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Statue : saint Isidore

Dossier IM42002127 réalisé en 2006

Fiche

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Dénominationsstatue
Aire d'étude et cantonMontbrison
AdresseCommune : Chalain-le-Comtal
Lieu-dit : le bourg

La statue de lsaint Isidore est mentionnée par l'abbé Valendru parmi les objets transportés de l'ancienne église dans la nouvelle. Elle est datable du milieu du 19e siècle. Selon J. Barou et M. Grange, la société ou confrérie de saint Isidore a été fondée à Chalain-le-Comtal en 1866 par Jacques Claude Peyron, secrétaire de mairie ; le 15 mai, 'la statue de saint Isidore, avec ses boeufs', était portée en procession autour du bourg. Les sociétaires (15 en 1866, 35 en 1898) devaient assister aux funérailles des confrères défunts, sous peine d'amende.

Période(s)Principale : milieu 19e siècle
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

Statue en bois feuillu, peint polychrome (carnations, cheveux, terrasse) et doré à la feuille sur apprêt blanc recouvert de bol rouge orangé (vêtements). Un trou dans la terrasse, devant la figure, laisse supposer qu'un attribut était fixé à cet endroit par un tenon.

Catégoriessculpture
Structuresrevers sculpté
Matériauxbois, en plusieurs éléments peint, polychrome, doré à la feuille, sur apprêt
Précision dimensions

Iconographiessaint Isidore
Précision représentations

Le saint est debout, vêtu d'une tunique serrée par une ceinture de cuir, d'un manteau long drapé agrafé sur l'épaule gauche et d'un pantalon rentré dans les guêtres boutonnées qui protègent ses chaussures. Sa main droite a le pouce et l'index joints pour présenter un objet disparu. Un attribut devait se trouver devant lui (l'attelage de boeufs ?.

Précision état de conservation

La surface est encrassée. La dorure est usée et montre des lacunes.

Statut de la propriétépropriété de la commune

Annexes

  • Notes de l'abbé Valendru concernant le mobilier et objets de l'église de Chalain-le-Comtal

    Bibl. Diana, Montbrison. 1F42, 35, n°8. Exemplaire annoté par l´abbé Valendru du Questionnaire historique, archéologique et statistique (Maurice DUMOULIN, Bulletin de la Diana, 1898), entrelardé de feuilles quadrillées où sont écrites ses réponses.

    Mobilier et objets de l'ancienne église disparus :

    Deux cippes antiques auraient longtemps servi à supporter deux bénitiers dans l´ancienne église (démolie en 1895). L´un sert de piédestal à une croix de fer au lieu-dit des Tardillons, l´autre aurait été transporté aux Rayons (...) on ne sait ce qu´il est devenu.

    Une pierre d´autel consacré servait de seuil à la grande porte.

    Dans les combles du presbytère sont déposées 2 vieilles statues en bois : l´une représentant un évangéliste tenant un livre ouvert (bien endommagé et vermoulu) ; l´autre de sainte Marguerite avec un dragon à ses pieds (l´or et la peinture sont bien ternis). De même un tableau en peinture, sans cadre, représentant Elie transporté au ciel sur un char de feu et jetant son manteau à Elisée (non signé et bien terni)

    La chaire de l´ancienne église, en sapin, toute vermoulue, n´a pu être replacée [dans la nouvelle église].

    Mobilier et objets de l'ancienne église transportés dans la nouvelle :

    L´autel de la Sainte Vierge, en pierre blanche sculptée, aurait besoin de quelques réparations.

    Une table de communion en fer. (en note : don du curé Ravel 18..)

    Fonts baptismaux bien simples, en granite rouge, surmontés de deux couvercles en cuivre.

    Dans la chapelle de la Sainte-Vierge, une statue de la Vierge, en bois doré.

    Dans la chapelle de Saint-Ennemond, une vieille statue de saint Ennemond en bois doré [non vue lors de l´enquête], une de saint Isidore, également en bois doré.

    Un petit reliquaire du temps de Louis XIV, en argent repoussé, affectant la forme d´un ostensoir, et renfermant des reliques de saint Ennemond, saint Symphorien et saint Alban.

    La hampe d´une croix processionnelle en cuivre repoussé et argenté, réparée en 1899.

    Un vase [ailleurs : boîte] des saintes huiles du baptême en argent, portant les noms de Benoît, curé [de 1778 à 1793], et Peyron, marguillier, fin du 18e [non vu lors de l´enquête].

    Notes tirées des registres de catholicité du 18e siècle (archives de la mairie) de M. Forissier (Bibl. Diana, Montbrison. 1F42, 35, n°5. Notes de l'abbé Valendru).

    En 1708, Jacques Seigneuret granger à la Pommière est tué par une blessure à la tête causée par un coup de la seconde cloche.

    Le 1er novembre 1753, bénédiction de la petite cloche sous le vocable de la sainte Vierge et de tous les saints, nommée Marie

    AC Chalain-le-Comtal. Paroisse de Chalain-le-Comtal. Inventaire de l'église en janvier 1896 (photocopie d'un registre paroissial). Certifié conforme à la vérité par nous président du conseil de fabrique le 12 avril 1896.

    N° 71 : 1 Enfant Jésus en cire couché que l'on expose à la chapelle de la Ste Vierge pendant le mois de janvier.

Références documentaires

Documents figurés
  • Exemplaire annoté par l'abbé Valendru du Questionnaire historique, archéologique et statistique. Réponse à la page 31 du questionnaire : M - Les cloches (Maurice DUMOULIN, Bulletin de la Diana, 1898), entrelardé de feuilles quadrillées où sont écrites ses réponses (son nom est noté sur la 1ère page avec la date 1899, une étiquette "Paroisse de Chalain le Comtal Loire" est collée sur la couverture) (Bibl. Diana, Montbrison. 1F42, 35, n°8).

Bibliographie
  • GRANGE, Marie. BAROU, Joseph. Un village de la plaine, il y a 100 ans. Chalain-le-Comtal, d'après les notes de l'abbé Valendru. Village de Forez, supplément au n°63, 1995.

    p. 33
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