D'après Eugène le Brun (Le Brun, 1913 p. 241-242), en 1701 la locaterie de Jolivet appartient à Antoine Jolivet marchand à Lurcy-Lévis puis, à sa mort, à sa fille Marguerite, qui épouse Hugues Subert. En 1777 Jolivet appartient à Madeleine Subert. En 1787, François Raffier, fermier au Pavillon acquiert le domaine [sic. Le Brun]. La locaterie est devenue un domaine à une date indéterminée mais se trouve occupée en partie au moins, d'après les registres d'état civil, en 1797 par François Avignon, vigneron (probablement depuis peu car en 1795 il est encore "laboureur" au Pavillon). Entre 1799 et 1803, Joseph Martinet s'y trouve domicilié, qualifié tour à tour de "vigneron" et "locataire à Jolivet". Le domaine passe de main en main ; en 1827 il devient la propriété de Jean-Baptiste de Froment au même titre que la propriété du Pavillon.
En 1831 et 1832, le plan cadastral dit napoléonien de même que l'état des propriétés... montrent une maison rattachée à deux parcelles différentes 196 et 197 dont l'une contient également un bâtiment. La parcelle 196 contenant "une maison, bâtiment et cour" comme la parcelle 197 constituée d'une seule maison, appartiennent à Jean-Baptiste de Froment. A ces dates la grange à auvent située actuellement en vis-à-vis de la maison n'existe pas et la maison actuelle, au même emplacement possédait deux excroissances (des appentis?),détruites à une période indéterminée, dont seule la trace subsiste dans le tracé de la parcelle actuelle.
Vers 1896, des travaux de construction d'une nouvelle porcherie et d'une grange sont confiés par Joseph Faulquier à l'architecte Gustave Baër (père) probablement de façon concomitante avec ceux du Pavillon IA03000669.
Le plan cadastral de 2018 présente des bâtiments construits en trois temps : une maison à l'est antérieure à 1831, une grange en vis-à vis postérieure à cette date ainsi qu'une porcherie à l'est et une nouvelle grange au sud datant des années 1890-1900.
Architecte à Moulins, auteur du monument à Théodore de Bainville en 1896 (sculpteur Jean Coulon). Fonds Baër père et fils : AD Allier, 16 J.