Dossier d’œuvre architecture IA03000706 | Réalisé par
Brown Isabelle (Contributeur)
Brown Isabelle

2023 : Stagiaire INP

à partir de 2024 : conservatrice du patrimoine et chercheure à l'inventaire

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  • recensement du patrimoine thermal, Patrimoine thermal en Auvergne-Rhône-Alpes
Lotissement de Néris-Terrasse dit le Colombier
Œuvre étudiée
Copyright
  • ©Delcampe international srl.

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Auvergne-Rhône-Alpes
  • Commune Néris-les-Bains
  • Dénominations
    lotissement
  • Appellations
    Néris-Terrasse, Le Colombier

1. La création d'un deuxième lotissement de villégiature.

Le lotissement de Néris-Terrasse correspond au deuxième grand chantier d'allotissement de la station thermale. Après celui de l'Avenue Reignier à partir de 1864, le début du XXe siècle voit la parcellisation du terrain de la comtesse Alamargot de Villiers, au sud de la station, appelé le "Colombier" dans le cadastre napoléonien. Cette opération s'inscrit dans le contexte florissant de la saison thermale nérisienne qui accueille un nombre croissant d'"étrangers". Alors que les infrastructure thermales et les hôtels se modernisent et s'agrandissent, les terrains vides à proximité directe de la station sont des opportunités pour les lotisseurs et les promoteurs immobiliers.

Contrairement à Henri Reignier qui avait pris en charge la revente de parcelles du pré Martin qu'il avait acquit, la comtesse fait appel à un intermédiaire : la société Bernheim, frères et fils. Cette société est connue pour l'allotissement et la vente de terres afin de les transformer en quartier de villégiature, que ce soit dans la banlieue parisienne, en station balnéaire ou thermale. Rompus à l'exercice, ils mettent en place cette opération immobilière courante à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.

Le terrain de la comtesse est donc alloti : il est découpé en plusieurs îlots, eux-mêmes divisés en parcelles afin de faciliter la vente. Le plan est dressé en 1905 simultanément au cahier des charges, pour encadrer la vente et les futures constructions. Rien ne sort de l'ordinaire dans cette opération. Le plan adopté est celui de l'étoile : des voies rectilignes convergent vers une place centrale, occupée par un petit terre-plein, qui devait à l'origine abriter un kiosque. Cette organisation du nouveau lotissement est emblématique des créations ex-nihilo de quartiers urbains destinés à la villégiature, tels que celui de la ville du Vésinet, en région en parisienne ou encore celui de Vaires-sur-Marne (77), alloti par la même société Bernheim quelques années après Néris-les-Bains.

L'envergure projetée du lotissement du Colombier est plus limité que les exemples précités : les 72 parcelles sont répartis sur 6 îlots, organisés autour de cinq rues et de la place Saint-Georges. Malgré cette taille réduite, la projection de ce futur lotissement est caractéristique des opérations immobilières de villégiature du début du siècle. Les frères Bernheim mettent dès 1904 une réclame dans le journal local : ils appellent Néris-Terrasse ce nouveau lotissement. Ce terme renvoie à la sémantique du jardin et du plein air, mais aussi de la vue. Le futur lotissement ouvre sur le parc thermal et le Casino, qui vient d'être achevé. L'emplacement original du quartier du Colombier est également placé au milieu des champs et des prés, et ouvre sur le Camp de César, de l'autre côté de la route de Villebret (aujourd'hui avenue Marx Dormoy), lieu de fouilles et promontoire sur la ville. Une carte postale des années 1910 ou 1920 permet de replacer l'édification du lotissement dans son contexte géographique. Il semble surgir de terre dans un contexte de bord de petite commune, presque rurale, permettant d'établir un lien privilégié avec la nature et son environnement paysager immédiat.

Ce dernier élément permet de différencier la construction de l'avenue Reignier avec l'établissement de Néris-Terrasse. L'avenue Reignier est inclue dans l'évolution directe de la commune, reliant le bourg ancien et la station. Seules les architecture des édifices et leur destination permet de qualifier cette avenue de "terrain de villégiature". Au contraire, Néris-Terrasse est un projet pensé et conçu pour la villégiature thermale, avec des indications claires et explicites quant à la destination de ce lotissement, notamment dans le cahier des charges et dans l'organisation même du quartier.

2. L'identité nérisienne d'un lotissement de villégiature thermale

Le tracé des rues rayonnant autour d'une placette centrale est conservé dans le plan actuel, de même que l'organisation parcellaire. Plusieurs lots d'origine ont été rassemblés afin de former les parcelles actuelles, plus grandes, parfois traversantes et ménageant un plus large terrain et un plus grand découvert de jardin. Ainsi, l'agencement des rues n'a que peu été bouleversé. Il faut se tourner vers l'onomastique des rues afin de déceler une certaine évolution et une volonté d'ancrer, à l'origine, ce lotissement dans l'histoire nérisienne.

Des noms liés à Néris et à sa station

La place Saint-Georges actuelle autour de laquelle s'aménage l'ensemble du lotissement et les rues en étoile, est désignée par "Rond-point" dans le plan de 1905. Il prend son nom actuel en 1913, lorsque le conseil municipal décide d'honorer l'ancienne propriétaire du terrain, la comtesse Alamorgot de Villiers, veuve de Jean-Albert de Lassaigne, comte de Saint-Georges. On note que deux autres noms de rue rendent hommage à des donatrices et fondatrices de la station. Ainsi, la rue Favières est nommée dès 1905 en souvenir de Madame Elisabeth de Favières, qui a fondé le premier hôpital thermal de Néris. A l'origine la rue Favières correspond à la rue Alban Rolin actuelle, remontant du parc vers la place Saint-Georges. Puis elle est déplacé le long du grand hôtel (aujourd'hui immeuble), délimitant le lotissement au nord-est et longeant le parc parc et le cour de tennis moderne.

La rue Alban Rolin prend ce nom après la Seconde Guerre mondiale, et rend également hommage à une grande dame de la station. Selon l'historien local Jean-Pierre Rebière, la veuve de monsieur Rolin aurait utilisé une grande partie de sa fortune pour améliorer les équipements de la station et de la commune, notamment en payant l'installation de l'horloge au clocher de l'église ou bien la création du marché couvert (1914-1923) dans le bourg de Néris1.

Trois autres rues ont vu leur nom changer à partir de 1913 afin d'honorer des artistes ayant séjourné dans la station. La rue Massenet, hommage au musicien Jules Massenet (1842-1912) qui s'est rendu à plusieurs reprises à Néris, correspond à l'ancienne rue des Terrages inscrite sur le plan de 1905, menant vers le quartier du même nom. De même la rue Alphonse Daudet fait référence à l'écrivain et dont le nom remplace celui de Edmond Tudot, collectionneur et graveur bourbonnais, peut-être moins connu du grand public au début du XIXe siècle.

Vers des noms de rues plus classiques

Contrairement aux deux artistes cités, la rue Alexandre Dumas nommée ainsi en 1959, ne semble pas faire référence à un quelconque séjour de l'écrivain dans la station. A l'origine la rue renvoie d'avantage à la création artistique féminine. Elle est indiquée rue Sappho sur le plan de 1905, évoquant l'image antique de la poétesse grecque vivant sur l'île Lesbos. En 1913 le nom a été remplacé par celui de rue Henry Gréville, pseudonyme de l'écrivaine Alice Fleury-Durand (1842-1902), dont l'œuvre a marque la fin du XIXe siècle français, avant de céder la place au plus connu Alexandre Dumas, au détriment de l'originalité.

Enfin la rue délimitant l'extrémité sud-ouest est nommée rue des "Cars" en 1905, l'origine de ce terme est inconnu, et plusieurs interprétations renvoient au passé antique ou carolingien. La proximité avec le "Camps de César" aurait également pu avoir une incidence sur l'emploi de ce terme. Elle est ensuite remplacée par avenue Carnot en 1913, pour honorer le président de la IIIe République assassiné en 1887 et dont le nom se propage dans les villes françaises au début du XXe siècle. Cependant un effet de juxtaposition de ces deux semblent avoir cours dans les années 1960, puisque l'avenue devient "Rue des Kars" que l'on connait aujourd'hui.

L'étude rapide des noms de rues et de l'évolution sont des indicateurs indirects du rattachement du lotissement à un quartier de villégiature. Les noms habituellement projetés lors de la création de ce type de lotissement sont pour la plupart générique et réutilisable. Au contraire, les noms de Néris-Terrasse ont été pensés dès 1905 comme des références locales et artistiques, afin d'ancrer le lotissement dans une géographie particulière. La cession des voies à la municipalité en 1911, entraîne un double mouvement d'un côté de conservation des noms de mécènes et d'investisseurs locaux et de l'autre, de transformation montrant une volonté d'affirmer le prestige de la station en évoquant le souvenirs d'hôtes et d'artistes célèbres ainsi que des personnalités publiques de la fin XIXe siècle.

3. Habiter le lotissement de Néris-Terrasse

L'architecture des maisons semble avoir peu évoluée depuis les années 1910 et les premières campagnes de constructions. Ces maisons répondent à l'injonction de "demeures bourgeoises" précisées dans le cahier des charges de 1905. Bien que leur architecture dénote par leur apparent éclectisme, on peut les qualifier de villa, c'est-à-dire des maisons non mitoyennes au milieu de parcelle selon la définition proposée par Claude Laroche2. Cette définition s'inscrit dans la continuité des réflexions de François Lhoyer en introduction de l'ouvrage Le Vésinet, Modèle Français D'urbanisme Paysager : 1858-19303. Il qualifie de "maisons périphériques", ces architectures domestiques proche du centre urbain mais proposant une indépendance directement visible dans leur agencement. Ces maisons sont isolées, quadrifons et non alignées, au contraire des maisons de faubourg, qui prolongent une artère urbaine et auquel se rattache davantage l'avenue Reignier.

Ainsi, Néris-Terrasse est véritablement envisagée comme un lotissement de villégiature et les premiers acheteurs et propriétaires de terrains révèlent la réussite de ce projet urbain. Les premières villas construites sont celles des médecins de la station. Ils achètent dès 1907 certains lots de parcelles autour de la place Saint-Georges. Cet attrait du lotissement par ces docteurs, figures emblématiques de la station thermale, contribue à l'essor et à l'engouement autour de Néris-Terrasse. On remarque que plusieurs cartes postales sont éditées localement dès 1910, mettant en scène ces villas et citant les propriétaires médecins. Les différences de traitement stylistique dans l'architecture de ces premières villas permettent également d'avoir un panorama complet des modèles proposées pour les demeures de villégiature des notables. Les styles historicisant de la villa du Docteur Delarrat, ou néo-régionaliste de la villa du Docteur Macé de Lépinay sont des indicateurs des goûts et des aspiration architecturales des commanditaires privés au début du XXe siècle.

Simultanément des docteurs, ce sont des Montluçonnais qui investissent dans Néris-Terrasse. Plusieurs négociants font l'acquisition de lots à partir de 1911, allant parfois jusqu'à former une parcelle de grande ampleur et ménageant un large découvert de jardin. Ainsi, l'exemple de la Villa Primerose est le plus emblématique. Le négociant montluçonnais Félix Joyau fait l'acquisition de six lots, et implante en 1913 une maison qui se rattache aux modèles italiens de l'architecture de villégiature4, avec ses toits à différents niveaux et sa façade qui n'est pas au même nue mais ponctuées de saillis et de décrochés. Le belvédère à toit en pavillon est un marqueur dans le paysage du lotissement. Il permet à la fois de donner à voir la maison et d'offrir à son propriétaire un point de vue sur la campagne environnante. Comme M. Joyau, d'autres montluçonnais construisent une maison à Néris-Terrasse, établissant concrètement le caractère de villégiature du lotissement. La proximité directe avec la gare de Néris (construite à partir de 1929) favorise certainement ces nouveaux propriétaires.

Ces villas semblent devenir la vitrine de ce lotissement de villégiature, comme en atteste la profusion de cartes postales éditées dans l'Entre-deux-guerres les mettant en scène. D'autres villas, plus modestes en apparence s'établissent également, notamment sur la rue des Kars et l'ancienne avenue des Terrages (aujourd'hui Massenet). Maisons d'un étage carré, construite sur un ou deux lots, avec un plus petit découvert de jardin, elles reprennent cependant les codes formelles de la villa. Faux pans de bois, bichromie des décors et soubassement à pierre vues viennent agrémenter ces édifices, conservant la cohérence architecturale générale du lotissement. La maison construite par un couple d'instituteurs parisiens au 12 rue Massenet reprend l'ensemble de ce vocabulaire formel dès sa construction. A l'origine cette villa est un immeuble puisque dans les plans de 1926, elle est composée de deux appartements sur les deux niveaux, et donc probablement destinée à la location pour curiste. Cet exemple n'est pas unique dans le lotissement, et renvoie à une volonté pour les propriétaires d'assimiler les immeubles de location saisonnières aux modèles de la maison de villégiature. Cette stratégie est caractéristique de l'essor des stations et permettent d'élargir l'offre des meublés pour les curistes et répondre à l'évolution des goûts et du type de clientèle.

1REBIÈRE, Jean-Pierre, Néris-les-Bains au fil de ses rues et de ses parcs, Néris-les-Bains : J.-P. Rebière, 2004, p. 2LAROCHE, Claude, « En tournant autour de la villa balnéaire. Habiter en bord de mer aux XIXe et XXe siècles », dans Toulier Bernard, Bélier Corinne, Delorme Franck (dir.), Tous à la plage ! Villes balnéaires du XVIIIe siècle à nos jours, catalogue d’exposition (2016-2017 : Paris, Cité de l’architecture et du patrimoine), Paris, Liénart éditions, Cité de l’architecture et du patrimoine, 2016, p. 182-195, p. 183.3CUEILLE, Sophie, FRANCE. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. COMMISSION RÉGIONALE ILE-DE-FRANCE, et LE VÉSINET. Le Vésinet: modèle français d’urbanisme paysager : 1858-1930. Paris, France : Imprimerie nationale Editions, 1989, p. 11.4PÉROUSE DE MONCLOS, Jean-Marie. De la villa rustique d’Italie au pavillon de banlieue: Revue de l’art [en ligne]. Février 1976, Vol. N° 32, n° 2, p. 32.

Le lotissement dit Néris-Terrasse est à l'origine un terrain de 26 853 m2 environ au sud de la station thermale, appelé "Champ du Colombier". Le terrain domine le chemin de Villebret (actuelle avenue Marx Dormoy menant à l'ancienne gare) et correspond à la parcelle 680 (feuille A) du cadastre napoléonien. Il est donné à Louise Lecointe, veuve du comte Alamargot de Villiers, par sa mère Madeleine Villates de Peufeilhoux. La comtesse Louise Alamargot en devient la propriétaire pleine et entière en 1880, et décide à la fin du siècle de se séparer de ce terrain, et de le vendre en plusieurs lots. Elle fait donc appel à une société habituée de ces transactions immobilières et bien connues des stations de villégiature : Berhneim frères et fils. Pour la comtesse, ils se chargent de réaliser un plan du futur lotissement et mettent en place un cahier des charges afin de préparer et d'encadre la vente des lots.

A l'origine, le plan prévoit un ensemble de 72 lots, répartis sur six îlots. Ces derniers sont bordés par un réseau de voierie, agencé autour d'un terre-plein nommé 'Rond-Point' et que l'on retrouve encore aujourd'hui dans le plan du lotissement.

La vente des lots a lieu à partir de 1905, passant notamment par des réclames dans le journal de la station thermale, et avec des constructions de villas qui s'échelonnent entre deux à six ans après la vente de la parcelle. Certains acquéreurs investissent dans le lotissement en achetant plusieurs lots (parfois sur plusieurs années) afin de former à terme une parcelle plus conséquente, que l'on retrouve dans le cadastre actuel. Le cahier des charges précise le type de constructions attendues, "maisons de campagne ou d'habitations bourgeoises" en retrait de la rue.

En 1911, l'ensemble de la voirie est cédé à la municipalité et le lotissement de Néris-Terrasse est bien assimilé dans le plan du PAEE publié en 1922. Une extension du lotissement est d'ailleurs envisagée selon le plan du PAEE, avec le même agencement en étoile que le Colombier, mais il semblerait qu'il ne soit finalement jamais réalisé. Quant aux noms des rues, ils ont subi quelques évolutions, mais tous demeurent liés aux origines du lotissement et au caractère de villégiature de ce quartier thermal.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
  • Dates
    • 1905, daté par source

Le Lotissement de Néris-Terrasse est un lotissement qui est à l'origine régi par un cahier des charges réalisés en 1905, obligeant les acquéreurs à faire construire dans les deux ans une "habitation bourgeoise ou bien une maison de campagne". Les lots de parcelles présentés dans le cahier des charges ont une superficie comprise entre 221 m2 pour le plus petit et 701 m2 pour le plus grand, permettant ainsi de ménager un espace de découvert de jardin entourant l'édifice en milieu de parcelle.

Le plan d'origine n'a été que très peu modifié. Sur les 72 lots de 1905, on retrouve aujourd'hui un ensemble de 34 parcelles, dont la plupart sont toutes issues des fusions et des rassemblements des lots de 1905. L'ensemble des maisons construites dans ce quartier répond d'ailleurs au cahier des charges : ce sont des maisons non mitoyennes, installées en milieu de parcelle, en retrait donc de la voirie et ménageant un jardin.

La plupart des édifices ont été construits dans l'Entre-deux-guerres. En 1922, on en compte 13 construites tandis que la vente des lots s'accélèrent à partir des années 1925 et jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

  • Statut de la propriété
    propriété d'une personne privée
  • Précisions sur la protection

    Appartient au SPR de Néris-les-Bains.

Documents d'archives

  • AD Allier. 3 P 3201. Néris-les-Bains. Plan cadastral de la commune. Section du Bourg A, folio 3. . 1810.

    AD Allier : 3 P 3201
  • AD Allier. Série E ; Fonds des minutes de Me C. Bijoux : 3 E 23 442. Cahier des Charges du lotissement Le Colombier, 3 mai 1905.

    AD Allier : 3 E 23442
  • AD Allier. Série O ; Sous-série de la voirie communale, Néris-les-Bains : 3 O 23 442. Classement de rue dans la voierie urbaine, 1911.

    AD Allier : 3 E 23442
  • AC Néris-les-Bains. Série 1 T 1 à 1 T 7. Demande de permis de construire. 1924 - 1935.

    AC Néris-les-Bains
  • AC Néris-les-Bains. Série 1 T 2. Demande de permis de construire. Propriété de Monsieur Maurice Lénin au Colombier, Néris-les-Bains,1926.

    AC Néris-les-Bains

Bibliographie

  • PÉROUSE DE MONCLOS, Jean-Marie. De la villa rustique d’Italie au pavillon de banlieue: Revue de l’art [en ligne]. Février 1976, Vol. N° 32, n° 2, p. 23‑36. DOI 10.3917/rda.032.0023.

  • INVENTAIRE GÉNÉRAL. Commission régionale d'Ile-de-France. Le Vésinet: modèle français d’urbanisme paysager : 1858-1930. Réd. Sophie Cueille. Paris : Imprimerie nationale Editions (Cahier du patrimoine ; 17), 1989.

  • REBIÈRE, Jean-Pierre. Néris-les-Bains au fil de ses rues et de ses parcs. Néris-les-Bains : J.-P. Rebière, 2004.

Documents figurés

  • Bibliothèque du Patrimoine, Clermont-Ferrand. CA 5097. Plan d'aménagement et d'extension : ville de Néris-les-Bains, par Mercier, 1922 (registre).

    DUP obtenue le 12/12/1923.

    En ligne sur Overnia : voir bloc liens web.

    Je remercie Christophe Laurent de m'avoir signalé la présence de ce registre dans ce fonds.

    B Patrimoine CAM : CA 5097
    p. 3 ; 5
  • Villa du docteur Delarrat, Néris-les-Bains / s. n. impr. photoméc. (carte postale), N&B, s. d., début du XXe siècle (AD Allier. 40_J_201_258). Accès en ligne : URL https://archives.allier.fr/ark:84133/1eb8568450456c48bab80050568b525d.fiche=arko_fiche_67d92617e5285.moteur=arko_default_67d92c3ff18c5

    AD Allier : 40_J_201_258
  • 9 Néris-les-Bains. Le nouveau Casino et Villa du Dr Serrat [sic] / J. Case (photographe), Commentry. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., début du XXe siècle (AD Allier. 2_FI_201_NERIS-LES-BAINS_018). Accès en ligne : URL https://archives.allier.fr/ark:84133/1eb85683b68d6ace894f0050568b525d.fiche=arko_fiche_67d926493dff9.moteur=arko_default_67d92c3ff18c5

    AD Allier : 2_FI_201_NERIS-LES-BAINS_018
  • 267. Néris-les-Bains (Allier) - Vue générale, Néris-Terrasse. / Picandet (édition), Néris-Les-Bains. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., début du XXe siècle (collection particulière).

    Collection particulière
  • 54. Néris-les-Bains - Néris-Terrasse, Vue Générale. / Picandet (édition), Néris-Les-Bains. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., début du XXe siècle (collection particulière).

    Collection particulière
  • 183. Néris-Terrasse. / Picandet (édition), Néris-Les-Bains. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., années 1930-1940 (collection particulière).

    Collection particulière
  • Néris-les-Bains - Villa du Docteur Macé de Lépinay. / s.n. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., début du XXe siècle (collection particulière).

    Collection particulière
  • 105. Néris-les-Bains. / Picandet (édition), Néris-Les-Bains. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., début du XXe siècle (collection particulière).

    Collection particulière
  • 110. Néris-les-Bains 5allier) - Villa Excelsior. / Picandet (édition), Néris-Les-Bains. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., début du XXe siècle (collection particulière).

    Collection particulière
  • 267. Néris-les-Bains (Allier) - Villa "Primerose". / Picandet (édition), Néris-Les-Bains. Impr. photoméc. (carte postale), s. d., début du XXe siècle (collection particulière).

    Collection particulière

Lien web

Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2025
© Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel
Brown Isabelle
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2023 : Stagiaire INP

à partir de 2024 : conservatrice du patrimoine et chercheure à l'inventaire

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