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  • Passage couvert : passage de l'Hôtel-Dieu
    Passage couvert : passage de l'Hôtel-Dieu Lyon 2e - rue Childebert quai Jules-Courmont place de la République - en ville - Cadastre : 1999 AL 4
    Titre courant :
    Passage couvert : passage de l'Hôtel-Dieu
    Annexe :
    boucherie dehôtel-Dieu élevée en 1579, l´Administration décida de la remplacer par un passage couvert. Ce ´établir un lavoir à l´intérieur dehôtel-Dieu. Mais où l´installer, sinon dans les locaux du secrétariat , pouvant communiquer avec l´intérieur de l'hôtel-Dieu et connu sous le nom de café des Etats-Unis administratifs ne cessèrent de s´agrandir au dépens des magasins et logements proches et même de l'hôtel-Dieu. En l'Hôtel-Dieu et la direction en est confiée à un régisseur-architecte, employé de l´Administration. En l´étroit passage de l'Hôtel-Dieu fut transféré dans l´ancien immeuble de la Cie du Gaz 3 quai des début de bail). Extraits : nom des bailleurs dont la profession est donnée Passage de l'Hôtel-Dieu Geschel, plissage, ajourage et modèles Passage de l'Hôtel-Dieu, numéros impairs et rue Childebert couronnes, Melle Chenel directrice, 60 passage de l'Hôtel-Dieu l'hôtel-Dieu, en annexant une partie des locaux donnant sur le quai, contigus à ceux déjà existants. Le
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    passage de l'Hôtel-Dieu
    Illustration :
    Plan de l'hôtel-Dieu, 1869. A droite, le passage, avec la numérotation des boutiques sur la rue Plan des bâtiments et du passage de l'Hôtel-Dieu indiquant les boutiques numérotées, l'emplacement A droite, le passage. [Plan de l´Hôpital et du passage deHôtel-Dieu dans le cadre du projet de désaffection partielle non exécuté dehôtel-Dieu, 17 mars 1933.] IVR82_20106903037NUCA la place du passage de l'Hôtel-Dieu IVR82_20126901660NUCA A droite, le passage avec la numérotation des boutiques. [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux hôpitaux sur le quai de l'Hôpital et le quai de la du petit dôme coloré en rouge et le projet d'élargissement de la rue Childebert et du pont Wilson Elévation sur la rue de l'Hôpital, Christôt, 1828 IVR82_20106903058NUCA Démolition du passage, vestiges de la verrière avec la basilique de Fourvière en arrière-plan
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Christôt
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    travaux du passage de l'Hôtel-Dieu aux architectes Christôt (4 000 fr) et Duboys (2 000 fr). Les travaux Dubuisson de Christôt, architecte des Hospices, dessine en 1828 l´élévation du passage de l'Hôtel -Dieu, remplaçant ainsi la boucherie sur la rue Childebert et une partie de la rue de l'Hôpital. En effet, le nord de l´hôpital abritait les boucheries depuis 1578, soit un abattoir et des boutiques. Avec la création de l´abattoir de Perrache et pour des raisons d´hygiène, on transforme ce lieu en un . Une verrière couvre le passage haut de 15 m et comprenant 2 rangées de magasins. Les anciens murs de pouvoir Pénelon perçoivent 230 776 fr. En 1843, une gratification est allouée pour la conduite des louées et assure à l´hôpital un revenu annuel de 50 000 fr. C'est la société d'éclairage dirigée par Dalbis qui est chargée de fournir les mètres cubes de gaz et d'entretenir les becs de gaz (ainsi que , le ferblantier Villard fournit 66 chapiteaux en zinc. En 1856, le ciel vitré bénéficie de réparations
    Localisation :
    Lyon 2e - rue Childebert quai Jules-Courmont place de la République - en ville - Cadastre
    Référence documentaire :
    Hôtel-Dieu de Lyon. Passage de l'Hôtel-Dieu. Elévation sur la rue de l'Hôpital. Dressé par Hôtel -Dieu de Lyon. Passage de l'Hôtel-Dieu. Elévation sur la rue de l'Hôpital. Dressé par l'architecte des Plan de l'hôtel-Dieu. 1869. Ech. Au 1/200e (AML 2 N 706) Plan de l'hôtel-Dieu. 1869. Ech. Au 1/200e Plan des bâtiments et du passage de l'hôtel-Dieu indiquant les boutiques numérotées, l'emplacement Plan des bâtiments et du passage de l'hôtel-Dieu indiquant les boutiques numérotées, l'emplacement du [Plan de l´Hôpital et du passage deHôtel-Dieu dans le cadre du projet de désaffection partielle [Plan de l´Hôpital et du passage deHôtel-Dieu dans le cadre du projet de désaffection partielle non exécuté deHôtel-Dieu, 17 mars 1933.] (AML 2 OP 925) Passage de l'hôtel-Dieu. Photogr., s.d. [mil. XXe s.] Reproductions de plaques de verre conservées Passage de l'hôtel-Dieu. Photogr., s.d. [mil. XXe s.] Reproductions de plaques de verre conservées aux
  • Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - (Saint-Etienne)
    Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - (Saint-Etienne)
    Titre courant :
    Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - (Saint-Etienne)
    Description :
    La ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - Montbrison est une ligne à voie unique, non électrifiée . La longueur totale entre Clermont (Puy-de-Dôme) et Montbrison (Loire) est de près de 107 km, dont 61 km environ pour le tronçon de Clermont jusqu'en limite de l'Auvergne, peu après Chabreloche (le chemin de fer repasse, un peu plus loin, sur le territoire auvergnat, mais sur moins d'1 km).
    Annexe :
    Guide bleu 1957 : Clermont-Ferrand-Chabreloche p. 20. DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-ETIENNE (Lyon Guide bleu 1949 p. 19. DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-ETIENNE (Lyon). Pittoresque traversée des monts Guide bleu 1970 p. 16. IV DE CLERMONT-FERRAND A THIERS A SAINT-ETIENNE ET A LYON. Pittoresque Guide bleu 1920 : Clermont-Ferrand-Chabreloche p. 151 : Entre Lezoux et Boën, belle traversée des Guide bleu 1935 : Clermont-Ferrand-Chabreloche p. 362 : Belle traversée des monts du Forez entre Guide Joanne 1883 : Clermont-Chabreloche p. 200 : La ligne de Thiers, se détachant de celle de Paris à Clermont en vue de Montferrand, prend la direction de l'E. et passe à côté des usines de Bourdon Dore. Pont-de-Dore ; bifurcation pour Ambert, La Chaise-Dieu et Le Puy. La ligne de Saint-Etienne monts du Forez ; se placer à dr. pour les vues magnifiques de Thiers et la très pittoresque vallée de la Durolle. P. 152 : La ligne de Saint-Etienne se détache de celle de Paris en face de Montferrand (à g.) et
    Illustration :
    Le "château de Chignat", à l'est de Pont-du-Château. Bien visible de la voie, il n'est cependant Anciens silos Domagri en gare de Chignat. Ces grands silos de la société coopérative agricole du Puy-de-Dôme sont restés en service jusqu’en 2010. Les bâtiments de Domagri, entreprise spécialisée dans le commerce de gros de céréales, semences, aliments pour le bétail et tabac non manufacturé (produits en lien avec l’implantation de Chignat dans la plaine de Limagne), sont situés dans l’emprise même des terrains de la gare, presque face aux quais de voyageurs. IVR84_20166300124NUC4A Tour de Courcourt sur la commune de Seychalles. Visible depuis la voie ferrée malgré son relatif éloignement, elle est signalée par la plupart des guides ferroviaires à partir de 1910 : "Après la gare de Vertaizon, on voit à gauche sur un monticule (467 m), la tour de Courcour [sic], base d'un donjon du XIIIe Gare de Lezoux, côté voie. Elle a été bâtie selon le modèle de gare de voyageurs "pour station de
    Historique :
    2015, a desservi, à son apogée, une douzaine de stations auvergnates : Clermont-Ferrand, Aulnat, Pont La ligne Clermont-Ferrand - Boën - Montbrison et au-delà, Saint-Etienne, (comprise, pour sa partie auvergnate, entre Clermont et Chabreloche) est un chemin de fer d'intérêt général. La convention de Courty, de Courty à Thiers et de Thiers à Boën ; juin pour celles de Clermont à Vertaizon et de Vertaizon de Clermont à Vertaizon et de Vertaizon à Pont-de-Dore ouvrent les premiers, en mai 1869. Puis ce concession à la compagnie PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) date de 1863 (mai pour les sections de Pont-de-Dore à à Pont-de-Dore). L'ouverture "à tous les trafics" s'est échelonnée entre 1869 et 1877 : les tronçons sont ceux de Pont-de-Dore à Courty et de Courty à Thiers, en mai 1872. Enfin, en août 1877 ouvre le tronçon de Thiers à Boën, le plus complexe à réaliser techniquement. La ligne, toujours en activité en -du-Château, Vertaizon, Lezoux, Saint-Jean-d’Heurs, Pont-de-Dore, Courty, Thiers, La Monnerie - Saint
    Référence documentaire :
    différentes sections de la ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - Saint-Etienne. Ligne Clermont-Ferrand - Chabreloche - Saint-Etienne (archives 63). Fonds d'archives concernant Ligne Clermont - Saint-Etienne Ligne Clermont - Saint-Etienne, plans, rapports. 1892-1913.
  • Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - (Tulle)
    Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - (Tulle)
    Titre courant :
    Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - (Tulle)
    Description :
    La ligne Clermont - Tulle parcourt, transversalement, la moitié ouest du département du Puy-de-Dôme . Elle a été classée dès l'origine comme chemin de fer d'intérêt général. Elle représente, entre Clermont -Ferrand et Eygurande-Merline une longueur d'environ 87 km (et pour la partie auvergnate de la ligne, de Clermont à la sortie de la Cellette, près de 84 km) ; soit, par section, environ 20 km entre Clermont et d'une ligne à double voie, non électrifiée, de Clermont à Volvic (un peu au-delà de la gare, jusqu'à Volvic ; un peu plus de 44 km entre Volvic et Laqueuille et 22 km de Laqueuille à Eygurande. Il s'agit l'embranchement avec l'ancienne ligne de Volvic à Lapeyrouse), puis à voie unique, non électrifiée, depuis cet embranchement de Volvic jusqu'à la Cellette.
    Annexe :
    -Clermont-Ferrand p. 58 : Les grandes transversales A/ Ligne de Bordeaux à Clermont-Ferrand (par Périgueux saison thermale. De Volvic à Clermont-Ferrand, l'on verra se dérouler maintenant un des plus beaux et du Mont-Dore, ... 64 km de Laqueuille à Clermont-Ferrand, magnifique parcours contournant, sur la Guide Joanne 1910-1911 : Clermont-Ferrand-Laqueuille p. 182 [de Clermont-Ferrand à Laqueuille] De Guide Bleu 1957 : Bourg-Lastic-Clermont-Ferrand p. 42 : On remonte la gorge rocheuse et boisée de Guide Bleu 1920 : Auvergne. p. 244 Clermont-Ferrand - Le Mont-Dore : au départ de Clermont le Propositions de différents tracés, 1864 (édition) (BCU Clermont-Ferrand - A 34 961). - "Chemin de Guide Bleu 1920 (suite) [Clermont-Ferrand - Volvic]: p. 244. Au départ de Clermont le chemin de fer -Ferrand. p. 311 : [Clermont-Ferrand - Laqueuille] En quittant Clermont, ... la ligne décrit autour de la Guide Bleu 1957 : Clermont-Ferrand-Laqueuille p. 24 En quittant Clermont, la ligne de Laqueuille
    Illustration :
    La gare de Royat-Chamalières et le site de Clermont-Ferrand à l'arrière-plan, probablement au partie de la ligne située au nord-ouest de Clermont-Ferrand : « Mais cette vue (…) varie à chaque Le grand ensemble de logements du quartier Saint-Jacques (dit "la Muraille de Chine"), à Clermont Vue sur la ville de Clermont et sa cathédrale, côté sud-ouest, depuis la voie ferrée. Dès 1862, le guide Joanne affirme que la "descente de Royat à Clermont [par le train] qui est fort belle, est 1910-1911 de surenchérir : "le chemin de fer décrit autour de Clermont une grande courbe qui laisse voir sous toutes ses faces la ville dominée par sa cathédrale. Ce circuit de Royat à Clermont termine Vue sur le puy de Dôme dans la perspective de la voie ferrée, depuis le sud-ouest de Clermont. Le parcours en chemin de fer étant le plus souvent décrit par les guides dans le sens Bourg-Lastic - Clermont Le viaduc ferroviaire de Royat et la ville de Clermont à l'arrière-plan. Ce viaduc est, pour les
    Historique :
    La ligne Clermont-Ferrand - Eygurande-Merlines (Corrèze) par Laqueuille en direction de Tulle différents tronçons, Clermont-Ferrand - Volvic, Volvic - Laqueuille et Laqueuille - Eygurande-Merlines, font de Clermont. Jusqu'au début du 20e siècle, il fallait alors prendre des diligences affrétées Vauriat, Volvic, Chanat, Durtol – Nohanent, Royat - Chamalières, Clermont-Ferrand – la Rotonde, Clermont -Ferrand, celles de la Cellette, Bourgeade, les-Rosiers-sur-Sioule, Saint-Ours-les-Roches et Chanat sont encore jusqu'à Laqueuille depuis Clermont, la partie ouest de la ligne entre Laqueuille et Tulle par , classée comme chemin de fer d'intérêt général, est déclarée d'utilité publique en juin 1868. Après de longues négociations concernant le tracé à choisir pour la création de cette ligne (voir annexes), les tous les trois l'objet d'une convention de concession en août 1872 : ils dépendent alors de la compagnie Clermont-Tulle. En décembre 1877, l'Etat rachète l'ensemble. Toute la ligne est ouverte "à tous
    Référence documentaire :
    Gare de Royat-Chamalières et panorama sur Clermont-Ferrand. "57. Royat [- Chamalières]. La gare et différentes sections de la ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - Tulle. le panorama sur Clermont-Ferrand, ND", photo N&B, s.n., s.d. Ligne Clermont-Ferrand - la Cellette (gare) - Tulle (archives 63). Fonds d'archives concernant Contentieux municipalité de Durtol et la compagnie du PO. AD du Puy-de-Dôme. 2 O 3970. Durtol . Contentieux avec la compagnie des chemins de fer Paris-Orléans.1912-1938. Et pour compléter : AD du Puy-de -Dôme. 2 O 3973. Durtol. Acquisition de la propriété Montchany.1923-1924.
  • Ligne (Paris) - Villeneuve-sur-Allier - Clermont-Ferrand (par Gannat)
    Ligne (Paris) - Villeneuve-sur-Allier - Clermont-Ferrand (par Gannat)
    Titre courant :
    Ligne (Paris) - Villeneuve-sur-Allier - Clermont-Ferrand (par Gannat)
    Description :
    la ligne est électrifiée, entre Paris et Gannat, puis entre Riom et Clermont-Ferrand. La longueur de La ligne Clermont-Ferrand - Villeneuve-sur-Allier, traverse, dans sa partie auvergnate, les deux Moulins et Roanne d'une part et entre Clermont-Ferrand et Lyon d'autre part. On fut ainsi amené à choisir la section de Saincaize (Nièvre) à Clermont est d'environ 167 km. La construction s'est faite par Clermont-Ferrand, environ 14 km. départements de l'Allier et du Puy-de-Dôme. D'après Daniel Nebout, le passage par Saint-Germain-des-Fossés s'est imposé aux ingénieurs de la compagnie du PO car ils cherchaient à établir une seconde voie de Saint-Germain-des-Fossés comme point de bifurcation." La ligne a été classée à sa création comme chemin de fer d'intérêt général. Construite à voie unique à l'origine, une grande partie de la ligne, de son ouverture. Seul le tronçon Gannat - Riom est encore à voie unique, non électrifiée. Une partie de
    Annexe :
    sommets voisins. Gerzat. On passe au pied de Montferrand. Clermont-Ferrand. B/ par Vichy et Riom. La ligne Guide Bleu 1949. Section Saint-Germain-des-Fossés - Clermont-Ferrand. p. 14 . DE PARIS A CLERMONT Express directs Paris-Clermont-Nîmes. [A] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Vichy et Riom . la ligne de Gannat. Riom. [B] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Gannat. Après la au pied de Montferrand. Clermont-Ferrand vue à dr. sur la ville et le puy de Dôme. Guide Joanne 1910-1911 : section Riom-Clermont-Ferrand [De Riom à Clermont-Ferrand] p. 150 : Au . A g. se détache la ligne de Montbrison. Clermont-Ferrand. Guide Bleu 1970. Section Villeneuve-sur-Allier - Clermont. p. 8 DE PARIS A CLERMONT-FERRAND ... p.9 dr. Clermont-Ferrand : vue à dr. sur la ville et le puy de Dôme, ... Guide Joanne 1883 : section Saint-Germain-des-Fossés - Gannat - Clermont-Ferrand p. 161 : DE PARIS
    Illustration :
    Toulon-sur-Allier et son église romane, visible depuis la ligne de chemin de fer et pourtant à En bordure de voie, à Saint-Loup, près du quarter des Mézilles, vraisemblablement le bâiment d'une A l'arrière-plan, le château de Chazeuil, simplement cité, sans commentaires, par les guides entre Le village et le château de Billy à proximité de la voie ferrée. Le site est décrit ainsi dans le guide Joanne de 1883 : "Billy, dominé par les ruines pittoresques d'un château du XIIIe ou du XIVe ligne de chemin de fer et dominent encore le village comme une menace". IVR83_20150300098NUC4A La grande verrière à structure métallique (système de fermes "Polonceau") protégeant les voies et les quais de la gare de Saint-Germain-des-Fossés. IVR83_20150300108NUC4A Détail de la grande halle à structure métallique et verrières au-dessus des quais de la gare de Vue de la vallée de l'Allier près de Saint-Germain-des-Fossés, depuis la voie ferrée. Toute la
    Historique :
    -Escurolles, Gannat, Aigueperse, Aubiat, Pontmort, Riom-Châtelguyon, Gerzat, Clermont-Ferrand. La gare de ligne Clermont-Ferrand - Gannat - Saint-Germain-des-Fossés, toujours en activité, sert actuellement de La ligne Paris - Villeneuve-sur-Alier - Clermont-Ferrand, qui passe depuis les années 1930 et -des-Fossés, Gannat, Aigueperse et Riom. Cette section Saincaize - Clermont-Ferrand ouvre dans les en août 1853, à Saint-Germain-des-Fossés en juin 1854, puis à Gannat, Riom et Clermont-Ferrand en mai compagnies se sont succédées dans l'exploitation de cet axe Clermont - Nevers : GC (Grand Central de France années 1850 : le chemin de fer arrive à Moulins en mai 1853, à La Ferté-Hauterive et Varennes-sur-Allier 1855. Les stations auvergnates sont au nombre de 15 : Villeneuve-sur-Allier, Moulins-sur-Allier, Bessay Saint-Germain-des-Fossés va devenir un important noeud ferroviaire. Une grande partie de la ligne a été ouverture) ; celles de Moulins - La Ferté-Hauterive, La Ferté-Hauterive - Varennes-sur-Allier et Varennes
    Référence documentaire :
    concernant différentes sections de la ligne Paris - Villeneuve-sur-Allier - Clermont-Ferrand (par Gannat). concernant différentes sections de la ligne Paris - Villeneuve-sur-Allier - Clermont-Ferrand (par Gannat). Ligne Paris - Villeneuve-sur-Allier - Clermont-Ferrand, par Gannat (archives 03). Fonds d'archives Ligne Paris - Villeneuve-sur-Allier - Clermont-Ferrand, par Gannat (archives 63). Fonds d'archives p. 41, 43. "Patrimoine extraordinaire du chemin de fer en Auvergne et Limousin". 2015. DESMICHEL , Pascal, FAUCON, Frédéric. "Patrimoine extraordinaire du chemin de fer en Auvergne et Limousin". Christine Le passage de la ligne par Saint-Germain-des-Fossés. NEBOUT, Daniel. Le rail à Saint-Germain-des -Fossés. Histoire d'une rencontre. Bulletin de la société d'émulation du Bourbonnais, 4e trimestre 1992, p Gares : plans de situation, 1862-1908 AD Puy-de-Dôme. S 5968. Gares : plans : Aigueperse, Riom , Gerzat, Clermont ; Sarliève, Le Cendre, Coudes, Les Martres, Vic-le-Comte, Issoire, Le Broc, Brassac. Par
  • Ligne Clermont-Ferrand - Chapeauroux - (Nîmes)
    Ligne Clermont-Ferrand - Chapeauroux - (Nîmes)
    Titre courant :
    Ligne Clermont-Ferrand - Chapeauroux - (Nîmes)
    Description :
    . Les différents tronçons réalisés se répartissent ainsi : section de Clermont-Ferrand à Issoire, 35 km La ligne compte 303 km entre Clermont-Ferrand et Nîmes et environ 168 km entre Clermont et les limites de l'Auvergne, peu avant Langogne (Lozère). Il s'agit d'un réseau de chemin de fer d'intérêt général, qui, dans sa partie auvergnate, traverse les départements du Puy-de-Dôme et de la Haute-Loire environ ; section d'Issoire à Brassac-les-Mines,19 km environ ; section de Brassac-les-Mines à Arvant , près de 6 km ; section d'Arvant à Laroche-Faugère, un peu plus de 4 km ; section de Laroche-Faugère à Beaumont-Lauriat, 3 km environ ; section de Beaumont-Lauriat à Brioude, un peu plus de 3 km ; section de Brioude à Saint-Georges-d’Aurac, près de 24 km ; section de Saint-Georges-d’Aurac à Langeac, environ 8 km ; enfin, section de Langeac à Langogne, un peu moins de 67 km. Ce réseau ferré est à double voie jusqu’à
    Annexe :
    Guide Bleu 1970 : section Arvant - Saint-Georges d'Aurac. p. 18 DE CLERMONT-FERRAND AU PUY, ... : p quittant Clermont-Ferrand, on a une belle vue d'ensemble de la ville et du Puy de Dôme, puis à droite de Guide Bleu 1949. Section Clermont-Ferrand - Arvant. p. 15 Clermont-Ferrand - Arvant. Au-delà de Guide Joanne 1910-1911 : Section Clermont-Issoire [Clermont-Issoire] p. 214 : Clermont-Ferrand , belle vue d'ensemble de Clermont et du Puy de Dôme, puis de Mont-Rognon et de sa tour, du plateau de l'Allier dans un couloir étroit qui sépare nettement la grande Limagne de Clermont de la Limagne d'Issoire Guide Joanne 1883 : Section Clermont-Arvant p.251 Route 62 DE PARIS A NIMES. Le parcours du chemin de fer de Clermont à Nimes est d'une beauté exceptionnelle, aussi ne saurions-nous trop engager les Clermont à Langeac et de Langogne à Nîmes. Paris-Saint-Germain (R 1) Saint-Germain-des-Fossés - Clermont (R48). Au-delà de Clermont, on laisse à droite la ligne de Tulle et, plus loin, Mont-Rognon et le
    Illustration :
    La gare de la Pardieu depuis les quais du tramway. IVR84_20166300039NUC4A La gare de la Pardieu depuis les quais. IVR84_20166300037NUC4A (Photographie de chercheure). Sur cet extrait de plan figure le château de Sarlièves dont le guide Joanne de 1883 nous dit qu'il date de 1720 et qu'une sucrerie y est alors établie. IVR83_20106300756NUCA La gare de Cournon-d'Auvergne, côté voies. Il arrivait qu’une gare soit implantée à mi-distance de Sarliève et Cournon. La municipalité de Cournon (le registre des délibérations du conseil municipal en », cela éviterait « aux marchands de vin toute hésitation quant à l’envoi de leurs futailles ». D’autant gare porte le double nom de Sarliève-Cournon. IVR83_20156300528NUC4A Pont ferroviaire de Longues, sur l'Allier. La plupart des guides signalent à peine le franchissement de la rivière en ce point, quelle que soit l'époque : "pont sur l'Allier en amont du pont suspendu
    Historique :
    concernent la région Auvergne (départements du Puy-de-Dôme et de la Haute-Loire), entre Clermont-Ferrand et Clermont-Ferrand à Issoire et d'Issoire à Brassac-les-Mines - Sainte-Florine, mai 1856 pour celui de (changement obligatoire à Clermont-Ferrand), la fermeture de plusieurs gares (8 ne sont plus en service : Le Sur les quelque 303 km que compte la ligne Clermont - Nîmes, dite du "Cévenol", près de 167 km seulement du territoire auvergnat) : Clermont-Ferrand, Clermont - La Pardieu, Sarliève - Cournon, Le Cendre de Clermont à Issoire et d'Issoire à Brassac-les-Mines - Sainte-Florine). Les différentes sections Clermont et Brioude). Le tracé de la ligne dans la traversée des Cévennes (d'où l'appellation de "Cévenol Jonchères (peu avant Langogne, en limite de région côté Lozère), et desservaient, à l'apogée de la ligne, 26 gares (27 si l'on compte Chapeauroux, dont la gare est en Lozère, mais à une centaine de mètres - Orcet, les Martres-de-Veyre, Vic-le-Comte, Parent - Coudes - Champeix, Issoire, Le Broc, Le Breuil-sur
    Référence documentaire :
    sections de la ligne Clermont-Ferrand - Chapeauroux - Nîmes. différentes sections de la ligne Clermont-Ferrand - Chapeauroux - Nîmes. l'art : Clermont-Ferrand 2 : 1993. Ligne Clermont-Ferrand - Chapeauroux - Nîmes (archives 63). Fonds d'archives concernant différentes Ligne Clermont-Ferrand - Chapeauroux - Nîmes (archives 43). Fonds d'archives concernant "Les bêtes noires. Des chemins de fer dans le Massif central." 2011. CROZES, Daniel. " Les bêtes noires. Des chemins de fer dans le Massif central". Editions du Rouergue, 2011. "Géographie des Chemins de Fer français [...]." 1948. LARTILLEUX, Henri. "Géographie des Chemins de Fer français : 2e Volume. Réseaux divers". Paris : impr. de Chaix, 1948. "Patrimoine extraordinaire du chemin de fer en Auvergne et Limousin". 2015. DESMICHEL, Pascal
  • Ligne Saint-Germain-des-Fossés - Vichy
    Ligne Saint-Germain-des-Fossés - Vichy
    Description :
    voie et a été électrifiée, au même titre que le reste de la ligne Clermont-Ferrand - Villeneuve-sur La ligne Saint-Germain-des-Fossés - Vichy est située sur le territoire du département de l'Allier . Elle a été classée à sa création comme chemin de fer d'intérêt général. Elle est actuellement à double . Cette section de Saint-Germain-des-Fossés à Vichy, prévue à l'origine pour desservir la station thermale
    Annexe :
    sommets voisins. Gerzat. On passe au pied de Montferrand. Clermont-Ferrand. B/ par Vichy et Riom. La ligne Guide Bleu 1949. Section Saint-Germain-des-Fossés - Clermont-Ferrand. p. 14 . DE PARIS A CLERMONT Express directs Paris-Clermont-Nîmes. [A] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Vichy et Riom . la ligne de Gannat. Riom. [B] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Gannat. Après la au pied de Montferrand. Clermont-Ferrand vue à dr. sur la ville et le puy de Dôme. Guide Bleu 1970. Section Villeneuve-sur-Allier - Clermont. p. 8 DE PARIS A CLERMONT-FERRAND ... p.9 dr. Clermont-Ferrand : vue à dr. sur la ville et le puy de Dôme, ... . De Paris à Clermont-Ferrand. De Paris à Saint-Germain-des-Fossés ligne décrite (p. 10-12). [A] De Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand par Vichy et Riom. De la gare de Saint-Germain-des-Fossés à Clermont-Ferrand, située dans le vallon du Mourgon, la ligne de Vichy contournant le bourg étagé à dr
    Illustration :
    La grande verrière à structure métallique (système de fermes "Polonceau") protégeant les voies et les quais de la gare de Saint-Germain-des-Fossés. IVR83_20150300108NUC4A Détail de la grande halle à structure métallique et verrières au-dessus des quais de la gare de Vue de la vallée de l'Allier près de Saint-Germain-des-Fossés, depuis la voie ferrée. Toute la partie nord de la ligne de chemin de fer suit, de plus ou moins près, le cours de l'Allier. La section de la ligne passant par Gannat le traverse au sud-ouest de Saint-Germain et s'en éloigne, alors que la section passant par Vichy en suit la rive droite jusqu'au-delà de la station thermale "Vue d'avion : la gare [de Vichy]". Photographie noir & blanc, s.n., 1935. IVR83_19890300398X Vue aérienne du quartier de la gare de Vichy (en 1987). IVR83_19870300111XA "Gare de Vichy". Gravure par Hubert Clerget. In : BRAINE, C., BARTHEZ, F. "Vichy sous Napoléon III
    Historique :
    Aujourd'hui, la ligne Saint-Germain-des-Fossés - Vichy est une section de la ligne Clermont-Ferrand ligne entre Vichy et Riom en 1931, a permis de faire le lien avec Clermont-Ferrand. Ce tracé remplace par la municipalité à partir de 1858 mais c'est la venue de Napoléon III en cure qui a accéléré la réalisation de la desserte ferroviaire de la station thermale, alors très en vogue. Le prolongement de la (dès 1949 au moins) la portion Gannat - Riom pour les express Paris - Clermont - Nîmes (voir dossier ligne Clermont - Chapeauroux - Nîmes : IA00141337). La ligne est toujours en activité en 2015.
    Référence documentaire :
    p. 41, 43. "Patrimoine extraordinaire du chemin de fer en Auvergne et Limousin". 2015. DESMICHEL , Pascal, FAUCON, Frédéric. "Patrimoine extraordinaire du chemin de fer en Auvergne et Limousin". Christine sections de la ligne Saint-Germain-des-Fossés - Vichy. Gare de Vichy, s.d. "Gare de Vichy". Gravure par Hubert Clerget. In : BRAINE, C., BARTHEZ, F La gare de VIchy, s.d. La gare de Vichy. Photographie par Paul [COUTEN], s.d. In : Album des Vue aérienne de la gare de Vichy, 1935. "Vue d'avion : la gare". Photographie noir & blanc, s.n
  • bannière de procession
    bannière de procession Saint-Amant-Tallende
    Titre courant :
    bannière de procession
    Description :
    Recto : fond de velours coupé simple corps bleu à broderie de saint Verny rapportée, réalisée sur fond de taffetas rouge à point passé de soie floche, réversible auparavant, fixée et bordée par du . Le verso est en velours coupé simple corps bleu à décor et inscriptions brodé et de drap d'or rapporté bordé de frisé en couchure. Cabochons et cannetille forment les épis de blé.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    bannière de procession
    Inscriptions & marques :
    Inscription au verso de la bannière : SOCIETE VINICOLE / St AMANT-TALLENDE / 20 MAI / 1870
    Représentations :
    Saint Vernier dit saint Verny en Auvergne (où il est particulièrement représenté dans la vallée de l'Allier), patron des vignerons, est figuré avec l'habit traditionnel : jaquette, haut-de-chausses , jarretières, guêtres, souliers de cuir et chapeau de feutre à ruban. Il est, la serpette à la main, en train de vendanger. Un tonnelet dit "bousset" en Auvergne est représenté au pied du cep de vigne à sa
    Historique :
    . : IM63002509), à Nébouzat (63): saint Georges (réf. : IM63002535) à la cathédrale de Clermont-Ferrand(63 Cette bannière est constituée d'éléments anciens au recto : la représentation de saint Verny , datables du premier quart du 19e siècle, rapportés sur des éléments plus récents, datés de 1870 au verso . Cette bannière est très proche d'une bannière d'Authezat - 1819 : IM63003555 et de celle, précoce, de
    Référence documentaire :
    -lettres et arts de Clermont-Ferrand ; 48). Verny, patron des vignerons en Auvergne / Pierre-François Aleil. Clermont-Ferrand : la Française d'édition et d'imprimerie, 1982. 230 p.-[24] p. de pl. ; 25 cm. (Mémoires de l'Académie des sciences, belles
  • Statue d'Amédée Bonnet
    Statue d'Amédée Bonnet Lyon 2e - quai Jules-Courmont - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution France, Ile-de-France, 75, Paris
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de situation en 1913 IVR82_20106903232NUCB
    Inscriptions & marques :
    transcription de la dédicace : A / BONNET / CHIRURGIEN EN CHEF DE L'HOTEL-DIEU / PROFESSEUR DE marque de fondeur L'ECOLE DE LYON / ASSOCIE DE L'ACADEMIE DE MEDECINE / CORRESPONDANT DE L'INSTITUT / SOUSCRIPTION PUBLIQUE MDCCCLVIII ; signature : G. BONNET ; date : 1862 ; marque de fondeur : FONDU PAR FD CHARNOD ET SON FILS
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Référence documentaire :
    Rhône. La Conservation du patrimoine. Pré-Inventaire. Hôtel-Dieu, 1 place de l'Hôpital : dossier 1 Département du Rhône. La Conservation du patrimoine. Pré-Inventaire. Hôtel-Dieu Département du
  • Viaduc du Belon
    Viaduc du Belon Coutansouze
    Description :
    l'ouvrage principal central, en fer. Le tablier, formé par une poutre droite en treillis de section rectangulaire, repose sur des des piles constituées de faisceaux de fonte reliées par un étrésillonnage en fer . De part et d'autre de cet ouvrage métallique, deux viaducs d'accès en maçonnerie ont été construits . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous situés sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la partie centrale, à structure métallique, du viaduc. IVR83_20150300052NUC4A Vue du viaduc de trois quarts. IVR83_19920300033XA
    Texte libre :
    Le viaduc du Belon est implanté à la limite des communes de Coutansouze et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage de viaduc du Belon, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée aux Etablissements Cail et à la société Fives-Lille (et à l'un de ses ingénieurs
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de la Bouble
    Viaduc de la Bouble Échassières
    Titre courant :
    Viaduc de la Bouble
    Description :
    Ce viaduc est constitué de 17 arches en maçonnerie, à ses deux extrémités, et de 5 piles en fonte centrales sont constituées d'un faisceau de colonnes en fonte reliées par un étrésillonnage en fer. Sa longueur totale est de 300 mètres. Il domine la vallée de la Bouble de 62 mètres. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Illustration :
    Vue générale de trois quarts du viaduc dans le site. IVR83_19920300038XA Vue rapprochée du viaduc, de trois quarts, dans le site. IVR83_19920300036XA Détail de la structure métallique du tablier. IVR83_19920300065X Vue d'ensemble du viaduc de la Bouble depuis le sud. IVR83_20150300045NUC4A Vue du viaduc de la Bouble dans le site. IVR83_20150300046NUC4A Vue de trois quarts du viaduc depuis le bas. IVR83_20150300047NUC4A Vue du viaduc en contre-plongée, depuis le pied de l'une des piles en maçonnerie
    Texte libre :
    Le viaduc de la Bouble est implanté à la limite des communes d'Echassières et de Louroux-de-Bouble.
    Historique :
    1871. La Compagnie d'Orléans, maître d'ouvrage (par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm l'origine de la réalisation de cet ouvrage d'art. La mise en place du tablier métallique, formé d'une poutre droite en treillis, par poussage à partir de la rive, est une méthode mise au point par Félix Moreaux. Les techniques employées pour la construction de ce viaduc serviront de modèle pour trois autres viaducs de la même ligne : les viaducs de Rouzat, de Neuvial et du Belon.
    Localisation :
    Louroux-de-Bouble
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Neuvial
    Viaduc de Neuvial Mazerier
    Titre courant :
    Viaduc de Neuvial
    Description :
    Le viaduc de Neuvial est implanté à la limite des communes de Mazerier et de Bègues. Le viaduc de Neuvial est un pont-rail en fer, dont le tablier est une poutre droite en treillis de section rectangulaire. La pile centrale repose sur un socle en granite ; elle est constituée par un faisceau de colonnes en maçonnerie de granite de 24 m de hauteur ; l'autre extrémité du pont ferroviaire est entièrement métallique. La longueur totale de ce viaduc est de 160 m et sa hauteur au-dessus de la vallée est de 44 m. Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc Neuvial, situé sur la ligne Gannat-Montluçon. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Viaduc de Rouzat
    Viaduc de Rouzat Bègues
    Titre courant :
    Viaduc de Rouzat
    Description :
    Le viaduc de Rouzat est implanté à la limite des communes de Bègues et de Saint-Bonnet-de-Rochefort . Ce viaduc fait partie d'une série de quatre, tous sur la ligne Gannat-Commentry, et édifiés sur le même modèle : viaducs de Neuvial, de Rouzat, de La Bouble et du Belon. Comme les trois autres, Il comprend un tablier métallique formé d'une poutre en treillis, porté par des piles en faisceau de colonnes en fonte, à étrésillons de fer. Sa longueur totale est de 181 m, sa hauteur maximale au-dessus de la vallée est de 59 m.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Illustration :
    Vue du viaduc de Rouzat enjambant la vallée de la Sioule, depuis l'est. IVR83_20150300039NUC4A Vue partielle de l'une des piles métalliques et des piles en maçonnerie depuis le bas du viaduc Vue partielle de l'une des piles métalliques et de sa culée en maçonnerie. IVR83_20150300034NUC4A Détail de la base d'une pile métallique sur sa culée en maçonnerie. IVR83_19920300075X Détail de l'une des piles soutenant le tablier métallique. IVR83_19920300078X Détail de la structure métallique, avec le cartouche portant le nom de Gustave Eiffel Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la structure métallique portant la marque des Fonderies de La Rochette et Cie, Givors Détail de la plaque portant la date de construction (1869) et de la plaque du centenaire apposée à Détail de la plaque métallique portant la date 1869, date d'achèvement de la construction du viaduc
    Historique :
    La Compagnie Paris-Orléans, par l'intermédiaire de son ingénieur en chef Wilhelm Nördling, a été maître d'ouvrage du viaduc de Rouzat, situé sur la ligne Gannat-Montluçon et enjambant la Sioule. La construction de cet ouvrage d'art est confiée à l'ingénieur Théophile Seyrig pour le compte de la toute nouvelle société de Gustave Eiffel. La construction du viaduc est achevée en juin 1869. Il a été inscrit à
    Localisation :
    Saint-Bonnet-de-Rochefort
    Référence documentaire :
    . Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer. Clermont-Ferrand : EPA (coll. "Itinéraires du patrimoine Viaducs d'Auvergne. Monuments du chemin de fer, 1992. BELHOSTE, Jean-François, LISBONIS, Odile
  • Eglise paroissiale Saint-Genès
    Eglise paroissiale Saint-Genès Thiers - place Saint-Genès rue du Palais rue Jean-Brugière - en ville - Cadastre : 2012 AS 457
    Description :
    La maçonnerie de l'édifice est essentiellement en pierre de taille et moellons d'arkose, à l'exception du porche d'entrée nord-ouest et de la petite sacristie accolée, qui sont bâtis en pierre de surtout sud sont décorées de mosaïques géométriques en pierres de différentes couleurs (ocre jaune, ocre rouge, noir, ...) : étoiles, rosaces, losanges. Les toitures, couvertes de tuile creuse (tuile creuse bras de transept sud, en pavillon pour la croisée du transept, deux pans à croupes pour le clocher et le bras de transept nord, croupe ronde sur l'abside, croupe polygonale sur la chapelle d'axe du bas bas-côtés dont les travées sont voûtées de demi-berceaux, à l'exception des travées occidentales de la -de-four, les travées nord et sud du transept étant couverte d'une voûte en berceau. Les chapelles sont, pour la plupart, voûtées d'ogives (deux au nord et deux au sud - dont deux de 2 travées chacune berceau à l'avant et voûtée d'ogives sur sa partie est. Enfin, l'entrée actuelle de l'église, dans l'angle
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Murs :
    arkose pierre de taille andésite pierre de taille
    Illustration :
    Plan de l'église (avec emplacement des verrières). IVR83_20116300029NUD Vue partielle de l'élévation sud et de l'ancienne salle capitulaire, au début du 19e siècle Intérieur de l'église au début du 19e siècle. IVR83_19906300322X L'élévation nord de l'église, probablement au début du 20e siècle. IVR83_20116300197NUC2 "Tombeau de St Genès à Thiers". Croquis cotés de l'enfeu de l'église Saint-Genès, par l'architecte Le quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis le nord-est. Au premier plan, la chapelle Saint Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300051NUC4A Une partie du quartier Saint-Genès autour de l'église, depuis l'est. IVR83_20116300057NUC4A Elévation nord de l'église, vue de trois quarts, sur la place du Palais. IVR83_20146300682NUC4A L'angle nord-ouest de l'église et le portail d'entrée nord. IVR83_20146300974NUC4A
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Texte libre :
    inscriptions peintes d'origine indéterminée, encore visibles à l'époque de Mérimée, attestaient d'une fondation en 575, de la fondation d'un chapitre en 1016 et d'une restauration en 1120. Au début du 13e siècle (vers 1200-1220 ?), les voûtes de la nef, probablement charpentées à l'origine, sont couvertes d'ogives ; aux 15e, 16e et 17e siècles, de nombreuses chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés ; il en reste 6 jouxtant côté ouest, la chapelle du Saint-Sacrement ou chapelle de la Vierge, qui porte la date de 1651 sur la clef de voûte, mais qui existait déjà à la fin du 16e siècle, car elle porte également une inscription de 1578 ; la chapelle de Notre-Dame de Pitié fondée vers 1520 ; la chapelle Saint-Joseph - autrefois Saint-Matthieu ou Notre-Dame de Grâce - fondée en 1611 ; la chapelle du Rosaire fondée à une date . Un clocher devait probablement surplomber la grande coupole octogonale sur trompes de la croisée du transept (comme il semble être représenté sur le dessin de Guillaume Revel en 1450) mais il a disparu à une
    Historique :
    aurait été restaurée au tout début du 12e. Au début du 13e siècle, la charpente supposée de la nef aurait siècles, plusieurs chapelles sont ouvertes sur les bas-côtés (il en reste encore 6 de nos jours). En 1578 des Monuments historiques sur la liste de 1846. De grands travaux de restauration sont menés entre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    derniers siècles. I : La coutellerie thiernoise de 1500 à 1800. Clermont-Ferrand : Thibaud ; Thiers Phalip. -Clermont-Ferrand : Université de Clermont II, 2001. 16 T. Mémoire d'habilitation à diriger des archéologique de France, LXXXVIIe session de 1924 à Clermont-Ferrand, 1925. coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. : Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand : 1996. l'ancien diocèse de Clermont : face aux élites, une approche des "simples" et de leurs oeuvres / Bruno p.67-69 Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois derniers siècles . 1863. SAINT-JOANNY, Gustave. Simples notes pour servir à l'histoire de la ville de Thiers aux trois p.7 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894.
  • Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - ancienne place du, actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    rue de la Barre à la place du Pont, devenue place Gabriel Péri au 20e siècle. D'une longueur de 510 m, l'ouvrage n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte vingt arches en plein-cintre un platelage de planches de chêne. entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. La huitième pile est -Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le diminué : en 1844, le pont ne compte plus que dix arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11,50 m, avec deux trottoirs de 4,50 m chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche.
    Annexe :
    Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831 (Archives du Service historique de l'armée de terre faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages de plus de 8 mètres. Au reste, ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d [Pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E. Poix Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Le pont de la Guillotière au XVIe s. Extrait du plan scénographique de Lyon, rééd. 1981 La puissante et importante ville de Lion archevesché et metropolitaine des Gaulles / Paris : chez Lion / Paris : chez le Sr de Fer, 1700. 1 est. : en noir. (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147063 Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière. [17e siècle]. 1 est. : grav.; n. et b [Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont]. [2e moitié du 18e siècle]. 1
    Texte libre :
    1. HISTORIQUE À partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois franchissant . 89 et suiv.). En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer vingt-sept chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers vingt-huit arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4.300 livres. Un , maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l ´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d ´Olivier Roland est adopté (AM Lyon, idem, fol. 172 v° et suiv. ; DARA 1991, p. 141-143). Le prix-fait de l Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en deux ans. Ces derniers sont terminés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et
    Historique :
    En 1559, les échevins décident la reconstruction de la partie en bois du pont de la Guillotière. Le importante crue survenue en 1570, de nouveaux travaux sont menés de 1579 à 1582 pour rétablir les maçonneries et de ses abords. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont. En raison de la disparition de la lône de la rive gauche et la construction des quais, le nombre des arches diminue par étapes au long du 19e siècle. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse -Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté de deux arches. En 1818, le pont-levis est supprimé. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). On aboutit alors à une largeur de seulement huit arches. En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule
    Localisation :
    , actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est . : Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est. : lith Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess . Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 dess La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d.]. 1
  • Ligne Lapeyrouse - Volvic
    Ligne Lapeyrouse - Volvic
    Description :
    La ligne de Lapeyrouse à Volvic n'est plus exploitée. Il s'agissait d'une ligne à voie unique, non électrifiée, implantée sur le territoire du département du Puy-de-Dôme. De Lapeyrouse à Saint-Eloy-les-Mines , la ligne parcourt environ 9 km ; de Saint-Eloy-les-Mines à Gouttières, près de 12 km ; de Gouttières à Saint-Gervais - Châteauneuf, environ 6 km ; de Saint-Gervais - Châteauneuf aux Ancizes - Saint -Georges, près de 15 km ; enfin, des Ancizes - Saint-Georges à Volvic, un peu plus de 16 km. L'ouvrage d'art le plus remarquable le long de la ligne est le viaduc des Fades, à cheval entre les communes de Sauret-Besserve, au nord, et des Ancizes-Comps, au sud, mis en service en octobre 1909, lors de
    Annexe :
    Gouttières - Volvic p. 84 : Ligne de Paris à Royat et à Clermont-Ferrand : De Montluçon à Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand, sur un trajet de 30 km, la ligne emprunte le trajet de la grande transversale Bordeaux Guide Bleu 1957 : Lapeyrouse - Volvic p. 26 DE MONTLUCON A CLERMONT-FERRAND,… [Lapeyrouse] La ligne Guide Bleu 1970 p. 35 Variante de Lapeyrouse à Clermont-Ferrand par Volvic, … parcours très Guide Bleu 1920 : Lapeyrouse - Volvic p. 230 DE MONTLUCON A CLERMONT se placer à g. à Volvic pour jouir de la vue. Montluçon - Lapeyrouse, route p.227 La ligne de Clermont oblique vers le S.-O. pour , la ligne de Clermont descend au S. vers la vallée de la Sioule. Saint-Priest-Sauret à 654 m d'alt. A rejoint la ligne de Limoges à Clermont qu'on longe jusqu'à Volvic ; à g. puy de Pauniat (904 m). De la gare de Volvic à Clermont, magnifique descente au flanc de la chaîne des Puys (l'un des plus beaux Guide Bleu 1935 : Lapeyrouse - Volvic DE MONTLUCON A CLERMONT. A / Par Lapeyrouse et Volvic (réseau
    Illustration :
    L'arrêt de Lapeyrouse, au lieu-dit "la Gare" : il est situé à un peu moins de 2 km du bourg de Le viaduc des Fades, à hauteur de tablier. IVR84_20166300299NUC4A La gare de Volvic, implantée à quelque distance du bourg lui-même, côté sud-ouest
    Historique :
    La ligne Lapeyrouse - Volvic, classée "chemin de fer d’intérêt général", s'est développée en plusieurs temps. Le premier tronçon réalisé est celui de Lapeyrouse à Saint-Eloy-les-Mines, avant tout créé privé en janvier 1866 entre le PO (compagnie Paris-Orléans) et les mines de Saint-Eloy, il ouvre en effet au trafic des trains de charbon en février 1866. Une nouvelle convention de concession à la compagnie du PO est signée en juillet 1868, cette fois pour ouvrir cette portion de ligne à tous les trafics , qui s'ouvrent au trafic, ceux de Saint-Eloy-les-Mines à Gouttières et de Gouttières à Saint-Gervais premier de ces tronçons avait été déclaré d’utilité publique encore bien antérieurement, en juillet 1881 ). A l'autre extrémité de la ligne, la section de Volvic aux Ancizes - Saint-Georges est mise en service en avril 1908 (après une déclaration d'utilité publique faite en juillet 1881 et une convention de - Châteauneuf, ouvre en octobre 1909, rejoignant ainsi la première moitié nord de cette ligne ouverte 7 ans plus
    Référence documentaire :
    Ligne Lapeyrouse - Volvic (archives 63). Fonds d'archives concernant différentes sections de la
  • Avenue de la Gare
    Avenue de la Gare Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Titre courant :
    Avenue de la Gare
    Description :
    L'avenue de la Gare fait partie des rues à pente faible à moyenne, puisque grâce à son tracé en épingle à cheveux, elle reste plus ou moins parallèle aux courbes de niveau (la déclivité moyenne y est de 4,4 %). Sa première partie (à partir du bas et de la rue des Docteurs-Dumas) est bâtie sur le seul côté sud (à gauche en montant) ; l'autre côté de l'avenue est occupé par un important mur de soubassement qui maintient la pente du terrain, puis dans la boucle de l'épingle à cheveux, par un petit jardin directement au parvis de la gare, sans avoir à suivre le tracé sinueux de l'avenue sur toute sa longueur ), bâtiment emblématique de la ville de par sa hauteur et sa grande visibilité, a dominé l'avenue de la gare et les voies de chemin de fer, côté nord, devenant indissociable de l'apparence du quartier de la
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    avenue de la Gare
    Illustration :
    Vue, depuis l'avenue Etienne-Guillemin, sur l'avenue de la Gare (à droite) et la rue de Paris très en contrebas, et sur le paysage de la plaine de la Limagne et de la chaîne des Puys Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300618NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est : à gauche, le grand mur de soutènement maintenant le talus sur une grande partie de l'avenue. IVR83_20116300619NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300621NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300631NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300632NUC4A
    Historique :
    L'avenue de la Gare, comme son nom l'indique, est liée directement à l'arrivée du chemin de fer à Thiers et à la construction de la gare. Le premier train arrive à Thiers en 1872 et cette même année sont installés le château d'eau de la gare et les plaques tournantes de la gare de marchandises ; en 1874, le bâtiment de la gare est en construction. La date du tracé de l'avenue n'est pas connue précisément mais l'avenue de la Gare et la rue de Paris (à gauche en montant l'avenue) daterait principalement du premier
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Référence documentaire :
    Clermont-Ferrand - Montbrison (Loire) (1869-1886), contraventions (1873-1874). Travaux publics et transports. 1869-1886. AD du Puy-de-Dôme. Série K. Chemins de fer : ligne
  • Ligne Arvant - Maurs - (Figeac)
    Ligne Arvant - Maurs - (Figeac)
    Description :
    La ligne Arvant - le Lot (Figeac) est un chemin de fer d'intérêt général, d'une longueur d'environ - Neussargues, un peu plus de 25 km ; Neussargues - Murat, plus de 9 km ; Murat - Aurillac, près de 48 km altiligérienne de la ligne) comprend 5 tunnels sur un parcours de seulement 10 km. La longueur cumulée de ces tunnels correspond à plus de 1,2 km ; le plus long d'entre eux, celui de Torsiac, mesure 652 m. Le point culminant de la ligne (1152 m) se trouve sur le versant muratais, en haut de la vallée de l'Alagnon, à la gare du Lioran (commune de Laveissière), dont l'étendue devait permettre le garage des trains en cas d'obstruction de la voie et la formation de trains de déneigement. Le tunnel du Lioran (1958 m de longueur ), l'ouvrage d'art majeur de la ligne, s'abaisse vers la Cère de 24 mm par mètre. Il permet de passer du bassin de la Loire à celui de la Garonne. A la hauteur de Lacapelle-Viescamp, la ligne franchit le viaduc de Ribeyrès. Les piles de ce viaduc sont désormais en partie immergées, depuis la mise en eau du
    Annexe :
    Guide Bleu 1949 : section Arvant-Maurs p. 27 : DE PARIS à AURILLAC par Clermont-Ferrand et Arvant Guide Bleu 1957 : Arvant-Neussargues p. 28 : De Paris à Aurillac A/ Par Clermont-Ferrand et Arvant Guide Bleu 1970 p.20 VI DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-FLOUR OU A AURILLAC ET A FIGEAC. Clermont déclassement des terrains dépendant des hôtels de Vic-sur-Cère et du Lioran, en vue de les céder à MM l'hôtel de Vic-sur-Cère et ses dépendances font partie de la section C de la commune de Vic-sur-Cère où Projet de construction d'hôtels à voyageurs au Lioran et à Vic-sur-Cère. AD 15 - 5S 22 - "Ligne d'Arvant au Lot. Projet de construction d'hôtels à voyageurs au Lioran et à Vic-sur-Cère. Décision Laveissière. Le Lioran (1152 m) ; hôtel en face de la gare, ... La voie s'enfonce dans le tunnel du Lioran cheminots et deux aubergistes. Arvant n'abritait encore qu'une gare du PLM sur la ligne de Clermont à 4 hôtels, d'un buraliste, d'un épicier et de 2 boulangers alors que les voyageurs en correspondance
    Illustration :
    petit hôtel de 8 chambres. Moins de dix ans plus tard, en 1901, le guide Joanne affirme que "le Lioran est devenu une station de montagne et un centre d'excursions très fréquenté où existent deux hôtels , d'un hôtel situé dans le quartier de la gare et au-dessus des sources "bicarbonatées et chlorurées partir des années 1920) ne décrivent Arvant que comme la gare de jonction entre les compagnies du PO et du PLM. C'est en effet de cette station que partent à la fois la ligne vers le Lot (Cie du PO) et Immeubles de la cité cheminote d'Arvant, logements construits dans les années 1930 par la caisse des retraites du PLM pour les anciens cheminots. En Auvergne, il reste plusieurs exemples de ces cités (mais toutes ne sont plus propriété de la SNCF) : il s’agit parfois d'un seul immeuble ou, aux nœuds ferroviaires les plus importants, de tout un ensemble, comme ici. IVR83_20154300005NUC4A La villa Mézire, dominant de loin le bourg d'Arvant. Si cette villa ne fait l'objet d'aucune
    Texte libre :
    "Cette traversée du Cantal est une des merveilles des chemins de fer français", commentent les
    Historique :
    fer, d'un hôtel de voyageurs à Vic-sur-Cère et d'un "chalet", structure plus modeste, au Lioran, voit établi et approuvé à son tour. Puis en 1902, c'est un projet de véritable hôtel au Lioran qui est mis en oeuvre. En 1931, la compagnie de chemin de fer du PO cède les parcelles où sont établis ces hôtels. (Voir Une convention concernant la concession de tous les tronçons d'une ligne Arvant - Figeac est signée en 1855 avec la compagnie du Grand Central. La construction de la ligne se déroule pour l'essentiel de 1856 à 1861. Le tronçon Arvant - Massiac est le premier à être mis en service, en novembre 1861 . L'ouverture de l'ensemble de la ligne "à tous les trafics" a lieu en 1866 : section de Murat à Aurillac en juillet 1866, sections de Massiac à Neussargues et de Neussargues à Murat en août, et sections d'Aurillac à Viescamp-sous-Jallès et de Viescamp-sous-Jallès à Figeac (Lot), en décembre. Lors de cette ouverture générale de la ligne, c'est la Compagnie PO qui exploite la ligne (le GC n'existe plus depuis 1857
    Référence documentaire :
    Lot. Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand. A10045. Compagnie du chemin de fer d'Orléans Vue du village de Blesle sur une affiche de la Cie P.O., s.d. "Chemin de fer de Paris à Orléans . Blesle. Auvergne (ligne de Neussargues à Arvant)", affiche, papier, Lucien Serre et Cie imprimeurs, Paris Catastrophe ferroviaire à Brugeilles, 1934. "Catastrophe de chemin de fer à Brugeilles, le 28 mars Hôtel des Touristes et chapelle du Lioran, avant 1922. "Le Lioran, panorama. Le Grand Hôtel [sic : en réalité l'hôtel des Touristes] et la chapelle", collection "Le Cantal pittoresque", n° catalogue Le viaduc de Ribeyrès, 1922. " Viaduc de Ribeyrès, près Aurillac", collection "Le Cantal Compte-rendu statistique de la construction de la section Murat-Vic-sur-Cère de la ligne Arvant au . Réseau central. Ligne d'Arvant au Lot. Compte-rendu statistique de la construction de la section de Murat p. 11, 29, 113-117 Canton de Vic-sur-Cère, Cantal Inventaire général des monuments et des richesses
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Viaduc de Chapeauroux ou viaduc du Nouveau-Monde
    Viaduc de Chapeauroux ou viaduc du Nouveau-Monde Saint-Christophe-d'Allier - bâti lâche
    Titre courant :
    Viaduc de Chapeauroux ou viaduc du Nouveau-Monde
    Description :
    Viaduc courbe réalisé en maçonnerie. Il se développe sur 433 m de longueur pour une hauteur de 17 m et se compose de 58 arches de 12 m d'ouverture chacune.
    Illustration :
    Le viaduc courbe de Chapeauroux vu depuis la Haute-Loire, en direction de la gare et du village de Le viaduc enjambant le cours du Chapeauroux au point de confluence avec l'Allier, vu depuis les limites du département de la Haute-Loire, en direction de la Lozère. IVR83_19924300116XA Le viaduc de Chapeauroux vu depuis les limites de la Haute-Loire, en direction de la Lozère Détail du viaduc courbe de Chapeauroux. IVR83_19924300111XA
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Dombre Charles Célestin
    Historique :
    ligne de Clermont-Ferrand à Nîmes, dite "du Cévenol", sur le tronçon ouvert en 1870 depuis Langeac Le viaduc courbe de Chapeauroux est situé à la limite des départements de la Haute-Loire et de la Lozère (régions Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie). Il est l'un des ouvrages d'art remarquables de la (Haute-Loire) en direction de Langogne (Lozère). Les travaux de cet ouvrage d'art auraient été commencés en 1869. Sa conception est l'oeuvre de l'ingénieur en chef du PLM Charles Dombre, vraisemblablement en collaboration avec les ingénieurs Ruelle et Joubert. Les travaux de réalisation auraient été
    Localisation :
    Saint-Bonnet-de-Montauroux - bâti lâche
  • Tunnel du Lioran
    Tunnel du Lioran Laveissière - Le Lioran - isolé - Cadastre : 2018 AB 163 Parcelle à cheval sur deux communes : Saint-Jacques-des-Blats et Laveissière.
    Description :
    Il s'agit de l'ouvrage d'art majeur de la ligne Arvant-le Lot. Il est long de 1958 mètres en ligne droite et s'abaisse vers la Cère de 24 mm par mètre. Wilhelm Nordling écrit : "Il y avait un grand intérêt à ne pas réduire cette pente, pour mettre l'entrée du tunnel à l'abri des débordements de l'Alagnon, et se ménager la place nécessaire pour le dépôt des déblais. Elle a paru admissible, au point de vue de l'adhérence des machines, parce que les abords du tunnel sont eux-mêmes placés dans de mauvaises conditions climatériques et en courbe de 300 mètres dont la résistance s'ajoutera à celle de la déclivité extérieure de 30 millimètres". C'est le sixième des vingt-sept tunnels ferroviaires de plus d'un ferroviaire vers le nord-ouest à sa sortie dans la vallée de la Cère. Maçonnerie en moellons assisés (granite ) hourdée au mortier de ciment de laitier, avec chemisage en pierre sèche. De nombreuses cartes postales du début du XXe siècle existent montrant, côté sud, les deux sorties de tunnel, presque superposées. L'une
    Illustration :
    L'entrée du tunnel côté Laveissière, avec la date portée 1868 (photo chercheure). La date de 1865 se trouve à l'extrémité sud (commune de Saint-Jacques-des-Blats). IVR83_20151500064NUCA Page extraite du Compte-rendu statistique de l'ingénieur W. Nördling : le tunnel du Lioran
    Dimension :
    h 5.5 m hauteur de l'intrados au-dessus du rail
    Historique :
    La construction d'un tunnel routier avait pris fin en 1847. À 450 mètres de lui, la construction du tunnel ferroviaire a nécessité trois ans et deux mois de travaux (19 avril 1865- 19 juin 1868), avec un avancement de 13,20 mètres par mois. Le creusement a été réalisé par ses deux extrémités ainsi que par trois puits d'extraction. Des wagonnets de déblais étaient remontés par les puits, équipés chacun d'un monte
    Référence documentaire :
    Lot. Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand. A10045. Compagnie du chemin de fer d'Orléans Compte-rendu statistique de la construction de la section Murat-Vic-sur-Cère de la ligne Arvant au . Réseau central. Ligne d'Arvant au Lot. Compte-rendu statistique de la construction de la section de Murat Canton de Vic-sur-Cère, Cantal Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la
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