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Central Téléphonique Moncey

Dossier IA69000609 réalisé en 2001

Fiche

AppellationsCentral Téléphonique
Dénominationsimmeuble de bureaux
Aire d'étude et cantonLyon patrimoine industriel
AdresseCommune : Lyon 3e
Adresse : rue, Edison , rue, Vaudrey , 20 rue
Vendôme
Cadastre : 1999 AO 119

Le central téléphonique Moncey est également appelé "Central Téléphonique Vaudrey" du nom de la rue. Il est construit par Tony Garnier architecte, entre 1929 et 1932. L'architecture est sobre, il s'agit d'un immeuble d'angle classique couronné par une corniche. En 1928 l'administration centrale des PTT à Paris reprend le projet.

Période(s)Principale : 2e quart 20e siècle

Bâtiment composé d'une grande façade plane couronnée par une corniche et rythmée par de grandes fenêtres verticales séparées par des meneaux verticaux. L'architecture est dépouillée, l'ensemble est animé par un jeu dans le traitement des surfaces en béton. Bâtiment de quatre niveaux, tout en béton, toit terrasse.

Mursbéton
Toitbéton en couverture
Couvrements
Couverturesterrasse
États conservationsbon état

Modification de deux ouvertures en façade : création d'une porte en tôle pleine à un vantail à la place d'une fenêtre en pavés de verre sur un ensemble de trois fenêtres ; création d'un ensemble en serrurerie comprenant une porte à un vantail à la place d'une fenêtre en pavés de verre barreaudée. Unité architecturale de l'ensemble rompue.

Statut de la propriétépropriété publique

Annexes

  • Définition

    Appelé dans le langage courant « central téléphonique », l’autocommutateur assure la connexion entre les lignes du réseau public et la distribution intérieure, ainsi qu'entre les postes intérieurs eux-mêmes. Il comporte un ou plusieurs calculateurs chargés de décrypter les adresses, de router les appels et de comptabiliser les communications.

    Il n'y a pas de société sans communication. Et de tout temps celle-ci s'est heurtée au problème de la distance.

    Les premières chaînes de communication utilisaient des signaux sonores et lumineux, et mettaient en jeu des techniques et des moyens qui

    répondaient essentiellement à des besoins de voisinage. Elles ne permettaient que la transmission de messages rudimentaires. Il a fallu attendre le xviiie siècle – le siècle des Lumières – et les progrès dans la connaissance des phénomènes naturels, pour que de véritables réseaux de télécommunication

    apparaissent, en réponse à des besoins de communication de plus en plus pressants et dépassant désormais le cadre local ou régional. Parti de

    Paris, le souffle de la Révolution secoue toute l'Europe et nécessite, entre les belligérants, des communications rapides et sûres sur des

    centaines de kilomètres. Avec la croissance très importante des échanges nationaux et internationaux en Europe et avec le Nouveau Monde, la circulation rapide de l'information devient également cruciale pour le développement des relations. On peut dire que les réseaux de télécommunications sont nés en 1793 avec le télégraphe optique du Français Claude Chappe. En quelques décennies, la France installera des milliers de kilomètres de lignes, rapidement imitée par les grands pays européens et même les États-Unis. À partir de 1840, le télégraphe optique sera délaissé au profit du télégraphe électrique dont la

    vitesse, la portée et la facilité d'utilisation vont modifier les systèmes de communication.

    (source : encyclopédie Universalis)

Références documentaires

Bibliographie
  • [Exposition. Paris, Centre Georges Pompidou. 1990]. Tony Garnier. L'oeuvre complète. Réd. François Burkhardt, Régis Neyret, Dominique Brachlianoff et al. Paris : Centre Georges Pompidou, 1989. 254 p. : ill. ; 30 cm

    p. 175
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Ville de Lyon © Ville de Lyon - Vitali Françoise - Halitim-Dubois Nadine