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  • Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure, appelée villa de M. Dubost Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986 BN 253-254
    Titre courant :
    Couvent de Pénitentes de l'ordre de Saint-Augustin puis Prieuré bénédictin Saint-Eloi puis demeure , appelée villa de M. Dubost
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    La maison présente un 1er niveau en pierre de taille de calcaire et granite. Le 2e niveau est couvert d´un enduit tandis qu´au 3e niveau, le pignon montre un décor à pan de bois plaqué contre un enduit. La toiture couverte de tuiles plates est à forte pente avec des longs pans à égouts retroussés ouvertures se composent de fenêtres en arcs segmentaires au rez-de-chaussée, de deux croisées au 1er étage et d´une baie jumelée dans l´étage de comble. L´élévation antérieure comprend un corps en avancée dans porte bâtarde en fer forgé, abrités par l´auvent. Dans le mur de clôture, une porte piétonne, avec toitures à longs pans couverts de tuiles plates mécaniques. Les murs maçonnés, à deux niveaux, sont enduits ´entreprise de travaux publics dirigée par J. Dubost dont le bureau se situe dans les dépendances placées au sud-ouest. Plaque sous le porche d'entrée : Sur cet emplacement/ s'élevait autrefois/ le prieuré de
    Annexe :
    religieuses, elle ne peut contenir que 60 personnes, or elle appartient à l´Hôtel-Dieu car construite aux préalable demander leur consentement aux religieux de la Chaise-Dieu, aux paroissiens, au prieur de Projet de transfert de l´église Sainte-Anne à l´église Saint-Eloi 28 décembre 1676. L´église frais de son fondateur et pour son usage exclusif. Les recteurs proposent d´obtenir l´église Saint-Eloy « de ceux qui en sont les patrons, de leur acheter, joignant ladite église, un terrain assez grand pour faire un cimetière, et de faire les réparations nécessaires. (...) Il faut obtenir le consentement écrit des paroissiens et confrères de Saint-Eloy ; évaluer les réparations (...) construire une sacristie , la carronner, la couvrir d´un plancher ou lambris et y faire des fenêtres garnies de ferrures, vitres poser une ceinture de pierres de taille au travers de ladite église Saint-Eloy pour soutenir les réussir le dessein qu´ils ont de transporter les offices (...) en l´église Saint-Eloy, ils doivent par un
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Appellations :
    villa de M. Dubost
    Illustration :
    Extrait du plan de 1732. L'église Saint-Eloi est représentée au n° 21. IVR82_20074200293NUCA Extrait du plan de 1775. Localisation de l'église Saint-Eloi (photocopie). (Photocopie à la Bibliothèque de la Diana, Montbrison, C géo 142 1) AD Loire. 1C 9 IVR82_20134200629NUC Demeure de M. Dubost. Coupe transversale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Coupe longitudinale par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929 Demeure de M. Dubost. Façade sud par Deroure et Fuzerot, architectes, 1929. IVR82_20084200350NUCA Plan masse de la villa de M. Dubost, 1933. IVR82_20084200351NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Plan et élévation, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200346NUC Villa de M. Dubost à Montbrison. Porte en fer forgé, encre sur calque [1933]. IVR82_20084200347NUC Photographie de l'élévation sur rue en 1932, par Dubost (?). IVR82_20134200627NUCB
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    effet la chapelle Sainte-Anne dehôtel-Dieu, servant par usage aux habitants du quartier, devient trop bénédictins relevant de la Chaise-Dieu. Ce petit prieuré Saint-Eloi composé de quelques moines survit jusqu´en ´hôtel-Dieu, lorsque des religieuses hospitalières arrivent à Montbrison pour y soigner les malades. En Sur cet emplacement se situait le couvent de l´ordre de la Pénitence ; tiers-ordre séculier fondé à Bologne par François d´Assise en 1221. Le chanoine de La Mure fait remonter la création de cette communauté de femmes à Montbrison - devenue Pénitentes de l´ordre de Saint-Augustin - vers 1224, par Guy IV , comte de Forez. Située « près de la ville de Montbrison », cette maison de Pénitentes possédait « outre joignant aux Cordeliers de Montbrison ». Sa probable importance lui permit de disposer d´un chapelain à la gouvernance de Jean II (1362-1372). Délaissé, et presque en ruine, il est repris par une communauté de moine du prieuré de Savigneux ; en 1656, le Chanoine de la Mure évoque encore la présence de l´église
    Localisation :
    Montbrison - 19 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1809 D 190-191 (non bâties) 1986
    Référence documentaire :
    AC. Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 AC . Montbrison, fonds de l'hôpital : boîte 61, série C. Chapelle Sainte-Anne, chemise 3 [Vue cavalière simplifiée... Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Bibl. Diana. [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, [Plan pour la construction de la route de Montbrison à Bellegarde-en-Forez]. Argoud, 1775, photocopie, 55 x Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison . Monsieur J. Dubost. Entreprise générale de Travaux publics, rue de la Caserne n° 19. Montbrison. [Plan . Rue de la Caserne. Montbrison. [confronts] : Peyrat, Gaudrand / Limouzin-Descours / Chevalier [à
  • Demeure
    Demeure Chalain-le-Comtal - Sourcieux - isolé - Cadastre : [180  ?] C 241 à 249 1984 YA 19, 20, 21
    Description :
    en L contenant la maison des maîtres (partie sud de l´aile ouest) et des communs (partie nord de l ´aile ouest et aile nord). Les bâtiments sont en moellon de granite enduit, avec des parties en briques (tourelles, chaînages) ; les encadremements sont en pierre de Volvic ou en brique. Les toits sont en tuile plate mécanique (de plusieurs couleurs). Une orangerie (transformée en logement) fermait le troisième côté de la cour. A la demeure sont rattachées une chapelle (IA42003482), plusieurs fermes (IA42003483 à IA42003486) et deux croix de chemin (IA42003488 et IA42003489).
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section YA, échelle originale 1:2000. Source Plan de situation, d'après le cadastre de [1808], section C, échelle originale 1:5000 Plan géométral du domaine de monsieur Simon Plagnieu situé au village de Sourcieux. 1814 Plan géométral du domaine de monsieur Simon Plagnieu situé au village de Sourcieux. 1814. Détail du Plan d'ensemble de la terre de Sourcieux. 3e quart 19e siècle. IVR82_20054200911NUCA Plan d'ensemble de la terre de Sourcieux. 3e quart 19e siècle. Détail du bâti MONTROND-LES-BAINS (Loire). - Château de Sourcieux. Delorme, phot. l'Arbresle Vue d'ensemble de l'aile ouest, depuis le nord-ouest. IVR82_20054200893NUCA Vue d'ensemble de la maison des maîtres, depuis l'ouest. IVR82_20054200892NUCA Vue de la galerie ouverte devant la maison des maîtres, depuis le sud. IVR82_20054200895NUCA
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    Cheminée de la cuisine : en granite, à moulurations prismatiques. H=237 ; la=280 ; pr=60. Plaque de foyer en fonte : date 13 + 02 ; armoiries dans un ovale, couronne de vicomte (une bande accompagnée de deux croissants encadrés de fleurs de lys). Cheminée de la chambre située au 1er étage, à l'extrémité nord de l'aile ouest : en marbre veiné gris ; piédroits à cariatides engainées ; décor de rinceaux
    Texte libre :
    nouveaux, comme le béton, qui est architecte diocésain de Clermont-Ferrand en 1875. Le projet pour une Constitution du domaine de Sourcieux : Le domaine de Sourcieux (Chalain-le-Comtal) est l´un des exemples les plus aboutis de l´aménagement de la plaine du Forez par des familles de la bourgeoisie ´acquisition de grandes propriété foncières, symboles du mode de vie aristocratique, l´aboutissement de leur la fois des résidence de campagne, des lieux de loisirs (la chasse est un "sport" noble par excellence) mais aussi des lieux de production. La terre est avant tout un solide investissement, et certains de ces capitaines d´industrie s´intéressent à sa mise en valeur selon les techniques les plus la famille de Rochefort (M. Grange). En 1812, la partie nord du domaine est à la veuve Praire , maison et bâtiments ruraux, C245, jardin), et le corps de bâtiment sud à Simon Plagnieu (Plan géométral du domaine de M. Simon Plagnieu... 1814). En 1819, le "domaine et locaterie de Sourcieux" sont vendus
    Historique :
    Christophe Balaÿ achète en 1826 ses premières terres autour de Sourcieux. A partir de ces premières demeure de Sourcieux sans doute à partir des années 1850 (construction de la chapelle, peut-être aménagement des communs). Après la mort prématurée de Francisque Balaÿ en 1872, c´est sa veuve Antonie qui reprend les travaux d´aménagement du domaine et l´exploitation de la ferme. Elle fait reconstruire la maison des maîtres par l´architecte parisien Anatole de Baudot, disciple de Viollet-le-Duc. En 1883, l Balaÿ en 1901, le domaine de Sourcieux est partagé entre ses héritiers. Louis Chatin (gendre d´Antonie élévations des communs, rabaissement de la tour-belvédère).
    Référence documentaire :
    AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Compte de Monsieur Balaÿ, propriétaire, année AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Compte de Monsieur Balaÿ, propriétaire, année AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Registre de la consommation du ménage, année AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme à Sourcieux. Registre de la consommation du ménage, année 1864 . Consommation de nourriture ; plus de 40 personnes en moyenne par jour (nombre toujours différent), et jusqu´à AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme de Sourcieux. Inventaire du 1er mai 1872. Recensement des AP Sourcieux, Chalain-le-Comtal. Ferme de Sourcieux. Inventaire du 1er mai 1872. Recensement des animaux : - chevaux : 7 (plus 6 poulains entre 1 et 3 ans et 2 petits poulains) - boeufs de travail : 5 paires ; vaches à veaux : 10 Durham (plus cinq autres vaches et une de croisements divers) ; taureaux ) ; grange neuve (vacherie) ; atelier de charronnage, forge ; jardin.
  • Demeure d'industriel, dite villa Berliet
    Demeure d'industriel, dite villa Berliet Lyon 3e - 39 avenue Esquirol - en ville - Cadastre : 1980 BY 78
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    Edifice construit dans un parc clos de murs avec maison de gardien séparée. Villa de plan massé , composée de cinq corps de bâtiment de hauteurs différentes, couverts de tuiles écailles. Tour-belvédère à . Escalier de service tournant, en maçonnerie dans une cage fermée. Aile en retour sur l'élévation postérieure, partiellement adossée à la façade orientale. Garage en rez-de-chaussée, en retour d'équerre sur l'angle antérieur gauche. Cour de service, à l'est, entre l'aile postérieure et le garage.
    Annexe :
    Vente de terrain à Marius Berliet, par la famille Boidard et Brossier, 24 décembre 1910, acte notarié Paradon et Chaîne, notaires à Lyon (A. notariales Brun). Vente d´une parcelle de terrain, située à Lyon, troisième arrondissement, quartier de Montchat lieu-dit « Clos Chaussagne », d´une sud, l´avenue Esquirol et à l´ouest, le chemin de Montaigne. ... Clauses particulières : Les vendeurs vendeurs ou des précédents propriétaires du terrain vendu ; et qu´en sorte jusqu´au classement de ladite
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Archive de la fondation Berliet IVR82_19976900017X
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    pomme de pin Portail à vermiculure ; sur les façades, frise de mosaïque à décor de rameaux d'oranger  ; ferronnerie de la façade antérieure et décor du vestibule (stucs et mosaïque) ornés d'un motif de berle (ombellifère) ; motif de pomme de pin dans le hall et d'algue dans la salle a manger ; décor de style louis XVI
    Texte libre :
    bordure du parc de la Tête-d´Or, où s´élèvent alors des hôtels particuliers cossus destinés à une riche Roux-Spitz puis Clermont. Installé à son compte à partir de 1900, il a rapidement une importante études, tant pour la villa de Lyon que pour un hôtel de voyageurs au sein de l´entreprise de Vénissieux -Charvolin, Inventaire général, 1997. HISTORIQUE En 1910, Marius Berliet décide de se faire édifier une demeure en rapport avec sa situation sociale et familiale. L´usine de Monplaisir est alors en plein essor . Il habite, depuis peu, dans le quartier limitrophe de Montchat, rattaché à la ville de Lyon depuis être détruite pour permettre l´implantation de l´hôpital Grange-Blanche, Marius choisit un terrain voisin, proche à la fois de son usine actuelle et de celle qu´il projette secrètement d´implanter dans la plaine de Vénissieux. Il refuse la proposition qui lui est faite de s´implanter boulevard des Belges, en appelé « Clos Chaussagne », que la Société Anonyme Coopérative de constructions d´habitations à bon
    Historique :
    , également auteur de la maison du gardien, édifiée en 1912, et du premier dessin du jardin, daté 1911. Ajout , en 1912, par l'architecte paysager Joseph Linossier. Fabriques de jardin détruites et bassins comblés
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    A.C. Lyon : 0 344 WP 055, Demande d'autorisation de construire, construction d'un A.C. Lyon : 0 344 WP 055, Demande d'autorisation de construire, construction d'un garage-conciergerie dépendant de la villa, avenue Esquirol, à l'angle de la rue Pascal, par Paul Bruyas (31 mai 1912) ; O 344 WP 047 , Demande d'autorisation de construire, villa avenue Esquirol, entre les rues Montaigne et Pascal, par Paul Bruyas (31 mai 1912) ; O 922 WP 30, Vente à la ville de Lyon du sol des voies privées ouvertes dans le A.D. Rhône : 3E 15 921, Vente par les consorts Boidard et Brossier à Marius Berliet [parcelle de A.D. Rhône : 3E 15 921, Vente par les consorts Boidard et Brossier à Marius Berliet [parcelle de Brossier à Marius Berliet [parcelle de terrain]. Acte notarié Chaine, notaire à Lyon (24 décembre 1910). A. Hospices civils de Lyon : projet de vente à l'Etat français de terrain situés à Lyon-Montchat et A. Hospices civils de Lyon : projet de vente à l'Etat français de terrain situés à Lyon-Montchat et
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