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  • hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles, actuellement poste et bibliothèque Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
    Titre courant :
    hôtel-Dieu de la Croix, hôpital, salle d'asile et pensionnat, puis école primaire de filles
    Étages :
    étage de soubassement
    Description :
    Le bâtiment est constitué de trois corps de plan en U irrégulier, deux corps rectangulaires donnant moellon de calcaire, les encadrements sont en pierre de taille, les élévations recouvertes de crépi, sauf l'arrière du corps central. Deux des trois corps, le corps gauche, à l'angle en haut de la rue, et le corps central sont élevés sur un terrain à double déclivité et s'appuient sur un étage de soubassement ouvrant à l'arrière sur un terrain (ancien jardin). Les toits, à longs pans et à croupes, sont couverts de tuiles creuses et bordés de génoises à trois rangs. Le corps gauche abrite la poste. De plan rectangulaire, il travées régulières et limitées par des chaînes harpées à refends, montrent trois niveaux : un rez-de pilastres ioniques, entablement nu et larmier à denticules. Les fenêtres sur rue et celles de l'élévation en . Ce corps renferme l'escalier en vis (visite non autorisée) de l'hôpital d'origine. La cour qui sépare les deux corps latéraux, côté rue, est surélevée et limitée par un mur, élevé au-dessus du mur de
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Hôtel Dieu de la Croix
    Destinations :
    école de filles
    Illustration :
    Vue partielle des élévations sur cour, corps de bâtiment de l'école ; à droite, porte d'entrée de
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Représentations :
    croix § couronnement de la porte sur cour à volutes surmonté d'une croix
    Historique :
    Croix Blanche, qu'ils transforment pour en faire le nouvel hôpital : l'hôtel-Dieu de la Croix entre en renouvelé. Un grand bienfaiteur de l'hôtel-Dieu, le marquis du Muy, devenu comte de Grignan en 1759, y le fils François fit édifier à l'hôtel-Dieu une chapelle dédiée à saint Roch. L'établissement, qui établit deux soeurs hospitalières. Au 19e siècle, l'hôtel-Dieu, appelé l'hôpital ou l'hospice, prend un La bulle papale de 1106 mentionne à Grignan une maison de charité, appelée l'Aumône. Etablie hors de l'agglomération près du cimetière, et tôt disparue, elle aurait été fondée par un des Adhémar, de la famille des seigneurs de Grignan, à son retour de Terre sainte et aurait précédé la construction de la chapelle Notre-Dame-de-Beaulieu. La fondation d'un hôpital intra-muros en 1444 est due au legs d'une maison que dame Alix Auriole, veuve de Bertrand de Vesc, avait fait aménager pour cet usage. Ce premier hôpital, situé dans l'étroite rue d'Or, fonctionna jusqu'à la fin du 16e siècle. Le linteau de sa
    Contributeur :
    Beaulieu Clémence de
    Localisation :
    Grignan - rue de l' Hôpital - en village - Cadastre : 1835 D 75-76 1968 D 122
  • tableau : la légende des saints Crépin et Crépinien
    tableau : la légende des saints Crépin et Crépinien Clermont-Ferrand
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    cordonier de ceste ville de Clermont et Dine Barthélémi sa feme de leurs propres biens ont fait faire ce Crespinian. Fait le neufvième jour d'octobre l'an de grâce mille cinc cens nonante et quatre. Priez Dieu pour présent tableau à l'honneur de la Sainte-Trinité et des glorieux martirz sainct Crespin et sainct eux." Inscription au bord du sarcophage de la dernière scène : " Vital Despigoux a despaint ce présent
    Canton :
    Clermont-Ferrand-Centre
    Historique :
    Tableau commandé par Blaize Filhol maitre cordonnier de Clermont et sa femme Dine Barthélémi à
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Ferrand
    Référence documentaire :
    Crépinien : sur un tableau du XVIe siècle à la cathédrale de Clermont-Ferrand. Revue d'Auvergne, T. 42, 1928. p.228-230 Clermont l'âme de l'Auvergne. 2014 Clermont, l'âme de l'Auvergne / sous la dir
  • Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - ancienne place du, actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Deuxième pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    rue de la Barre à la place du Pont, devenue place Gabriel Péri au 20e siècle. D'une longueur de 510 m, l'ouvrage n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte vingt arches en plein-cintre un platelage de planches de chêne. entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. La huitième pile est -Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le diminué : en 1844, le pont ne compte plus que dix arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11,50 m, avec deux trottoirs de 4,50 m chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche.
    Annexe :
    Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831 (Archives du Service historique de l'armée de terre faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages de plus de 8 mètres. Au reste, ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d [Pont de la Guillotière et Hôtel-Dieu, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E. Poix Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Le pont de la Guillotière au XVIe s. Extrait du plan scénographique de Lyon, rééd. 1981 La puissante et importante ville de Lion archevesché et metropolitaine des Gaulles / Paris : chez Lion / Paris : chez le Sr de Fer, 1700. 1 est. : en noir. (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H. 147063 Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière. [17e siècle]. 1 est. : grav.; n. et b [Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont]. [2e moitié du 18e siècle]. 1
    Texte libre :
    1. HISTORIQUE À partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois franchissant . 89 et suiv.). En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer vingt-sept chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers vingt-huit arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4.300 livres. Un , maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559. Lors de l ´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d ´Olivier Roland est adopté (AM Lyon, idem, fol. 172 v° et suiv. ; DARA 1991, p. 141-143). Le prix-fait de l Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en deux ans. Ces derniers sont terminés en octobre 1560. Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et
    Historique :
    En 1559, les échevins décident la reconstruction de la partie en bois du pont de la Guillotière. Le importante crue survenue en 1570, de nouveaux travaux sont menés de 1579 à 1582 pour rétablir les maçonneries et de ses abords. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont. En raison de la disparition de la lône de la rive gauche et la construction des quais, le nombre des arches diminue par étapes au long du 19e siècle. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse -Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté de deux arches. En 1818, le pont-levis est supprimé. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). On aboutit alors à une largeur de seulement huit arches. En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule
    Localisation :
    , actuelle place Gabriel Péri Pont cours Gambetta rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1999
    Référence documentaire :
    Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est . : Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. 1 est. : lith Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess . Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [mai 1829]. 1 dess Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier del., [ca 1830].1 dess La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/ Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [Le pont de la Guillotière, quai du Rhône, l´Hôtel-Dieu] / La Cigogne édit. Lyon : La Cigogne, [s.d.]. 1
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Rue du Docteur-Lachamp
    Rue du Docteur-Lachamp Thiers - rue du Docteur-Lachamp - en ville
    Description :
    axe est légèrement brisé au niveau de la jonction des deux parties de la rue (celle déjà existante au . La rue rejoint au nord l'ancien quartier de la halle et, au sud, fait le lien avec la rue Gambetta , voie directe vers la ville basse. La pente moyenne de la rue est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300688NUC4A Haut de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300689NUC4A Partie médiane de la rue, en direction du nord. IVR83_20146300707NUC4A Partie médiane de la rue en direction du sud (photographie chercheur). IVR83_20086304191NUCA Partie basse de la rue, après rénovation et restructuration. IVR83_20146300708NUC4A
    Historique :
    de "rues Neuves et de Limagne", ou de "rue de Lymagne" (il semblerait que c'est le bas de la rue qui était nommé ainsi dès la période médiévale). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle. Au 19e siècle, le plan cadastral de 1836 la fait encore figurer sous le nom de rue Neuve. Elle s'est vraisemblablement constituée en deux temps : la première partie tracée est celle correspondant au bas de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp. Ce serait la "rue de Lymagne", qui aurait longé la muraille de la ville ; elle est citée plusieurs fois dans le terrier de 1476. La partie haute de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp, tracée dans le prolongement de la rue de Lymagne, daterait de 1584. Elle suivait elle aussi l'intérieur du mur d'enceinte de la ville et aurait permis d'ouvrir l'extrémité de l'actuelle rue des Sapeurs-Pompiers (alors simple impasse) qu'elle coupait transversalement . Très récemment, dans les années 2010, les immeubles de l'îlot dit "des Forgerons", entre la rue du
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. : Thiers en Basse-Auvergne. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, 2010, t. CXI.
  • Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard Montbrison - 7 rue Saint-Pierre 6 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 305 (partie gauche) 1986 BK 79 (partie gauche)
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Girard, installé sur un terrain en pente, comprend deux corps de bâtiments, l´un , au 2e niveau a unifié ces deux hôtels ; l´hôtel Girard se situant dans les deux travées de gauche. De des encadrements d´ouvertures, ne permet plus de distinguer les cinq travées de droite dehôtel Girard des deux travées dissymétriques dehôtel de Tournon (à gauche). Dans la cour intérieure, le mur contre le mur sud de la cour intérieure. Ces bâtiments en pisé présentent des murs enduits, protégés par un avant toit. Les toitures à longs pans, avec une noue sur la rue des Clercs, sont couvertes de ´elles se situent dans la cour. Le corps (A) compte un sous-sol voûté en berceau plein cintre, un rez-de -chaussée, un étage carré et un comble à surcroît tandis que le corps (B) comprend un étage de soubassement partiel, un rez-de-chaussée partiellement surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Les élévations sur les rues Saint-Pierre et des Clercs, dénaturées par de nombreuses modifications, ne montrent plus
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Illustration :
    Extrait du manuscrit de T. Rochigneux vers 1894. Le plan montre l'hôtel de Tournon à gauche et Linteau de porte gravé du monogramme IHS : mur séparant les cours des hôtels Girard de Vaugirard et Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. IVR82_20114200643NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 305 (partie gauche). IVR82_20114200644NUD l'hôtel Girard à droite. IVR82_20114200645NUC Armoiries de la famille Girard de Vaugirard. Photographie, anonyme, [début 20e siècle], 11,7 x 15,5 Rue Saint-Pierre, vue de situation. IVR82_20064202565NUCA Vue de l'élévation rue des Clercs. IVR82_20064200928V Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20064202579NUCA Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20114200646NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    inversé) gravé sur le linteau de porte du mur mitoyen sur cour, séparant les deux hôtels. Terme et Armoiries de Jacques Girard le jeune, peintes dans un cartouche sur cour : d´azur à 3 épis de blé de Turquie en rang d´or, au chef d´or chargé de 3 roses de gueules (disparues). Monogramme IHS (S cariatide en pied, bas-reliefs (en remploi ?) sur le mur est de la cour.
    Historique :
    restructuration des « vieilles mazures » de son père, en hôtel particulier à la fin du 16e siècle . Traditionnellement appelé hôtel Girard de Vaugirard, l´édifice conserve de nombreux vestiges de cette époque, tels hôtels Girard et Tournon) à « 2 étages, pisé, bonne » qui appartiennent à Madame de Périchon. Mais en L´édifice actuel réunit deux hôtels particuliers, respectivement habités par la famille Girard , puis Girard de Vaugirard vers 1620 et la famille de Tournon. En 1593, lorsque Jacques Girard le vieux , marchand, habitant la paroisse Saint-Pierre, décède, l´état de la valeur de ses biens indique entre autres  : « les vieilles mazures du presoir devant Saint-Pierre (...) ». En tant que marchand, les masures de Jacques Girard (vers 1535-1593) ont pu servir d´entrepôts ou de boutiques. Les deux larges baies en arcs brisés de la rue Saint-Pierre (soit les deux travées de gauche), aux moulurations en cavet à congé avec piédroits communs de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle, sont probablement les vestiges de ces
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de Vaugirard route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par
  • Hôtel Robertet-Mandelot puis immeuble
    Hôtel Robertet-Mandelot puis immeuble Montbrison - 14 rue Martin-Bernard - en ville - Cadastre : 1809 E 356 1986 BK 501
    Titre courant :
    Hôtel Robertet-Mandelot puis immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    L´élévation sur rue est en pierre de taille de granite, l´élévation sur cour est couverte d´un ´étage ; l´élévation sur cour présente une travée de fenêtres étroites à traverse, éclairant la cage de l ´escalier en vis. Les baies en pierre de taille de granite sont à moulures plates avec congé. L´allée est voûtée en berceau plein cintre et les salles du rez-de-chaussée voûtées de berceaux à lunettes.
    Murs :
    pierre de taille
    Appellations :
    Hôtel Robertet-Mandelot
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison. Maison de la Grande rue, au n° 51. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 356. IVR82_20124202555NUD Extrait du plan d'alignements de 1872 dressé par Remontet, architecte-voyer (AC. Montbrison Vue partielle de l'élévation postérieure sur cour. IVR82_20124202585NUCA Vue partielle de la travée éclairant la cage d'escalier. IVR82_20124202586NUCA Départ de l'escalier en vis. IVR82_20064200579NUC Vue de la chambre : cheminée avec manteau en marbre, menuiseries du 4e quart du 19e siècle Vue de la chambre en direction de l'alcôve. IVR82_20064200569V
    Auteur :
    [habitant célèbre, commanditaire] Mandelot, François de
    Dénominations :
    hôtel
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Le dessus de la porte d'entrée est sculpté d'armoiries martelées des familles Mandelot et Robertet
    Historique :
    Peu de preuves permettent d´attribuer l´édifice d´origine à la famille Robertet ; parmi elles, l ´hypothèse de E. Revérend du Mesnil dans un article intitulé Une vieille maison de Montbrison, paru dans L ´Ancien Forez de 1884-1885. L´auteur précise que la parcelle conserve les traces d´une demeure probablement incendiée lors de sac de la ville par les anglais au 14e siècle ; des débris de cendres, de charbon de bois et un carrelage ont été retrouvés dans le sous-sol (il s´agit de fouilles effectuées à la fin du 19e siècle suite à la mise en oeuvre du plan d´alignements de 1872 qui obligea un reculement de façade). Dans ce texte Révérend du Mesnil affirme que les arcs de cette façade sont ceux d´une boutique qu´Eléonore de Robertet apporte en dot à son époux François Bataille de Mandelot, gouverneur du Lyonnais de 1571 à 1588 ; personnage tristement célèbre pour sa responsabilité dans le massacre de la Saint façade en pierre de taille datée de 1587 (ou 1582 ?) ; date inscrite dans un cartouche rectangulaire et
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 1974 Hôtel Robertet de taille, Saint-Galmier, 8 juin 1993. Photocopies Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
  • Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure
    Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure Tournon-sur-Rhône - place Stéphane-Mallarmé - en ville - Cadastre : 2007 AM 1
    Titre courant :
    Église du collège des jésuites de Tournon, actuellement chapelle du lycée Gabriel-Faure
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Description :
    C'est un édifice à nef unique flanquée de quatre chapelles surmontées d'un étage de tribune , éclairée par une rangée de hautes fenêtres en plein-cintre. La façade est à ordonnancement classique, l'axe central marqué par un jeu de colonnes d'ordre dorique et corinthien superposés ; la niche axiale au-dessus de l'entrée protège une statue de la Vierge à l'Enfant. L'ensemble est couronné par un entablement à
    Statut :
    propriété de la région
    Appellations :
    du lycée de Tournon
    Illustration :
    Département de l'Ardèche. Lycée impérial de Tournon. Coupe sur la ligne AB, coupes longitudinales Coupe longitudinale de l'église. Document figuré. Plan marouflé sur toile. 83 x 87 cm. Elévation et Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan, éch. 1 /50e ; PC3 coupes ; PC5 façades. Page de titre. IVR82_20110700108NUCA Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan du rez-de Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC3 Coupes. Mars 2009 Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC5 Façades sud & ouest Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC5 Façades nord & est Projet de réfection de la chapelle du lycée Gabriel-Faure. Etat des lieux. PC vue en plan du rez-de Intégration dans le tissu urbain de Tournon IVR82_20100700605NUCA
    Représentations :
    pot à feu ; niches de part et d'autre de la porte d'accès dont le tympan est timbré d'une rosace flanquée de chutes ; à l'intérieur, décor porté peint à ornements d'architecture et bouquets.
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'étude attentive des archives du collège de Tournon associée à celle des collège fondé par le cardinal de Tournon en 1536 (les textes d'archives emploient indifféremment les église du collège, placée sous le vocable de Saint-Just (A.D. Ardèche, D 37). C'est peut-être cette dernière qui est réprésentée partiellement, sous l'appellation de "chapelle" sur le plan de 1570 (BnF, Est décembre 1570 (MASSIP, M., 1890 ; comm. écrite de M. Guy Morel, 3 mars 2011). Les jésuites, demandent alors au grand vicaire de l'évêché de Valence l'autorisation d'en construire une nouvelle, autorisation qu'ils obtiennent le 14 mai 1574 (AD Ardèche, D 37). La deuxième église : 1574-1672 L'implantation de la deuxième église reste difficile à déterminer. Les sources ne permettent pas de trancher en effet entre deux hypothèses qui ont toutes deux de solides fondements. Si l'on se réfère au plan de 1577 (BnF, Est., HD-4(9 ) FOL), la chapelle a été édifiée dans le corps de bâtiment nord du collège, où les jésuites avaient
    Historique :
    Trois chapelles rattachées au collège de Tournon se sont succédé. La première, consacrée en 1570 , est placée sous le vocable de Saint-Just ; elle se situait peut-être dans les locaux du collège jésuites entre 1574 et 1578. Située au nord du collège, elle est aussi placée sous le vocable de Saint-Just lycée. Une partie des fondations, commencées en 1673-1674, s´appuie sur les murailles de la ville ; la construction est alors confiée à Ennemond Fontaine, maître maçon de Romans ; l'édifice s'élève entre 1680 et 1706, date de l'achèvement de la façade ; les aménagements intérieurs se succèdent de 1707 à 1714 ; la cardinal de Tournon translatés de l´ancienne église à la nouvelle le 19 décembre 1720.
    Couvrements :
    cul-de-four
    Référence documentaire :
    à l´Hôtel Dieu et d´une église au collège (1574, 14 mai) ; testament de Claudine de la Tour de AD Ardèche. Série D : 37. Eglise et imprimerie. Eglise : consécration de la première église qui fut AD Ardèche. Série D : 37. Eglise et imprimerie. Eglise : consécration de la première église qui fut bâtie au collège (1570, 15 octobre) ; dédicace de la chapelle du collège sous le vocable de Saint-Just (1570, octobre) ; permission du grand vicaire de l´évêché de Valence pour la construction d´une chapelle Turenne, dame de Tournon, mentionnant la construction d´une chapelle dans l´église du collège pour recevoir sa sépulture (1578, 20 mars) ; rôle de ceux qui contribuent volontairement à la construction du clocher (1583, 26 octobre) ; délibération de la ville de Tournon portant consentement et permission au collège de fermer la rue située entre la nouvelle église et la chapelle des Carmes (1672, 12 juin ) ; délibération municipale relative à l´agrandissement du bâtiment de l´église (1672, 16 juin) ; acte du duc de
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