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  • Haut-relief : Armes de France et de Navarre
    Haut-relief : Armes de France et de Navarre Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville
    Titre courant :
    Haut-relief : Armes de France et de Navarre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de situation IVR82_20106902049NUCA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    La façade de la chapelle est édifiée de 1645 à 1655. Elle est souvent attribuée, à tort, à l'architecte sculpteur Mimerel. Le fronton est orné des armes de France et de Navarre, timbrées de la couronne royale et soutenues par deux anges aux ailes déployées. S'en échappaient deux guirlandes de chêne et de fleurs. Elles étaient entourées des deux grands colliers des ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville
    Référence documentaire :
    pp. 2, 8 La chapelle de l'hôtel-Dieu de Lyon. 1645-2000. Sn, sd, (Département du Rhône. La Conservation du La chapelle de l'hôtel-Dieu de Lyon. 1645-2000. Sn, sd, (Département du Rhône. La Conservation du patrimoine. Pré-Inventaire, dossier 2 : chapelle de l'hôtel-Dieu) p. 22 ROUBERT, Jacqueline. Tradition et modernité. La façade de la chapelle de l'hôtel-Dieu. Le Journal ROUBERT, Jacqueline. Tradition et modernité. La façade de la chapelle de l'hôtel-Dieu. Le Journal
  • Cimetière : cimetière de la Madeleine
    Cimetière : cimetière de la Madeleine Lyon 7e - la Guillotière - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Cimetière : cimetière de la Madeleine
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    cimetière de la Madeleine
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    Choix de l'emplacement Suite aux dangers que représentent les cadavres des malades de l'Hôtel Dieu ´Hôtel Dieu et dès lors les pauvres qui meurent dans cet hospice sont inhumés dans le champ de la ´Hôtel Dieu. Faute de place dans les cimetières communaux de la ville de Lyon et suite aux délibérations quatre dépôts mortuaires suivants : l´Hôtel Dieu, la Charité, Saint Paul, l'Hôpital militaire. Jusqu´au , inhumés depuis 1672 dans un terrain situé rue Borgchanin, les recteurs de l'hôpital décident d'acquérir un terrain extra-muros en 1696. Il est situé sur la commune de la Guillotière, entre le château de la Motte et l'ancienne maladrerie de la Madeleine. Ce cimetière est contigu à la chapelle de la Madeleine. Ce terrain avait pour limite au nord la rue du Souvenir, à l'est la rue du Repos, au sud le chemin de la Mouche, à l'ouest la rue de la Madeleine et la route de Vienne. Description du terrain et de la porte Ce terrain est de forme rectangulaire et clos de murs. On trouve à l'entrée une porte monumentale en pierre
    Historique :
    la Guillotière. Il appartient à l'Hôtel Dieu qui y inhume seulement ses morts. Il connaît plusieurs Le cimetière de la Madeleine, créé en 1696 sur la rive gauche du Rhône, est situé sur la commune de de la ville de Lyon, suite à un manque de place. Ce cimetière est fermé en 1866 et il est transféré dans un carré au nouveau cimetière de la Guillotière.
    Précision dénomination :
    défunts de l'Hôtel-Dieu
    Référence documentaire :
    AC Lyon. 500.159. [inhumations de civils]. 1794. AC Lyon. 500.159. [inhumations de civils]. 1794. BIROT Joseph (Docteur)..Ancien cimetière des Hospices de Lyon dit Cimetière de la Madeleine BIROT Joseph (Docteur)..Ancien cimetière des Hospices de Lyon dit Cimetière de la Madeleine (1695-1866) . Lyon
  • Ensemble des plaques commémoratives
    Ensemble des plaques commémoratives Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Description :
    De nombreuses plaques commémoratives des XIXe et XXe siècles sont apposées sur les murs extérieurs et intérieurs des corps de bâtiment rappelant les donations et inventions liées à l'hôpital, ainsi que le personnel (administratif, médical ou hospitalier) des Hospices civils (de tous les établissements) mort pour la France au cours des deux Guerres mondiales. Ces dernières ont été déplacées de la cour d'Honneur à la cour de l'Arbre en 1982-1983 lors de la remise en état des façades et des galeries de la cour d'Honneur. Une plaque en mémoire des guerres postérieures à 1945 a alors été réalisée.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Inauguration de la plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918. Photogr., 18 juin 1921 Plaque commémorative aux noms des souscripteurs pour l'achat de nouveaux lits en 1787 Plaque commémorative aux morts de 1914-1918 apposée contre la façade sud du bâtiment L Plaque commémorative aux morts de 1939-1945 apposée contre la façade sud du bâtiment L Plaque commémorative aux morts de 1939-1945 apposée contre la façade sud du bâtiment L Plaque commémorative des internes morts pendant la guerre de 39-45, apposée contre le pignon nord
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Référence documentaire :
    p. 10 POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice de la Charité POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice de la Charité de Lyon. Lyon : Editions L. Perrin, 1853. 232 p. : ill.
  • Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté) Billom - 4 rue du Collège - en ville - Cadastre : 2002 AK 316
    Titre courant :
    Collège de jésuites de Billom (désaffecté)
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Bâtiment autour de la cour carrée : ardoise sur aile nord ; cave voûtée en berceau sous aile est ; voûte d'arêtes sur couloirs du 1er étage ; toit en pavillon sur clocher, dans angle nord-est de la cour
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du collège en 1762 (AD Puy-de-Dôme, 2 BIb 103-1908) IVR83_19906300233X Plan du collège en 1762, dessin (BMU Clermont, CA 253) IVR83_19906300308XB Plan visuel des bâtiments, cours, jardins et vergers dépendans du collège, ca. An IV (AD Puy-de Plan cadastral, 1834 : détail (AD Puy-de Dôme, 51 FI 108) IVR84_20206300801NUCAB Vue générale de l'élévation extérieure sud du bâtiment est, en 1991 IVR83_19916301459X Vue générale de l'élévation est sur cour du bâtiment est, en 1991 IVR83_19906300309X
    Précisions sur la protection :
    Inscrit en totalité, y compris l'emprise de la chapelle et les aménagements intérieurs (salles
    Texte libre :
    Premier collège de jésuites construit en France, fondé par l'évêque Guillaume Duprat. En janvier 1555, un concordat est passé avec le chapitre de Saint-Cerneuf de Billom pour transfert de la régence Duprat et la municipalité en 1555, dans la partie sud de la ville, à l'intérieur et à proximité de la du collège, suivie en mai 1559 de la bénédiction de la 1ère pierre de l'église. En 1560, Duprat lègue 5000 livres pour l'achèvement du collège ; en avril 1564, dédicace de l'église. Les bâtiments sont organisés en quadrilatères autour de cours fermées ; le premier, au nord-ouest, très transformé, abritait la partie scolaire autour de la cour des classes, avec salle de théâtre et chapelles pour congrégations des maîtres, écoliers et habitants de Billom ; le second, à l'est, le mieux conservé, se composait des bâtiments d'habitation et de l'église, dans l'angle nord-ouest, autour de la cour domestique avec jardin. En détruit apparemment une grande partie du collège. Les travaux de reconstruction ont lieu probablement peu
    Historique :
    Fondé en 1558 par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564. Les bâtiments sont organisés en quadrilatère autour de cours fermées, et abritaient la salle de classe, la salle de théâtre, la sacristie. Bannis en 1594, les Jésuites reviennent à Billom en 1604. Des travaux de rénovation sont affectations avant de devenir collège d’État en 1963. Ils sont actuellement désaffectés.
    Référence documentaire :
    [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253 ) [Plan du collège de Billom]. Dess. mine de plomb, s. n., s. d. [1762] (BMU Clermont-Ferrand, CA 253) l'abbé Hugon professeur, 1864. In BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 BEAUREGARD, abbé, Historique du collège de Billom. Clermont-Ferrand : impr. Mont-Louis, 1864 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207 -209 Plan du collège de la ville de Billom en 1762 (Collège des jésuites). Dess. plume et encre, s. n ., 1908. In CREGUT, abbé Régis. Plan du collège de la ville de Billom en 1762, Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n°XXVIII, 1908, p. 207-209, plan hors-texte (AD 63 : 2 BIb 103-1908)
  • Lambris de hauteur, cheminée, plaque de cheminée
    Lambris de hauteur, cheminée, plaque de cheminée Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville
    Titre courant :
    Lambris de hauteur, cheminée, plaque de cheminée
    Description :
    La pièce du rez-de-chaussée du bâtiment Q, angle nord-est joignant la tourelle du petit dôme, est entourée de lambris de hauteur moulurés, encadrant une cheminée en marbre construite contre le mur nord. La centre. La plaque de cheminée est en fonte, chantournée et moulurée.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    État de conservation :
    changement de fonctionnement Le conduit de la cheminée est muré.
    Illustration :
    La cheminée et sa plaque de cheminée IVR82_20106901946NUCA
    Dénominations :
    lambris de hauteur plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée par la plaque de cheminée : 1764 / . / HOTEL / DIEU. Un P est fondu dans la plaque en fonte de l'ébrasement gauche du foyer.
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Dimension :
    Dimensions de la cheminée : h = 110,5 ; la = 152. Profondeur de la tablette = 39. Hauteur du manteau = 24. Profondeur du foyer = 41,5. Plaque de cheminée : h = 78, la = 70
    Représentations :
    fleur de lys Le manteau de la cheminée est orné d'une feuille d'acanthe. La plaque de cheminée porte un décor en demi-relief : deux colonnes (ou chandeliers ?) surmontées d´une fleur de lis, une tête de femme de chaque côté, une fleur de lis en haut, au milieu.
    Emplacement dans l'édifice :
    rez-de-chaussée du bâtiment Q (urgences dentaires)
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital - en ville
  • Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques) Montbrison
    Titre courant :
    Châsse du soulier de la Vierge (et autres reliques)
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire, formé de trois boîtes juxtaposées , chacune surmontée d'un petit toit indépendant : un toit en bâtière avec pignon percé de roses pour la structure est en métal (une sorte de fer blanc ?) doré à la bronzine, sur un petit socle peint en blanc. La face avant de la boîte centrale est vitrée, sous une arcature, les faces avant et latérale des boîtes latérales sont ouvertes de fenêtres géminées. Le revers est peint en noir, avec une plaque coulissante pour l'accès aux reliques. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un fond de velours rouge parsemé de paillettes dorées, avec des logettes losangées bordées de dentelle de fil or. Dans la boîte centrale, un petit présentoir à gradin recouvert de velours permet la présentation des reliques. Les reliques contenues dans le reliquaire sont : boîte centrale, en bas, fragment de la crosse de saint Aubrin (baguette formée de trois fragments d'ivoire emmanchés) ; au-dessus, ossements de saint Amand ; au-dessus, losange
    Annexe :
    Reliques et reliquaires de la collégiale de Montbrison La collégiale possédait un riche trésor de reliques enfermées dans des reliquaires de forme, matériaux et ancienneté diverse. Ces reliquaires ont presque tous disparu, ainsi que la majorité des reliques qu'ils refermaient, au cours de l'histoire tumultueuse de ce trésor, pillé en par les protestants en 1562 (tous les reliquaires disparaissent, mais les chanoines donnent cependant des renseignements très intéressants sur les types de reliquaires qui constituaient le trésor, qui varient en fonction des époques, et sur les modes de conservation des reliques . L'abbé Renon, chanoine de la collégiale, a retranscrit plusieurs de ces inventaires, et donne des renseignements pour la période post-révolutionnaire et l´époque où lui-même écrit sa monographie de la collégiale (RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Le fragment de crosse d'ivoire, et la ceinture, pourraient être étudiés de façon plus approfondie.
    Inscriptions & marques :
    reliques : SOULIER DE LA B. VIERGE MARIE / ST AMANT / CEINTURE DE ST SULPICE (deux fois) / RELIQUE DE ST SULPICE / CROSSE DE ST AUBRIN / STES RELIQUES / STS INNOCENTS (partie gauche, de face) / STES RELIQUES / DES STS INNOCENTS (partie droite, de face). Inscriptions brodées sur les faces latérales : une croix
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    rampants à feuille de chou frisé.
    Historique :
    les condition de leur conservation pendant la période révolutionnaire ni de leur retour à la
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Châsse de saint Aubrin
    Châsse de saint Aubrin Montbrison
    Titre courant :
    Châsse de saint Aubrin
    Description :
    Châsse en forme d'édicule néogotique de plan rectangulaire. La structure est en bronze doré : socle vitrées. L'ensemble repose sur un socle plaqué de bois exotique et d'une mouluration ondulée, sur lequel est collé un cartel en mélaminé imitant le bois de placage. A l'intérieur, les reliques sont fixées sur un coussin de velous rouge bordé de passementerie en fil doré. Les reliques se composent du gant épiscopal de saint Aubrin (en cuir retourné, de couleur claire, brodé de fil bleu et rouge et d'applications de cuir), cousu sur le coussin pae un fil doré et fixé par des clous à tête ornée d'une plaquette de métal décorée plantés dans les extrémités des doigts ; de la ceinture ordinaire du saint (sangle de lin ou chanvre repliée sur elle même, prolongée dans la partie masquée par de la toite, dans la partie visible par un morceau de cuir), fixée par un cordonnet doré ; de fragments d'os (os long, deux vertèbres ) maintenus par du cordonnet doré. Un petit coussin en tissu façonné de soie rouge servait peut-être de
    Annexe :
    Les reliques de saint Aubrin Saint Aubrin aurait été co-évêque de Lyon au 8e siècle. Il serait né castrale du château de Montbrison, et dont il fait don à la collégiale lors de sa fondation. Le chanoine Jean-Marie de la Mure consacre une partie de son Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon (1671 considère comme le 28e archevêque de Lyon, qui aurait vécu au 6e siècle et serait né à Montbrison, dans une maison en face de l'église Saint-André - qui n´existait certainement pas au 6e siècle), l'intérêt de ce chapitre de La Mure réside plutôt dans la description qu'il donne des reliques : un fragment de crosse sur laquelle plusieurs pièces de broderie ont placées, en telle sorte qu´elles font la figure d´une croix'' ; des fragments de chasuble ; une ceinture d´église ; une ceinture domestique et ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne '', ''toute semblable à celle de saint Etienne, son prédécesseur, qui est conservée en l´église de Sury-le
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR82_20054200337NUCA Vue de l'intérieur de la châsse ouverte, depuis le haut. IVR82_20054200336NUCA
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur le soubassement de la châsse, face avant : RECOGNITIO ATQ: TRANSLATIO . / L'ASSEMBLEE LEGISLATIVE A MAINTENU LA PREFECTURE DU DEPARTEMENT DE LA LOIRE A MONTBRISON. Inscription sur le cartel en mélamine : BUSTE RELIQUAIRE DE SAINT-AUBRIN / EVEQUE DE LYON AU 5E SIECLE / NE A MONTBRISON , PATRON ET PROTECTEUR DE LA VILLE. Inscription manuscrite sur une étiquette en papier bordé d'une frise en
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Les piliers d'angle sont surmontés de pinacles à crochets, de même que les arcatures brisées polylobées. Le toit est en tuile écaille, avec une crête de toit ajourée de trilobes, sommée d'une croix à
    Historique :
    transféré celles conservées dans la chapelle castrale, en particulier le corps de saint Aubrin, qui est supposé être né à Montbrison et avoir été évêque auxiliaire du diocèse de Lyon au 8e siècle. Les reliques de saint Aubrin étaient conservées dans plusieurs reliquaires, modifiés au cours du temps. En plus des ossements, les inventaires et les témoignages (La Mure) décrivent entre autres le gant de saint Aubrin (brodé d'un motif cruciforme selon La Mure), sa ceinture ordinaire, ''en partie de cuir, et en partie d´un tissu de filet ayant au bout, pour son fermoir, une boucle de corne'', et sa crosse en ivoire . Les reliquaires ont pratiquement tous été détruits à la Révolution, et les reliques de saint Aubrin 5 et 6 juillet 1804, un procès-verbal de reconnaissance solennelle des reliques de saint Aubrin est ainsi établi à sa demande par le curé de Boën et l'ancien curé de Saint-André. Des habitants de Montbrison leur remettent la ceinture du saint, un os frontal, un gant, une partie de crosse en ivoire, un
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu p. 63, 284 Histoire ecclésiastique du diocèse de Lyon LA MURE, Jean-Marie de, chanoine. Histoire
  • Fermetures de baies
    Fermetures de baies Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Titre courant :
    Fermetures de baies
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Porte du bâtiment R, rez-de-chaussée, judas fermé IVR82_20106901614NUCA Porte du bâtiment R, rez-de-chaussée, judas ouvert IVR82_20106901613NUCA Bâtiment R. porte des dépendances du rez-de-chaussée IVR82_20106901626NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage IVR82_20106901641NUCA Bâtiment R. Revers de la 1ère porte de la galerie du 1er étage IVR82_20106901636NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas fermé IVR82_20106901637NUCA Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas entr'ouvert Bâtiment R. 1ère porte de la galerie du 1er étage. Détail du judas ouvert IVR82_20106901638NUCA Le dôme Soufflot. Rez-de-chaussée. Porte de communication, côté nord du vestibule Le dôme Soufflot. Rez-de-chaussée. Porte de communication côté nord. Détail de l'huisserie
    Dénominations :
    fermeture de baie
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Ensemble de fermetures de baies datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Les portes du bâtiment J
    Localisation :
    Lyon 2e - 1 place de l' Hôpital rue Marcel-Gabriel-Rivière 58-74 quai Jules-Courmont 7-9 rue de la Barre rue Bellecordière - en ville
    Référence documentaire :
    bâtiment dit de la Cour des Cuisines à l'hôtel Dieu, 10 pièces, n° 1675 à 1684, f 12048.16. 1828
  • Maquette de manipulations de chimie
    Maquette de manipulations de chimie Lyon 1er - Terreaux - Lycée La Martinière 18 place Gabriel Rambaud - en ville
    Titre courant :
    Maquette de manipulations de chimie
    Description :
    Soclage bois, imitation de parquet à lattes.
    Annexe :
    (1811-1815), travaille deux ans à l´Hôtel-Dieu de Lyon et suit un impressionnant cursus. Doctorat en revient comme médecin à l´Hôtel-Dieu de Lyon (1827-1834). Il est ensuite nommé professeur de chimie à l Dupasquier Gaspard-Alphonse (Chessy, Rhône, 1793-Lyon, 1848) A la mort de son père, il entre comme médecine avec thèse sur l´imagination et son influence dans l´état de santé et de maladie (1821), il ´école de la Martinière (1834) où ses innovations pédagogiques feront date, professeur de chimie et de pharmacie à l´Ecole secondaire de médecine de Lyon (1837-1841) ; puis professeur de chimie et de pharmacie à la toute nouvelle Ecole préparatoire de médecine et de pharmacie de Lyon (1841-1851). Patrice Béghain, Bruno Benoit, Gérard Corneloup, Bruno Thévenon, Dictionnaire historique de Lyon. - Lyon, Editions
    Observation :
    propriété de la Fondation Martin. La maquette, installée avec les 2 autres dans le hall d'honneur de La Martinière Augustins, vante les avantages des méthodes pédagogiques mises en oeuvre au sein de
    Illustration :
    Maquette dans son caisson, vue générale de face. IVR82_20106903899NUCA Maquette dans son caisson, vue de trois quarts. IVR82_20106903903NUCA Maquette dans son caisson, vue rapprochée de face. IVR82_20106903902NUCA Détail, paillasse et élèves, de face. IVR82_20106903901NUCA Détail, état de conservation. IVR82_20106903905NUCA
    Inscriptions & marques :
    Intitulé de la maquette sur plaque de laiton en façade de vitrine : MANIPULATIONS DE CHIMIE FAITES PAR LES ELEVES (MONTAGE D'APPAREILS ET MANIPULATION DE CORPS)
    Dimension :
    h = 112 ; h = 89 ; l = 128 ; pr = 143 . hauteur avec capot de protection
    Représentations :
    fond, mur simulé de la salle de cours avec étagères et placards muraux sur lesquels reposent des instruments de chimie. § enseignement pratique
    Emplacement dans l'édifice :
    hall d'honneur au rez-de-chaussée
  • Premier pont de la Guillotière (détruit)
    Premier pont de la Guillotière (détruit) Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement la Guillotière 69 Lyon 2e arrondissement - en ville - Cadastre : 1999
    Titre courant :
    Premier pont de la Guillotière (détruit)
    Description :
    situait-il en face de la rue Saint-Hélène, sur le site du pont actuel ou plus au nord, entre le pont structure composite associant un tablier en bois et des piles maçonnées ou de deux parties distinctes , correspondant peut-être aux deux bras du Rhône. Le recoupement de la documentation écrite, des résultats de fouilles archéologiques menées lors de la construction du métro dans les années 1980 et des sources iconographiques permet de connaître approximativement l'aspect du pont tel qu'il était de la fin du 14e siècle au milieu du 16e. Il se composait de deux entités. Des arches de pierre traversaient le bras principal du Rhône : une partie ancienne comportant environ sept arcs d'une largeur de 22 à 24 m chacun et une partie "neuve" prolongeant la précédente, plus récente et comprenant huit arcs de 8 m. Le brotteau et la lône étaient enjambés par un pont de bois (annexe n° 2).
    Annexe :
    -Dieu est attestée au Moyen Age (englobée dans le terrain dehôtel-Dieu en 1739). Cette voie point de franchissement. Mais si le lien entre cet emplacement et l´hôtel-Dieu, bâti également par les Serpillère, rue reliée directement à la rue Mercière et au pont du Change, dont l´existence au sud dehôtel L'emplacement du premier pont En l´absence de textes précis ou de résultats de fouilles probants , les incertitudes demeurent sur la localisation exacte de cette construction, et plusieurs hypothèses ont été avancées, présentées et analysées dans l´ouvrage Pont de la Guillotière, DARA 1991, p. 29 à 34 . 1 - dans l´axe des actuelles rues Sainte-Hélène et de l´Université : Cela correspondrait à l ´hypothèse de l´aboutissement de l´ancien compendium romain de Vienne à Lyon (tracé des actuelles rues Salomon Reinach et des Trois Rois), et à la construction à la même période de la motte de Béchevelin qui aurait ainsi commandé le débouché du pont. La présence de la récluserie Saint-Hélène sur la rive droite
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2004, par
    Appellations :
    pont de la Guillotière
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Elévation (relevé schématique d'après un plan 16e siècle de la ville de Lyon, fac-similé de 1872 [Extrait du] Plan de la ville de Lyon au XVIe siècle [Feuille 3] / Fac-similé par Sion (?). Lyon  : Société de topographie historique de Lyon, [1872]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 1, H [Extrait de la carte du] Gowerneme[n]t de Lion. [S.d.]. 1 carte : en noir (BnF - Estampes : Va 69
    Texte libre :
    Le franchissement du Rhône à la hauteur de la Guillotière est vraisemblablement très ancien , puisque le compendium de Vienne à Lyon aboutit au fleuve entre les actuels pont de l´Université et rue Mazenod. Mais la physionomie du fleuve et de ses berges a profondément changé au fil des siècles. Jusqu´à la fin du 18e siècle, il présente dans la traversée de la ville une largeur d´environ 500 m. La rive gauche est constituée d´îles et de bancs de graviers, dits "brotteaux", de constitution instable, et dont " ou "brassières". À la hauteur de la Guillotière, le Rhône se partage en plusieurs bras, dont l´un , atteignant une largeur d´une cinquantaine de mètres, est toujours en eau. Ce bras sépare la rive gauche du "brotteau du pont", vaste île de plus d´un km de long et de 85 à 185 m de large, dont la taille varie selon le débit du fleuve (DARA 1991, p. 22) ; ce "brotteau" est mentionné dans un texte de 1260 (GUIGUE Dauphiné. Les textes permettant de localiser le pont à son emplacement actuel ne remontent qu´au 14e
    Historique :
    Le pont de la Guillotière est le plus ancien des ponts lyonnais sur le Rhône. Il porte le nom du Guillaud. Le tracé de la voie romaine venant d'Italie suppose un point de franchissement du Rhône en face de la place Gailleton, soit par un pont de bateaux, soit par un bac. Par ailleurs, il est certain que jusqu'au 19e siècle, durant de grandes périodes de l'année, la traversée pouvait se faire pratiquement à documentation. Dès l'origine, des "frères du pont" sont cités au sujet de la fondation et de l'entretien du pont première fois que lors de son écroulement, survenu en 1190, à cause du passage des armées croisées de Philippe Auguste et de Richard Coeur de Lion. Son emplacement exact est l'objet de plusieurs hypothèses est responsable de l'ouvrage et de son entretien. L'archevêque remet alors l'Oeuvre du pont à l'abbaye de Hautecombe puis à celle de la Chassagne-en-Bresse. Mais, en 1335, les travaux n'avançant pas, les en touchent les droits de passage. Il semble qu'à cette époque, le pont traverse entièrement le
    Référence documentaire :
    CROZE, A. Histoire du Grand Hôtel-Dieu de Lyon, des origines à 1900. Lyon : M. Audin et Cie CROZE , A. Histoire du Grand Hôtel-Dieu de Lyon, des origines à 1900. Lyon : M. Audin et Cie éditeur, 1924 Childebert et la reine Ultrogothe. Origine du grand pont de la Guillotière et du grand Hôtel-Dieu. Lyon : N Plan scénographique de la ville de Lyon, sous les règnes de François Ir et de Henri II / Dessiné et__ Plan scénographique de la ville de Lyon, sous les règnes de François Ir et de Henri II / Dessiné règne de Henri II" ; Moithey : ingénieur, géographe du Roi Plan de la ville de Lyon au XVIe siècle [Feuille 3] / Imp. (?, illisible), Lyon ; Fac-similé par Plan de la ville de Lyon au XVIe siècle [Feuille 3] / Imp. (?, illisible), Lyon ; Fac-similé par Sion (?). Lyon : Société de topographie historique de Lyon, [1872]. 1 est. : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t Gowerneme[n]t de Lion. [S.d.]. 1 carte : en noir (BnF - Estampes : Va 69, t. 14, Gowerneme[n]t de
  • Immeuble
    Immeuble Lyon 2e - Saint-Nizier - 3 rue de Brest - en ville - Cadastre : 1831 H2 665 1999 AB 21
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    -sol voûté en berceau segmentaire. Escalier droit à quartier tournant combiné avec la coursière de liaison. L'étage de comble se présente sous un toit brisé du côté de la rue et sous la forme d'un étage carré supplémentaire du côté de la cour.
    Typologies :
    deux corps de bâtiment parallèles reliés
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse, d'après le système urbain de référence, version 1999 IVR82_20056902745NUDA Elévation de la porte, d'après un relevé photogrammétrique par A. Bensaci, 2003 Plan-masse, extrait des Plans de la rente de Saint-Nizier, 1776, détail de la feuille 5 Place Saint-Nizier, angle sud-est [façade de l'immeuble], détail d'une photogr. par Louis Froissart Le corps arrière sur la rue Saint-Nizier, vue prise depuis les toits de la collégiale Cour, détail du corps de liaison à gauche et du bâtiment en fond de cour à droite Cour, détail du bâtiment sur rue à gauche et du corps de liaison à droite IVR82_20046900700NUCA Sous-sol, porte environ à l'aplomb de la façade sur cour du 1er corps IVR82_20046905856NUC Sous-sol, colonne sous le corps de liaison nord et portes des caves particulières des habitants
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    siècle. A la suite d'une autorisation d'alignement du 28 avril 1712 pour l'hôtel-Dieu, alors propriétaire L'allée et des éléments du sous-sol (une porte située environ à l'aplomb de l'élévation sur cour du 1er corps et une colonne sous le corps de liaison nord) remontent à la fin du 15e ou au début du 16e de l'immeuble, la façade est reconstruite sur un nouvel alignement. Le puits est visible sur le plan terrier de 1776. Entre cette date et 1831 (cadastre), la moitié de la cour et le corps arrière ont été rattachés à l'immeuble 3, rue de la Poulaillerie. Au début des années 1850, avant 1856, l'immeuble est entièrement remodelé, après avoir récupéré son corps arrière agrandi de celui du 3, rue de la Poulaillerie (les deux toits à un pan signalent cette réunion). L'escalier est alors reconstruit et l'étage de
    Localisation :
    Lyon 2e - Saint-Nizier - 3 rue de Brest - en ville - Cadastre : 1831 H2 665 1999 AB 21
    Référence documentaire :
    Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement Dépouillement et localisation des demandes d'alignement pour le 17e et le 18e siècle / Bernard Gauthiez, Centre de recherche en géographie et aménagement [Plan des îlots autour de la collégiale]. [80 compas = 34 cm]. 1776. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 53 x 81 cm. Dans : " Plans de la rente de Saint-Nizier ", feuille 5 [Plan des îlots autour de  : " Plans de la rente de Saint-Nizier ", feuille 5 (AD Rhône : 15 G 188) album de 61 photographies de Lyon en 1856. Un négatif sur verre est conservé aux AM Lyon sous la cote 3
  • Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard Montbrison - 7 rue Saint-Pierre 6 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 305 (partie gauche) 1986 BK 79 (partie gauche)
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    L´ancien hôtel Girard, installé sur un terrain en pente, comprend deux corps de bâtiments, l´un , au 2e niveau a unifié ces deux hôtels ; l´hôtel Girard se situant dans les deux travées de gauche. De des encadrements d´ouvertures, ne permet plus de distinguer les cinq travées de droite dehôtel Girard des deux travées dissymétriques dehôtel de Tournon (à gauche). Dans la cour intérieure, le mur contre le mur sud de la cour intérieure. Ces bâtiments en pisé présentent des murs enduits, protégés par un avant toit. Les toitures à longs pans, avec une noue sur la rue des Clercs, sont couvertes de ´elles se situent dans la cour. Le corps (A) compte un sous-sol voûté en berceau plein cintre, un rez-de -chaussée, un étage carré et un comble à surcroît tandis que le corps (B) comprend un étage de soubassement partiel, un rez-de-chaussée partiellement surélevé, un étage carré et un étage en surcroît. Les élévations sur les rues Saint-Pierre et des Clercs, dénaturées par de nombreuses modifications, ne montrent plus
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel Girard puis Girard de Vaugirard
    Illustration :
    Extrait du manuscrit de T. Rochigneux vers 1894. Le plan montre l'hôtel de Tournon à gauche et Linteau de porte gravé du monogramme IHS : mur séparant les cours des hôtels Girard de Vaugirard et Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. IVR82_20114200643NUC Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 305 (partie gauche). IVR82_20114200644NUD l'hôtel Girard à droite. IVR82_20114200645NUC Armoiries de la famille Girard de Vaugirard. Photographie, anonyme, [début 20e siècle], 11,7 x 15,5 Rue Saint-Pierre, vue de situation. IVR82_20064202565NUCA Vue de l'élévation rue des Clercs. IVR82_20064200928V Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20064202579NUCA Vue depuis l'entrée rue Saint-Pierre en direction de la cour. IVR82_20114200646NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    inversé) gravé sur le linteau de porte du mur mitoyen sur cour, séparant les deux hôtels. Terme et Armoiries de Jacques Girard le jeune, peintes dans un cartouche sur cour : d´azur à 3 épis de blé de Turquie en rang d´or, au chef d´or chargé de 3 roses de gueules (disparues). Monogramme IHS (S cariatide en pied, bas-reliefs (en remploi ?) sur le mur est de la cour.
    Historique :
    restructuration des « vieilles mazures » de son père, en hôtel particulier à la fin du 16e siècle . Traditionnellement appelé hôtel Girard de Vaugirard, l´édifice conserve de nombreux vestiges de cette époque, tels hôtels Girard et Tournon) à « 2 étages, pisé, bonne » qui appartiennent à Madame de Périchon. Mais en L´édifice actuel réunit deux hôtels particuliers, respectivement habités par la famille Girard , puis Girard de Vaugirard vers 1620 et la famille de Tournon. En 1593, lorsque Jacques Girard le vieux , marchand, habitant la paroisse Saint-Pierre, décède, l´état de la valeur de ses biens indique entre autres  : « les vieilles mazures du presoir devant Saint-Pierre (...) ». En tant que marchand, les masures de Jacques Girard (vers 1535-1593) ont pu servir d´entrepôts ou de boutiques. Les deux larges baies en arcs brisés de la rue Saint-Pierre (soit les deux travées de gauche), aux moulurations en cavet à congé avec piédroits communs de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle, sont probablement les vestiges de ces
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 76 2452 Hôtel Girard de Vaugirard route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 [Hôtel de Vaugirard avant restauration]. [Anonyme], Montbrison, [fin 19e siècle], ensemble de 4 , [1894]. Matériaux en vue d'une monographie des constructions civiles de la ville de Montbrison Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par
  • Ville de Lyon
    Ville de Lyon Lyon
    Titre courant :
    Ville de Lyon
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Vue de Lyon, ca 1570 (G. Braun, Théâtre des cités du Monde, Cologne, ca 1575-1587 Plan de Simon Maupin, 1659. plan, grav., 1659 AC Lyon. 0001 S 0171 IVR82_20016901167P Plan de Simon Maupin, 1659 (AC Lyon, 1 S 171) IVR84_20196900357NUCAB Plan de Séraucourt, 1735. plan, grav., 1740 AC Lyon. 0001 S 0010a IVR82_20016901164P Plan de Jacquemin, 1747. plan, grav., 1747 AC Lyon. 0003 S 0693 IVR82_20016901168P Plan de Morand, 1764. plan, grav., 1768 AC Lyon. 0003 S 0115 IVR82_20016901174PA Nouveau plan géométral de la ville de Lyon, année 1789 (AC Lyon : 0003 S 00117 a plan de Dignoscyo, 1821. plan, ms., 1821 AC Lyon. 0002 S 0020 IVR82_20016901176PA Plan de Dardel, 1853, partie sud. plan, lithogr., 1853. Partie sud AC Lyon. 1541 WP 30 Plan des inondations de 1840 et 1856, 1936. plan, impr., 1936 AC Lyon. 963 WP 82
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Texte libre :
    des quais depuis l´hôtel-Dieu, dont la façade est réédifiée par Soufflot en 1739, et la destruction de l´enceinte le long du fleuve : la façade dehôtel-Dieu est ouverte vers l´est, vers les terrains dehôtel-Dieu, ravagé régulièrement par les inondations. Seul le village de La Guillotière avec la construction dehôtel de ville et du couvent Saint-Pierre, et celles de la place Louis le péage (pont Morand) en remplacement des trois bacs exploités par l'Hôtel-Dieu. Les travaux commencés en caserne de la Part-Dieu ; ce mur va former une césure dans le tissu urbain jusqu´à la fin du XIXe siècle Chronologie de l'occupation du site et urbanisation L´occupation de la ville de Lyon, que les découvertes archéologiques de ces dernières années font remonter à l´époque gauloise sur la rive gauche de la Saône, se concentre sur cette rive entre Saint-Jean et Vaise, sur la colline de Fourvière et au pied de celle de la Croix-Rousse. Au Haut Moyen Age cette occupation se restreint, du fait en grande partie de
    Référence documentaire :
    Description au naturel de la Ville de Lyon ..../ [Simon] Maupin, 1659___ Description au naturel de la Ville de Lyon et paisages alentours d'icelle / [Simon] Maupin, cuivre original 1659. 3e édition cuivre. 8 f.pap. collées en une 1,355 x 0,840. 1 ; 4.320 (150 toises de roi = 0,063) (AC Lyon. 1 S 171) Plan général de la ville de Lyon, levé et gravé par Claude Séraucourt Plan général de la ville de Lyon, levé et gravé par Claude Séraucourt, vérifié et orienté par R.P. Grégoire de Lyon religieux du Tiers-Ordre de Saint-François en 1735, augmenté et rectifié en 1740. 1 : 3000. Grav. (AC Lyon : 1 S Plan géométral et proportionel de la ville de Lyon où sont désignés ses 28 quartiers ou pennonages avec deux tables : l'une alphabétique et numérale qui indique le nom et emplacement de chaque rüe , l'autre les maisons qui limitent les quartiers / C. Jacquemin, 1747 Plan géométral et proportionel de la ville de Lyon où sont désignés ses 28 quartiers ou pennonages avec deux tables : l'une alphabétique et
  • Immeuble : hôtel
    Immeuble : hôtel Montbrison - 13 rue Saint-Pierre 10 rue des Clercs - en ville - Cadastre : 1809 E 302 1986 BK 73
    Titre courant :
    Immeuble : hôtel
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Les bâtiments en pisé sont enduits et les encadrements de baies sont en granite. Les corps de logis A et B sont couverts de longs pans ; dans le corps A, une croupe brisée avec tuiles en écailles par des bandeaux d´étages. Les étages sont à deux travées tandis que le rez-de-chaussée, modifié, en compte trois : deux baies en arc segmentaire ont été ménagées à gauche de la porte piétonne. Le corps (B ) rue des Clercs, à quatre travées, comprend un étage de soubassement partiel (nord-sud), un rez-de -chaussée surélevé accessible par un escalier de distribution extérieur en équerre qui se développe dans l'angle nord-ouest de la cour, deux étages à travées décalées et un étage en surcroît. Le sous-sol se . L'escalier en vis demi-hors-oeuvre (muré) se situe contre le mur sud de la cour. L'escalier tournant à retour avec jour, installé en milieu de parcelle, dessert les deux corps de bâtiments ; il est accessible de plain-pied du côté de la rue Saint-Pierre et par un second escalier isolé, en équerre, situé dans l
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Appellations :
    hôtel
    Illustration :
    Plan de la traversée de Montbrison en 1780, détail. Plan de la Traversée de Montbrison. Plume et Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 302. IVR82_20114200638NUD partielle de l'édifice. IVR82_20054201646NUCB Vue d'ensemble de l'élévation principale sur la rue Saint-Pierre (corps A). IVR82_20064202553NUCA Vue d'ensemble de l'élévation sur la rue des Clercs (corps B), 2e plan. IVR82_20064200984V Porte piétonne à décor d'architecture : gâble en accolade et pinacles à crochets de la fin du 15e Bandeau d'étage à décor sculpté de la fin 15e siècle. IVR82_20064202554NUC Rue Saint-Pierre, 2e niveau à droite : deux hommes effrayés par deux personnages à masque de lion Vestibule voûté d'ogives, depuis la rue Saint-Pierre en direction de la cour intérieure Vestibule voûté d'ogives. Vue en direction de la rue. IVR82_20064202539NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    buste de femme Décor d'enroulements sur le garde-corps en ferronnerie de la montée d'escalier. Décor sculpté dans 2e niveau, dans le cartouche de gauche un cheval au galop inscrit dans un cercle avec de part et d ´autre des mascarons à pompon, dans le cartouche de droite représentation de deux hommes effrayés par deux hommes masqués de tête de lion et l'inscription HOMO HOMINI (...). Les bandeaux d'étages sont terminés par des sculptures en haut-relief non identifiées. Dans le mur sud de la cour, trois cartouches en remploi montrent successivement : un mascaron à mufle de lion et guirlandes de fruits, deux profils en buste d'homme et de femme à l'antique.
    Historique :
    cadastre précise que la demeure appartient encore à la famille Battant de Pomerol. L'hôtel devient ensuite corps de bâtiment (A et B) séparés par une cour intérieure. L'élévation principale rue Saint-Pierre (corps A), montre un décor d´architecture de la fin du 15e siècle : porte piétonne surmontée d´un gâble milieu du 16e siècle. Ces cartouches montrent un genre décoratif nouveau issu de l´Antiquité ; trois d ´entre eux, installés dans les allèges de la façade principale, modernisent ici une architecture gothique de devises latines ou encore d´effigies d'Empereurs et d'Impératrices diffusés par les ouvrages imprimés de la 1ère moitié du 16e siècle. Si le cartouche sculpté du 1er niveau représente 2e niveau révèlent d´une iconographie allégorique. Le médaillon de gauche montre un cheval en liberté avec la devise latine NON NOVI LORAM et le cartouche de droite deux hommes effrayés par deux hommes à tête de lion accompagnés de l´inscription HOMO HOMINI [MONSTRUM ?] ; devise également utilisée par le
    Référence documentaire :
    AD Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1970 Hôtel de AD Loire . Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1970 Hôtel de Saint-Pulgent route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
  • Immeuble : Hôtel de Magnieu
    Immeuble : Hôtel de Magnieu Montbrison - 22 rue Martin-Bernard 4 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1809 E 360 (partie ouest) 1986 BK 508
    Titre courant :
    Immeuble : Hôtel de Magnieu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    La demeure est à pans-de-bois avec hourdis en pisé couvert d´un enduit. Le pignon latéral droit est en brique, l´élévation latérale gauche est enduite. Les encadrements de fenêtres sont en bois mouluré  ; des traces de meneaux et traverses sont encore visibles dans le 1er étage sur rue. L´escalier en vis , placé dans l´angle interne de la cour, distribue le corps principal par une galerie à pans-de-bois à deux étages. Celle du 1er étage est masquée par un galandage repercé de châssis de fenêtres à petits -bois. La cage ouverte de l´escalier en vis est en pierre de taille et moellons ; ses encadrements d noue de raccordement pour les corps en retour. Une croupe polygonale couvre la cage d´escalier.
    Typologies :
    immeuble de type 1: deux corps reliés par escalier en vis avec ou sans galerie
    Murs :
    pan de bois pierre de taille
    Appellations :
    hôtel de Magnieu (?)
    Illustration :
    Extrait du plan de la Traversée de Montbrison. Maison de la Grande rue, n° 47. plan de 1780 Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 360 (partie ouest). IVR82_20124202557NUD Cage d'escalier demi-hors-oeuvre, sur cour. Prise de vue avant restauration, 1975 (fonds Louis Vue de situation sur rue de trois-quarts gauche. IVR82_20064200668NUCA Vue de situation sur la rue de trois-quarts droit. IVR82_20064200676NUCA Vue partielle de l'élévation latérale donnant sur la rue Pasteur. IVR82_20124202595NUCA Vue partielle du corps principal : revers de façade sur cour. IVR82_20074200290NUCA Vue de l'aile droite depuis la galerie du 2e étage. IVR82_20124202594NUCA Vue de l'aile gauche sur cour (revers rue Pasteur). IVR82_20124202592NUCA Vue partielle de l'aile gauche depuis la galerie du 2e étage. IVR82_20124202593NUCA
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    hôtel, du début du 16e siècle, conserve une ordonnance et une disposition architecturale de cette époque telle une maçonnerie à pans de bois, rare exemple encore en place dans la ville. L´édifice palières à cavet sur bases prismatiques ouvrant sur des coursières. Sur cette parcelle, le plan de la Traversée de Montbrison en 1780 indique une maison à « 3 étages, pisé très mauvais, bois et pierre ». Le document spécifie que l´édifice appartient à M de Magni[ère] ou de Magnieu (du Rozier de Magnieu segmentaire des portes cochères conduisant à la cour et les lambris du salon au 1er étage. Le cadastre de Bernard, chef du parti républicain sous la Monarchie de Juillet ; c´est également là que son père Charles Bernard, imprimeur, publie le « Journal de Montbrison ». La parcelle est divisée par la suite en deux ancienne croisée, partiellement murée datable du 17e siècle). L´édifice, enduit de ciment au cours du 20e siècle, est entièrement restauré en 1990, dégageant, sur la parcelle BK 508, la structure à pans de bois.
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Loire. Cote 1111 VT 128, Montbrison. Fonds Louis Bernard, dossier 42 75 1972, établi en juin 1975 Hôtel de Magnieu, 22 rue Martin-Bernard Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à
  • Maison
    Maison Montbrison - 5 rue Martin-Bernard 19 rue Victor-de-Laprade - en ville - Cadastre : 1809 E 351 1986 BK 550-551
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    ´exception d´une fenêtre dans le surcroît entourée d´un cadre de bois. Les encadrements des baies sur cour sont en bois, pour la plupart très remaniés tout comme les devantures de boutique. L´échauguette en de torchis. L´escalier comprend une 1ère volée en pierre, les deux autres volées sont en bois.
    Typologies :
    maison de type 3: maison plus vaste avec cour-jardin
    Appellations :
    hôtel du Verdier
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 351. IVR82_20124202706NUD Vue générale de la maison. Eau forte par Henri Gonnard, 4e quart 19e siècle (Coll. Musée d'Allard Rue Martin-Bernard depuis la maison de Victor de Laprade. James Dulac, photographe, vers 1860-1870 (la rue Victor-de-Laprade n'est pas élargie). Photographie, 1860-1870 B Diana Montbrison. fonds 79. Montbrison.- Maison natale de Victor de Laprade (XVIe siècle). En médaillon sa statue. Carte Vue partielle de l'élévation latérale depuis la rue Victor-de-Laprade. IVR82_20124202699NUCA Vue partielle de élévation principale, rue Martin-Bernard. IVR82_20074200263NUCA Vue de l'étage en surcroît depuis la rue Martin-Bernard. IVR82_20124202702NUCA Rue Martin-Bernard, vue partielle de la travée de droite. Baie de l'étage en surcroît en remploi Encorbellement de l'échauguette d'angle. IVR82_20124202704NUCA
    Auteur :
    [habitant célèbre] Laprade Victor de
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    L´élévation sur la rue Martin-Bernard montre un décor de la 2e moitié du 16e siècle remanié. Des remplois de chapiteaux composites interrompent, à mi-hauteur, les pilastres cannelés à chapiteaux toscans qui encadrent la porte piétonne surmontée d´un fronton triangulaire. Ces deux remplois de chapiteaux , à feuilles d´acanthe et volutes, sont ornés de tête d'ange martelée. Sous la triple fenêtre à baguettes entrecroisées se développe une suite de balustres.
    Historique :
    Cette maison d´angle est implantée dans le coeur historique de la ville ; elle se situe au début de la Grande Rue (actuelle rue Martin-Bernard) et à proximité de l´ancienne église Saint-André. La ´élu du Forez en 1572 en remplacement de son beau-frère Claude Tournon. Les élévations conservent plusieurs vestiges de cette époque : pilastres à chapiteaux toscans, fronton triangulaire, allège à décor de encorbellement sur l´angle. Le plan de la traversée de Montbrison, en 1780, décrit une demeure à « 2 étages , cailloux » située à l´angle de la Grande Rue et de la rue Jusserand (actuelle rue Victor-de-Laprade). A de l´édifice et du mobilier ; description reprise par Francisque Ferret dans un article publié dans le Bulletin de la Diana en 2006. Ainsi au rez-de-chaussée la demeure se compose d´une salle, d´un cabinet pour l´étude d´Antoine Chavassieu, d´une cuisine, dépôt, caveau, cuvage, au-dessus de petites et grandes chambres dont une avec « trumeau de cheminée », plusieurs corridors, une tourelle d´angle « vide
    Localisation :
    Montbrison - 5 rue Martin-Bernard 19 rue Victor-de-Laprade - en ville - Cadastre : 1809 E 351
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Hôtel du Verdier, 5 rue Martin-Bernard Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n
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