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Maison de maître dite Domaine de Montplaisir

Dossier IA01000006 réalisé en 1992

Fiche

Genrede maître
AppellationsDomaine de Montplaisir
Parties constituantes non étudiéescolombier, communs, ferme, cuvage, ensemble agricole, puits, four à pain
Dénominationsmaison
Aire d'étude et cantonTrévoux
AdresseCommune : Jassans-Riottier
Lieu-dit : Montplaisir
Adresse : 669, 691 rue de la
Mairie
Cadastre : 1823 B 157 A 163 ; 1984 B 103, 106, 107, 407, 498, 1431

Montplaisir figure sur la carte de Cassini. En 1774, est dressé un plan géométral du domaine, qui appartient à M. Jourdan, officier, inspecteur des mines et minières de France : la moitié sud du bâtiment, de plan en U avec corps en retour à l'ouest, est construite, ainsi qu'un jardin régulier attenant (disparu) . Au nord-est, sur le promontoire planté en vignes, le colombier est aussi représenté. Au début du 19e siècle, le domaine passe à Charles René Marion, magistrat à Lyon, dont le nom est inscrit sur une plaque de cheminée datée de 1819, dans la cuisine du bâtiment nord, construit sans doute à cette époque : cette ferme en U figure sur le plan cadastral de 1823, l'ensemble de la parcelle bâtie est inscrit comme maison à 20 ouvertures, sol et cour. L'activité du domaine se spécialise dans la viticulture : vers 1885, un cuvage est bâti devant la maison, à l'ouest. A la même époque, on édifie au sud-est, contre l'ancienne maison de maître, une résidence néo-Renaissance appelée le Vieux Logis, destinée aux missionnaires d'Ars. En 1928, M. de Sauras, gendre de Pierre Marion, vend celle-ci à l'évêché de l'Ain et la ferme à Jean Favrot, qui remembre le domaine vers 1980. La viticulture est abandonnée depuis 1950 environ (suppression de l'appellation Basse Bourgogne ) au profit de la polyculture et de l'élevage (vaches) , puis des cultures maraîchères : construction d'un germoir vers 1960, au-dessus de la porcherie

Période(s)Principale : 2e moitié 18e siècle
Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Dates1819, porte la date
Auteur(s)Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Ce vaste bâtiment en pisé sur soubassement et solins en calcaire, comprend trois parties reliées mais distinctes ; au sud, la maison de maître, à laquelle est greffée une aile postérieure en pierre, donne sur le jardin et la terrasse qui couvre le cuvage, construit en étage de soubassement devant l'édifice ; au centre, plusieurs corps disposés en U autour de deux cours contiennent les communs et dépendances (cuisine, cellier et pièces de service, étable, remise, sellerie, écuries) ; un porche dans-oeuvre permet le passage entre les deux cours, la 2e cour fermée renferme un puits ; la ferme, au nord, occupe un bâtiment de plan en U autour d'une 3e cour : l'aile ouest contient cellier et logis, les corps en retour les dépendances agricoles : grange, fenils, étables à vaches, atelier, porcherie, germoir, hangars ; le corps nord, au fond de la cour, qui renferme la grange et un hangar derrière, présente une élévation ouverte côté cour (poutan) , deux niveaux de piliers en pierre, portent la rive du toit ; le colombier est isolé au sommet du monticule

Murspisé
calcaire
enduit
moellon
Toittuile creuse, tuile plate mécanique, tuile en écaille
Plansplan régulier en U
Étagessous-sol, étage de soubassement, 1 étage carré, étage en surcroît
Couvrementsvoûte en berceau
en brique
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturesterrasse
toit à longs pans
appentis
toit en pavillon
pignon couvert
croupe
croupe ronde
Escaliersescalier de distribution extérieur : escalier droit suspendu, en charpente
escalier dans-oeuvre : escalier droit en maçonnerie
escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis
Typologiesferme en pisé de plan en U, escalier extérieur en bois, couvert, poutan
Statut de la propriétépropriété privée
Éléments remarquablescolombier
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Jourdan Geneviève