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  • Présentation de la commune de Chainaz-les-Frasses
    Présentation de la commune de Chainaz-les-Frasses Chainaz-les-Frasses
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Chainaz-les-Frasses
    Annexe :
    Edifices non repérés de la commune de Chainaz-les-Frasses Sauf mention contraire : murs en moellon demi-croupe, en ardoise, débord par extension. Dates 1861 et 1972 gravées sur l'encadrement de la porte . Edifice présent sur le cadastre de 1891 ("Chez Masson Claude", A1 84, maison, bâtiment et sol) ; à 1 étage, 2 travées (ouvertures refaites) ; dans le prolongement, étable (porte à linteau en anse de sur la mappe sarde (n°505 à 509) et sur le cadastre de 1891 ("Chez Masson Michel", A1 76, maison pain qui n'est pas listé dans l'état de section). A l'ouest, ruine d'un édifice de plan carré en 1891 (n°111 et 112, bâtiment et maison de Claude Châtel). Le bâtiment principal, au nord, à usage (transformé en habitations). Le bâtiment sud était une grange-étable, avec logement de commis dans le comble (escalier extérieur) ; il a été réhabilité en habitation. Un four à pain était édifié à l'ouest de la cour (1891 A1 1) : son plan-masse a changé (suppression de la partie nord ?) et le four n'existe plus. Les
    Illustration :
    Paysage de la commune : la coline du Mont vue depuis la Fin (partie sud du hameau du Goléron Pré-verger vers Champ Neijod. Au fond, lotissement de Pré Allouétan (section A Détail de matériaux : mur en pisé, encadrement de fenêtre en molasse, porte de grange en bois (2016 Ferme Chez les Châtel, non repérée. Vue de l'ancien four à pain (2016 A1 1). IVR84_20187402162NUCA Vue d'ensemble de l'ancienne ferme, puis maison (2016 A2 167), non repérée. IVR84_20187402173NUCA Détail du portail de l'ancienne ferme, puis maison (2016 A2 167), non repérée Ferme (dénaturée) Chez le Bret (2016 A8 668), non repérée ; détail de mur en pisé à l'angle d'une Ferme (dénaturée) Chez le Bret (2016 A8 668), non repérée ; détail de mur en pisé à l'angle d'une Vestiges de la ferme de Chez Cascade (la Combe, 2016 B11 962). IVR84_20197400576NUCA Vestiges de la ferme de Chez Cascade (la Combe, 2016 B11 962). IVR84_20197400577NUCA
    Texte libre :
    cinq à Chainaz, dont, dont l’Hôtel-Dieu de Chambéry (qui possède par exemple le n°457 de la mappe, une Introduction historique Bien que de nombreux édifices soient situés sur des emplacements déjà bâtis (par exemple la porte de la maison 2016 B1 1015 au Goléron, ou une fenêtre du presbytère), souvent en remploi, il ne subsiste que peu de maisons ou fermes (et aucune croix monumentale) dont l'élévation soit globalement antérieure au 19e siècle. Une porte de cave à linteau sur coussinets (2016 B5 1271) atteste de l'ancienneté de l'occupation du site de Ravière en bas (Moyen Âge ?). La date portée la plus ancienne rencontrée dans la commune est 1682 (linteau de porte d'une ferme non repérée aux Prés Allouétan (2016 A3 1075), en remploi). Les maisons-fermes de Mornant (IA74002650) et des Monts (IA74002617), domaines nobles isolés repérables sur la mappe sarde, sont sans doute les exemples les mieux conservés de bâti pavillonnaire) datent, dans leur état actuel, du milieu ou de la 2e moitié du 19e siècle. Liste des dates
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    AD 74. 2253 W 459-460 Dépouillement de la mappe cotée 1 C d 228A AD Haute-Savoie. 2253W : 459-460 . Chainaz. Dépouillement de la mappe cotée 1C d 228A [Transcription du livre des numéros suivis de la mappe de Chainaz, vers 1730, réalisée par Dominique Barbero], 2015. AD 74. 2253 W 461-462 Les Frasses. Dépouillement de la mappe cotée 1C d 228B AD Haute-Savoie . 2253W : 461-462. Les Frasses. Dépouillement de la mappe cotée 1C d 228B [Transcription du livre des numéros suivis de la mappe des Frasses, vers 1730, réalisée par Dominique Barbero], 2015. AD Haute-Savoie. 3P 3 : 345. Chainaz-les-Frasses. Etats de sections. Cadastre. Tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances et de leurs revenus. Signé par le géomètre le 12 mai 1892. AD Haute-Savoie. 3P 3 : 345. Chainaz-les-Frasses. Etats de sections. Cadastre. Tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances et de leurs revenus. Signé par le géomètre le 12 mai
  • Secteur d'étude du 4ème arrondissement de Lyon. Études urbaines du 4e arrondissement : les immeubles-ateliers vecteur du développement urbain du Plateau de la Croix-Rousse.
    Secteur d'étude du 4ème arrondissement de Lyon. Études urbaines du 4e arrondissement : les immeubles-ateliers vecteur du développement urbain du Plateau de la Croix-Rousse. Lyon 4e - Croix-Rousse - rue Dumenge rue Pailleron rue Belfort rue du Mail - en ville - Cadastre : 1999 AX 1999 AW
    Titre courant :
    Secteur d'étude du 4ème arrondissement de Lyon. Études urbaines du 4e arrondissement : les immeubles-ateliers vecteur du développement urbain du Plateau de la Croix-Rousse.
    Description :
    Le calcaire à Gryphées (proximité de production évidente), dont les diverses variétés ont fait
    Annexe :
    furent créés à Clermont (Hérault), Rouen et Nîmes et, à la fin de l’Empire une trentaine de villes en le sentiment d’être en faute, « il était dans l’ordre naturel des choses, c’était la volonté de Dieu . C’est de là que partent les ouvriers de la soie pour descendre sur l’Hôtel de Ville par la Grande Côte Recensement de la population en 1831 rue Dumenge (Arch. Mun. Lyon 3 WP 027 1 à 061, registres de recensements de la population de la commune de la Croix-Rousse) N°2 : Benoit propriétaire. 2 fabricants, 1 empailleur N°11 : 7 fabricants, 1 tourneur et 1 vendeur de parapluies (RC) N°13 : Buyet propriétaire. 13 fabricants, 1 cordonnier (RC), 1 manufacturier (RC), 1 mécanicien (RC), 1 farinier (RC) et 1 garçon de ? (RC Recensements de la population en 1825 rue Dumenge (Arch. Mun. Lyon 3 WP 027 1 à 061, registres de recensements de la population de la commune de la Croix-Rousse) N°1 : 6 fabricants, 1 épicier, 1 journalier et menuisier. 29 métiers à mécanique Jacquard. N°7 : 15 fabricants, 1 tulliste journalier, 1 fabricant de
    Illustration :
    Plan de Lyon et de ses environs / Gez auf Stein von Sebastian Wolf, 1818 ; BNF GED-4147 Nouveau Plan illustré de la ville de Lyon et de ses faubourgs / dessiné par Driat ; 1873 ; BNF GEC La Place de Belfort, la Croix-Rousse, vers 1900 ; fonds Jules Sylvestre ; BML P0546_SA 6/16 Vue de la Croix-Rousse, depuis Fourvière, vers 1875 ; fonds Jules Sylvestre ; BML P0546_SA 6/22 Ville de Lyon. Prolongement de la rue de la République jusqu'à la Croix-Rousse ; fonds Jules Plan des nouveaux quartiers résidentiels de la Croix-Rousse ; fonds Jules Sylvestre ; BML P0546_S Vue sud est de la place Bertone IVR82_20136901417NUCAQ Vue nord est de la place Bertone IVR82_20136901419NUCAQ Rue Gigodot en prolongement de l'impasse et à l'est de la rue Belfort IVR82_20136901332NUCAQ Datation des percements de rues dans le secteur entre les rues Dumenge et Pailleron (4ème
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Grâce à l’essor de la spéculation et au développement de l’industrie de la soie au début du siècle , c’est une nouvelle ville qui s’élève sur le Plateau de la Croix-Rousse. Les tisseurs et leurs familles privés qui y construisent de hauts immeubles destinés au travail alors que la ville de Lyon ne peut offrir d’aussi vastes terres disponibles et surtout prêtes à bâtir immédiatement. La création de ce nouveau type d’architecture va de paire avec une certaine logique d’urbanisation. Ce sont en effet une majorité de propriétaires privés qui ouvrent des rues et mettent en place des lotissements dans lesquels s'élèvent les immeubles-ateliers. L’activité de la soierie a profondément marqué la Croix-Rousse et son dans les immeubles où habitat et production n’étaient pas séparés. Le Plateau de la Croix-Rousse jardiniers et viticulteurs prospèrent tout au long de l’époque moderne jusqu’au deuxième quart du XIXe siècle . Une description du Plateau donnée en 1826 lors d’une réunion du Conseil Municipal de la Croix-Rousse
    Référence documentaire :
    Limites : N. Remparts de la Croix-Rousse - E. Part-Dieu - S. Confluent - O. Cimetière de Loyasse. Surfaces Rousse. En carton : en bas gauche : titre. En bas à droite vue de la façade de l'Hotel de Ville. Limites Arch. Mun. Lyon, 3 WP 24, 1786-1854, administration communale 3 WP 24 : "administration de la commune ; 1786-1854". 3WP 24 1 : constitution de la commune de la Croix-Rousse 1790-1830 ; 3 WP 24 2 : projet de division de la commune en trois communes distinctes 1832-1841 ; 3 WP 24 3 : archives et , circulaires, listes nominatives, tableau comparatif de la taxe foncière pour les années 1792, 1815 et 1829 : nominations des répartiteurs de l’impôt : correspondance, circulaires. 1802 – 1848 3 WP 069 2 : nomination des répartiteurs de l’impôt : correspondance, circulaires. 1802 – 1848 3 WP 070 1 : patentes, assiette et . 1792 – 1847 3 WP 070 2 : registre de déclarations. 1791 3 WP 070 3 : adresses et changements de domicile d contribuables :listes nominatives. 1798 3 WP 070 4 : matrices : extraits, avis de réception des
  • Bourg de Moingt
    Bourg de Moingt Montbrison - Moingt - en village
    Titre courant :
    Bourg de Moingt
    Annexe :
    cylindrique. En 1225, le prieur de Savigneux, qui dépendait lui-même de l´abbaye de la Chaise-Dieu, était quelques bâtiments du prieuré du Palais, dépendance de l´abbaye de la Chaise-Dieu. A. Bernard assure que l communiantz. Les religieux ou abbé de la Chaize-Dieu présentent ladicte cure. » A la fin de l´ancien régime Montbrison. Le prieur de la Chaise-Dieu nommait à la cure et le chapitre de Montbrison était seigneur de la Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 Sources archivistiques citant le site de Moingt. Dufour, 1946 DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946 . Moingt (Col. 575, 576, 577). Ecclesia de Modonio, XIe s., copie du XVIe s. (Cart. De Savigny, t. II, p . 1). Ecclesia infirmorum Modonii, 1196 (ibid., n° 306, p. 2). Domus leprosorum de Modonio, 1216 (Cart . Des francs-fiefs, p. 96). Domus de Palatio Modonii, 1233 (Arch. Du Rhône, fonds du chapitre
    Observation :
    ) ; chapelle (étudiée) ; école ; mairie (étudiée) ; ensemble industriel (étudié) ; tour (étudiée) ; école de
    Appellations :
    de Moingt
    Illustration :
    Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A1, échelle originale 1:1250Plan cadastral Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section AE, échelle originale 1:1000. Source Vue cavalière de Montbrison et de ses environs, dont Moingt, 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Vue cavalière du bourg de Moingt, dessin aquarellé de 1732, anonyme. A. Diana, Montbrison Plan de localisation des cabarets et presbytères de la ville de Moingt. AD 42. O1060, 1827. Plan Carte parcellaire de localisation des boucheries, 1908. AD Loire 5M 214 IVR82_20134203485NUCA Plan schématique de la Charcuterie Girard (localisation incertaine : 1986 AE 49, 48. 35, 37 rue Plan schématique de la Boucherie Gérossier fils (détruite). 1908, AD Loire 5M 214 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347 Plan schématique de la Charcuterie Gérossier Michel (localisation incertaine : 1986 AE 344 à 347
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Texte libre :
    Synthèse des constructions des différentes fontaines, ou pompes fontaines, de Moingt d´après les archives communales de Moingt et départementales de la Loire En 1839, souhait de la commune d´équiper le bourg de 3 fontaines. Une somme de 4000F est votée. La prise d´eau s´effectuera au dessous du moulin à huile Favier, mais le meunier n´accepte pas la prise d´eau. Les propriétaires de Cindrieux autorisent , ferblantier de Montbrison est chargé de son installation et M. Bertholet Mathieu aîné, carrier de Moingt dans le bourg de Moingt est réalisé ; s´agit-il de la même pompe envisagée place Saint-Jean ?) En 1852 par M. Brivet, agent voyer de Montbrison). L´entrepreneur Lambert a creusé un puits pour la fontaine réclamée, mais abandonné par manque d´eau ; il est décidé d´en creuser un autre à l´angle de la maison fontaine dans le clos de M. Genebrier pour desservir le quartier du grand chemin. En 1853 une pompe fontaine est établie au quartier du château ; M. Bertholet Jean, carrier de Moingt, est adjudicataire du
    Historique :
    Archéologie Située sur la bordure occidentale de la plaine du Forez, Aquae Segetae est établie en limite des coteaux des monts du Forez, à une altitude moyenne de 400m, le long du ruisseau le Moingt et à proximité de l´antique voie reliant Feurs à Rodez. La majorité des bâtiments se trouve sur un replat le long de la terrasse alluviale du Moingt. Le théâtre, à flanc de colline, et le sanctuaire dominent l ´ensemble. Le sous-sol est caractéristique des bordures de la plaine du Forez : il s´agit d´une formation tertiaire de sable et d´argile sableuse. Plusieurs sources d´eau minérale y jaillissent. L´agglomération antique de Moingt comporte un théâtre (Base Mérimée n° IA423627), un ensemble cultuel et thermal (Mérimée n° IA423623 et IA423624), des bâtiments publics et de riches habitations. Elle a été identifiée, dès le 19e siècle, à une station représentée sur la carte de Peutinger sous le nom d´Aquae Segetae (J . Roux, 1851 ; V. Durand, 1875) Très tôt on s´est intéressé aux vestiges antiques de la commune (Annexe
    Référence documentaire :
    Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de portes. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Rhône-Alpes]. In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990. Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme , Relevés de fenêtres. Magdinier Alain Gilles, architecte ; 1990 [dossier architecture et urbanisme, DRAC Rhône-Alpes] In LE BARRIER, Christian, MAGDINIER, Alain Gilles. Commune de Montbrison / Etude préalable du bourg de Moingt / Dossier architecture et urbanisme. Décembre 1990.
  • Pont routier Lafayette
    Pont routier Lafayette Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement 69 Lyon 3e arrondissement - place des Cordeliers cours Lafayette - en ville
    Description :
    Le pont compte trois arches de longueur inégale, 67 m au milieu et 63 m sur les côtés. La travée de rive gauche est passante et franchit le quai et une piste cyclable. L'ouvrage est long de 207 à 218 m selon les sources et large de 20 m. Les arches à poutrelles en acier laminé reposent sur deux piles et deux culées maçonnées en pierre de taille blanche (calcaire). Chaque arche est constituée par huit arcs en acier en forme de caisson à âmes pleines. Les piles oblongues, formant becs, sont surmontées d´un balcon hémisphérique en encorbellement, clos par une balustrade en pierre de taille. La chaussée large de 11 m offre quatre voies de circulation en double sens bordées par de grands trottoirs dotés de pistes sein de grandes niches, des statues allégoriques du Rhône et de la Saône. L'éclairage électrique se
    Annexe :
    Fonds de la Compagnie de Fives-Lille de Givors Plans (non classés). (AD Rhône (rue Servient). Fonds de la Compagnie de Fives-Lille) Notes : 8 portefeuilles intéressant le pont Lafayette sur le Rhône à Lyon : Portefeuille 367 B : Travée de rive de 63 m d'ouverture, 1888 ; Portefeuille 368 C -projets. Renseignements, 1888 ; Portefeuille 368 F : Échafaudage de montage, 25 plans ; Portefeuille 368 G  : [manquant] ; Portefeuille 369 H : Plans venus de Givors. 1889-90 ; Portefeuille 369 I : Caissons pour les La reconstruction du pont Lafayette après le dynamitage de 1944 (d'après RENAUD, P. La reconstruction des ponts de Lyon. 1944 La reconstruction du pont Lafayette après le dynamitage de 1944 (d'après RENAUD, Pierre. La reconstruction des ponts de Lyon. 1944, p. 27 et suiv.) : Le pont se compose de trois ´ouverture, les deux arches de rive semblables ont 62 m d´ouverture. Chaque arche métallique est constituée par huit arcs en acier en forme de caisson à âmes pleines, les six arcs sous chaussée étant espacées
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Travées de rive. N° 12. Détail d'un arc intermédiaire entre les montants 6 et 16. Paris, Cie de Travées de rive. N° 12. Détail d'un arc intermédiaire entre les montants 6 et 16. Paris, Cie de N° 13. Travée de rive. Détail de l'entrecroisement vertical des arcs au montant n° 1. Paris, Cie de N° 22. Travées de rive de 63m00 d'ouverture. Pilastres spéciaux dans la partie voisine du sommet N° 33. Travée de la rive droite. Coupes transversales donnant la disposition des tôles embouties du tablier aux montants n° 0, 1 et 2. Paris, Cie de Fives-Lille., 4 janvier 1889 (AD Rhône. Cie Fives-Lille Travée centrale. N° 5. Détail de la corniche du garde-corps (chapiteaux des montants venus de fonte avec la corniche). Paris, Cie de Fives-Lille, 26 mars 1889 (AD Rhône. Cie Fives-Lille. Portefeuille 368 N° 2. Travée centrale de 67 m 40. Détail de l'arc de tête et de sa décoration en fonte entre les
    Représentations :
    Les plates-formes en demi-cercle sont ornées à leur base de statues allégoriques du Rhône (Neptune barbu) et de la Saône (femme), répliques des statues de Guillaume et Nicolas Coustou, par Pierre Aubert.
    Historique :
    décide de le détruire et de le reconstruire en même temps que le pont Morand. Les deux projets sont . Le pont Lafayette à Lyon est mis en place par les ateliers de la Cie Fives-Lille de Givors (cf archives). Il a été construit de 1888 à 1890. Il comporte trois arches de 63 à 68 mètres d'ouverture , surbaissées au 1/16e et au 1/12e ; sa largueur entre parapets est de 20 mètres. Il est entièrement en acier 24 septembre puis le 3 octobre, deux passerelles pour piétons, d'1,80 m de large, sont lancées au
    Référence documentaire :
    la Guillotière, puis le pont de l'Hôtel-Dieu, le pont Lafayette et la passerelle du Collège . (carte postale) : n. et b. (AM Lyon. 4 Fi 220 et 2985) Notes : comprend notamment le pont de l'Hôtel Hôtel-Dieu et le Pont Lafayette 118. Lyon - Les Quais, le pont Lafayette et l´Hôtel-Dieu / L.L. édit., [1ère moitié du 20e siècle ]. 118. Lyon - Les Quais, le pont Lafayette et l´Hôtel-Dieu / L.L. édit., [1ère moitié du 20e siècle]. 1 Plans (non classés). (AD Rhône (rue Servient). Fonds de la Compagnie de Fives-Lille) Notes : 8 Plans (non classés). (AD Rhône (rue Servient). Fonds de la Compagnie de Fives-Lille) Notes : 8 portefeuilles intéressant le pont Lafayette sur le Rhône à Lyon : Portefeuille 367 B : Travée de rive de 63 m - Caissons ; Portefeuille 368 E : Avant-projets. Renseignements, 1888 ; Portefeuille 368 F : Echafaudage de montage, 25 plans ; Portefeuille 368 G : [manquant] ; Portefeuille 369 H : Plans venus de Givors. 1889-90
  • Villes en Auvergne : les formes urbaines
    Villes en Auvergne : les formes urbaines Clermont-Ferrand
    Dossier :
    – centre reste fréquent : c’est le cas d’autres villes telles Paulhaguet, Clermont-Ferrand, Lapalisse , ceux aussi des hôtels de ville et autres édifices publics où il est probable que les usagers seront voie de liaison entre gare et centre ancien. Ici le cas d'Issoire. Riom, Moulins, Issoire, et , Saint-Germain-Lembron. Le placer en entrée de ville ou sur la traverse principale, à la vue des personnes de passage, est probant à Dunières, Brioude, Durtol, Ardes. Le situer dans le square attenant à la gare revient à croiser plusieurs arguments : le statut de la gare comme entrée de ville avec celui du square comme espace de prestige et comme salle d’attente en plein air (l’architecte et théoricien anglais bruits de la gare et du tumulte des centres d’affaires ». Dans le cas présent, la salle d’attente peut se muer en espace de recueillement. Villes en Auvergne : les formes urbaines
  • Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22, 34 à 38
    Annexe :
    d'administration des Hospices civils de Lyon. A HCL. (...) Le bâtiment projeté a, extérieurement, la forme octogonale ; il est circulaire, intérieurement, avec un diamètre de 10 m. Il est muni de quatre rangs de gradins dont le premier est au niveau du sol, et les trois autres à des hauteurs diverses, de manière à permettre aux élèves de voir facilement le sujet placé sur une table centrale mobile. Les gradins sont en chêne, garnis d'une rampe en fer supportant une tablette pour écrire. Une petite banquette de 0,15 m de largeur règne au pourtour de ces gradins. L'espace autour de la table, réservée au professeur, est de 1,25 m de largeur avec parquet en chêne. Le bâtiment reçoit le jour par huit croisées de 1,40 m de largeur et 1,60 m de hauteur. Quatre fenêtres seront fixes et les quatre autres se rabattant. Le plafond de huit fermes en petits fers reliées entre elles par des pannes en fer, supportant les chevrons et les lambourdes du plafond. La couverture sera en zinc, un cheneau en bois, doublé de zinc, courra sur
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Appellations :
    dit hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Illustration :
    Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments IVR82_20036903500NUDA Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié nord avec Plan-masse chronologique et localisation de l'ensemble des bâtiments, détail de la moitié sud avec Plan de masse du tènement de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901315PA N° 1. Plan du rez-de-chaussée, du côté orient, de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 N° 2. Plan du rez-de-chaussée, côté midi ; et premier étage côté orient, du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille, par Perenciol, 1811 IVR82_20016901317P N° 3. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), faisant rez-de-chaussée du côté de N° 4. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille (...), formant premier étage sur la N° 5. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, formant deuxième étage
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    surmonté d'une corniche soutenue par des consoles à volute. Les fenêtres de la chapelle de la morgue sont
    Localisation :
    Lyon 5e - 1 rue de l' Antiquaille - en ville - Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 1999 AL 22
    Titre courant :
    Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Description :
    terre-plein à l'est. Bâtiment 9 : 2 étages de soubassement dans la partie sud et 1 sous-sol dans la partie nord, voûtés partiellement en berceau en anse-de-panier à lunettes, 3 étages carrés dont 1 attique jour, portique du rez-de-chaussée ouvert par des arcades actuellement dissimulées, toit à croupes, tour carrée surmontée d'un campanile à pan de bois hourdé de brique et couverte d'un dôme polygonal à revêtement de cuivre, tourelles à surplomb en pan de bois flanquant la tour. Bâtiment 16 : primitivement en rez-de-chaussée sur étage de soubassement, seul ce dernier subsiste composé de cellules voûtées en berceau plein-cintre. Bâtiment 13 : composé de 2 corps à 2 étages de soubassement, puis 2 étages carrés pour le corps contre la montée St-Barthélemy, en rez-de-chaussée pour le corps sud , toit à croupe, 3e corps ajouté en ciment, formé de 2 étages de soubassement et couvert en terrasse. Bâtiment 18 : plan creuse mécanique. Bâtiment 17 : plan régulier en E, en ciment armé, étage de soubassement et 2 étages
    Murs :
    pan de bois
    Texte libre :
    HISTORIQUE L´hospice de la Quarantaine, qui accueillait les aliénés, les vénériens, les galeux , les vieillards, les mendiants et les filles de mauvaise vie, très à l´étroit dans ses murs, loue en 1803 (baux signés le 5 avril puis le 3 août) l´ancien couvent de visitandines de l´Antiquaille. Des travaux d´urgence sont réalisés et le transfert a lieu le 21 novembre de la même année. Dès le lendemain le nom de l´établissement se transforme en « hospice de l´Antiquaille ». Un décret impérial du 14 avril 1805 autorise la vente du site de l´Antiquaille et l´achat de celui de la Quarantaine. Aussi le 5 avril 1806, l´hospice achète 1/5e de la propriété, et le 13 juillet 1808, la Ville acquiert les 4/5e , ordonnant l´établissement d´un dépôt de mendicité dans chaque département, le préfet demande un dessin de bâtiment neuf sur le site de l´Antiquaille à Louis Flachéron. Le projet reste sans suite, et, en 1810, les mendiants sont transférés dans le nouveau dépôt de mendicité installé dans l´ancienne abbaye des Chazeaux
    Historique :
    En 1803, l´hospice de la Quarantaine, qui accueille les aliénés, les vénériens, les galeux, les vieillards et les prostituées, s´installe dans l´ancien couvent de visitandines. En 1807, l´architecte de l complété par un bâtiment, élevé progressivement jusqu'en 1830 au plus tard, contenant deux niveaux de 11, et causant la démolition de la buanderie et la reconstruction de la sacristie et de la 2e chapelle ouest de l´église, est édifié de 1834 à1839 par Hurasco, nouvel architecte de l´hospice. En 1842 le rôle s´est peu à peu réduit à un hôpital spécialisé dans les maladies vénériennes et de la peau et à un asile d´aliénés, est réuni aux Hospices civils de Lyon. En 1876, les aliénés sont transférés à Bron. Le bâtiment de l´Horloge devient un hôpital de quartier sous le nom d´hôpital Saint-Pothin. Paul vénériens (13), puis en 1891 un amphithéâtre dans la cour de la Rotonde (pour la clinique de dermato -vénérologie) et de 1901 à 1903 le pavillon des nerveux (18). De 1935 à 1940, l´ancienne Rotonde est remplacé
    Référence documentaire :
    p. 103-135 HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements du HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements A. HCL : O Antiquaille. Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A. HCL : O Antiquaille . Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945 A HCL. Délibérations de l'hospice de l'Antiquaille, 1803-1845 A HCL. Délibérations de l'hospice de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de 1845 . Direction des Affaires techniques. Département Etudes Travaux Maintenance. Antiquaille, ensemble de plans Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux bâtiments
  • Présentation de l'étude de la ville de Lyon
    Présentation de l'étude de la ville de Lyon Lyon
    Titre courant :
    Présentation de l'étude de la ville de Lyon
    Annexe :
     : - Les opérations d´urgence : l´Antiquaille, Debrousse et l´Hôtel-Dieu. Les travaux vont s´engager dès l 1530 dans l´hôtel de ville. Ainsi, le Musée Gadagne creuse-t-il un sillon qui existe déjà ; son fonds immeubles "patrimoniaux" (Vieux Lyon et Presqu´île) dont l´hôtel de Gadagne. Lors du premier Comité de le terrain Opérations d´urgence : l´Antiquaille, Debrousse, l´Hôtel-Dieu - Début des travaux Convention relative à la propriété intellectuelle de l´inventaire de la Ville de Lyon, 16 mars 2001 Convention relative à la propriété intellectuelle de l´inventaire de la Ville de Lyon, 16 mars 2001 Entre  : l´Etat, Direction Régionale des Affaires Culturelles, représentée par Monsieur le Préfet de la région Rhône-Alpes et du département du Rhône, et la Ville de Lyon, représentée par son Maire en exercice agissant en vertu de la délibération en date du 20 novembre 2000. Préambule : Par convention du 8 décembre 1998, articles 2 et suivants, la Ville de Lyon et l´Etat ont entendu mettre en oeuvre l´inventaire
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Illustration :
    Carte de situation de l'aire d'étude IVR82_20036900381NUDA Carte de localisation et d'état des secteurs d'étude en 2003. IVR82_20036900382NUDA Carte de Cassini, milieu 18e siècle IVR82_20036900386NUDA
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    la Ville de Lyon ont décidé de lancer l'inventaire topographique du patrimoine architectural de la ville. L'inventaire topographique et architectural porte sur l'ensemble de la commune de Lyon. Il d'identité est accompagnée d'une photographie minimum et du plan de localisation du monument, géoréférencé sur le cadastre numérisé de la ville. Dans un premier temps, l'étude ne comprend pas l'inventaire du arrêté de travailler en parallèle sur deux secteurs : un secteur soumis à de fortes mutations urbanistiques, et un secteur « historique ». Les secteurs sont choisis chaque année par le comité de pilotage sur propositions du comité scientifique et technique de l´Inventaire. Les secteurs en mutations quartier de la Guillotière a été choisi en septembre 2001 ; il correspond à une bande de part et d´autre de la Grande Rue de la Guillotière, ancienne voie circulation vers le Dauphiné et l´Italie ; l´étude de élimination provisoire ; on a choisi de ne pas travailler pour l´instant sur le secteur sauvegardé (Vieux Lyon
  • Présentation du mobilier de l'église paroissiale Saint-Maurice
    Présentation du mobilier de l'église paroissiale Saint-Maurice Pugny-Chatenod - le Chef-lieu - en village
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église paroissiale Saint-Maurice
    Annexe :
    (Jeanne remerciant Dieu après la bataille) qui venait de chez Dutruc Lyon, place de la Bibliothèque prêtre inaugure la statue de Jeanne d’Arc de Fabish (Jeanne remerciant Dieu après la bataille) qui venait : considérant que la commune se trouve dans la nécessité urgente de faire faire une clôture en murs autour de la nouvelle église et du cimetière, de faire refondre sa cloche qui est cassée depuis plusieurs années, de faire trois autels et décorer l'intérieur de l'église, dépenses considérables qui ne peuvent être ajournées... * 12 octobre 1834 : le but de cette assemblée a pour objet la refonte de la cloche de cette commune, elle propose à l'unanimité 1° qu'il convient de faire refondre la cloche, 2° que cette cloche étant du poids de dix quintaux environ, devra refaire le même poids, 3° que le prix ordinaire pour refonte de cloche étant de 40 livres environ par quintal, 4° les frais de refonte pourraient être pris sur la somme de 1203 livres balancée au budget de l'année 1835, 5° qu'il convient de confier la refonte
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la plaque commémorative de la guerre 1914-1919. IVR84_20177300660NUCA Ensemble de 7 verrières : le Christ roi IVR84_20177300661NUCA Ensemble de 7 verrières : saint Maurice IVR84_20177300662NUCA Ensemble de 7 verrières : saint curé d'Ars IVR84_20177300663NUCA Ensemble de 7 verrières : saint François de Sales IVR84_20177300664NUCA Ensemble de 7 verrières : sainte Thérèse IVR82_20157303671NUCAQ Ensemble de 7 verrières : sainte Thérèse IVR84_20177300665NUCA Ensemble de 7 verrières : sainte Bernadette IVR84_20177300666NUCA Ensemble de 7 verrières : Adoration des bergers IVR84_20177300667NUCA Ensemble de 7 verrières : Adoration des bergers, détail de la scène centrale
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Paccard Louis [fabricant de statues] Dutruc [tailleur de pierre] Suddard
    Texte libre :
    (bancs et prie-Dieu au-devant, de forme circulaire) et de lambris de revêtement, et de deux bancs de la sainte Trinité avec le tétragramme hébraïque désignant Dieu au centre d’une couronne de nuées et Mobilier monumental et verrières Plaque commémorative de la guerre 1914 – 1919. Marbre rouge outrepassé et une croix sommitale tréflée et rapportée. Inscriptions et décor gravés et dorés : PAROISSE DE PUGNY [en arc de cercle et surmontant une couronne de chêne et une palme de martyr] // [deux médailles militaires aux angles supérieurs de la plaque surmontées à gauche de la date 1914, et à droite de la date 1919] // MORTS / POUR LA FRANCE // [Suite de 14 lignes, reprenant de gauche à droite les noms et prénoms des victimes, leur lieu puis la date de leur décès, encadrées de deux tiges feuillues avec petites favorable à la demande des familles des enfants de Pugny morts pour la France pendant la guerre 1914-1918 et remet à la session de mai le vote de la somme nécessaire pour parfaire au coût de la plaque demandée
    Historique :
    Plusieurs visites pastorales de l’église de Pugny nous renseignent sur l’état architectural de l’ancienne église située en dehors du village de Pugny. En mai 1826, l’archevêque de Chambéry ordonne que la pierre sacrée du maitre-autel soit placée de telle manière qu'elle soit de niveau avec la table de année, l’église, trop vétuste et trop éloignée de Pugny est détruite au profit de l’église actuelle. En avril 1834 le conseil municipal précise que l’unique cloche de l’église est cassée depuis plusieurs que « l'église neuve est dénuée de tous ornements et meubles, n’y en ayant aucun provenant de municipal précise également qu’il est nécessaire de faire trois autels, les bancs du chœur pour les chantres et de décorer l’intérieur de l’église. S’en suit la fabrication de différents objets mobiliers : le maître-autel réalisé par Antoine Dalloni (sculpteur et doreur de Chambéry) est réceptionné le 19 juillet 1838 ; la réception stipule que tous les meubles en fait de chandeliers, vases, bouquets, globes
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Référence documentaire :
    juin 1899 [Manque registre archives de 1854 à 1896] 6° registre – du 17 mai 1896 au 1er juin 1916 7 AD 73. Cote 2O 2166 - Commune de Pugny-Chatenod. Affaires communales AD 73. Cote 2O 2166 - Commune de Pugny-Chatenod. Pièces extraites des comptes de gestion (1891-1902) 1891-1942 / Comptabilité : affaires diverses (1913-1920) / Pièces extraites des comptes de gestion (1903-1916) / Presbytère (1906-1942 ) 17 février 1917. Refonte de la cloche. L’unique cloche de Pugny est cassée, elle menace de se diviser en deux. Refonte d’une cloche pesant environ 450 kilogs, moins 5% de déchet, il reste 427,5 kilogs, à A paroissiales Pugny-Chatenod. Notes manuscrites / documents d'archive / copie de compte-rendus de visites paroissiales... AP Pugny-Chatenod. Notes manuscrites / documents d'archive / copie de compte -rendus de visites paroissiales... * Lettre concernant l'historique de Pugny-Chatenod * Histoire du presbytère de Pugny * Registre particulier du recteur Jean-Baptiste Bellemin de 1845 * Notes générales sur la
  • Pont des Facultés, puis pont routier de l'Université
    Pont des Facultés, puis pont routier de l'Université Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement Université 69 Lyon 2e arrondissement - rue de l' Université rue Sainte-Hélène - en ville
    Annexe :
    La passerelle provisoire établie en 1944 (extr. de : MOOK-ARAY, André. Reconstruire et embellir. Le grand effort des travailleurs, des entrepreneurs et des ingénieurs. La reconstruction des ponts de Lyon , 1944, p. 36, 38-39) : (...) Le pont étant calculé pour un convoi de camions de 16 tonnes, (...) le projet retenu comporte une succession de poutres indépendantes sur appuis simples, dont la stabilité n'est pas compromise par les mouvements éventuels de leurs fondations. Toutefois, il eut été fâcheux de voir l'assiette d'un pont se modifier au moment de sa mise en service. Il fallait que cette assiette fût acquise, au préalable, sous les charges permanentes de l'ouvrage. C'est pourquoi les palées supportant la succession des travées indépendantes furent dressées sur d'imposantes semelles de béton ; la semelle centrale en particulier, établie au voisinage de l'ancienne clé de l'arche métallique, a une masse du même ordre de grandeur que la réaction d'appui du reste de l'ouvrage avec ses surcharges. (...) On
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Appellations :
    pont des Facultés, puis pont de l'Université
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 [La mise en place de la passerelle provisoire]. [1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b. (AM [La construction de la passerelle provisoire]. [26/01/1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b [La construction de la passerelle provisoire]. [1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b. (AM [La construction de la passerelle provisoire]. [14/03/1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b [La construction de la passerelle provisoire]. [1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b. (AM [La construction du pont. Le système de grue]. [1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b. (AM [La construction du cintre de l'arche de rive]. [1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b. (AM [La construction de l'arche de rive en maçonnerie]. [1901]. 1 photogr. nég. (sur verre) : n. et b [La construction de l'arche de rive en maçonnerie et de la pile adjacente]. [1901]. 1 photogr. nég
    Auteur :
    [entrepreneur] Société des Forges de Franche-Comté
    Représentations :
    avec monogramme de la République encadré de palmes académiques, coq au sommet des "colonnes
    Localisation :
    Lyon 7e - 69 Lyon 7e arrondissement Université 69 Lyon 2e arrondissement - rue de l' Université
    Titre courant :
    Pont des Facultés, puis pont routier de l'Université
    Description :
    Le pont de l'Université offre une longueur totale de 218 à 267 m selon les sources. Il est composé de trois arches métalliques de 67,50 m, 72,50 m et 67,50 m, reposant sur des piles maçonnées couvertes de bossages. Chaque arche est formée de huit arcs en acier laminé. En rive gauche, une travée passante maçonnée franchit le quai. Le tablier, large de 20 m, est occupé par une chaussée à quatre voies en sens unique rive gauche-rive droite, bordée de trottoirs de 4,50 m de large. Une piste cyclable ouvragée reproduisant des rinceaux feuillages, les piles sont sculptées des monogrammes "RF" de la République passant sur une palme de la victoire. Les piles sont surmontées, côtés aval et amont, de petits arche métallique présente dans sa partie basse le blason de Lyon sculpté et est couronnée de chaque côté amont de la rive gauche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Historique :
    Dès octobre 1844, des habitants de la rive gauche (Bermond de Vaux, Combalot, Dumoulin) demandent à la municipalité la mise en place d'une passerelle entre le pont de la Guillotière et le pont du Midi . Avec le projet de création d'une faculté des sciences et le développement des quartiers sud de la rive construction des facultés par Abraham Hirsch de 1885 à 1892 détermine la position du nouveau pont qui est bâti septembre 1944. Du 24 septembre au 8 octobre, on reconstruit, avec l´aide d´une troupe de FFI, un ouvrage provisoire en bois et métal qui remplace la travée centrale effondrée. Ce pont, long de 73,40 m et large de 8 m, permet la circulation des véhicules de 10 tonnes dans les deux sens (voir descriptif annexe n° 1 Lyon et E. Capitain-Gény, maître de forge à Bussy en Haute-Marne (voir annexe n° 2). L'éclairage par lampadaires est celui d'origine. Avant l'utilisation des bas-ports comme parcs de stationnement, ceux-ci étaient aménagés en jeux de boules, remis en état après chaque crue. Les parcs de stationnement ont été
    Référence documentaire :
    ´Hôtel-Dieu, Pont de la Guillotière, Pont de l´Université ´Hôtel-Dieu, du Collège, de la Guillotière] / P. Martel édit. Lyon : Martel, [1ère moitié du 20e siècle Compagnie nationale du Rhône. Voie navigable du Haut-Rhône. Traversée de Lyon. Elévation des Compagnie nationale du Rhône. Voie navigable du Haut-Rhône. Traversée de Lyon. Elévation des différents Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Profil en long des ponts Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Profil en long des ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. D´après plan Ponts et Chaussées, service navigation Rhône Saône , complété avec documents Ville de Lyon, P. et C. service ordinaire, et relevés C.N.R. P.B.S., Saint-Fons, 21 [Photographies de la construction du pont]. [1901]. 40 photogr. nég. (sur verre) : n. et b. (AM [Photographies de la construction du pont]. [1901]. 40 photogr. nég. (sur verre) : n. et b. (AM Lyon. 15 Ph 1/713)
  • Pont du Midi, puis premier pont Galliéni (détruit)
    Pont du Midi, puis premier pont Galliéni (détruit) Lyon 2e - 69 Lyon 2e arrondissement Confluent 69 Lyon 7e arrondissement - ancien cours du Midi cours de, actuel Verdun Récamier - en ville - Cadastre : 1999 BL non cadastré
    Description :
    Le second pont du Midi, premier pont Galliéni, est constitué de deux piles en pierre implantées à l ´aide de caissons pneumatiques, qui supportent trois arches métalliques, de 69 m de portée au centre et de 63 m de chaque côté (longueur totale de 209 m avec les culées). Le tablier de 20 m de large offre une chaussée pavée de 11 m, portant deux lignes pour tramways électriques, et deux trottoirs de 4,50 m ornés de lampadaires et bordés de parapets métalliques.
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2000, par
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Fig. 2. La passerelle provisoire du pont du Midi, à Lyon (d´après une photographie de M. Garcin, à Lyon) (extr. de : NANSOUTY, Max de. In Le Génie civil, t. XIII, n° 23, 6 octobre 1888, fig. 2, p. 354 [Construction du pont du Midi : montage de la 1/2 travée amont rive gauche] / Fabrègue et Tardy [Construction du pont du Midi : ripage de l'échafaudage travée amont rive gauche] / Fabrègue et [Travée de la rive droite, vue par dessous] / E. Fabrègue et J.-E. Tardy phot., [1891]. 1 photogr [Cartouche de l'arche centrale] / E. Fabrègue et J.-E. Tardy phot., [1891]. 1 photogr. nég. (sur 91. Lyon - Vue sur le Rhône prise du Pont du Chemin de Fer / N.D. phot., [1ère moitié du 20e siècle [Pont Gallieni détruit lors du bombardement de 2-3 septembre 1944] / E. Poix ou Edmond Pernet phot
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Fabrègue Ernest-David
    Représentations :
    Les piles étaient surmontées de huit pyramides en pierre sommées de rostres en forme de boules hérissées, auxquelles répondaient des lampadaires. Les armoiries de la Ville étaient sculptées à leur base.
    Historique :
    commencent par la destruction de l´ancien pont en juin 1889. Une passerelle provisoire en charpente est achevé lorsque la mise en place à chaque extrémité des piles de pyramides rostrales est votée. Le nouveau de Galliéni. Déjà touchée par les bombardements alliés à l'été 1944, l´arche de la rive gauche est
    Localisation :
    cours de, actuel Verdun Récamier - en ville - Cadastre : 1999 BL non cadastré
    Référence documentaire :
    ´Hôtel-Dieu, du Collège, de la Guillotière] / P. Martel édit. Lyon : Martel, [1ère moitié du 20e siècle Fig. 1. Vue générale du pont du Midi, à Lyon, et de la passerelle provisoire établie pendant sa Fig . 1. Vue générale du pont du Midi, à Lyon, et de la passerelle provisoire établie pendant sa reconstruction (d´après une photographie de M. Garcin, à Lyon) (extr. de : NANSOUTY, Max de. Construction de la Fig. 2. La passerelle provisoire du pont du Midi, à Lyon (d´après une photographie de M. Garcin, à Fig. 2. La passerelle provisoire du pont du Midi, à Lyon (d´après une photographie de M. Garcin, à Lyon) (extr. de : NANSOUTY, Max de. Construction de la passerelle provisoire du Midi sur le Rhône à Ville de Lyon. 1890-1891. Le nouveau pont du Midi sur le Rhône. Les nouveaux quartiers de la rive Ville de Lyon. 1890-1891. Le nouveau pont du Midi sur le Rhône. Les nouveaux quartiers de la rive gauche façades des quais rive gauche jusqu'au pont de la Guillotière ; 2. Projet d'aménagement (plan) de la rive
  • Pont Morand, puis pont du Bâtiment, puis pont Morand (détruit) ; culée (vestiges)
    Pont Morand, puis pont du Bâtiment, puis pont Morand (détruit) ; culée (vestiges) Lyon 1er - 69 Lyon 1er arrondissement 69 Lyon 6e arrondissement - en ville
    Description :
    Le pont Morand, de 210 à 242 m de long selon les sources, comportait trois travées d'ouverture à peu près égale. Le tablier métallique, large de 20 m, reposait sur des piles et des culées maçonnées . Il portait une chaussée bordée de larges trottoirs protégés par des garde-corps probablement en fonte d'un éclairage électrique d'origine. Le pont Morand était d'une conception très proche de celle du pont Lafayette : tous deux suivaient le modèle du pont en métal sur piles de pierre. Le pont Morand ne différait que par une longueur moindre (c'est-à-dire environ 3,50 m de moins que son "jumeau") et une décoration plus sobre : les piles étaient simplement revêtues de granite et de marbres polis (voir la culée conservée en rive gauche). Il subsiste de ce pont la culée de la rive gauche qui offre un petit belvédère sur le Rhône et sur l'actuel pont Morand. Le pont provisoire, long de 205 m et large de 11 m , comportait douze travées (onze travées de 18 m et une travée passante de 7 m en rive gauche). Son tablier
    Annexe :
    La passerelle provisoire établie en 1944 (extr. de : MOOK-ARAY, André. Reconstruire et embellir. Le grand effort des travailleurs, des entrepreneurs et des ingénieurs. In La reconstruction des ponts de Lyon. Lyon : Association des Anciens Élèves de l'École Centrale lyonnaise, s.d. [c. 1945], p. 36 , matériau qui se prête à de grandes déformations. Tout l'ensemble fut dressé sur des semelles longitudinales en bois simplement posées sur le tablier effondré et ancrées à la rive. Des ancrages réalisés de façon rustique par coupons de rails devaient permettre les mouvements relatifs de la construction en bois et de l'épave, tout en s'opposant au glissement en cas de rupture de l'ancrage de rive. Enfin , par coupure, au chalumeau, des pièces de pont et des tôles embouties de coffrage de la chaussée sans amener des désordres dans les appuis de la passerelle.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Points de franchissement du Rhône
    Observation :
    Pont préétudié dans le cadre de l'inventaire topographique de la ville de Lyon, 2009, par
    Illustration :
    Plan de situation (sur fond de SCAN25(R) (C) IGN-2008 (C) Région Rhône-Alpes Licence n°2008-CISE27 Projet d'un pont en treillis de fil de fer / Théodore Aynard, 1883 IVR82_20106902543NUCA 334. Lyon - Panorama des Ponts sur le Rhône pris de la Croix-Rousse / L.L. édit., [avant 1912]. 1 [Pont Morand et colline de la Croix-Rousse, vue en plongée depuis la rive gauche du Rhône] / E 199. Lyon - Pont Morand. Quai de Retz et Coteau de Fourvière / E.C.L. édit., [avant 1918]. 1 impr 5741. Lyon - Pont Morand et Quai de l´Est / S. Farges édit. Lyon : Farges, [avant 1910]. 1 impr [Ancien pont Morand lors de sa démolition] / E. Poix ou Edmond Pernet phot., [1975]. 1 photogr. pos [Ancien pont Morand lors de sa démolition] / E. Poix ou Edmond Pernet phot., [1975]. 1 photogr. pos
    Historique :
    Devant l'état de délabrement du premier pont Morand en bois, il est décidé, dans le dernier quart du 19e siècle, de le reconstruire. En 1883, Théodore Aynard propose un pont en treillis de fil de fer pont est dynamitée par les Allemands en septembre 1944. Le 15 octobre, une passerelle en bois de 4 m de large est mise en place pour le passage des piétons (voir annexe n° 1). Afin de permettre la doit supporter le passage des voitures et de la ligne 7 du tramway. Les travaux commencés dès novembre
    Référence documentaire :
    ´Hôtel-Dieu, du Collège, de la Guillotière] / P. Martel édit. Lyon : Martel, [1ère moitié du 20e siècle Compagnie nationale du Rhône. Voie navigable du Haut-Rhône. Traversée de Lyon. Elévation des Compagnie nationale du Rhône. Voie navigable du Haut-Rhône. Traversée de Lyon. Elévation des différents Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Profil en long des ponts Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Profil en long des ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. D´après plan Ponts et Chaussées, service navigation Rhône Saône , complété avec documents Ville de Lyon, P. et C. service ordinaire, et relevés C.N.R. P.B.S., Saint-Fons, 21 Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Ponts sur le Rhône dans la Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. Détails des piles. M.T. dessinateur, M.P. ingénieur, Saint-Fons, 21 juin 1962 (A. CNR
  • Église prieurale et paroissiale Saint-Thomas
    Église prieurale et paroissiale Saint-Thomas Saint-Thomas-la-Garde - le Bourg - en village - Cadastre : 1814 A 189 1984 A 635
    Genre :
    de bénédictines
    Description :
    L´église se compose d´une nef unique de 5 travées de longueur inégale terminée en abside semi -circulaire, avec trois chapelles : chapelle de la Vierge, ou des Chabeu, au sud-est, chapelle Saint-Thomas au est accolée au sud de la travée III et un dépôt au sud de la travée I. L´église avait trois accès : le porte reliant la chapelle de la Vierge à la cour du prieuré semble avoir été murée). Les parties anciennes de l´église sont construites en granite (ou grès ?) à grain fin, de couleur jaune, grise ou gris -rose. Les murs plus récents ont été reconstruits en moellon de granite gris (provenant en grande partie de Moingt) ; la sacristie est construite en moellon de granite avec des encadrements de fenêtre, des angles et une corniche en brique. L´abside est voûtée en cul-de-four, les travées IV et V sont voûtées en anse-de-panier, avec arcs doubleaux supportés par des piliers ; les piliers ouest sont contrebutés par des contreforts. Le mur nord de la travée IV conserve un arc formeret creusé dans l´épaisseur du mur
    Annexe :
    Description générale : L´église se compose d´une nef unique, comportant actuellement 5 travées de longueur inégale. La travée V (travée de choeur), terminée à l´est par une abside semi-circulaire, est très courte ; les travées IV et III sont approximativement de plan carré et les deux dernières travées (II et I) sont de plan barlong : elles sont issues de la subdivision de l´ancienne première travée , autrefois raccourcie à l´ouest par des maçonneries correspondant à l´implantation de l´ancien clocher. Une chapelle est ouverte au sud de la travée IV. La travée II est encadrée de deux chapelles ; le clocher est construit au-dessus de la chapelle sud. Enfin, une sacristie est accolée au sud de la travée III et un dépôt au sud de la travée I. Les parties anciennes de l´église sont construites en granite (ou grès ?) à grain fin, de couleur jaune (murs, corniche), grise (en particulier les éléments sculptés) et gris-rose ´incendie ?). Les pierres présentent des marques d´outil : traces de layage strié, en arête de poisson ou en
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section A, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1814, section A, échelle originale 1:2500Plan cadastral Plan de localisation des travées et de divers éléments. IVR82_20114200037NUD 'Saint-Thomas-la-Garde en 1856'. [Façade de l'église et deux chapiteaux]Dessin au crayon sur papier N°1. Projet pour l'agrandissement de l'église. Plans. Coupes et élévations de l'église actuelle . Plan de l'église agrandie. Plan actuel de l'église [1879]. IVR82_20064200743NUCA N°1. Projet pour l'agrandissement de l''église. Plans. Coupes et élévations de l'église actuelle N°2. Réparations à l'église. Plans et coupes de l'état actuel de l'église [1884 N°3. Restauration de l'église. Plans et coupes de l'église réparée [1884]. IVR82_20064200746NUC N°4. Réparations à l'église. Elévation de la façade actuelle [1884]. IVR82_20064200729NUC
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Représentations :
    dent de scie
    Historique :
    Une église paroissiale Saint-Thomas, dépendant de l'abbaye d'Ainay (à Lyon), existait déjà au début premier édifice, datable de la fin du 12e siècle : chevet, abside et choeur, première travée de nef , éléments de portail et de fenêtre en remploi dans la façade. La nef a sans doute été allongée à une date d'assister aux offices ; elle est attestée à partir de 1614. La communauté de religieuses ayant été supprimée avant la Révolution. Le clocher est reconstruit entre 1842 et 1845, sur un projet de Faure, garde du Génie à Montbrison. A l'occasion de ces travaux, on découvre des fentes dans les voûtes ; certaines suivantes. Des réparations, puis l'agrandissement de l´église, par construction de deux chapelles latérales , sont projetés respectivement en 1865 et 1879, sur des projet d'A. Favrot, architecte de l'arrondissement de Montbrison, qui restent sans suite. En août 1884, à la suite d'une campagne de petits travaux de réparation, le mauvais état de l'église est mis en évidence : les voûtes des travées II et III
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Référence documentaire :
    ecclésiastique du diocèse de Lyon. Lyon : Marcellin Gautherin, rue Confort, à la Justice, devant l'Hôtel-Dieu AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde. 5 AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde. 5 septembre 1838-27 mars 1883 (déposé). Délibération du 4 mai 1839. La commune a obtenu 500 F du Ministères de la Justice et des Cultes pour la réfection de l'église ; mais compte tenu de l'urgence des réparations à faire au presbytère elle souhaite pouvoir changer l'affectation de ce crédit. AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde (déposé). 5 ont en partie détruit. Pour y subvenir la commune demande l'autorisation de vendre une rente AD Loire. Série 2 E : 573. Registre de délibérations de la commune de Saint-Thomas-la-Garde. 5 AD