Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
  • Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Annexe :
    1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des galeries 1625, 16 février. Délibération des recteurs de l'hôtel-Dieu au sujet de la construction des Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté , Pierre-Louis Laget, mars 2010 Rapport sur la visite à Lyon dehôtel-Dieu en passe d´être complètement désaffecté qui se rencontrent même dans des établissement pourtant relativement modestes tel l´hôtel-Dieu de Montreuil-Bellay. Ainsi, à ma connaissance, seuls l´hôtel-Dieu d´Amiens, celui de Brie-Comte-Robert et très une extension dehôtel-Dieu en entamant la construction de nouvelles salles de malades immédiatement . Par la date du projet de construction, l´hôtel-Dieu de Lyon paraît être le premier en France où fut préexistante. Le plan actuel en T dehôtel-Dieu de Tournus procède ainsi d´une construction de salles de reconstruction dehôtel-Dieu de Lyon en 1622, fut fondé en 1634 à Paris un édifice qui, une fois achevé
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône, Hôpital général , Grand Hôtel-Dieu
    Illustration :
    [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas [Plan terrier des maisons situées au sud deHôtel-Dieu, entre la rue Serpillière, la rue au bas nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan des caves IVR82_20106903104NUCA nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du rez-de-chaussée nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], plan du premier étage nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation antérieure nouveau bâtiment de la grande façade deHôtel-Dieu. 1740. 1 : 145], élévation sur cour Plans dehôtel-Dieu de Lyon, Loyer, sd [entre 1756 et 1761]. papier collé, encre, lavis, 63 x
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laure César [maître de l'oeuvre] Picquet Antoine [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville - Cadastre : 1999 AL 5
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu dit hôpital du Pont du Rhône puis hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône , Hôpital général, Grand Hôtel-Dieu
    Murs :
    pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel-Dieu
    Texte libre :
    au nord, dans le quartier Saint-Paul et vendu en 1499 (Ibid.). La fondation de l´actuel Hôtel-Dieu Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N. Schevring, 1876. 202 p.). Mais les revenus de l´abbaye ne Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône A partir de 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de enfants et les nourrices (CROZE, p. 39). En 1526, le cimetière deHôtel-Dieu est établi près de l ´actuelle rue Grolée (DAGIER, p. 77). La première description connue deHôtel-Dieu date de 1539 (La police ´hôtel-Dieu de Lyon en 1523). Le plan scénographique de Lyon daté de 1550 environ en donne une possessions de la confrérie de la Sainte-Trinité que l´hôtel-Dieu annexera pour s´agrandir. En 1542, on , 1573 et 1578, et recteur dehôtel-Dieu, a largement participé à la construction de la boucherie et à . BB 107). Le 1er janvier 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de
    Historique :
    hôtel-Dieu est situé sur la rive droite du Rhône dans le centre historique de la ville de Lyon place de l´Hôpital. En 1507, l´hôpital prend le nom d´hôtel-Dieu de Notre-Dame de Pitié du Pont du Rhône. En 1583, le consulat confie l´administration dehôtel-Dieu à une assemblée de 6 notables, le (bâtiments M, O, Q et L) forment le coeur dehôtel-Dieu. Cet ensemble du XVIIe siècle commencé en 1622 est dresser le plan dehôtel-Dieu. Celui-ci dessine, ainsi que ses prédécesseurs du XVIIe siècle, quatre route d´Italie. La rue Serpillière est englobée dans l´hôtel-Dieu et disparaît au cours de cet hôtel-Dieu. Elle est menée de 1887 à 1893 par l´architecte Paul Pascalon et ponctuée d´un patrimoine du XIXe n´est pas encore pris en compte. Or, l´hôtel-Dieu de Lyon est également un témoin de l ´architecture hospitalière de cette époque. Le 22 novembre 2011, l'hôtel-Dieu est classé en totalité, sols des avaient modifié. Conclusion L´hôtel-Dieu est l´un des édifices les plus emblématiques de Lyon tant
    Référence documentaire :
    AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu AC Lyon. D HD 14. Inventaire des parchemins et titres trouvés dans les archives dehôtel-Dieu (1736) AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Délibérations des recteurs de l'Hôtel-Dieu. E HD 4 (26 octobre 1578, 24 mai et 3 décembre AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. Registres des mandats de l'hôtel-Dieu. E HD 21 (1606-1608) ; E HD 22 (1609-1610) ; E HD 23 AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui AC Lyon. E HD 1993. Réparations et aménagements des bâtiments deHôtel-Dieu et des maisons qui lui AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à AC Lyon. 1 NP 266-267. Quai de l'Hôpital et façade de l'hôtel-Dieu. 1ère partie. Boutiques n° 6 à 84
  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Annexe :
    d'administration des Hospices civils de Lyon. A HCL. (...) Le bâtiment projeté a, extérieurement, la forme octogonale ; il est circulaire, intérieurement, avec un diamètre de 10 m. Il est muni de quatre rangs de gradins dont le premier est au niveau du sol, et les trois autres à des hauteurs diverses, de manière à permettre aux élèves de voir facilement le sujet placé sur une table centrale mobile. Les gradins sont en chêne, garnis d'une rampe en fer supportant une tablette pour écrire. Une petite banquette de 0,15 m de largeur règne au pourtour de ces gradins. L'espace autour de la table, réservée au professeur, est de 1,25 m de largeur avec parquet en chêne. Le bâtiment reçoit le jour par huit croisées de 1,40 m de largeur et 1,60 m de hauteur. Quatre fenêtres seront fixes et les quatre autres se rabattant. Le plafond de huit fermes en petits fers reliées entre elles par des pannes en fer, supportant les chevrons et les lambourdes du plafond. La couverture sera en zinc, un cheneau en bois, doublé de zinc, courra sur
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    dit hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Plan de masse du tènement de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901315PA N° 1. Plan du rez-de-chaussée, du côté orient, de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 N° 2. Plan du rez-de-chaussée, côté midi ; et premier étage côté orient, du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901317P N° 3. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), faisant rez-de-chaussée du côté de N° 4. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), formant premier étage sur la N° 5. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, formant deuxième étage
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    surmonté d'une corniche soutenue par des consoles à volute. Les fenêtres de la chapelle de la morgue sont
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    terre-plein à l'est. Bâtiment 9 : 2 étages de soubassement dans la partie sud et 1 sous-sol dans la partie nord, voûtés partiellement en berceau en anse-de-panier à lunettes, 3 étages carrés dont 1 attique jour, portique du rez-de-chaussée ouvert par des arcades actuellement dissimulées, toit à croupes, tour carrée surmontée d'un campanile à pan de bois hourdé de brique et couverte d'un dôme polygonal à revêtement de cuivre, tourelles à surplomb en pan de bois flanquant la tour. Bâtiment 16 : primitivement en rez-de-chaussée sur étage de soubassement, seul ce dernier subsiste composé de cellules voûtées en berceau plein-cintre. Bâtiment 13 : composé de 2 corps à 2 étages de soubassement, puis 2 étages carrés pour le corps contre la montée St-Barthélemy, en rez-de-chaussée pour le corps sud , toit à croupe, 3e corps ajouté en ciment, formé de 2 étages de soubassement et couvert en terrasse. Bâtiment 18 : plan creuse mécanique. Bâtiment 17 : plan régulier en E, en ciment armé, étage de soubassement et 2 étages
    Murs :
    pan de bois
    Texte libre :
    HISTORIQUE L´hospice de la Quarantaine, qui accueillait les aliénés, les vénériens, les galeux , les vieillards, les mendiants et les filles de mauvaise vie, très à l´étroit dans ses murs, loue en 1803 (baux signés le 5 avril puis le 3 août) l´ancien couvent de visitandines de l´Antiquaille. Des travaux d´urgence sont réalisés et le transfert a lieu le 21 novembre de la même année. Dès le lendemain le nom de l´établissement se transforme en « hospice de l´Antiquaille ». Un décret impérial du 14 avril 1805 autorise la vente du site de l´Antiquaille et l´achat de celui de la Quarantaine. Aussi le 5 avril 1806, l´hospice achète 1/5e de la propriété, et le 13 juillet 1808, la Ville acquiert les 4/5e , ordonnant l´établissement d´un dépôt de mendicité dans chaque département, le préfet demande un dessin de bâtiment neuf sur le site de l´Antiquaille à Louis Flachéron. Le projet reste sans suite, et, en 1810, les mendiants sont transférés dans le nouveau dépôt de mendicité installé dans l´ancienne abbaye des Chazeaux
    Historique :
    En 1803, l´hospice de la Quarantaine, qui accueille les aliénés, les vénériens, les galeux, les vieillards et les prostituées, s´installe dans l´ancien couvent de visitandines. En 1807, l´architecte de l complété par un bâtiment, élevé progressivement jusqu'en 1830 au plus tard, contenant deux niveaux de 11, et causant la démolition de la buanderie et la reconstruction de la sacristie et de la 2e chapelle ouest de l´église, est édifié de 1834 à1839 par Hurasco, nouvel architecte de l´hospice. En 1842 le rôle s´est peu à peu réduit à un hôpital spécialisé dans les maladies vénériennes et de la peau et à un asile d´aliénés, est réuni aux Hospices civils de Lyon. En 1876, les aliénés sont transférés à Bron. Le bâtiment de l´Horloge devient un hôpital de quartier sous le nom d´hôpital Saint-Pothin. Paul vénériens (13), puis en 1891 un amphithéâtre dans la cour de la Rotonde (pour la clinique de dermato -vénérologie) et de 1901 à 1903 le pavillon des nerveux (18). De 1935 à 1940, l´ancienne Rotonde est remplacé
    Référence documentaire :
    p. 103-135 HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements du HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements A. HCL : O Antiquaille. Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A. HCL : O Antiquaille . Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A HCL. Délibérations de l'hospice de l'Antiquaille, 1803-1845 A HCL. Délibérations de l'hospice de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de 1845 . Direction des Affaires techniques. Département Etudes Travaux Maintenance. Antiquaille, ensemble de plans Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux bâtiments
1