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  • Chapelle Notre-Dame de Pitié
    Chapelle Notre-Dame de Pitié Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Chapelle Notre-Dame de Pitié
    Description :
    Elévation antérieure construite en pierre grise de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (69) pour le soubassement , en pierre blanche du Mâconnais (71), de Pommiers (69) et de Seyssel (01). Inscription : HOPITAL
    Annexe :
    restes dans la chapelle dehôtel-Dieu ; Le Conseil décide de porter ces faits à la connaissance de Mgr Demande de l´Archevêché au sujet de deux tombeaux de la chapelle de la Charité, séance du 26 décembre 1934. Hospices civils de Lyon. Conseil général d´administration. Extrait du registre des délibérations. Archives. Demande de l´Archevêché au sujet de deux tombeaux de la chapelle de la Charité, séance du 26 décembre 1934. AC Lyon, 1 LP 1027. Présidence de M. Delore. Sur la proposition de M. l ´administrateur PIC, Président de la Commission des Archives Vu la lettre en date du 24 décembre par laquelle Mgr le cardinal Maurin, archevêque de Lyon, demande à recevoir et à conserver dans un des caveaux de la Primatiale les cendres des cardinaux-archevêques de Marquemont et de Richelieu, inhumés dans la chapelle de ´exhumation ; Considérant que le cardinal-archevêque de Marquemont, mort à Rome en 1626, ne semble pas avoir élevée en son honneur ne paraissant pas avoir été qu´un témoignage de la reconnaissance des recteurs de
    Vocables :
    Notre-Dame de Pitié
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, mai 1981, plan du rez-de-chaussée, état des lieux Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, mai 1981, plan de l'entresol, état des lieux Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, sd, plan du rez-de-chaussée et de la tribune Modernisation et rénovation. Chapelle, Mortamet, sd, plan du rez-de-chaussée et de la tribune : le Vue de situation en 1839 IVR82_19776900251P Façade de la chapelle et entrée de l'hôpital. Photogr., [mil. XXe s.] (A. Musée des HCL Vue d'ensemble de la nef lors d'une cérémonie de mariage. Photogr., [mil. XXe s.] (A. Musée des HCL Façade principale et clocher sud : vue de situation depuis la place de la République Vue de situation du clocher sud depuis la rue de la République : jeu de dômes, d'épis de faîtage et de pots-à-feu IVR82_20116903001NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    mufle de lion
    Historique :
    C'est le 7 janvier 1637 que les recteurs de l'hôtel-Dieu prennent officiellement la décision de construire une nouvelle chapelle. Elle est bâtie de 1637 à 1655 à l'emplacement de l'ancien hôpital du XVe actes du 26 décembre 1639 et 9 février 1653. Hormis la façade, l'église est terminée à la fin de 1644 . Elle est consacrée le 6 janvier 1645 sous le vocable de Notre-Dame de Pitié. L'élévation antérieure , d'abord prévue avec un portail à 3 portes, présente une porte unique sur la place de l'Hôpital ; en noyer , elle est due aux menuisiers Claude Delron et Pierre Coysevox et date de 1652. La façade a souvent été attribuée, sans preuve, au sculpteur Jacques Mimerel, auteur également de la Pietà en bas-relief - offerte par le recteur Godinot - qui ornait le tympan de 1654 jusqu'à la Révolution et remplacée en 1852 siècle par celle du sculpteur Fabisch. L'inscription "LE GRAND / HOSTEL DIEU" est gravée en 1649 par le . Toutes sortes de travaux, parfois menus, parfois conséquents, sont effectués au cours du XIXe siècle. Les
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Référence documentaire :
    La chapelle de l'hôtel-Dieu de Lyon. 1645-2000. Sn, sd, (Département du Rhône. La Conservation du La chapelle de l'hôtel-Dieu de Lyon. 1645-2000. Sn, sd, (Département du Rhône. La Conservation du patrimoine. Pré-Inventaire, dossier 2 : chapelle de l'hôtel-Dieu) Ministère de la Santé publique/HCL/Hôtel Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle. État des Ministère de la Santé publique/HCL/Hôtel Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle. État des lieux : plans Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Façade principale de la Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Façade principale de la chapelle Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle, coupes Ministère de la Santé publique/hcl/hôtel-Dieu. Modernisation et rénovation. Chapelle, coupes longitudinale COMTE, C. La chapelle de Saint-Joseph dans l'église de l'hôtel-Dieu. Lyon, E. Vitte, sd, COMTE, C
  • Hôpital des Passants
    Hôpital des Passants Lyon 7e - la Guillotière - 41 grande rue de la Guillotière rue Louis-Dansard - en ville - Cadastre : 1825 I 205-206, 211 à 214
    Description :
    L'hôpital des Passants comportait plusieurs corps de bâtiments, cours et jardins, ouvrant sur la Grande rue de la Guillotière, et sur la rue des Quatre Ruelles, aujourd'hui rue Louis-Dansard. Le
    Annexe :
    Guignon, août 1690. Cité par G. Durand. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu Description de l'hôpital Georges Durand. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu..., p. 106. ...Composé de deux corps de logis, la Description de l'hôpital des Passants, d'après le procès-verbal de visite du recteur Dominique des Passants, d'après le procès-verbal de visite du recteur Dominique Guignon, août 1690. Cité par dans un cabinet particulier en angle de vent et de soir, et un grenier sur laquelle chambre. Le second corps, constitué de même, mais avec deux bas et deux chambres possédait en outre des caves couvertes seulement d'un plancher. Entre les deux corps, une cour où prenaient le degré et la gallerie de pierre pour l'usage des dittes chambres, et au bout duquel corps de logis dernier en l'angle de matin et bize un petit endroit voûté appellé le parfum, les lieux tout proche. Cette description se poursuit au delà de la chapelle et du clocher couvert de fer blanc, garny de sa cloche et corde pour la sonner, par les quatre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan masse et de situation, extrait de http://cadastre.gouv.fr IVR82_20136902110NUDA Plan masse des bâtiments de l'ancien hôpital, extrait du plan général de la ville de Lyon au 1/500 Plan masse des bâtiments de l'ancien Hôpital des Passants, extrait du plan cadastral de Lyon, 1825 Elévation, grande rue de la Guillotière. Photogr. 2e quart XXe siècle (A. Musée HCL Lyon Vue de la rue des Passants depuis le sud. Photogr. 2e quart XXe siècle (A. Musée HCL Lyon
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    pour le jardinier. Le 10 juin 1664, les échevins remettent l'hospice aux recteurs de l'hôtel-Dieu ; il seulement les dimanches et jours de fêtes ; en 1741, les recteurs de l'hôtel-Dieu passent contrat avec les d'acquéreur et est donné aux recteurs de l'Hôtel-Dieu. Les pauvres passants sont désormais accueillis à l'hôtel-Dieu puis, à partir de 1889, dans les asiles de nuit municipaux. Par délibération du 4 juillet munie d'une plaque portant l'inscription "1773 - HÔTEL-DIEU". Sur le plan de 1720, ce premier groupe de jardin, dit "JARDIN DE L'HÔTEL-DIEU", de 6 000 m² environ, s'étendant de la rue des Passants au-delà de HISTORIQUE Cf COLLY, Marcel. Rive gauche, n° 3, p. 4 En 1652, le consulat de Lyon achète à Faure 1673, l'office y est célébré quotidiennement ; en 1726, un vicaire de Notre-Dame de Grâces célèbre religieux de Picpus pour qu'ils célèbrent la messe quotidiennement pour 72 livres annuels. Un frère de voyageurs réalisent leur potage avec les légumes du jardin. A leur départ, ils reçoivent un morceau de pain
    Historique :
    L'hôpital des Passants est créé en 1652 par le Consulat qui en confie la gestion à l'hôtel-Dieu en vendre. Une partie des terrains est vendue lors du percement du cours de Brosses (cours Gambetta) ; les bâtiments les plus vétustes le long de la rue des Passants sont démolis en 1910 ; les bâtiments, grande rue de la Guillotière, sont transformés en habitation, et détruits pour la construction de l'immeuble Le
    Localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - 41 grande rue de la Guillotière rue Louis-Dansard - en ville
    Référence documentaire :
    p. 106 DURAND, G. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu de Lyon (1482-1791) DURAND, Georges. Le patrimoine foncier de l'hôtel-Dieu de Lyon (1482-1791). Lyon : Centre d'Histoire économique et sociale de la 1880-1886, 1911, 1979 AC Lyon. 4 S 217. Plan général de la ville de Lyon AC Lyon. 4 S 217. Plan général de la ville de Lyon. Ech. 1 : 500 séance du 9 octobre 1900, p. 192 Recueil des délibérations du conseil municipal de Lyon Recueil des délibérations du conseil municipal de Lyon n° 34, octobre 1970, p. 22-24 BAZIN G. La Grande rue de la Guillotière. Rive gauche BAZIN, Georges . La Grande rue de la Guillotière. Rive gauche
  • Haut-relief : Pélican symbolique
    Haut-relief : Pélican symbolique
    Description :
    Le pélican, de face, nourrissant cinq petits abrités sous ses ailes largement déployées, occupait la quasi-totalité du fronton couvrant le portail de l'église Notre-Dame de la Charité de l'hôpital du
    Annexe :
    transfert à l’Hôtel-Dieu du bas-relief du Pélican qui ornait le tympan de la grande porte d’entrée. Œuvre du soumettrai à monsieur le maire pour approbation. Moulage (rendu à l’Hôtel-Dieu) du bas-relief, représentant . HCL. Fonds de l'administration centrale. 1 LP 1028, extraits concernant le haut-relief Pélican symbolique L’architecte en chef de la ville [Charles Meysson] à M. le Docteur Lacassagne. Chargé par Mr le maire de la restauration du clocher de la Charité, il est dans mon intention de placer sur la face regardant le Rhône une plaque en marbre surmontée de la réplique exacte des pélicans qui se trouvaient au -dessus de l’entrée de la chapelle et dont on a pris le moulage. Je vous serais reconnaissant de vouloir le groupe du Pélican, ornant le tympan de la grande porte d’entrée de la chapelle. 29 mai 1935. Le conseil général d’administration des hospices civils de Lyon, extrait du registre des délibérations, 29 mai 1935. Par suite de la démolition de la chapelle de la Charité, l’administration a envisagé le
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Localisation de l'entrée de la chapelle sur le cadastre ancien, section K dite de Bellecour, 1831 Projet d'aménagement du clocher de la Charité côté Rhône : élévation jusqu'à hauteur du dôme, 1935 . Vue de situation du haut-relief : projet. IVR82_20186900169NUCA Projet d'aménagement du clocher de la Charité côté Rhône : élévation jusqu'à hauteur du dôme, 1935 Vue de situation, vers 1900 IVR82_20126903376NUCB Vue de situation, vers 1905 IVR82_20126903347NUCB Vue de situation IVR82_20126903377NUCB Vue de situation, vers 1910 IVR82_20126903348NUCB Vue de situation, vers 1930 ? IVR82_20126903349NUCB Photographie du moulage du Pélican symbolique de Pierre Marie Prost, atelier des Marbriers et
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Emplacement dans l'édifice :
    Tympan de l'église Notre-Dame de la Charité
    Historique :
    -Dieu. Puis le moulage en plâtre aurait été placé un temps dans les galeries de l’hôtel-Dieu, avant Selon Audin et Vial, le bureau de l'Aumône paie en 1665 à Nicolas Lefèbvre, sculpteur sur bois et menuisier, 50 livres pour "ung pelican avec son ornement qu'il a faict et posé au portal de l'entrée de Nostre-Dame de la Charité". Ce relief ornant le tympan de l'église est remplacé en 1839 par le sculpteur Pierre Marie Prost. La désaffectation de l'hôpital de la Charité est décidée en janvier 1933, la démolition commence le 6 août 1934. Un moulage de l’œuvre de Prost est réalisé en 1935 à la demande des services techniques des Hospices civils de Lyon et de la mairie de Lyon (via l'architecte en chef de la ville Charles Meysson) par les Marbriers et Sculpteurs réunis dans leurs ateliers de l'avenue Berthelot (voir le dossier d'inventaire IA69004178) afin de placer la réplique exacte des pélicans sur la face revers la date de "Juillet 1935"), les actuelles dirigeantes de l'entreprise n'ont jamais vu ce moulage
    Référence documentaire :
    de projet Chapelle de l’Hôtel-Dieu, mars 2018. Entretien avec Sergueï Piotrovitch d'Orlik , conservateur du musée des Hospices civils de Lyon, chef de projet Chapelle de l’Hôtel-Dieu, mars 2018. AC Lyon. Fonds des Hospices civils de Lyon. 1 LP 1028. Conseil général d'administration des HCL Courrier de l'architecte en chef de la ville à M. le Docteur Lacassagne, sd [1935] AC Lyon. Fonds des Hospices civils de Lyon. 1 LP 1028. Courrier de l'architecte en chef de la ville à M. le Docteur Lyon. Fonds des Hospices civils de Lyon. 1 LP 1028. Conseil général d'administration des HCL, registre Projet d'aménagement du clocher de la Charité (côté Rhône), 1935. Ech 1/50e. (AML. Fonds des HCL . 2OP692). Projet d'aménagement du clocher de la Charité (côté Rhône) : plan en élévation du clocher de la Charité jusqu'à hauteur du dôme, 1935. Ech 1/50e. (AML. Hospices civils de Lyon. Fonds de l'administration Catalogues et photographies de l'entreprise A. Privées. Catalogue de monuments funéraires
  • Rue Mancel-Chabot
    Rue Mancel-Chabot Thiers - rue Mancel-Chabot - en ville
    Description :
    Le tracé de la rue Mancel-Chabot suit, mais en contrebas, celui de l'ancienne muraille de la ville mi-chemin en direction du nord-ouest. Elle suit plus ou moins les courbes de niveau, ce qui explique sa pente douce, avec une déclivité moyenne de 6,1 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue des Murailles, dominée par les jardins et les maisons de la rue Mancel-Chabot Haut de la rue, à l'angle de la rue du Pirou et de la "pedde" du Coin des Hasards Partie haute de la rue. IVR83_20026300481V Maisons de la rue, à l'angle des escaliers de la "pedde" Saint-Genès. IVR83_20026300480V Maison au n° 30 de la rue, avant sa démolition et sa reconstruction. IVR83_20026300479V Partie basse de la rue. A l'arrière-plan, la chapelle de l'hôpital. IVR83_20026300482V Elévation arrière, côté sud-est, de l'ancien hôpital de la ville, sis rue Mancel-Chabot et dominant la vallée de la Durolle. IVR83_20116300320NUC4A Îlot (aujourd'hui détruit), à l'angle des rues Mancel-Chabot, du Palais et de la place Lafayette Maisons à pans de bois à l'angle de la rue Mancel-Chabot et de la place Lafayette, avant leur
    Historique :
    L'actuelle rue Mancel-Chabot existait déjà à la fin du 15e siècle au moins : le terrier de 1476 maisons de la voie en question. Au 16e siècle, dans le terrier de 1531-1532, une partie de la rue Mancel -Chabot est désignée par l'appellation de "rue des Groslières" ou "de la Groslière" (qui désigne aussi le hôpital est baptisée "rue neuve du Clos Saint-Genès" puis elle prend le nom de rue des Barres (en commun avec l'actuelle rue Alexandre-Dumas), jusqu'à la place de la mairie actuelle. Au 18e siècle, le nom des Chemins neufs" (1768). Sur le plan cadastral de 1836, la rue s'appellle "rue des Groslières". Elle porte désormais le nom de "Mancel-Chabot" en mémoire de Jacques Mancel, baron de Chabot, fondateur de la "Société de Secours Mutuels des ouvriers et artisans de la commune de Thiers" (entre 1843 et 1853). Le tracé de la rue Mancel-Chabot suit, à l'extérieur, celui de la première enceinte (11e siècle) de la délivrées à certains habitants de la rue). Cette voie fait partie de l'un des tracés de l'ancienne route de
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 105 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la , Bruno Tournilhac. Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers
  • tableaux : l'Annonciation
    tableaux : l'Annonciation Moulins
    Description :
    Œuvre composée de deux tableaux distincts, l'un pour la Vierge, l'autre pour l'Ange Gabriel.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Tableaux restaurés en 1992-1993 ; c'est à l'occasion de la restauration qu'est réapparue la date de 1654 sur le tableau de la Vierge.
    Illustration :
    Vue générale de l'un des tableau : l'Ange. IVR83_19990300006VA Vue générale de l'un des tableaux : la Vierge IVR83_19990300007V Vue générale de l'un des tableaux : la Vierge. IVR83_19990300008VA
    Dimension :
    Dimensions à l'ouverture du cadre de chaque tableau.
    Historique :
    tableaux de l'Hôtel-Dieu et de la collégiale Notre-Dame de Beaune en Côte d'Or et, en Auvergne, dans des établie de façon certaine en raison des caractéristiques communes à d'autres tableaux signés de cet œuvres conservées dans les châteaux de Rochefort, Ravel, Saint-Quintin-sur-Sioule et Villeneuve (63). Par ailleurs la figuration de l'Annonciation en deux tableaux distincts est devenue un anachronisme à cette
    Référence documentaire :
    Quelques aspects de l'oeuvre d'Isaac Moillon (1614-1673). 2002 BNOIT-CATTIN, Renaud.Quelques aspects de l'oeuvre d'Isaac Moillon (1614-1673), In-situ, n°2, 2002, ISSN 1630-7305. [Revue électronique]
  • Oratoire, corps de garde de pompiers
    Oratoire, corps de garde de pompiers Lyon 1er - Saint-Nizier - ancien pont du Change - en ville - Cadastre : 1831 F 40
    Titre courant :
    Oratoire, corps de garde de pompiers
    Genre :
    de pompiers
    Description :
    L'oratoire était en forme de niche abritant l'autel et la statue en marbre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse du corps de garde, extrait du plan cadastral levé en 1831, section F Monument de l'ancien pont du Change transporté en 1820 à la montée du chemin neuf, estampe d'après Chenavard. Extrait de : Recherches sur l'architecture (...), par Pierre Martin, 1854, entre p. 14 et 15 Vue d'une partie de la ville de Lyon (détail), d'après François Cléric, ca 1720 Pont de Pierre et quai de la Baleine avant 1843 [vue du corps de garde], photogr., ca 1840
    Dénominations :
    corps de garde
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    bien que le 3 juin l'archevêque décide de déplacer la sculpture dans l'église de l'Hôtel-Dieu, où elle En 1643, afin d'éviter à nouveau les dangers de la peste qui vient de frapper la ville, les magistrats décident de mettre la cité sous la protection de la Vierge et s'engagent, le 12 mars par arrêté, à lui élever deux monuments, l'un sur la terrasse du Change, l'autre sur le pont de Pierre. Pour ce être transformé en fontaine. A la suite du glissement de terrain de 1930, il s'est trouvé pris dans les maçonnerie de béton renforçant la colline. Sur le pont, il laissait la place à un corps de garde de pompiers.
    Référence documentaire :
    AN : F13 1591. Construction d'un corps de garde de pompiers sur le pont du Change, 1806-1818 (non AN : F13 1591. Construction d'un corps de garde de pompiers sur le pont du Change, 1806-1818 (non Monument de l'ancien pont du Change transporté en 1820 à la montée du chemin neuf / Chenavard del ., Monument de l'ancien pont du Change transporté en 1820 à la montée du chemin neuf / Chenavard del., J. Séon sc. 1854. 1 est. ; 22 x 16,2 cm. Extrait de : " Recherches sur l'architecture (...) " / Pierre Martin Vue d'une partie de la ville de Lyon dessignée dans la maison de Mrs les chanoines réguliers de St -Antoine / dessignée sur le lieu par François Cléric [circa 1720] Vue d'une partie de la ville de Lyon dessignée dans la maison de Mrs les chanoines réguliers de St-Antoine / dessignée sur le lieu par François Cléric, gravée par François de Poilly. [ca 1720]. 1 est. (BM Lyon : fonds Coste 259) corps de garde Pont de Pierre et quai de la Baleine avant 1843. [ca 1840]. 1 photogr. pos. ; 21 x
  • Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges)
    Église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (vestiges) Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Description :
    L'église des carmes déchaussés se composait d'une nef voûtée d'arêtes, flanquée de chaque côté de deux chapelles latérales séparées par une petite cour. En raison de la situation du terrain, l'église avec l'église par deux portes percées de part et d'autre du maître-autel. Le clocher très élancé , couvert d'un petit dôme avec épi de faîtage était implanté en surplomb sur les voûtes de la sacristie , dans l'angle formé par la nef et le chœur, côté nord. Après la destruction de l'église, l'architecte a composait de deux registres d'ordres superposés (corinthien et composite) couronnés par un fronton triangulaire. La façade en maçonnerie était ornée de pilastres corinthiens "en pierre de choin duement bien chapiteaux étaient réalisés en pierre blanche, les pilastres étant en stuc. Le chambranle de la porte était en pierre noire polie. Le fronton était décoré de deux vases et de deux figures sculptées d'une hauteur de six pieds (Vierge à l'Enfant ?) en pierre blanche, et sommé d'une croix en pierre de taille. Au
    Annexe :
    ANNEXE 1 : Convention pour la construction de la façade de l'église, 14 janvier 1729. AD Rhône, 12 H 29 « Prix et convention de l’ouvrage de pierre de taille, massonnerie, voüte et platrissage , sculpture estuq qu’il convient faire pour le devant de l’eglise des Rpp des communautés des RP Carmes Deschaux pour la construction du portail de son église de Lyon le tout conforme au dessin qui a été fait par Mr Roche architecte et agréé parafait par les d RP Nous soussignés promettons de suivre et executer ce qui en suit, le dit Sr Roche s’oblige de fournir generalement tous les matériaux nécessaires soit pierre voute pierre de taille chaux sable et generalement tout ce qui sera necessaire pour la d’architecture chorinthien et composite au rez-de-chaussée les socles et les basses et le tout jusque a huit pieds de hauteur, sera fait en pierre de choin duement bien taillée à la fine boucharde sans aucune décornure ny défaut, les chambranles de la porte sera fait en pierre noir poly, les pilastres jusqu’au
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'église en 1822, lithographie de Wery (dess.) et Villain (lith.) - (AC Lyon, 16 Fi 367 Vue de la façade nord de l'église en 1836, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 Vue de la façade sud de l'église en 1861, dessin de Paul Saint-Olive. (BM Lyon Res Est 152 769 : T Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis l'entrée, avec le clocher en Vue d'ensemble de la cour occupant l'emplacement de l'église, depuis le choeur Vue générale de la façade est IVR82_20146901205NUCAQ Vue latérale du porche, depuis le chemin de Montauban IVR82_20146901199NUCAQ Vue du porche, avec les vestiges du pavement en damier de l'église IVR82_20146901264NUCAQ
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Chabry (auj. chapelle de l'hôtel-Dieu) ; en 1732, remplacement de la balustrade de la chapelle Sainte l'hôtel-Dieu) sous la direction de Marc II Chabry, sur un dessin du sculpteur académicien Grillot ; en de La Bénisson-Dieu, sœur du fondateur du couvent, le marquis de Nérestang décédé, pour le L'église du couvent des carmes déchaussés est construite à partir de 1622, dans le prolongement de la maison du Grand Thunes. La première pierre est posée entre 1622 et 1625 par le chanoine-comte de Saint-Jean Edme de Foulquier, seigneur de Vitrey, sous le priorat de Valère de Sainte-Anne. Lorsque l'église est consacrée le jour de la Pentecôte de 1640, la construction de la nef et des deux chapelles de Lumague le 1er juillet 1627 ; la chapelle Saint-Joseph est concédée à Pernette Boissier, veuve de : la chapelle Sainte-Geneviève est attestée en 1665 (Annales des carmes déchaussez, par Louis de Sainte de décoration sont engagés à la fin du 17e siècle : commande d’un grand tabernacle en noyer en 1660
    Localisation :
    Lyon 5e - 2 chemin de Montauban - en ville - Cadastre : 2012 AB 30 1831 R 236
    Référence documentaire :
    Clocher de l'ancienne église des Carmes-Déchaussés démolie en 1907 / Joannès Drevet. 1911. 1 est Démolition de l'église des Carmes-Déchaussés / Joannès Drevet. 1911. 1 est. (ill.) Dans "Vieilles SAINTE-THERESE, R.P. Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. 1665 SAINTE-THERESE, R.P . Louis de. Annales des carmes deschaussez de France. Paris : chez Charles Angot, 1665. 796 p. CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon avec des recherches sur les hommes célèbres qu'elle a produits. Lyon : impr. A. Delaroche, 1741 CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon p. 165-172 MARTIN, J.-B. Histoire des églises et chapelles de Lyon_ MARTIN, Jean-Baptiste. Histoire des églises et chapelles de Lyon. Lyon : H. Lardanchet éditeur, 1908-1909. 2 vol., 490 p., 498 p GIRAUD, Jules. Le couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. 1907 GIRAUD, Jules (abbé). Le Couvent des Carmes-déchaussés de Lyon. Bulletin historique du diocèse de Lyon, 1907.
  • Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins
    Couvent des Célestins puis lotissement concerté dit des Célestins Lyon 2e - Jacobins - 5-11 quai des Célestins rue du Port-du-Temple 1-16 rue Emile-Zola 1-7 place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue Gaspard-André rue d' Amboise rue des Templiers - en ville - Cadastre : 1831 I 9, 10, 14-15 1999 AI 23 à 25 AI 2 AI 2 à 32 AI 3 à 42 AI 4 à 45 AI 4 à 48 AI 5 à 52 AI 2 9 AK 1 à 5 AK 9 à 103 AK 1 5 à 106 AK 1 8 à 113 AK 1 1 à 122 AK 1 4 à 126
    Genre :
    de célestins
    Annexe :
    imposte en fer, du XVIIe siècle. Les maisons n°s 8 et 9 faisaient partie de l´ancien couvent des Célestins fronton termine les façades sur le quai. N° 12, porte à imposte en fer ; le passage voûté de la rue des de coupole (fig. 80).
    Vocables :
    Notre Dame de Bonne-Nouvelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    couvent de célestins puis lotissement de la Compagnie des Célestins
    Illustration :
    Lotissement concerté : 8 rue Gaspard-André : façade de l'hôtel des Artistes IVR82_20066901525NUCA Extrait du plan cadastral levé en 1831, section I, vue de la place des Célestins et du lotissement Projet, non réalisé, d'ouverture de rues dans le quartier des Jacobins et notamment à l'emplacement de la préfecture, vers 1854. f. pap. Manuscrit, plume AM Lyon. 3 S 276 IVR82_20066901476NUC Vue de situation depuis Fourvière IVR82_20096902221NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine IVR82_20096902217NUC Vue de situation, à gauche au milieu de l'image IVR82_20096902213NUC Vue de situation IVR82_20096902216NUC Vue de situation prise du quai Saint-Antoine, 1832 ? IVR82_20096902218NUC Vue de situation un jour de marché de gros, photographie de L. Viguier, milieu du XXe siècle
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    place Bellecour place Antonin-Gourju place des Célestins rue de Savoie rue Charles-Dullin rue
    Description :
    Célestins peut être rapproché de la chapelle de l'Hôtel Dieu ornée par le même Miremel et achevée en 1655 être rétablie en 1427. Le prix-fait du maçon Antoine Monteyn pour la construction du chevet de l'église dans le jardin des Célestins montre que la longueur totale de l'église est d' environ 11 mètres. Le chevet est à trois pans. Les contreforts épaulant ce chevet étaient au nombre de six pour recevoir les ces contreforts, cinq fenêtres de 25 pieds de haut (environ 8,5 m) devaient trouver place. La voûte à 14,70 m) au dessus des dalles de pavement. Le chapitre, un dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. La tribune de l'église est reconstruite en 1480 après qu'elle se soit écroulée . A partir de 1507, le cloître est reconstruit suite à l'incendie de 1501. Il est voûté. Sur le plan scénographique de 1555, l'église est flanquée au nord de chapelles tandis qu'au sud sont venus s'appuyer les directement accessible depuis le dortoir des malades. L'insurrection protestante de 1562 marque un nouveau
    Observation :
    Célestins, est encore visible bien que transformée. De même la porte sud sur le quai est encore visible. Une inscription latine de grande dimension est utilisée en remploi au 2 rue Charles-Dullin où se trouve le cloître encore conservés en élévation au nord est de l'actuelle place Antonin-Gourju. Les 8, 9, 10 du quai des
    Murs :
    pierre de taille
    Historique :
    aux chevaliers de Saint- Jean qui la vende en 1315 au comte de Savoie Amédée VIII. Le 22 février 1407 , le comte de Savoie fait don aux célestins du tènement. Les bâtiments que trouvent les célestins à leur arrivée sont dégradés. La voûte de l'église s'est effondrée mais les murs semblent être en bon état de même que l'autel. L'église semble être rétablie durant le 2e quart du XVe siècle. Le cloître en bois est consolidé par des colonnes de pierres. Le chapitre, le dortoir et le réfectoire sont construits dans la décennie qui suit. Un prix-fait de 1450 fourni par Antoine Monteyn, maçon de son état bâtiments sont encore en bois et donc vulnérables. Parti de la cuisine, l'incendie de 1501 détruit le dortoir, le chapître, le cloître, le vestiaire et le dépôt de vivres. La bibliothèque part en fumée . L'église et le réfectoire sont épargnés. Les travaux de reconstruction entrepris concernent d'abord le dortoir sur le quai, puis, à partir de 1507, le cloître, dont les quatre ailes seront désormais voûtées
    Référence documentaire :
    AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du monastère .1531 AD Rhône. Série 15 H 32. Histoire des Célestins de Lyon, par Jean Boisart, religieux du AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 15 H 39. Mémoire de B. Gonon. 1639 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 AD Rhône. 3 E 5999, feuillet 1027. Aménagement de la niche du portail, place Antonin-Gourju. 1644 des PP Célestins de Lyon. 1750 BML. Fonds Coste, Ms 263. PECCOLET, J.-C. Inventaire général raisonné et par extraits des archives des PP Célestins de Lyon. 1750 pp. 13, 27, 40-41 ARLAUD, C. LUROL, J.-M. SAVAY-GUERRAZ, S. VEROT-BOURRELY, A. Lyon, les dessous de , Agnès. Lyon, les dessous de la presqu'Ile, Bourse - République - Célestins - Terreaux, sites Lyon Parc Auto. Lyon : Service régional de l'archéologie de Rhône-Alpes. Documents d'Achéologie en Rhône-Alpes, n
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