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  • villa Languille
    villa Languille Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie, aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    l'hôtel particulier", on lit, en commentaire notamment d'une photographie de la villa Languille (p. 202 Actuellement, la villa est intégrée au tissu urbain de Moulins. Elle ne l'a pas toujours été. À la lecture des matrices cadastrales, on comprend que la parcelle de terre acquise en 1874 par la fratrie Languille est entourée de jardins, de "terre en pépinière", de prés, de serres (construites en 1871 et 1872 ), d'un lavoir et de canaux. Henriette Dussourd, transcrivant ce dont sa grand-mère avait été témoin , écrit de surcroît : "Les trois Languille, dont le cabinet était très prospère, décidèrent de se faire bâtir une maison de campagne. Ils achetèrent un grand terrain à la Pêcherie." On parlerait aujourd'hui plutôt de villégiature de bords de ville (sur ce phénomène, voir notamment ROUVEYROL, Jean-Samuel, "Les villégiatures et leur inscription spatiale autour de Lyon, 1840-1940", dans Aux marges de la ville. Paysages -299). Par ailleurs, la villa est limitrophe au "chemin de piétons qui la sépare du chemin de fer de
    Jardins :
    parterre de gazon
    Illustration :
    Plan de situation de la villa Languille. IVR84_20170300112NUDA Plan schématique du rez-de-chaussée. IVR84_20170300113NUDA Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Vue de la villa Languille depuis la cour d'un édifice commercial situé de l'autre côté de la voie Façade nord, au-dessus de laquelle on aperçoit la flèche conique d'un pavillon dont les bases sont situées à l'étage de comble, à l'ouest. IVR84_20170300100NUC4A Façade nord, avec la terrasse, accessible depuis la salle à manger et l'office. Il s'agit de la Balustrade de la terrasse. Seuls les dés situés sur la face nord de la balustrade (la façade nord étant celle que le visiteur aperçoit en entrant dans la propriété) sont décorés de singulières "pointes de diamant rentrantes". Les autres dès, sur la face ouest, sont lisses. On notera égelement que la
    Représentations :
    pierre encastrée dans l'encadrement de la baie d'éclairement de l'escalier (élévation sud ; après 1934 , date d'achat de la maison par Pénard à Guérin).
    Texte libre :
    Les questions que nous choisissons de soulever à l'étude de cet édifice sont celle de l'identité du maître d'oeuvre et surtout celle de l'implantation : que doit-on conclure du choix d'une telle proximité de la voie ferrée ? En effet, l'identité du maître d'oeuvre de cette villa n'est pas connue. Même si baies, les pointes de diamant) font penser au château de Chazeuil (Allier), que l'on doit à Jean -Bélisaire Moreau (1829-1899). Mais la pointe de diamant comme motif décoratif est également assez largement représentée par exemple dans les gravures de César Daly (voir ses propositions de villas suburbaines, publiées à partir de 1864). Barbara Vauvillé, qui a tenté de recenser les châteaux des Moreau (Jean-Bélisaire , le père, et René, le fils), ne mentionne pas la villa Languille qui, certes ne comprend pas de domaine agricole et/ou forestier mais aurait pu être considérée comme une "maison en forme de château ". Quant à Franck Delmiot, spécialiste de l'oeuvre des Moreau, consulté oralement, il n'exclut pas
    Historique :
    Lorsque le 10 avril 1874 la fratrie composée de Barthélémy, Jacques et Madeleine Languille acquiert pour 7000 Francs auprès de Gabriel Donnet une parcelle de terre d'environ 16 ares au lieu dit la Pêcherie (ou Jardin de Foulet), elle (la fratrie Languille) est domiciliée à Moulins, rue de la Courroirie . D'après Henriette Dussourd, les Languille, dentistes originaires de Saône-et-Loire, sont à l'origine de l'ouverture du premier cabinet dentaire de Moulins, situé alors cours Choisy. Le 17 juillet 1878, lorsque matrices cadastrales au titre d'une "augmentation de construction" (à moins que l'augmentation ne vise que l'édification des communs, au sud de la parcelle). Entre temps, le frère et la soeur restants avaient contracté une obligation de 6000 Francs (auprès d'un employé du chemin de fer), peut-être destiné à achever les , estimée à 30 000 Francs, figure comme élément principal de la dot (acte reçu chez maître Croisier ; AD la maison est estimé, lui, à 6000 Francs. À la mort de Madeleine Languille, en 1910, la maison passe
    Localisation :
    Moulins - 57 rue des Tanneries - en ville - Cadastre : 2017 AN 167 La partie a de la parcelle 167 correspond au jardin. La parcelle 212 correspond à une partie d'un ancien chemin dit chemin de la Pêcherie , aliéné (cession entre le maire de la ville et le propriétaire en 1925).
    Référence documentaire :
    Plan de la ligne Vierzon-Clermont-Ferrand Plan du chemin de fer aux abords de Moulins. AD Allier . Série 5 S 79. Ponts et chaussées. Chemins de fer du Centre. Ligne de Vierzon à Clermont, 30 avril 1848 Les Languille à Moulins. DUSSOURD, Henriette. Les Languille à Moulins. Bulletin de la société
  • Maison, dite Les Tamaris
    Maison, dite Les Tamaris Aix-les-Bains - Les Plonges - 82 avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 351-352 2004 AX 22
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Description :
    Cette maison prend place au sein d’un petit jardin paysagé en bordure de l’avenue de Marlioz. Le muret surmonté d’une grille et doublé d’une haie qui clos la parcelle est percé d’un portail encadré de deux piliers décorés de bossages. La maison se compose d’un corps de bâtiment principal de plan rectangulaire et d’une petite construction en rez-de-chaussée attenante à la façade ouest. Celle-ci, faite de d’épis de faîtage en zinc, coiffe le corps principal bâti en pierre. Celui-ci compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble.Trois travées de baies divisent accessible par un degré droit en pierre. Les élévations latérales (élévations nord et sud) sont animées de deux travées de baies amorties par des chiens-assis : celles-ci, comme celle du versant est, présentent un fronton en arc surbaissé et des piédroits adoptant la forme de pilastres. La façade postérieure (façade ouest) est quant à elle percées de deux travées de baies encadrant une travée centrale de baies
    Annexe :
    : Bernascon Paul Antoine 1918 : Ferrand Raoul, mécanicien 1937 : Société Immobilière et Financière du Sud-Est
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Observation :
    PLU 2007 : étoile creuse (bâti intéressant : démolition soumise à permis de démolir)
    Illustration :
    Détail de la façade principale IVR82_20147301010NUCA Détail de la frise peinte IVR82_20147301016NUCA Fabrique de jardin IVR82_20147301011NUCA Détail de la fabrique de jardin IVR82_20147301012NUCA Détail de béton armé imitant le bois (rocaille) IVR82_20147301013NUCA
    dc_82c92aa9-0531-478f-8f6a-296387cbd66e_36 :
    en revers de façade et central
    Représentations :
    Frise peinte de motifs jaunes sur fond bleu placée sous l'avant-toit.
    Historique :
    C’est pour Jean-Marie Bernascon, propriétaire et gérant de l’hôtel Bernascon, que cette maison location. Cette activité a probablement cessé en 1918 lors de son rachat par Raoul Ferrand. Ce dernier , appelée Les Tamaris, est élevée en 1896. Son implantation, à proximité des thermes de Marlioz, et le soin , mécanicien et propriétaire d’un garage situé avenue de Chambéry, a très certainement utilisé ce bâtiment
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Les Plonges - 82 avenue de Marlioz - en écart - Cadastre : 1879 E 351-352 2004 AX
  • Maison
    Maison Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p., 1879 E 50 bis p., 51 bis p. 1974 CE 238 p. 2006 CE 494
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    ) 1881 : Guilland Pierre, fils de Joseph, dit Langon, maître d'hôtel rue du Casino Vers 1890 : Mme Vve Guilland Pierre 1943 : les héritiers de Guilland Langon Pierre, par Me Nallet, notaire à Grenoble 1943 Berthe 1979 : Petraz Louis 1987 : copropriétaires Fond de commerce (propriétaires ou gérants) : 1909 -1919 : Champenois Léopold, hôtelier rue Centrale (écurie et remise) Vers 1920-1929 : Ferrand Raoul , mécanicien rue de Chambéry (garage annexe) Vers 1940-1946 : Evrard Jean-Claude, plombier (entrepôt) et Curtelin Jean, marchand de bois à brûler en demi-gros 1947-1948 : Curtelin Jean, marchand de voiture d'occasion 1952-1953 : Honoré Fernand, marchand de fruits secs en gros 1954-1960 : Pratelli Père et fils et Mme Brochard 1977 : Les primeurs du Mont-Blanc SA, Ets Guy Mollard, vente de fruits et légumes de danse
    dc_82c92aa9-0531-478f-8f6a-296387cbd66e_72 :
    immeuble à deux corps de bâtiment en L
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    dc_82c92aa9-0531-478f-8f6a-296387cbd66e_65 :
    par palier de l’escalier
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, 1958 IVR84_20177300349NUCB
    Historique :
    Guilland, propriétaire de l'Hôtel du Nord et de Grande Bretagne, rue du Casino, qui possède ici une grande propriété comprise entre l'avenue de Tresserve et la rue de la Cité. Le bâtiment devant servir d'écurie et de remise que construit l'entrepreneur Paul Bonna, en 1883, le long de la rue de la Cité intègre vraisemblablement une partie de l'écurie réalisée deux ans plus tôt par l'entrepreneur Joseph Cochet. Durant les années 20, le bâtiment est utilisé par le mécanicien Raoul Ferrand comme annexe du garage qu'il exploite rue de Chambéry. En 1958, la maison dont le rez-de-chaussée est occupé par un enrepôt et un atelier
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - 8 rue de la Cité - en ville - Cadastre : 1728 815-817 p
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Référence documentaire :
    AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 10. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland AC Aix-les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr AC Aix -les-Bains. 1 O 174, n° 182. Autorisation de voirie accordée à Cochet Joseph, pour Mr Guilland Pierre , dit Langon, pour construire une annexe à l'écurie de Mr Guilland, 14 novembre 1881 AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 178, n° 195. Autorisation de voirie accordée à Bonna Paul, entrepreneur, pour AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland, AC Aix-les-Bains. 1 O 190, n° 165. Autorisation de voirie accordée à Mme Vve Pierre Guilland , propriétaire, maîtresse d'hôtel à Aix-les-Bains, pour construire un petit canal pour l'écoulement des eaux
  • Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Annexe :
    Damas, Marie Gabrielle de Ballore, Marguerite Henriette de Clermont et Marguerite Elizabet Desprez -Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1658, réélue en 1661 Gabrielle-Eléonore de La Pallu de Boulligneux . 1669, réélue en 1673 Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison, élue en 1676 Suzanne-Marie de Riants -Dieu et des bancs le tout en bois noyer A la sacristie extérieure Ladite sacristie boisée de toute hauteur de sapin 2 tables dont l´une est petite 2 prie-Dieu le tout en bois noyer 1 Christ et 6 tableaux à déclaration du Roi firent porter à l´hôtel des Monnoyes une partie de leur argenterie d´église, elles ont garnies de lits, tables, crucifix, prie-Dieu, fauteuils et tout ce qui est nécessaire pour l´usage des Clermont, suppérieure du monastère de la Visitation Saincte-Marie de Lion à l´Anticaille, assistée de sœurs 1796, 1er juillet (13 messidor an IV). Bref de vente du domaine de l'Antiquaille comme bien national. AD Rhône. 1 Q 407, fol. 224-226. Au citoyen Victor Picot, négociant à Lyon rüe de l´Abre-Sec
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Maison de Pierre Sala, restitution hypothétique du plan-masse IVR82_20046901035NUDA Couvent, plan du 2e étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Couvent, plan du rez-de-chaussée, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Régime Couvent, plan du 1er étage de soubassement, restitution de la distribution à la fin de l'Ancien Coupe de l'étage de soubassement de l'aile est du cloître, d'après le projet de reconstruction de Plan géométrique du couvent et clos des dames religieuses de la Visitation Ste Marie à l'Anticaille Plan terrier du chapitre de Saint-Just, 1763, feuille 4, détail IVR82_20036903544NUC
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Pascalon Paul
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Maison, puis couvent de visitandines Sainte-Marie de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    Ensemble de bâtiments à 2 étages carrés organisés autour d'un cloître sur un site fortement incliné . A l'est, ils présentent 2 étages de soubassement, à l'exception de la partie centrale qui n'en autres couvertures, primitivement en tuile creuse, ont été remplacées en majeure partie par de la tuile mécanique. Le premier étage de soubassement, moins profond que les autres étages, est voûté en arc de soubassement unique de la partie centrale qui se prolonge sous une partie du cloître. Quelques petites caves, également voûtées en arc segmentaire, sont présentes sous la partie sud de la chapelle et couverture est de forme complexe : toit à longs pans orientés nord-sud du côté de l'entrée, et est-ouest du est à bossage, remploi de marbre antique pour la frise et le fronton.
    Texte libre :
    Claude Chana. En 1643, il avait été appelé par l'archevêque pour soigner les malades de l'hôtel-Dieu demeure jusqu´en 1934, date de son transfert à l´Hôtel-Dieu (ZANDER, p. 39). Dans le courant du XIXe Orland, fils du roi Charles VIII, puis maître d'hôtel de Louis XII, est désigné généralement comme écuyer cinquième supérieure, Gabrielle-Henriette de Clermont-Montoison (1658-1664 et 1676-1679), contribua à HISTORIQUE La maison des champs de Pierre Sala et des Buatier Pierre Sala, panetier du dauphin . Humaniste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages manuscrits dont Epistre sur l'amitié, après 1515, dont la plus tôt, une vigne sur le site du Champ de Colle. Le 10 décembre 1509, il achète celle d'Etienne de "Les Prouesses de plusieurs Roys" et que le montre l'enluminure illustrant ce manuscrit. A cette l'édifice de "quadrata domus" (ibd, p. 190-191). Dans un contrat de location du 21 avril 1586, la maison est propriétaire (on ignore la date de décès d'Eléonore Sala. FABIA, p. 14). Mais quelques années après, il semble
    Historique :
    , Pierre Sala, maître d'hôtel de Louis XII et humaniste, fait construire une résidence d'été avec une Entre 1505-1506, date d'achat du permier terrain sur le site, et 1514, date de sa première mention cousin de celui-ci, Benoist Buatier, official et grand vicaire de l'archevêque de Lyon, sont ajoutent au logis ancien, qui devient l'aile orientale de leur monastère, le cloître et les ailes sud et 1639, puis Martin Chaffieux à partir de cette date. De 1639 à 1651, elles complètent progressivement le mur de clôture de leur domaine et en 1654, elles font ajouter à l'extrémité sud du corps oriental, par reconstruire la cammanderie de Lyon. En 1658, le même Martin Chaffieux ajoute un corps pour abriter le lavoir et creuse une citerne pour améliorer son alimentation en eau. En 1672-1673, les trois pavillons de la national le 1er juillet 1796. L'hôpital de la Quarantaine s'y installe en 1803. En 1881-1882, la partie de l'aile orientale bordant le cloître et la moitié est de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon
    Référence documentaire :
    ]. 1peint. (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523 . (enluminure). Extrait de : "Complainte au dieu d'Amour" / Pierre Sala, ms, [entre 1517 et 1523], fol. 1, v Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7209 à 7252. Minutes de Pierre Potier l'aîné, 1633-1658 Arch. dép. Rhône : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône  : 3 E 7253 à 7278. Minutes de Pierre Potier le jeune, 1663-1694 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7279 à 7285. Minutes de François Potier, 1695-1709 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718 Arch. dép. Rhône : 3 E 7286 à 7292. Minutes de Jean Potier, 1710-1718
  • Les maisons de la commune de Boën
    Les maisons de la commune de Boën Boën
    Titre courant :
    Les maisons de la commune de Boën
    Description :
    et le moellon de granite ou de pisé. La toiture est à longs pans avec un faible pourcentage d'utilisation de la croupe. La couverture est à tuile creuse et tuile plate mécanique. 40 % des maisons ont 3 niveaux, 19 % des maisons ont 4 niveaux et 13 % avec 2 niveaux ; soit, un rez-de-chaussée, un étage carré
    Illustration :
    Îlot 2. Clermont (rue de) 55. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200386NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 59. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200385NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 61. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200384NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 63, 65. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200383NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 67. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200381NUCA Îlot 2. Clermont (rue de) 67. Vue générale de la façade sur rue. IVR82_20094200382NUCA Îlot 4. Clermont (rue de). Vue générale du pavillon droit du château et de la parcelle 847 Îlot 4. Clermont (rue de). Vue générale des parcelles 847, 598, 593. IVR82_20094200244NUCA Îlot 4. Clermont (rue de). Détail du pisé en partie haute de la parcelle 597. IVR82_20094200246NUCA Îlot 4. Clermont (rue de). Vue générale de l'angle des parcelles 593 et 719. IVR82_20094200243NUCA
    Historique :
    est ouvert : la rue de Lyon et la rue de Clermont. Ces axes ne détruisent pas les maisons de l'intra Intra-muros, les maisons des 15e et 16e siècles sont les demeures de marchands qui ouvrent sur la rue par des arcs destinés au commerce. Des maisons neuves sont construites, aux alentours de l'intra -muros, elles forment un parcellaire plus large. Mais surtout des maisons de l'intra-muros sont rénovées , le parcellaire ancien garde tout de même sa spécificité. Au 19e siècle un grand axe de circulation particulièrement difficile leur datation. A l'extérieur de l'ancienne ville, le long de ces axes de belles maisons
  • Maison
    Maison Montbrison - 5 rue Martin-Bernard 19 rue Victor-de-Laprade - en ville - Cadastre : 1809 E 351 1986 BK 550-551
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Description :
    ´exception d´une fenêtre dans le surcroît entourée d´un cadre de bois. Les encadrements des baies sur cour sont en bois, pour la plupart très remaniés tout comme les devantures de boutique. L´échauguette en de torchis. L´escalier comprend une 1ère volée en pierre, les deux autres volées sont en bois.
    Typologies :
    maison de type 3: maison plus vaste avec cour-jardin
    Appellations :
    hôtel du Verdier
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 351. IVR82_20124202706NUD Vue générale de la maison. Eau forte par Henri Gonnard, 4e quart 19e siècle (Coll. Musée d'Allard Rue Martin-Bernard depuis la maison de Victor de Laprade. James Dulac, photographe, vers 1860-1870 (la rue Victor-de-Laprade n'est pas élargie). Photographie, 1860-1870 B Diana Montbrison. fonds 79. Montbrison.- Maison natale de Victor de Laprade (XVIe siècle). En médaillon sa statue. Carte Vue partielle de l'élévation latérale depuis la rue Victor-de-Laprade. IVR82_20124202699NUCA Vue partielle de élévation principale, rue Martin-Bernard. IVR82_20074200263NUCA Vue de l'étage en surcroît depuis la rue Martin-Bernard. IVR82_20124202702NUCA Rue Martin-Bernard, vue partielle de la travée de droite. Baie de l'étage en surcroît en remploi Encorbellement de l'échauguette d'angle. IVR82_20124202704NUCA
    Auteur :
    [habitant célèbre] Laprade Victor de
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    L´élévation sur la rue Martin-Bernard montre un décor de la 2e moitié du 16e siècle remanié. Des remplois de chapiteaux composites interrompent, à mi-hauteur, les pilastres cannelés à chapiteaux toscans qui encadrent la porte piétonne surmontée d´un fronton triangulaire. Ces deux remplois de chapiteaux , à feuilles d´acanthe et volutes, sont ornés de tête d'ange martelée. Sous la triple fenêtre à baguettes entrecroisées se développe une suite de balustres.
    Historique :
    Cette maison d´angle est implantée dans le coeur historique de la ville ; elle se situe au début de la Grande Rue (actuelle rue Martin-Bernard) et à proximité de l´ancienne église Saint-André. La ´élu du Forez en 1572 en remplacement de son beau-frère Claude Tournon. Les élévations conservent plusieurs vestiges de cette époque : pilastres à chapiteaux toscans, fronton triangulaire, allège à décor de encorbellement sur l´angle. Le plan de la traversée de Montbrison, en 1780, décrit une demeure à « 2 étages , cailloux » située à l´angle de la Grande Rue et de la rue Jusserand (actuelle rue Victor-de-Laprade). A de l´édifice et du mobilier ; description reprise par Francisque Ferret dans un article publié dans le Bulletin de la Diana en 2006. Ainsi au rez-de-chaussée la demeure se compose d´une salle, d´un cabinet pour l´étude d´Antoine Chavassieu, d´une cuisine, dépôt, caveau, cuvage, au-dessus de petites et grandes chambres dont une avec « trumeau de cheminée », plusieurs corridors, une tourelle d´angle « vide
    Localisation :
    Montbrison - 5 rue Martin-Bernard 19 rue Victor-de-Laprade - en ville - Cadastre : 1809 E 351
    Référence documentaire :
    route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799 Hôtel du Verdier, 5 rue Martin-Bernard Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci -devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n
  • Les maisons vigneronnes de Clermont-Auvergne Métropole
    Les maisons vigneronnes de Clermont-Auvergne Métropole
    Titre courant :
    Les maisons vigneronnes de Clermont-Auvergne Métropole
    Description :
    prospection des périphéries et plus systématiquement de Clermont ville. Sauf exception la prospection est (Pérignat 93 %), et celles où il ne s'en trouve que pour une maison sur 6 ou 7 (Clermont-Ferrand ou Cournon Avertissement : L'analyse s'est appuyée sur un corpus très large (540 fiches de maisons vigneronnes , ou supposées telles, ouvertes pour peut-être 5 à 10 fois plus de lieux visités, dans les 21 communes de l'agglomération), avec la couverture notamment de tous les centres-bourgs ; corpus qui reste cependant à compléter (le cadre de l'étude ne permettait pas d'aller au-delà), avec par exemple la représentativité des époques - la représentativité de la nature des édifices (maisons, caves isolées, tonne ...). Une approche cartographique complète n’a pu être élaborée dans le cadre de cette enquête. Elle le sera générale En général l'habitat vigneron rencontré est aligné par rapport à la rue ; les cas de maisons en ), Cébazat et Gerzat. La présence de cours, plus ou moins grandes, a été constatée dans 10 % des cas. Mais là
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale inventaire du patrimoine viticole de Clermont-Auvergne-Métropole
    Illustration :
    Type "en hauteur" sans escalier (Clermont, 18 rue de Beaujeu) IVR84_20206300197NUCA Exemple de dispositions anciennes (Aulnat, 14 place du Fort) IVR84_20206300181NUCA Dispositions anciennes (Montferrand, 8 rue de Valmy / rue Emile-Zola) IVR84_20206300242NUCA Maison de centre bourg (Beaumont, 16 rue Saint-Verny) IVR84_20206300188NUCA Type massé "rationnel" (Cournon, 13 rue de la Treille) IVR84_20206300245NUCA Type massé traditionnel (Aulnat, 2 rue de la Rivallière) IVR84_20206300046NUCA Type massé traditionnel (Durtol, 20 rue de la Gare) IVR84_20206300203NUCA Type "en hauteur" sans escalier (Chamalières, 47 avenue de Royat) IVR84_20206300198NUCA Type "en hauteur" à escalier (Pérignat, 2 rue de Romagnat) IVR84_20206300196NUCA Maisons jumelles (Le Cendre, 19-21 impasse de la Rue Froide) IVR84_20206300199NUCA
    Copyrights :
    © Clermont-Auvergne-Métropole
    Historique :
    pas là une surprise, à la ville de Clermont-Ferrand, ou pour mieux dire à Montferrand, mais ici quasi rapportée au grand nombre de cas retenus dans cette commune), Nohanent (5 cas), Clermont-Montferrand (5 cas majorité des édifices du territoire de Clermont Auvergne Métropole. Le 19e siècle étant présent pour les La maison vigneronne dans la littérature Si l’évolution du vignoble, de la production et des n’ont pas suscité autant d’intérêt de la part des chercheurs. On trouve dans la littérature des descriptions de maisons vigneronnes du 17e siècle tirées de documents d’archives : le cuvage est en rez-de -chaussée, avec cave en-dessous où se trouvent, alignés, les tonneaux contenant les vins de l’année, et à laquelle on accède par une trappe et un escalier de pierre ; le jus obtenu par fermentation du moût dans la avec habitation, et un grenier ou galetas qui sert notamment de séchoir pour les aulx, oignons, noix , raisins, et la conservation des fruits comme les pommes ou les poires, et/ou de colombier. La maison en
    Aires d'études :
    Clermont-Auvergne-Métropole
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