; STEYERT, A. Nouvelle histoire de Lyon.... 1897, t. 2, p. 354 ; CROZE, A. Histoire du Grand Hôtel-Dieu de Lyon, des origines à 1900. Lyon roi Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu , dont l´existence au sud dehôtel-Dieu est attestée au Moyen-Age (rue englobée dans le terrain de l ´hôtel-Dieu construit également par les frères du Pont à partir de 1193 s´établit facilement, il n tête du nouveau pont du Rhône » (CROZE, A. Histoire du Grand Hôtel-Dieu de Lyon, des origines à 1900 , la rue Confort et par la rue Bourgchanin longe l´hôtel-Dieu à l´ouest. La rive gauche est une zone ´hôtel-Dieu en 1739). Cette rue aboutissait directement au Rhône, sur un petit port, et on serait Le Rhône Le franchissement du Rhône à la hauteur de la Guillotière est vraisemblablement très
    Historique :
    Le tracé de la voie romaine venant d'Italie suppose une traversée du Rhône en face de la place Gailleton, soit par un pont de bateaux, soit par un bac. Par ailleurs, il est certain que jusqu'au XIXe siècle, il y avait de grandes périodes dans l'année où la traversée pouvait se faire pratiquement à pied . L'emplacement de ce pont, qui s'écroule à la fin du 12e siècle, reste encore sujet à interrogation : en face de superstructures (tours de défense, chapelles, machines de pont-levis), diminution du nombre des arches , élargissement. En 1953, le pont, ébranlé par le dynamitage de 1944, est reconstruit et inauguré en 1958. Aux 19e et 20e siècles, les nécessaires améliorations du pont ont conduit les architectes à élaborer de
    Référence documentaire :
    p. 19-20 Après les jours tragiques de septembre 1944, la reconstruction des ponts de Lyon. Lyon  : Après les jours tragiques de septembre 1944, la reconstruction des ponts de Lyon. Lyon : Association des anciens élèves de l'École centrale de Lyon, 1945. 104 p. : ill., plans, cartes ; 31 cm. BASSE, Marcel. Nos pont dans l'Histoire. Dans La reconstruction des ponts de Lyon, 1944, p. 19-21 BASSE, Marcel. Nos pont dans l'Histoire. Dans La reconstruction des ponts de Lyon, 1944, p. 19-21 charte 246 CHARPIN-FEUGEROLLES, Cte de. Grand cartulaire de l´abbaye d´Ainay. Lyon : 1885. 2 vol . CHARPIN-FEUGEROLLES, Cte de. Grand cartulaire de l´abbaye d´Ainay. Lyon : 1885. 2 vol. p. 174-182 PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, s. d . 207 p. : PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, s. d. 207 p PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002. 128
  • Ensemble du décor intérieur de la chapelle
    Ensemble du décor intérieur de la chapelle Saint-Étienne-le-Molard - la Bastie d'Urfé - isolé
    Titre courant :
    Ensemble du décor intérieur de la chapelle
    Description :
    Le décor de la chapelle et de l'oratoire réunit une voûte à décor de caissons stuqués, un pavement en carreaux de terre cuite émaillée, des verrières polychromes, un lambris de demi-revêtement en marqueterie et bois sculpté, surmonté de 11 tableaux, un autel avec retable.
    Observation :
    Précision sur la protection : Le décor porté est classé MH en tant que partie constituante de l'édifice (immeuble par nature). Vu la date de l'arrêté, la protection ne concerne cependant que la voûte
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle vers l'autel. IVR82_20054200424PA Tableau représentant l'intérieur de la chapelle avant son démantèlement, commandé par Octave de la Vue générale de la chapelle vers l'autel. IVR82_20054200422PA Vue générale de la voûte vers l'autel. IVR82_20004201054PA Vue générale de la voûte vers l'entrée. IVR82_20004201056PA Vue générale du voûtain de l'oratoire. IVR82_20004201058PA Détail de la fenêtre côté autel. IVR82_20004201061XA Détail des armoiries situées au-dessus de la fenêtre de l'oratoire. IVR82_20004201063XA
    Historique :
    points réaffirmés par le Concile de Trente, l'unité de Dieu dans la Trinité (devise VNI : un seul Dieu ) la chapelle dans son hôtel du 126 avenue Malakoff à Paris. L'aspect original de l'intérieur est connu Le décor de la chapelle a été projeté dès la 2e moitié de la décennie 1540 : on sait en effet que le gros oeuvre de la chapelle est en place dès 1548 (datation par dendrochronologie du plancher situé disposition d'ensemble déjà arrêtée, la même année (il possédait déjà un premier tableau de marqueterie , inclus ensuite dans le lambris, daté de 1547). C'est au cours de l'ambassade dont il fut chargé auprès du Concile de Trente, en 1547-1548, à Trente puis à Bologne, que Claude d'Urfé a pu charger des artiste issus du milieu bolonais ou romain de réaliser divers éléments du décor (peintures, lambris). Le reste du artistes débauchés du chantier de Fontainebleau, l'autel, les carreaux de pavement et les verrières, qui portent tous deux la date de 1557. L'ensemble du décor est centré sur le thème de l'amour divin dans
    Référence documentaire :
    Musée d'Art et d'Industrie Saint-Etienne Inv. 54-12-1 Tableau représentant l'intérieur de la chapelle avant son démantèlement, commandé par Octave de la Bastie. Tableau représentant l'intérieur de la chapelle avant son démantèlement, commandé par Octave de la Bastie. / Uberti, Giuseppe (peintre). Huile sur
  • Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude)
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège municipal, actuellement lycée polyvalent Marmontel (Dossier en cours d'étude) Mauriac - 12 rue du Collège - en ville - Cadastre : 1833 G 473, 473 bis 2020 AK 459
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Mauriac, puis collège royal, puis école secondaire municipale, puis collège
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Description :
    venant fermer la cour sud. Un long corps de bâtiment à l'ouest, deux corps de bâtiments en retour d'équerre, et un dernier assurant la jonction entre le grand corps de bâtiment et l'église, créent ainsi secondaire), a été déplacée boulevard Monthyon, faisant de l'élévation postérieure du collège jésuite la donne accès au rez-de-chaussée surélevé. Les bâtiments s’élèvent sur un étage carré, sauf aux angles, où deux pavillons de deux travées comprennent deux étages carrés. Le bâtiment central comprend une galerie à arcades en rez-de-chaussée, aujourd’hui close de vitres, et un étage carré. Les toits sont à deux pans et croupe (en pavillon aux angles), à coyau ; ils sont couverts de lauzes et percés de lucarnes . Les corbeaux en limite de toit sont une ajout récent : on n'en distingue pas sur les photographies anciennes, si ce n'est sur une partie du corps de bâtiment ouest, correspondant à l'ancienne cour des pères jésuites. Les bâtiments anciens sont construits en moellon de dolérite, roche éruptive locale, sans chaîne
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    dolérite moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Illustration :
    Plan de situation, extrait de la carte IGN (ech. 1 : 8528) IVR84_20201500006NUDA Plan masse et de situation, extrait du plan cadastral, 2020 IVR84_20201500005NUDA Relevé schématique du corps de bâtiment nord et des propriétés mitoyennes, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Elévation et coupe partielles du collège : le corps de logis nord, 1775 (AD Cantal, 1 J 605 Cadastre napoléonien, 1833 : section G, dite de la ville IVR84_20201500010NUCAB Plan d'alignement de la ville de Mauriac, 1880 (AD Cantal, 2 0 120/11) IVR84_20201500110NUCA Plan d'alignement, 1880 : détail de la parcelle du collège IVR84_20201500111NUCA Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, 1914 (AD Cantal, 1 T 786 Projet d'extension du collège : plan du rez-de-chaussée, variante (AD Cantal, 1 T 786 Projet de reconstruction du collège : élévation principale, par L. Saule et Merpillat, 1922 (A
    Auteur :
    [donateur, légataire] Fontanges de Jeanne
    Texte libre :
    collège de jésuites à Mauriac revient à Guillaume Duprat, évêque de Clermont : il en informe les consuls l'édification et institution chrétienne du peuple, et en a déjà procédé par la grâce de Dieu une fort bonne de la ville au mois de janvier 1560, lesquels répondent favorablement en avril de la même année . L'évêque décède le 23 octobre 1560, mais a pris soin de leur léguer les fonds nécessaires à la fondation du collège. Ce legs, accepté par les consuls de Mauriac le 5 avril 1560 (AD Cantal, 1 D 5) comprend des ; l'administration du collège est confiée aux consuls et habitants de Mauriac (COMPERE, M.-M., JULIA, D., 1984, p . 430). Jusqu'alors, l'enseignement (du latin, du grec et de la scolastique) était assuré à Mauriac par les moines bénédictins du monastère de Saint-Pierre, avec lesquels les consuls de la ville avaient des n'était pas gratuit. Le but de Monseigneur Duprat était d'ouvrir plus largement l'enseignement aux enfants de la ville et de son territoire, et ce faisant de stopper la propagation du protestantisme par le
    Historique :
    Le collège est fondé en 1560, et les bâtiments construits à partir de 1568. La première campagne de construction concerne le corps de logis ouest ; en partie démoli durant les guerres de Religion, il est reconstruit vers 1588. La seconde correspond au retour des jésuites à Mauriac en 1604 : le corps de logis nord modification (?) des élévations. Vers 1835, adjonction du corps de bâtiment séparant les deux cours , perpendiculaire à l'église. En 1897-99, surélévation du corps de bâtiment nord d'un étage. Vers 1925, extension au sud, par les architectes Léon Saule et Merpillat : construction d'un nouveau corps de bâtiment et remaniement de l'escalier côté boulevard Monthyon.
    Référence documentaire :
    , site de Clermont-Ferrand) [Plans du lycée Marmontel] / FIT Conseil (géomètres-experts), 2004. 6 Dess . numériques (A Région Auvergne-Rhône-Alpes, site de Clermont-Ferrand) Plan masse et plans du sous-sol, rez-de AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 5. Collège de Mauriac, 1560-1759 AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle AD Cantal : D 9. Collège de Mauriac, 1611-18e siècle ; contient notamment les pièces du procès des jésuites contre les consuls de Mauriac relatif à AD Cantal : D 13. Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : D 13 . Instruction publique. Collège de Mauriac, 1642-1700, 1764 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784 AD Cantal : 1 J 605. Procès du collège de Mauriac contre la famille Violle à propos de la construction d'un bâtiment, 1773-1784
  • Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure
    Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure Tournon-sur-Rhône - place Stéphane-Mallarmé - en ville - Cadastre : 2007 AM 1
    Titre courant :
    Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Description :
    C'est un édifice à nef unique flanquée de quatre chapelles surmontées d'un étage de tribune , éclairée par une rangée de hautes fenêtres en plein-cintre. La façade est à ordonnancement classique, l'axe central marqué par un jeu de colonnes d'ordre dorique et corinthien superposés ; la niche axiale au-dessus de l'entrée protège une statue de la Vierge à l'Enfant. L'ensemble est couronné par un entablement à
    Statut :
    propriété de la région
    Appellations :
    du lycée de Tournon
    Illustration :
    Département de l'Ardèche. Lycée impérial de Tournon. Coupe sur la ligne AB, coupes longitudinales Coupe longitudinale de l'église. Document figuré. Plan marouflé sur toile. 83 x 87 cm. Elévation et Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan, éch. 1 /50e ; PC3 coupes ; PC5 façades. Page de titre. IVR82_20110700108NUCA Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan du rez-de Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC3 Coupes. Mars 2009 Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC5 Façades sud & ouest Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC5 Façades nord & est Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan du rez-de Intégration dans le tissu urbain de Tournon IVR82_20100700605NUCA
    Représentations :
    pot à feu ; niches de part et d'autre de la porte d'accès dont le tympan est timbré d'une rosace flanquée de chutes ; à l'intérieur, décor porté peint à ornements d'architecture et bouquets.
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'étude attentive des archives du collège de Tournon associée à celle des collège fondé par le cardinal de Tournon en 1536 (les textes d'archives emploient indifféremment les église du collège, placée sous le vocable de Saint-Just (A.D. Ardèche, D 37). C'est peut-être cette dernière qui est réprésentée partiellement, sous l'appellation de "chapelle" sur le plan de 1570 (BnF, Est décembre 1570 (MASSIP, M., 1890 ; comm. écrite de M. Guy Morel, 3 mars 2011). Les jésuites, demandent alors au grand vicaire de l'évêché de Valence l'autorisation d'en construire une nouvelle, autorisation qu'ils obtiennent le 14 mai 1574 (AD Ardèche, D 37). La deuxième église : 1574-1672 L'implantation de la deuxième église reste difficile à déterminer. Les sources ne permettent pas de trancher en effet entre deux hypothèses qui ont toutes deux de solides fondements. Si l'on se réfère au plan de 1577 (BnF, Est., HD-4(9 ) FOL), la chapelle a été édifiée dans le corps de bâtiment nord du collège, où les jésuites avaient
    Historique :
    Trois chapelles rattachées au collège de Tournon se sont succédé. La première, consacrée en 1570 , est placée sous le vocable de Saint-Just ; elle se situait peut-être dans les locaux du collège jésuites entre 1574 et 1578. Située au nord du collège, elle est aussi placée sous le vocable de Saint-Just lycée. Une partie des fondations, commencées en 1673-1674, s´appuie sur les murailles de la ville ; la construction est alors confiée à Ennemond Fontaine, maître maçon de Romans ; l'édifice s'élève entre 1680 et 1706, date de l'achèvement de la façade ; les aménagements intérieurs se succèdent de 1707 à 1714 ; la cardinal de Tournon translatés de l´ancienne église à la nouvelle le 19 décembre 1720.
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    à l´Hôtel Dieu et d´une église au collège (1574, 14 mai) ; testament de Claudine de la Tour de AD Ardèche. Série D : 37. Eglise et imprimerie. Eglise : consécration de la première église qui fut AD Ardèche. Série D : 37. Eglise et imprimerie. Eglise : consécration de la première église qui fut bâtie au collège (1570, 15 octobre) ; dédicace de la chapelle du collège sous le vocable de Saint-Just (1570, octobre) ; permission du grand vicaire de l´évêché de Valence pour la construction d´une chapelle Turenne, dame de Tournon, mentionnant la construction d´une chapelle dans l´église du collège pour recevoir sa sépulture (1578, 20 mars) ; rôle de ceux qui contribuent volontairement à la construction du clocher (1583, 26 octobre) ; délibération de la ville de Tournon portant consentement et permission au collège de fermer la rue située entre la nouvelle église et la chapelle des Carmes (1672, 12 juin ) ; délibération municipale relative à l´agrandissement du bâtiment de l´église (1672, 16 juin) ; acte du duc de
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