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  • Rue Gambetta
    Rue Gambetta Thiers - rue Gambetta - en ville
    Description :
    l'emplacement de l'ancienne porte Notre-Dame. La pente moyenne, sur l'ensemble de son tracé, est de 13,3 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Echelonnement des toits de la rue. IVR83_20116300868NUC4A Partie haute de la rue depuis la place Lafayette. IVR83_20146300692NUC4A Haut de la rue en direction du nord-ouest. IVR83_20146300693NUC4A Partie haute de la rue, en direction du sud-est. IVR83_20146300718NUC4A Partie haute de la rue. Au premier plan à droite, le départ de l'escalier de la rue de la Dore Partie basse de la rue, en direction de la rue Rouget-de-l'Isle. IVR83_20116300908NUC4A
    Historique :
    . Dès l'époque médiévale, cette rue a constitué une partie de la route de Clermont à Lyon : après Sur les plans de l'atlas de 1768, la rue Gambetta est appelée "rue de la Blanche-Roche et de la Croix de la Pierre" dans sa moitié haute (environ de la place Lafayette à la rue Sidi-Brahim actuelles ), et "rue de la Malaurie" dans sa moitié basse (environ de la rue Sidi-Brahim à la rue Chauchat actuelles) ; elle est portée sur le plan cadastral de 1836 comme "rue de la Malorie" sur toute sa longueur l'arrivée depuis le bas de la ville par "le Pavé" (rue Rouget-de-l'Isle), on passait la porte Notre-Dame (dont il reste des vestiges) pour s'engager dans cette "rue de la Malaurie" qui avait été englobée par
    Référence documentaire :
    industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat la coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 36 à 46, p. 126 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 18 Thiers, une exception industrielle (Puy-de-Dôme). 2004. HENRY, Anne. Thiers, une exception
  • Rue Daguerre
    Rue Daguerre Thiers - - rue Daguerre - en ville
    Description :
    (d'où vraisemblablement son appellation de "rue Courbe" au 19e siècle) : d'abord orientée nord-ouest deuxième moitié. Elle se prolonge au-dessus de la rivière par un pont et se termine à son embranchement avec l'avenue Joseph-Claussat. La déclivité moyenne de la rue est de 18,3 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Façades arrière des maisons du haut de la rue, près de l'église Saint-Jean-du-Passet, au-dessus de Croisement du chemin des Murailles avec la partie haute de la rue, à l'emplacement de l'ancienne porte de ville dite porte Saint-Jean. IVR83_20096300407NUC4A Partie haute de la rue, à proximité de l'église Saint-Jean-du-Passet. IVR83_20146300713NUC4A Partie haute de la rue, en direction du nord-ouest. IVR83_20146300714NUC4A Jardin en terrasse et escaliers de la rue des Rochers, sur l'arrière de la rue
    Historique :
    La rue Daguerre figure - sans appellation - sur les plans de la ville de Thiers du 18e siècle, puis sur le plan cadastral de 1836 sous le nom de " rue Courbe". C'est une rue à l'origine sans doute ancienne, qui permettait de relier le quartier intermédiaire de Saint-Jean-du-Passet et son église (entre vestiges d'une porte de ville de la dernière enceinte (de la fin du 16e siècle), accolée à l'église Saint
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 46-47 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Avenue de la Gare
    Avenue de la Gare Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Titre courant :
    Avenue de la Gare
    Description :
    L'avenue de la Gare fait partie des rues à pente faible à moyenne, puisque grâce à son tracé en épingle à cheveux, elle reste plus ou moins parallèle aux courbes de niveau (la déclivité moyenne y est de 4,4 %). Sa première partie (à partir du bas et de la rue des Docteurs-Dumas) est bâtie sur le seul côté sud (à gauche en montant) ; l'autre côté de l'avenue est occupé par un important mur de soubassement qui maintient la pente du terrain, puis dans la boucle de l'épingle à cheveux, par un petit jardin directement au parvis de la gare, sans avoir à suivre le tracé sinueux de l'avenue sur toute sa longueur ), bâtiment emblématique de la ville de par sa hauteur et sa grande visibilité, a dominé l'avenue de la gare et les voies de chemin de fer, côté nord, devenant indissociable de l'apparence du quartier de la
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    avenue de la Gare
    Illustration :
    Vue, depuis l'avenue Etienne-Guillemin, sur l'avenue de la Gare (à droite) et la rue de Paris très en contrebas, et sur le paysage de la plaine de la Limagne et de la chaîne des Puys Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Carrefour de la rue de Paris (à gauche), de l'avenue de la Gare (au centre) et de la rette des Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300618NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est : à gauche, le grand mur de soutènement maintenant le talus sur une grande partie de l'avenue. IVR83_20116300619NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'est. IVR83_20116300621NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300631NUC4A Partie basse de l'avenue en direction de l'ouest. IVR83_20116300632NUC4A
    Historique :
    L'avenue de la Gare, comme son nom l'indique, est liée directement à l'arrivée du chemin de fer à Thiers et à la construction de la gare. Le premier train arrive à Thiers en 1872 et cette même année sont installés le château d'eau de la gare et les plaques tournantes de la gare de marchandises ; en 1874, le bâtiment de la gare est en construction. La date du tracé de l'avenue n'est pas connue précisément mais l'avenue de la Gare et la rue de Paris (à gauche en montant l'avenue) daterait principalement du premier
    Localisation :
    Thiers - avenue de la Gare - en ville
    Référence documentaire :
    Clermont-Ferrand - Montbrison (Loire) (1869-1886), contraventions (1873-1874). Travaux publics et transports. 1869-1886. AD du Puy-de-Dôme. Série K. Chemins de fer : ligne
  • Rue de la Paix
    Rue de la Paix Thiers - rue de la Paix - en ville
    Titre courant :
    Rue de la Paix
    Description :
    sa partie haute (nord), au niveau de sa jonction avec l'actuelle rue de Lyon. La déclivité y est de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    rue de la Paix
    Illustration :
    La rue en direction du haut, vers la rue de Lyon. IVR83_20146300699NUC4A
    Historique :
    A l'époque médiévale, la rue de la Paix faisait face à la porte du Lac, au nord-est de la quatrième enceinte et desservait les abords nord-est de la ville. Elle s'appelait alors "Charrière du lac" ce qui partir du 18e siècle, cette rue permet de rejoindre la nouvelle route de Lyon ("le Cordon") mais elle est doublée, un peu plus au nord-ouest, par la traverse de Thiers et devient donc voie secondaire.
    Localisation :
    Thiers - rue de la Paix - en ville
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la
  • Rue d'Alsace
    Rue d'Alsace Thiers - rue d' Alsace - en ville
    Description :
    La rue d'Alsace a une pente moyenne de 9 % et son tracé suit globalement un axe nord-ouest - sud
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Historique :
    La rue d'Alsace figure sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle. Avant d'être renommée rue d'Alsace, elle portait le nom de "rue de Coagne" (comme actuellement une place et une petite rue adjacente) ou "rue de Coigne", ainsi qu'elle est orthographiée sur le plan cadastral de 1836 . Cette rue serait située sur l'emplacement d'une portion de l'ancien mur d'enceinte de la fin du 14e ou
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Rue Terrasse
    Rue Terrasse Thiers - rue Terrasse - en ville
    Description :
    la rue Fernand-Forest en contrebas. L'axe ouest-est, dans son prolongement en direction de l'hôtel de Le tracé de la rue Terrasse est en forme de L : l'axe nord-sud est celui dont le niveau a été le plus remanié lors des travaux du 19e siècle ; il est soutenu par un grand mur de soutènement dominant pente, très adoucie par les grands travaux du début du 19e siècle y est en moyenne de 1,8 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue Fernand-Forest et le mur de soutènement de la rue Terrasse, en direction du sud-est Le mur de soutènement de la rue depuis la rue Fernand-Forest. IVR83_20116300188NUC4A La "terrasse du Rempart" le long de la rue, et le point de vue en direction du nord-ouest Parties intégrantes de la rue, la "Terrasse du Rempart" et le belvédère. IVR83_20116300629NUC4A Une maison au nord-est de la rue et son jardin suspendu. IVR83_20116301045NUC4A
    Historique :
    Une partie de la rue Terrasse délimite l'ancien faubourg septentrional de la ville dans sa partie la plus haute, au nord (c'est-à-dire la partie englobée par la deuxième enceinte de la ville aux 12e et 13e siècles). A l'époque médiévale (15e siècle), elle faisait partie de l'ancien quartier des boucheries, aujourd'hui totalement remanié et apparaît dans les terriers du 16e siècle sous le nom de rue (ou passage ou place) "de la Bocherie". Sur les plans du milieu du 18e siècle, l'ancien emplacement des boucheries est encore visible. En l'état, ce quartier a disparu sous plusieurs mètres de remblais au début du 19e siècle (à partir de 1809), lors des grands travaux concernant le tracé de la traverse de Thiers (RN89) : l'actuelle rue Terrasse correspond à la reprise complète de cette ancienne route, dans le but
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 6 à 13 Nouvelle traversée de la ville de Thiers. 1984. COMBRONDE, Michel. Nouvelle traversée de la ville de Thiers. Le Pays thernois, mai 1984, n° 3.
  • Rue Pasteur
    Rue Pasteur Thiers - rue Pasteur - en ville
    Description :
    le bas vers le haut. Son pourcentage de pente moyen est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Perspective de la rue depuis son ancienne partie supérieure, coupée de sa partie principale lors de la création de la rue des Grammonts. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la Perspective de la rue en direction du bas. A l'arrière-plan, les versants boisés de la rive gauche de la vallée. IVR83_20116300937NUC4A La rue depuis le haut. En perspective axiale, les versants boisés de la rive gauche de la vallée Partie médiane de la rue en direction du bas. IVR83_20116300916NUC4A Partie médiane de la rue en direction du haut. IVR83_20116300918NUC4A La rue (à gauche), depuis son croisement avec la rue François-Mitterrand (à droite). Le bâtiment de la Poste de la fin des années 1930 marque fortement cette jonction. IVR83_20146300701NUC4A
    Historique :
    avant le 18e siècle, époque à laquelle elle commence à apparaître sur les plans de la ville. Vers 1738 du 18e siècle). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle et sur l'atlas de 1768, où elle est nommée "Chemin où était le mur de la ville" ; elle suivait sans doute en effet l'intérieur du tracé de la 4e enceinte (fin 14e-début 15e siècle). Le plan cadastral de 1836 la mentionne comme "rue du Piquet". Le tracé perpendiculaire de la rue des Grammonts au début du 19e siècle (probablement vers 1831) l'a amputée de son extrémité la plus haute, le vestige de cette section ayant donné naissance à la ruelle partiellement en escalier menant à la place de la Mutualité. Au milieu du 20e siècle, la partie basse de la rue Pasteur, au croisement avec la rue François-Mitterrand, a été réaménagée (démolition d'un pâté de maisons et de quelques commerces) pour la construction du nouveau bâtiment de la poste (terminé en 1939 et mis en service en 1948 seulement, il est toujours en
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Rue Chauchat
    Rue Chauchat Thiers - rue Chauchat - en ville
    Description :
    La rue Chauchat fait partie des rues en escalier du centre-ville. Son ancienne appellation de rue des Degrés souligne cette configuration mais, sur le plan de 1836, elle ne semble être équipée de marches que dans sa seule partie basse, alors qu'elle l'est de nos jours sur l'ensemble de son tracé. Elle suit, de haut en bas, un tracé nord-est - sud-ouest et relie la place des Martyrs-de-la-Déportation au bas de la rue Gambetta. La pente, très forte, y est en moyenne de 33,6 %.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ des escaliers de la rue depuis le bas, rue Rouget-de-l'Isle. IVR83_20086300632VA
    Historique :
    La rue Chauchat figure sur le plan de Thiers des années 1750 et semble suivre l'ancien tracé de la 4e enceinte de la fin du 14e ou du début du 15e siècle, à l'ouest de la ville. Au 19e siècle, elle figure sur le plan cadastral de 1836 sous l'appellation de rue "des Degrés" en raison des emmarchements qu'elle présente. La majeure partie de ces marches, hormis celles du bas de la rue, pourraient avoir été
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 102 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Rue de la Coutellerie
    Rue de la Coutellerie Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Titre courant :
    Rue de la Coutellerie
    Description :
    La rue de la Coutellerie est tracée selon un axe nord-sud ; la pente moyenne (descendant du nord au sud) y est de 6,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Appellations :
    rue de la Coutellerie
    Illustration :
    Partie haute de la rue. IVR83_20116301234NUC4A Partie haute de la rue. IVR83_20116301235NUC4A Elévation principale de la maison dite "de l'Homme des Bois" dans la partie médiane de la rue Partie médiane de la rue, en direction du haut. IVR83_20116301239NUC4A Partie basse de la rue. IVR83_20116301230NUC4A Vue partielle de la rue, au niveau des rez-de-chaussée. IVR83_20116301228NUC4A
    Historique :
    siècles " l'Hôtel-Dieu vieux" (au n° 27 de la rue actuelle) dit "Hôtel-Dieu vieux de la Charité" ou "des venant de Clermont et traversant Thiers. D'après les terriers des 15e et 16e siècles, elle porte La rue de la Coutellerie constitue, à l'époque médiévale, l'une des parties de la principale voie plusieurs noms sur l'ensemble de son parcours actuel, selon la portion considérée : dans sa partie nord , "rue soubz la porte Sallement", "rue Sallement" (ou "Sallemant") ou encore "rue de Chantelle" ; puis en descendant, "rue de l'Ospital", rue "Gallias", "rue de la Vaure", ... C'est cette dernière appellation qui prévaut (pour la partie centrale) pendant tout le 18e siècle, le haut de la rue (partie nord) retenant le nom de "rue de Sallement". En 1836, sur le plan cadastral, elle porte le nom de "rue de la Vaure" sur toute sa longueur. C'est probablement au tout début du 20e siècle qu'elle prend l'appellation de "rue de la Coutellerie", toujours usitée. Cette très importante voie de la ville haute longeait, à
    Localisation :
    Thiers - rue de la Coutellerie - en ville
    Référence documentaire :
    Maison de l'Homme des Bois, [début du 20e s. ?]. THIERS. Maison de l'Homme des Bois (XVe siècle Maison de l'Homme-des-Bois - Façade en bois sculpté, [début du 20e s. ?]. Maison de l'Homme-des p. 99-100 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers . 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 129-131 L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. 1998. BOOS, Emmanuel de . L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. Nonette : édition Créer,1998. Tournilhac. Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers, 2007.
  • Rue des Papeteries
    Rue des Papeteries Thiers - rue des Papeteries - en ville
    Description :
    certaines portions, un bâti discontinu. La pente moyenne sur l'ensemble de la rue, importante, est de 13,8 %.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Haut de la rue, avec en arrière-plan, dans la perspective axiale, le quartier de l'hôtel de ville l'hôtel de ville. IVR83_20116300752NUC4A Les quartiers de la rue des Papeteries et de Saint-Roch. En contre-haut, sur le versant, le lieu Les quartiers de la rue des Papeteries et de Saint-Roch. IVR83_20116300597NUC4A Vue partielle du quartier des Papeteries s'échelonnant sur le versant de la rive gauche de la Le ruisseau de la Paillette (dans le bas de l'actuelle rue - voir illustration suivante) et au-delà Départ de la rue depuis le quartier de Seychal, et au-delà, une partie du quartier de Saint-Roch Ensemble de petits aménagements de la pente, dans le bas de la rue. IVR83_20116300789NUC4A Partie basse de la rue. En contre-haut, les immeubles du quartier de l'avenue Pierre-Guérin Tournant de la rue, au croisement avec la petite rue Saint-Roch. IVR83_20116300791NUC4A
    Historique :
    La rue des Papeteries est désignée, sur les plans de l'atlas de 1768, sous le nom de "chemin de Thiers à La Vidalie". En 1836, cette rue apparaît sur le plan cadastral dans le quartier de "la Paillette ", mais ne porte pas de nom. Dans sa partie basse, juste après le passage sur le pont de Seychal, c'est une rue ancienne, portion de l'ancienne route médiévale de Lyon, qui faisait suite à la porte de Lyon , fermant l'enceinte de la ville, rue Durolle ; la partie haute, quant à elle, existe au-moins depuis le 18e siècle, mais il y avait peut-être un chemin montant à la Rougerie antérieurement. De nos jours, cette rue mène encore jusqu'au faubourg de la Vidalie et au quartier de la Rougerie, sur les versants de la rive gauche de la Durolle.
    Référence documentaire :
    mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. Ponts et chaussées, états du roi. 1730. AD du Puy-de-Dôme. Série C. Ponts et chaussées, états du p. 190 Etudes sur la ville de Thiers. 1894. JACQUETON, Hubert. Etudes sur la ville de Thiers . Marseille : Laffitte Reprints, 1977. Réimpression de l'édition de Paris, 1894. p. 100, 104 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit , Pierre. Les contrastes du pays thiernois. Entre plaine et montagne. In : Pays de Thiers. Le regard et la
  • Rue Mancel-Chabot
    Rue Mancel-Chabot Thiers - rue Mancel-Chabot - en ville
    Description :
    Le tracé de la rue Mancel-Chabot suit, mais en contrebas, celui de l'ancienne muraille de la ville mi-chemin en direction du nord-ouest. Elle suit plus ou moins les courbes de niveau, ce qui explique sa pente douce, avec une déclivité moyenne de 6,1 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue des Murailles, dominée par les jardins et les maisons de la rue Mancel-Chabot Haut de la rue, à l'angle de la rue du Pirou et de la "pedde" du Coin des Hasards Partie haute de la rue. IVR83_20026300481V Maisons de la rue, à l'angle des escaliers de la "pedde" Saint-Genès. IVR83_20026300480V Maison au n° 30 de la rue, avant sa démolition et sa reconstruction. IVR83_20026300479V Partie basse de la rue. A l'arrière-plan, la chapelle de l'hôpital. IVR83_20026300482V Elévation arrière, côté sud-est, de l'ancien hôpital de la ville, sis rue Mancel-Chabot et dominant la vallée de la Durolle. IVR83_20116300320NUC4A Îlot (aujourd'hui détruit), à l'angle des rues Mancel-Chabot, du Palais et de la place Lafayette Maisons à pans de bois à l'angle de la rue Mancel-Chabot et de la place Lafayette, avant leur
    Historique :
    L'actuelle rue Mancel-Chabot existait déjà à la fin du 15e siècle au moins : le terrier de 1476 maisons de la voie en question. Au 16e siècle, dans le terrier de 1531-1532, une partie de la rue Mancel -Chabot est désignée par l'appellation de "rue des Groslières" ou "de la Groslière" (qui désigne aussi le hôpital est baptisée "rue neuve du Clos Saint-Genès" puis elle prend le nom de rue des Barres (en commun avec l'actuelle rue Alexandre-Dumas), jusqu'à la place de la mairie actuelle. Au 18e siècle, le nom des Chemins neufs" (1768). Sur le plan cadastral de 1836, la rue s'appellle "rue des Groslières". Elle porte désormais le nom de "Mancel-Chabot" en mémoire de Jacques Mancel, baron de Chabot, fondateur de la "Société de Secours Mutuels des ouvriers et artisans de la commune de Thiers" (entre 1843 et 1853). Le tracé de la rue Mancel-Chabot suit, à l'extérieur, celui de la première enceinte (11e siècle) de la délivrées à certains habitants de la rue). Cette voie fait partie de l'un des tracés de l'ancienne route de
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 105 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36-46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la , Bruno Tournilhac. Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers
  • Rue du Docteur-Lachamp
    Rue du Docteur-Lachamp Thiers - rue du Docteur-Lachamp - en ville
    Description :
    axe est légèrement brisé au niveau de la jonction des deux parties de la rue (celle déjà existante au . La rue rejoint au nord l'ancien quartier de la halle et, au sud, fait le lien avec la rue Gambetta , voie directe vers la ville basse. La pente moyenne de la rue est de 13 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300688NUC4A Haut de la rue, en direction du sud. IVR83_20146300689NUC4A Partie médiane de la rue, en direction du nord. IVR83_20146300707NUC4A Partie médiane de la rue en direction du sud (photographie chercheur). IVR83_20086304191NUCA Partie basse de la rue, après rénovation et restructuration. IVR83_20146300708NUC4A
    Historique :
    de "rues Neuves et de Limagne", ou de "rue de Lymagne" (il semblerait que c'est le bas de la rue qui était nommé ainsi dès la période médiévale). Elle figure aussi sur le plan de la ville de Thiers datant du milieu du 18e siècle. Au 19e siècle, le plan cadastral de 1836 la fait encore figurer sous le nom de rue Neuve. Elle s'est vraisemblablement constituée en deux temps : la première partie tracée est celle correspondant au bas de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp. Ce serait la "rue de Lymagne", qui aurait longé la muraille de la ville ; elle est citée plusieurs fois dans le terrier de 1476. La partie haute de l'actuelle rue du Docteur-Lachamp, tracée dans le prolongement de la rue de Lymagne, daterait de 1584. Elle suivait elle aussi l'intérieur du mur d'enceinte de la ville et aurait permis d'ouvrir l'extrémité de l'actuelle rue des Sapeurs-Pompiers (alors simple impasse) qu'elle coupait transversalement . Très récemment, dans les années 2010, les immeubles de l'îlot dit "des Forgerons", entre la rue du
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 36 à 46 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. : Thiers en Basse-Auvergne. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, 2010, t. CXI.
  • Rue Alexandre-Dumas
    Rue Alexandre-Dumas Thiers - rue Alexandre-Dumas - en ville
    Description :
    haut). Elle suit une pente moyenne de 10,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue (photographie chercheur). IVR83_20096300555NUCA Partie haute de la rue (photographie chercheur). IVR83_20096300556NUCA Partie médiane de la rue, en direction du bas. IVR83_20116300969NUC4A Partie médiane de la rue, en direction du bas. IVR83_20116300970NUC4A Partie basse de la rue, en direction du haut (photographie chercheur). IVR83_20096300557NUCA Ancienne tour d'enceinte, au bas de la rue à proximité du Coin des Hasards (photographie chercheur
    Historique :
    La rue Alexandre-Dumas est une des voies anciennes de la ville qui longeait l'extérieur de la 2e située entre 8 et 9 m plus bas que la rue du Transvaal intra-muros (relief naturel) ; les vestiges de deux tours de cette enceinte existent encore dans la rue. Cette rue est portée sur le terrier de 1531 partie de la rue Mancel-Chabot et de la rue du Huit-Mai) "rue des Barres sive des Treilhes" et dès 1476 défensifs). Sur les plans du 18e siècle (vers 1738) et sur le plan cadastral de 1836, la rue figure encore comme "rue des Barres". Elle prend son nom actuel de "rue Alexandre-Dumas" vraisemblablement au début du 20e siècle. La "place des Barres" se trouvait au débouché de la rue dans sa partie haute ; encore portée sur le cadastre de 1836, elle a été englobée par la place de la mairie (place Antonin-Chastel
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. p. 104 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36-47, 125 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 16 Anciennes rues et voies de communications. 1984. KRISTOS, André. [Anciennes rues et voies de . Le Pays thiernois, pour le Conseil d'administration de l'hôpital de Thiers : Thiers, 2007. p. 27, 37-38 Rue du Transvaal et rue Alexandre-Dumas - Thiers (Puy-de-Dôme). 2009. [Rapport (Puy-de-Dôme). Réd. Mylène Navetat. Balma : HADES bureau d'investigations archéologiques, 2009.
  • Rue du Bourg
    Rue du Bourg Thiers - rue du Bourg - en ville
    Description :
    près rectiligne. La pente moyenne y est de 7,7 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Partie haute de la rue, à son croisement avec la rue Terrasse. IVR83_20146300727NUC4A Partie haute de la rue, en direction du nord. IVR83_20146300720NUC4A Porte au n°10 de la rue. IVR83_20116300192NUC2 Partie basse de la rue, en direction de la place du Pirou, au sud. IVR83_20116301011NUC4A
    Historique :
    enceinte de la ville (12e-13e siècles). Cette rue desservait à cette époque, dans sa partie haute, le quartier des boucheries. Sur les plans de l'atlas de 1768, elle est d'ailleurs encore appelée "rue de la Boucherie" du haut de la rue jusqu'à la rue Mercière ; la portion restante porte déjà le nom de rue du Bourg . Au 19e siècle, sur le plan cadastral de 1836, c'est désormais toute la rue qui est nommée "rue du
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 343 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES p. 129-131 L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. 1998. BOOS, Emmanuel de . L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de Guillaume Revel. Nonette : édition Créer,1998. p. 353 La population de Thiers en 1738. 1987. TOURNILHAC, Bruno. La population de Thiers en 1738 . Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, janvier-juin 1987, t. XCIII, n° 692-693, p.349-355. : Thiers en Basse-Auvergne. Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, 2010, t. CXI.
  • Rue Durolle
    Rue Durolle Thiers - rue Durolle - en ville
    Description :
    La rue Durolle descend très directement de la ville haute jusqu'à la rivière, d'où un fort dénivelé : la pente moyenne y est de 15%. Elle est tracée selon un axe assez rectiligne sud-ouest - nord-est (du haut vers le bas) et aboutit au pont de Seychal.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Les toits "étagés" de la rue au premier plan, et le quartier Saint-Genès à l'arrière Partie haute de la rue, vue depuis la "pedde" du Pirou. En fond de perspective, les versants boisés de la rive gauche. IVR83_20116300975NUC4A Vue ancienne du haut de la rue, probablement prise au début du 20e siècle, en direction de la La partie haute de la rue, en direction de la "pedde" du Pirou. IVR83_20116301012NUC4A La rue dans sa partie médiane, en direction du bas. A l'arrière-plan, le rocher de la Margeride La rue dans sa deuxième partie, en direction du bas. A l'arrière-plan, les abords du rocher de la Partie inférieure de la rue à son débouché sur le pont de Seychal, au début du 19e siècle La rue Durolle et le pont de Seychal, depuis la rive gauche de la rivière. IVR83_20116300746NUC4A Partie basse de la rue passant sur le pont de Seychal, vers 1822. IVR83_19746300297Z
    Historique :
    La rue Durolle est une des rues importantes de la ville au Moyen Age. En partant de la porte "Charnier" (ou "des Barres"), elle menait directement du noyau originel de la ville à proximité du château , jusqu'à la porte "de Lyon" et au pont de Seychal sur la Durolle ; elle permettait ainsi de sortir de la ville en direction de l'est et de rejoindre l'ancienne route de Lyon. Dans le terrier de 1531-1532, elle est appelée "rue de Dorolle" ou "rue de Dorolle alias des Treilles" et tout au long du 18e siècle , "rue de Durolle". Sur le plan cadastral de 1836, elle est orthographiée "rue de Durolles".
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. "Pont sur le Drôme à Thiers" [pont de Seychal], 1822. Pont sur le Drôme à Thiers [sic : en réalité , pont de Seychal sur la Durolle], dessin par H. Parmentier, gravure par G. Engelmann, 1822. "Thiers [quartier du pont de Seychal]". 1838. Thiers [quartier du pont de Seychal], dessin au p. 104 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours p. 36 à 47 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88 à 91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 16 Anciennes rues et voies de communications. 1984. KRISTOS, André. [Anciennes rues et voies de p. 350, 353 La population de Thiers en 1738. 1987. TOURNILHAC, Bruno. La population de Thiers en
  • Rue du Palais
    Rue du Palais Thiers - rue du Palais - en ville
    Description :
    De nos jours, la rue du Palais suit un axe nord-sud qui va de la rue du Pirou, au nord, jusqu'à la déclivité y est en moyenne de 5,2 %), elle franchit une pente assez conséquente (32,1 % en moyenne) dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Vestiges d'une porte de la première enceinte, entre la rue du Pirou et la rue du Palais Vue ancienne du bâtiment de la Caisse d'Epargne (1909), dans la partie nord de la rue du Palais, en bordure de la place du même nom. IVR83_20026300225X Le bâtiment de la Caisse d'Epargne édifié en 1909 par l'architecte thiernois Quittard, sur la rue du Palais en bordure ouest de la place Saint-Genès (photographie chercheur). IVR83_20066305063NUCA La rue dans sa partie haute, à proximité de l'église Saint-Genès. IVR83_20116301092NUC4A La rue dans sa partie haute, à proximité de l'église Saint-Genès. IVR83_20116301015NUC4A La rue dans sa partie haute, à proximité de l'église Saint-Genès. IVR83_20116300968NUC4A Débouché des escaliers de la rue sur la rue Mancel-Chabot. IVR83_20116300827NUC4A
    Historique :
    La "rue du Clos Saint-Geneys" ou encore "la rue ou grand chemin de la porte de la Bout à la tour du Chastelain", inscrites dans les terriers du 16e siècle, seraient les noms d'une grande partie nord de ) et l'église Saint-Genès. C'est aussi l'une des premières voies de la ville haute, puisqu'elle était tracée à l'intérieur de la première enceinte du château et menait aux portes de ville, la porte de la Tour carrée au nord-ouest et la porte de la Bout à l'ouest. Dans cette partie nord, elle a fait l'objet de travaux de nivellement au cours du 15e siècle : à partir de 1474, des arasements sont effectués autour du château pour limiter la pente, ce qui entraîne le creusement d'une partie du chemin ; un mur de soutènement d'environ 2,30 m à 2,60 m de haut est alors construit pour contenir le terrain du cimetière rue Mancel-Chabot. Elle y descend, de nos jours, par l'intermédiaire d'escaliers qui ont nom de "rue de la Grole" ou " rue des Groslières" parce qu'il traversait le quartier "des Groslières
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 46-47 Thiers, capitale de la coutellerie. 1953. BIGAY, Alexandre. Thiers, capitale de la p. 88-91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4.
  • Rue du Pirou
    Rue du Pirou Thiers - rue du Pirou - en ville
    Description :
    place du Pirou, actuel centre touristique de la ville ancienne avec son hôtel médiéval dit "château du Pirou", à la "pedde du coin des Hasards", passage couvert sous une habitation et ancien emplacement de l'une des portes de ville. La pente moyenne de la rue est de 4,1 %.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    La rue vers l'ouest, en direction de l'ancien hôtel particulier dit "château du Pirou L'ancien hôtel particulier dit "château du Pirou", dans la perspective de la rue La "pedde" du Pirou depuis le haut de la rue Durolle. IVR83_20116301014NUC4A La "pedde" du Pirou, en direction de la rue Durolle. IVR83_20116300973NUC4A La rue en direction de la "pedde" du Coin des Hasards. IVR83_20116301008NUC4A Vue ancienne de la maison dite "des sept péchés capitaux", dans la partie médiane de la rue hôtel particulier dit "château du Pirou". IVR83_20026300226X
    Historique :
    de la deuxième enceinte de la ville et longeait directement la première enceinte et les murailles du , semble-t-il, l'autorisation de s'appuyer directement contre le mur du château, contrairement à d'autres zones autour de la muraille. Une des principales portes de la première enceinte, dite "porte de la Tour carrée", ouvrait directement sur la rue du Pirou, probablement par l'intermédiaire de quelques marches en raison des différences de niveau du terrain. L'extrémité est de la rue du Pirou aboutissait à la porte de
    Référence documentaire :
    ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. (LXXXVII ; 1924 ; Clermont-Ferrand). p. 92 Au pays de la coutellerie. Huit jours à Thiers. 1921. Au pays de la coutellerie. Huit jours à p. 341-343 Les vieux logis de Thiers, 1924. OJARDIAS, Albert. Les vieux logis de Thiers. In CONGRES du Moutier. Essai historique. Thiers : Société d'Etudes locales de Thiers éditeur, s.d. [entre 1926 p. 86-91 Châteaux, villages et villes d'Auvergne au XVe siècle, d'après l'Armorial de Guillaume l'Armorial de Guillaume Revel. Bibliothèque de la Société française d'archéologie, 1973, n° 4. p. 234, 249 Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert. Arrondissement de Thiers. 1987. MANRY, André, dir. Histoire des communes du Puy-de-Dôme. Arrondissement d'Ambert . Arrondissement de Thiers. Le Coteau : Horvath, 1987. p. 353 La population de Thiers en 1738. 1987. TOURNILHAC, Bruno. La population de Thiers en 1738
  • Avenue Pierre-Guérin et avenue Joseph-Claussat
    Avenue Pierre-Guérin et avenue Joseph-Claussat Thiers - avenue Pierre-Guérin avenue Joseph-Claussat - en ville
    Description :
    toute la traversée du site de Thiers, c'est-à-dire à l'est puis au sud de la ville. L'avenue prend rejoindre la Vallée et la rive gauche de la Durolle et atteindre le quartier bas du Moûtier en suivant les méandres de la rivière. Sa pente reste relativement faible tout au long de son parcours, avec une moyenne de 4,5 % pour l'avenue Pierre-Guérin et 3,8 % pour l'avenue Joseph-Claussat.
    Typologies :
    rue à murs de clôture parallèles à la chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Départ de l'avenue Pierre-Guérin depuis la place Antonin-Chastel : à gauche, l'hôtel de ville, et en fond de perspective, le rocher de la Margeride. IVR83_20116300579NUC4A Extrémité haute de l'avenue Pierre-Guérin au niveau de l'escalier et de la passerelle de la place Vue ancienne d'immeubles bâtis sur la pente le long de l'avenue Pierre-Guérin Vue de l'avenue Pierre-Guérin, vraisemblablement au début du 20e siècle, à proximité du logement patronal de la coutellerie Astier Prodon. IVR83_20036300064X L'avenue Pierre-Guérin dans sa moitié haute, dominée par les immeubles de la route de Lyon Vue de plusieurs aménagements en contrebas de l'avenue Pierre-Guérin. IVR83_20116300733NUC4A L'avenue Pierre-Guérin dans sa moitié haute, dominée par les immeubles de la route de Lyon L'avenue Pierre-Guérin aux abords du pont de Saint-Roch. IVR83_20116300730NUC4A
    Historique :
    La route tracée entre le quartier de la mairie et celui du Moûtier (et longeant la Durolle sur une grande longueur) date de la fin du 19e siècle (dans les années 1870-1880) ; on distingue actuellement la moitié haute ou avenue Pierre-Guérin, de la partie basse ou avenue Joseph-Claussat. Au 18e siècle, un chemin correspondant à peu près au tracé d'une partie de la future avenue Joseph-Claussat est désigné sur les plans de l'atlas de 1768 comme le "chemin du pont de Seychal au pont Saint-Jean". La route dessert toutes les usines de la Vallée, qui n'étaient quasiment accessibles, auparavant, que par les sentiers abrupts de la rive droite. Elle donne aussi accès, par l'intermédiaire du pont de Saint-Roch, au quartier Saint-Roch et au-delà au sud de la commune. À son extrémité basse, à l'arrivée dans le quartier du Moûtier, elle traverse les anciens terrains de l'abbaye du Moûtier, passant entre l'église Saint -Symphorien et le logis de l'abbé, seuls vestiges encore visibles de cet ensemble abbatial.
    Référence documentaire :
    coutellerie. Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. Vue du site de la chapelle Saint-Roch. [Fin du 19e siècle ?]. [Vue du site de la chapelle Saint "THIERS. - Vue prise de la Chapelle Saint-Roch." [Début du 20e siècle ?]. THIERS. - Vue prise de "THIERS (P.-de-D.) - Coutelleries sur la Durolle - En haut, la ville." [Début du 20e siècle ?]. THIERS (P.-de-D.) - Coutelleries sur la Durolle - En haut, la ville, carte postale noir & blanc, n Vue partielle de la Vallée des Usines, au niveau du Creux de l'Enfer. [19e siècle]. [Vue partielle de la Vallée des Usines, au niveau du Creux de l'Enfer], photographie noir & blanc, s.n., s.d. [19e siècle, avant la construction de l'usine, 85 avenue Joseph-Claussat]. Vue partielle de l'avenue Pierre-Guérin et des usines de Pontviel et de Saint-Roch, avant la construction du pont de Saint-Roch. [19e siècle]. [Vue partielle de l'avenue Pierre-Guérin et des usines de
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