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Cité ouvrière de Beaumont - les Collonges

Dossier IA63002620 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

La cité ouvrière des Collonges, l'une des deux cités Michelin - avec celle des Prés-Hauts - installées à Beaumont, a été mise en chantier entre 1954 et 1957 et terminée entre 1957 et 1960. Elle serait due à l'architecte Daniel Michelin, petit-fils d'André Michelin l'un des deux fondateurs de la Manufacture Michelin.

En 1957, la moitié sud de la cité est sortie de terre : cette partie correspond à un ensemble d'habitations individuelles accolées en bandes. La moitié nord, quant à elle, correspond essentiellement à un immeuble collectif et ses garages, plus quelques maisons supplémentaires regroupées par deux ou trois. Tous ces bâtiments sont encore en place en 2018.

Une Socap (société d'approvisionnement Michelin) était installée à Beaumont, au nord-est des deux cités (91 rue Nationale) ; elle est aujourd'hui fermée (probablement depuis 1988 au moins, date de cessation de toutes les activités Socap).

Dénominationscité ouvrière
Aire d'étude et cantonClermont-Auvergne-Métropole
AdresseCommune : Beaumont

La cité ouvrière de Beaumont-les Collonges a été réalisée entre 1954 et 1960. Serait due à l'architecte Daniel Michelin. Tous les bâtiments d'origine sont encore en place en 2018.

Période(s)Principale : 3e quart 20e siècle , daté par source
Auteur(s)Auteur : Michelin Daniel
Michelin Daniel (16/11/1915 - 15/02/2005)

Architecte, petit-fils d'André Michelin l'un des deux fondateurs de la Manufacture Michelin.

A réalisé de nombreux logements sociaux (en particulier pour le compte de la SCIC, Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations, mais aussi pour la société HLM de la SNCF). Élève de l'atelier Pontremoli Leconte à l'ENSBA ; diplômé en 1946. Ami, en particulier, de Jean Dubuisson.

Passionné de nature, il attachait une grande importance aux plantations dans ces projets.


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attribution par travaux historiques

Les maisons de la période 1954-1957 sont regroupées en bandes, avec un décrochement entre chaque maison et sa voisine. Ce sont des habitations à un étage-carré sur rez-de-chaussée, ou pour celles qui sont sur les parcelles les plus en pente, à un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage-carré. Leurs toits sont à deux pans, avec couvertures en tuiles plates mécaniques. Les garages sont intégrés aux rez-de-chaussée.

L'immeuble collectif se présente sous forme de "barre". Il est à rez-de-chaussée surélevé sur étage de soubassement et 3 étages-carrés. Sa toiture actuelle est à un pan en très légère pente (mais était probablement en toit-terrasse à l'origine). Les garages sont alignés en bande et étagés sur la pente dans la partie basse de la parcelle.

Les maisons construites entre 1957 et 1960 sont accolées par deux ou trois. Elles ont un étage de soubassement sur rue et sont en rez-de-chaussée surélevé ouvrant sur les jardins à l'arrière ; certaines possèdent un étage-carré supplémentaire. Leurs toits sont à longs-pans ou à deux pans, couverts de tuiles mécaniques.

Toittuile mécanique
Plansplan rectangulaire régulier
Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, rez-de-chaussée, 1 étage carré, 3 étages carrés
Couvrements
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à deux pans
terrasse
toit à longs pans
Escaliersescalier dans-oeuvre
© Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Ceroni Brigitte - Ceroni Brigitte