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  • chasuble : ornement blanc n°3
    chasuble : ornement blanc n°3 Champeix
    Illustration :
    Vue générale du devant de la chasuble. IVR83_20136300771NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant : Poujol et Chotard/ 7 rue Beaurepaire/ Clermont-Ferrand
    Historique :
    Ornement du milieu du 20e siècle réalisé par Poujol et Chotard de Clermont-Ferrand.
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
  • Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun Thiers - 8 rue Grenette 5 rue des Sapeurs-Pompiers - en ville - Cadastre : AS 135
    Titre courant :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de soubassement
    Description :
    cette époque, sans doute dans la 1ère moitié du 17e siècle, un encadrement de porte monumental a été créé : deux paires de colonnes sur socle, soutenant un entablement, encadrent la porte proprement dite Monuments historiques depuis 1926. Les baies de cette façade, ouvertes vraisemblablement à la même période
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    Hôtel Ossandon ou maison de Lauzun
    Illustration :
    Elévation de l'hôtel particulier sur la rue Grenette (au centre de la photographie Elévation de l'hôtel particulier sur la rue des Sapeurs-Pompiers (au centre de la photographie Les deux étages de soubassement de l'hôtel particulier, sur la rue des Sapeurs-Pompiers (maison à Coupe transversale sur l'hôtel particulier : le rôle du dénivelé dans la distribution des niveaux Détail d'un oculus sur l'élévation nord-est de la rue Grenette (photographie chercheur Piédroits en pilastres cannelés des fenêtres de la façade sur la rue Grenette (photographie logette d'angle en surplomb, au centre droit de la photographie). IVR83_20116301083NUC4A Fenêtres du 1er étage de soubassement, sur l'élévation principale d'origine, au sud-ouest, côté rue Petites baies jumelées ouvrant dans le 2e étage de soubassement, côté sud, sur la rue des Sapeurs Fenêtre à meneaux de l'élévation sur la rue des Sapeurs-Pompiers, côté sud (photographie chercheur
    Dénominations :
    hôtel
    Historique :
    accompagné de 3 hirondelles de même). Cet hôtel était la principale demeure de la famille (ils possédaient molins à papier" sur la Durolle). L'hôtel de la rue Grenette a vraisemblablement été construit au 16e Cet hôtel particulier est connu sous le nom d'hôtel "Ossandon" ; il est aussi parfois cité comme "maison de Lauzun", appellation due à une cession de ses droits sur cette propriété par la duchesse de Montpensier - la Grande Mademoiselle - à la fin du 17e siècle, au profit du duc de Lauzun qui la revendra dès 1714, L'édifice a appartenu à une famille très ancienne de marchands thiernois, les Ossandon, qui figura dans les rangs de la noblesse d'Auvergne à partir de 1596 grâce à Pierre Ossandon, commissaire des guerres, pour 24 ans "de services utiles" (armoiries de la famille Ossandon : d'or au chevron d'azur aussi une petite maison forte à l'extérieur de la ville, au lieu dit Les Horts). Ils avaient également une chapelle dans l'église paroissiale Saint-Genès (dite chapelle des Morts ou de Saint-Maurice
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 340-341 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES p. 240-242, 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert . Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 22 Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers, chapelles, vicairies et fondations . 1959. TOURNILHAC, Bruno, CHASSAIGNE, Jean. Notes et remarques sur l'église Saint-Genès de Thiers , chapelles, vicairies et fondations. Bulletin de la société des études locales et du Musée, 1959, n° 19. p. 24 La maison dite du Duc de Lauzun, 1989. PAULEN, Robert. La maison dite du Duc de Lauzun
  • Cité ouvrière de Rochefeuille
    Cité ouvrière de Rochefeuille Clermont-Ferrand
    Titre courant :
    Cité ouvrière de Rochefeuille
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral (section EO). IVR84_20196300308NUDA Habitations Michelin depuis le bas de l’allée des Pervenches. IVR84_20196300317NUC4A Ancienne habitation ("Castor" vraisemblablement) des années 1953-1956, dans l'impasse de l'allée Ancienne habitation ("Castor" vraisemblablement) des années 1953-1956, dans l'impasse de l'allée Une des maisons d’origine de la cité, 1949-1950 (probablement une maison "Castor"), avec quelques Anciennes habitations Michelin de la fin des années 1950 dans l’impasse de Rochefeuille Ensemble de trois immeubles collectifs de la fin des années 1950, rue des Meuniers Anciennes habitations Michelin du début des années 1960, rue de Rochefeuille Deux immeubles collectifs du début des années 1960, à l’angle de la rue des Meuniers et de la rue de Rochefeuille. IVR84_20196300257NUC4A
    Texte libre :
    Située au sud-est du centre de Clermont-Ferrand, à proximité immédiate des autres cités Michelin de Lachaux et de l'Oradou, la cité de Rochefeuille s'est installée en 1949-1950 sur des terrains de la de 4 bâtiments encore existants le long du boulevard Lafayette. La majorité des constructions de la probablement 2 jumelées) sont réalisées selon une implantation en double Y. Parmi elles, 25 étaient de type X et une de type Y (variantes d'un type de petites maisons à un seul logement prévu pour 4 personnes , de plain-pied ; le type Y comprend une pièce de plus que le type X). En 2018, 19 de ces maisons sont encore en place ; 24 maisons ou groupements de maisons ont été détruits entre 1991 et 1994 dans la partie centrale et au nord-est de la cité, dont toutes les habitations de type X et Y. De nouvelles constructions ont été réalisées à la suite de celles de 1950 : 4 nouvelles habitations (3 au nord et 1 à l'ouest de 1956 (1 au nord et 5 au sud, dont l'une aura sa surface doublée lors de travaux d'agrandissement
    Historique :
    La cité de Rochefeuille a été installée en 1949-1950 sur l'emplacement d'anciens baraquements des années 1910-1911. En 2018, 19 de ces maisons sont encore en place mais 24 maisons ou groupements de sont construites à partir de 1956. Enfin, en 1960 démarre le chantier de construction de deux habitations jumelées. Toutes ces maisons sont encore en place en 2018. Au cours de cette même période , plusieurs immeubles collectifs ont été réalisés dans le quart sud-ouest de la cité : 3 entre 1956 et 1960 et
    Localisation :
    Clermont-Ferrand
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
  • Ensemble de deux maisons mitoyennes
    Ensemble de deux maisons mitoyennes Cusy - Cusy - montée du Chef-Lieu - en village - Cadastre : 1732 Su 59 1890 B2 108 à 118 2015 B2 62, 1147, 1148, 1954
    Titre courant :
    Ensemble de deux maisons mitoyennes
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    Le bâtiment comporte deux corps de bâtiments perpendiculaires et formant un T. Le corps de bâtiment ouest est d’orientation est-ouest ; le corps de bâtiment Est est d’orientation nord-sud. Le bâtiment comporte trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble à surcroît. Le corps de bâtiment ouest comporte un ensemble de caves sur la façade nord et des espaces d’habitation au sud (une ancienne boutique à gauche et une cuisine attenante à droite). La travée à droite de la cuisine ouvre aujourd’hui escalier sur le mur pignon ouest accède à une terrasse en béton sur laquelle de nombreuses baies récentes de bâtiment, sur la façade sud, un escalier tournant à palier intermédiaire a sa première volée en de bâtiment par l’intermédiaire d’une baie à chanfrein, congé et accolade, aujourd’hui murée ; la seconde volée dessert une porte identique à la précédente et dessert l’étage du premier corps de bâtiment . Le second corps de bâtiment, à l’est, a son logis aujourd’hui accessible par un escalier en bois et
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois-quarts sud-est. IVR84_20207400030NUCA Vue d'ensemble de la partie est de la façade sud des maisons. IVR84_20207400031NUCA Détail de la montée d'escalier située à l'intersection des deux maisons. IVR84_20207400032NUCA Vue d'ensemble de l'escalier situé à l'intersection des deux corps de bâtiments, et des deux Détail de la porte du rez-de-chaussée encadrée du jour portant la date 1668. IVR84_20207400033NUCA Détail de la porte située en haut de la seconde volée de l'escalier. IVR84_20207400034NUCA Détail de la porte murée située sur le palier intermédiaire de l'escalier. IVR84_20207400035NUCA Vue d'ensemble de trois-quarts de la construction depuis le sud-ouest. IVR84_20207400037NUCA
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit béton escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente en maçonnerie escalier de distribution extérieur escalier en équerre en charpente
    Historique :
    Le bâtiment possède de nombreuses baies anciennes avec linteau en accolade, piédroits chanfreinés jour situé à côté de la porte de cave au linteau en accolade porte la date gravée 1688. Il existait vraisemblablement sur la mappe sarde sous le numéro de parcelle 1732 Su 59, Gros Jean-Claude est alors le propriétaire d’une maison et cour. Le cadastre de 1890 pointe le nombre de propriétaires différents qui se sont partagés les différentes parties et niveaux du bâtiment (pas moins de 7 personnes différentes ) : 1890 B2 108 à 118 : 108, 110, 111, 112 (Martin Jean-François garçon d’hôtel à Chambéry : jardin, maison -Aix : maison, escalier, maison (rez-de-chaussée) ; 116 (Duffourd Claude François, sabotier à Cusy : maison (rez-de-chaussée) ; 116, 119 (Duffourd Etienne Constant et Duffourd Jean-Marie cordonnier en sans galerie, sur les murs pignons et au centre de la façade principale orientée au sud ; ces escaliers deux chèvres occupaient une partie de l’édifice ; il n’y avait pas de grange-étable (renseignements
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    Pallud dans la maison dépendant de l’hôtel-Dieu, paroisse de Cusy.Pierre fils de feu François Grosjean et Claude Brunier de Cusy. A Privées Montcel [Mme Carrier, au chef-lieu]. 18 juin 1779. Partage entre Pierre Grosjean et Claude Brunier de Cusy. En italique = lecture incertaine. Acte passé au village de la estimatif des réparations à faire au bâtiment par eux acquis de Joseph Duffour. Bâtiment, jardin et verger contigu, partagés en lots de valeur égale : - au lot de Pierre Grosjean sont arrivés le dessous de ladite ... soit la moitié du n°59 à l’exception néanmoins du caveau dans le dessous de ladite maison partie de poiriers, l’un dit Joslu (?) et l’autre dit Saint-Laurent et un prunier Perdrigone. La grange à côté de ladite maison et un cellier derrière avec le dessus de la dite maison et le caveau partie de bise au moitie du galetas sous lesdits pans, le passage pour à celui étant réservé à Pierre Grosjean ? la cour de même que le four existants restent par commun entre eux. signé notaire Joseph Francoz...bureau de
  • hôpital, actuellement maison de retraite
    hôpital, actuellement maison de retraite Grignan - R.N. n° 54 - en village - Cadastre : 1979 D 70
    Titre courant :
    hôpital, actuellement maison de retraite
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L'hôpital est situé en bordure le la route nationale, à l'entrée ouest de Grignan. L'édifice est implanté en retrait de la route, précédé d'un jardin fermé par un muret de clôture surmonté d'une grille ; le portail d'entrée, à piédroits appareillés en calcaire, ornés de refends, ouvre sur une allée d'arbres conduisant à la porte d'entrée, dans l'axe. Deux terrasses couvertes de pelouse bordent l'allée . L'édifice est construit en moellon de calcaire, les élévations enduites mais laissant apparantes les parties en pierre de taille : solin, chaînes d'angle en harpe, bandeaux d'étage, encadrements des baies en bandeau à piédroits harpés, modillons sous la corniche moulurée. La toiture, couverte de tuiles mécaniques , est formé d'un toit est à longs pans sur le corps de bâtiment central, raccordé par des noues aux travées dans le corps central et deux dans les corps latéraux, ces dernières composée de fenêtres en quinquonce (une au 2e niveau pour deux au 3e). Les baies du rez-de-chaussée sont couvertes d'arcs
    Statut :
    propriété de la commune
    Destinations :
    actuellement maison de retraite
    Illustration :
    L'entrée de l'hôpital, actuelle maison de retraite, vue depuis la rue. IVR82_20002600881X Vue de trois quarts des corps de bâtiment sur cour. IVR82_20002600901X
    Historique :
    Grignan (ancien hôtel-Dieu de la Croix), sont laïcisés. L'hôpital lui-même, vétuste, n'est plus adapté aux En 1899, l'école des filles et le pensionnat qui se trouvaient dans les locaux de l'hôpital de besoins, et le maire Louis Fayn décide de construire un nouvel hôpital moderne et mieux situé, au débouché , durera de 1901 à 1907. Le bâtiment adopte l'aspect des mairies-écoles construites vers la même époque agrandi en 1940-1942, la largeur des corps latéraux est doublée, afin de dégager la cour postérieure et le l'adjonction d'un corps postérieur sont effectués en 1959. Après la fermeture définitive de l'hôpital vers la fin du XXe siècle, l'édifice est réhabilité et devient maison de retraite en 1997 ; l'intérieur est entièrement transformé pour cette nouvelle fonction. Il est actuellement en travaux de rénovation.
  • hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble Lyon 2e - Jacobins - 1 rue du Colonel-Chambonnet 13 place Antonin-Gourju - en ville - Cadastre : 1831 I1 97, 98 ouest 1999 AK 104, 103 ouest
    Annexe :
    CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, Note de synthèse, Bernard GAUTHERON, 1995 DRAC Rhône-Alpes , CRMH. 69 - Lyon 2e. Hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA 99-464 Rhône - LYON 2ème, Hôtel de l´Europe Note du roy. En 1665, lors de l´alignement définitif, on sait que la décoration de son hôtel est luxueuse construction deHôtel de Ville de Lyon). En 1669, PERRACHON passe un prix-fait avec Lacombe pour la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel (ce sont les maisons actuelles jusqu´au n° 5 NICOLAU de Montribloud, hérite dehôtel mais fait faillite en 1778. Ses biens furent inventoriés et un . Celui qu'il avait constitué dans son hôtel de Lyon comptait parmi les plus riches de France. En 1781 est alors attribuée à la famille DELHORME. C´est à cette époque qu´elle est transformée en hôtel de voyageurs, l´un des tout premiers de la ville, sous le nom dehôtel de l´Europe, nom qui apparaît pour la 1873 et 1900). En 1924, les héritiers LAPORTE vendent l´Hôtel de l'Europe à l´Union du Sud-Est des
    Typologies :
    quatre corps de bâtiment autour d'une cour centrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Appellations :
    hôtel de Montribloud hôtel de Bellecour hôtel de l'Europe
    Illustration :
    Plan de l'hôtel de Montribloud en 1727 par Jean-Antoine Briançon IVR82_20106903923NUC Gravure de l'hôtel de l'Europe vu depuis la rue du Colonel-Chambonnet. Lithographie tirée de Gardes Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs de l'hôtel Plan de Simon Maupin 1550 IVR82_20106903754NUCY Plan du quartier nord-ouest de Bellecour par Simon Maupin, 1559 IVR82_20106903755NUCY Plan de la maison en 1750 IVR82_20106903757NUCY Relevé de la façade sur la rue du Colonel-Chambonnet au XVIIIe siècle, Archives Municipales de Lyon Elévation de la façade est de la cour, 1995 IVR82_20106903920NUC Vue de la couverture de la salle de bal depuis les étages supérieurs IVR82_20106903772NUCY Tirants métalliques de l'ancienne salle de bal dans la cour intérieure IVR82_20106903771NUCY
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Titre courant :
    hôtel particulier : hôtel de Montribloud, puis hôtel de voyageurs : hôtel de Bellecour puis hôtel de l'Europe, actuellement immeuble
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    le fronton de la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît l´architecture générale de la maison  : la plus vaste, fermée par les quatre façades dehôtel est accessible par le numéro 1 de l´actuelle qu´il serait un reste de l'hôtel des Douanes, démoli par Pierre Perrachon de Saint-Maurice. Il est Chana : celui-ci pouvait prendre pour son compte les matériaux de démolition de l'hôtel des Douanes à ´inscription « Hôtel de l´Europe ». Au premier étage, les fenêtres sont surmontées de fronton triangulaire et escaliers, plus modestes, mais datant dehôtel du XVIIe siècle, subsistent dans l´angle Nord-Ouest et dans française couvrent la plupart des pièces dehôtel (ils sont masqués dans les salons d´Hercule et de ouest). L´hôtel est couvert d´un toit à deux versants de tuiles creuses en terre cuite naturelle avec la façade Sud : Hôtel de l'Europe On connaît peu de vues des premiers bâtiments. Le plan scénographique de 1550, montre une maison au
    Observation :
    boutique au rez-de-chaussée façades ouest et sud : actuellement Meubles Grange, magasin de cuisine et de décoration ; Agence Groupama Assurance au rez-de-chaussée de la façade sud ; Boutique au rez-de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs hôtel
    Historique :
    L'Hôtel de l'Europe est un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle construit par Perrachon de . L'architecture extérieure de l'hôtel a subi de profondes modifications aux XIXe et XXe siècles : surélévations caractéristiques d'hôtel particulier. L'un des intérêts historiques deHôtel de l'Europe réside dans le fait qu ´il était un des hôtels de voyageurs parmi les plus prestigieux de la ville au XIXe siècle les plafonds et toiles peints par Daniel Sarrabat. L´actuel hôtel de l´Europe se trouve rive gauche , trésorier de France en la Généralité de Lyon, loue au Consulat pour trois ans, l´hôtel et la maison au dit visiteurs. Des hôtels particuliers commencent à s´élever côté nord de la place Bellecour dont l´aménagement la construction de six maisons dans le jardin dépendant de son hôtel en façade de Bellecour sur 151 m époque, l´hôtel s´étend sur 1335 m2 répartis dans trois corps de bâtiment de trois étages autour d´une effet, son fils, François-Christophe Nicolau de Montribloud, avait hérité dehôtel et de la charge de
    Référence documentaire :
    DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHPAD-01-0052. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, 1 I 11 MHAAA-99-464 DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0036. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0073. DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, hôtel de l'Europe DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , hôtel de l'Europe, MHTMI-01-0078.
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