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Moulin à Blé dit Moulin de Rochefort

Dossier IA01000025 réalisé en 1992

Fiche

  • Impression
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  • Parties constituantes

    • canal de navigation
    • entrepôt industriel
    • silo
    • maison
    • dépendance
AppellationsMoulin de Rochefort
Destinationsminoterie
Parties constituantes non étudiéescanal de navigation, entrepôt industriel, silo, maison, dépendance
Dénominationsmoulin à blé
Aire d'étude et cantonTrévoux
Hydrographiesle Formans
AdresseCommune : Saint-Didier-de-Formans
Lieu-dit : Rochefort
Cadastre : 1823 A 409, 410 ; 1984 A 357

Un moulin au lieu appelé Vendonensa est cité dans une charte de Cluny, entre 991 et 1031. Vendonensa est le nom primitif de Saint-Didier-de-Formans, avant la consécration, en 1020, de l'église dédiée à ce saint. Le moulin de Saint-Didier est encore mentionné à la fin du 11e siècle. Dans la commune, il correspondrait plus probablement au moulin de Rochefort, car celui de Tanay dépendait du fief du même nom, constitué à cette époque. Le moulin actuel, porté sur une carte de 1716, remonterait à la fin du 17e siècle. C'est au moulin de Rochefort, appartenant à Jean Hubert, seigneur de Saint-Didier, qu'est signé en 1709 l'acte de vente du moulin de Tanay, acquis par Jean Hubert. En 1726, celui-ci baille le moulin de Tanay à Pierre Thévenin, meunier du moulin de Rochefort. Dans la 2e moitié du 18e siècle, les Hubert de Saint-Didier avaient aussi le titre de seigneurs de Rochefort. Au 19e siècle, l'activité du moulin de Rochefort, qui possède deux roues, devient très importante. Il appartient à Claude Chapoulet en 1853, date à laquelle sont dressés les plans de situation des moulins du Formans pour le règlement d'eau, rédigé en 1855. Un logis séparé est construit pour le meunier. Au début du 20e siècle, ce moulin passe à la famille Mogier, également propriétaire des moulins de Vaise à Lyon, qui l'agrandit considérablement et bâtit un silo. Exploité par Favre, meunier, il s'est arrêté de fonctionner en 1979. Il produisait alors 150 sacs de farine par jour et disposait de blutoirs, machines à moudre électriques (par cylindres) et peseuses de sacs automatiques (renseignements oraux) . La roue verticale existe toujours

Période(s)Principale : 4e quart 17e siècle , (?)
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s)Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Edifice constitué d'un moulin au sud, comprenant plusieurs corps de bâtiment non visités (état dangereux) ; roue hydraulique verticale, métallique, en place sur le bief du Formans ; silo en béton au bord de la route ; maison du meunier au nord-ouest sur cour, avec dépendances agricoles, bâties en pisé sur solin de calcaire, logis à l'étage accessible par escalier extérieur en pierre

Murscalcaire
pisé
enduit
moellon
béton armé
Toittuile creuse, tuile plate mécanique
Étages1 étage carré, étage en surcroît
Couverturestoit à longs pans
appentis
pignon couvert
croupe
Escaliersescalier de distribution extérieur : escalier droit en maçonnerie
escalier dans-oeuvre
Énergiesénergie hydraulique
produite sur place
roue hydraulique verticale
États conservationsvestiges
Statut de la propriétépropriété privée
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Jourdan Geneviève