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École, mairie

Dossier IA42003653 inclus dans Bourg de L'Hôpital-le-Grand réalisé en 2007

Fiche

Dénominationsécole, mairie
Aire d'étude et cantonMontbrison
AdresseCommune : L'Hôpital-le-Grand
Lieu-dit : le Bourg
Cadastre : 1988 C1 703 (partie) Bâtiment construit puis détruit entre les cadastres napoléonien et actuel.

En 1838, la commune, n’ayant pas les ressources nécessaires pour construire une école pour garçon et une école pour fille, confie à deux religieuses le soin d’assurer l’enseignement des enfants. Le presbytère servira de maison d’école, jusqu’à la construction d’une école. En mai 1849, le conseil municipal décide d’en construire une avec mairie. Août 1849, le maire propose un plan et un devis de construction d’une école dans un coin du jardin du presbytère. Le 5 mai 1850, un terrain communal pour implanter l’école est proposé par le maire ; dans la foulée on refait les plans et devis de l’édifice. Les travaux de constructions débutent vraisemblablement en 1851 et s’achèvent le 3 avril 1853. L’école n'est habitable qu’en novembre (travaux intérieurs). En 1876, l’inspecteur académique signale l’exiguïté de la salle de classe. Au rez-de-chaussée il y a trois pièces pour l’école, la mairie et la cuisine, et trois autres à l’étage servant d’appartement. Il est proposé de réunir la salle de la mairie et la cuisine pour servir de classe (en 1877 les travaux ne sont toujours pas réalisés). En 1892 une seconde classe mixte est créée au rez-de-chaussée de l’école. Ce n’est qu’en 1898 que les deux salles de classe seront réparties entre les filles et les garçons. En 1905, une horloge (entreprise Charvet Ainé de Lyon) est installée sur l’école. Enfin, Joanny Thévenet, architecte, dresse en 1906 les plans et devis pour le déplacement du préau et des toilettes ; travaux réalisés par Boudol, entrepreneur de maçonnerie à Boisset-lès-Montrond. L’école est détruite à une date inconnue.

Période(s)Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle , (détruit)
Statut de la propriétépropriété privée
propriété de la commune

Annexes

  • Synthèse des écoles de L'Hôpital-le-Grand

    En 1838, une lettre du conseil municipal au préfet précise que les ressources de la commune ne lui permettent pas d’avoir une école de garçons et une autre de filles. Elle indique également qu’il y a beaucoup plus d’inconvénients à confier l’instruction des filles à un instituteur que celle de confier des garçons à une institutrice. L’instituteur ne pourra avoir d’élèves que l’hiver, sa subsistance serait plus difficile que l’institutrice « qui utiliserait ses doigts ». Le conseil municipal demande donc de pouvoir utiliser la somme allouée pour l’instituteur communal pour payer une institutrice choisie parmi les religieuses reconnues et approuvées par le diocèse. Une autre lettre de la commune de Chambéon exprime une demande identique à celle-ci, aussi, deux sœurs se dévoueront à l’éducation des enfants ; leurs rétributions : des secours volontaires d’habitants de Saint-Étienne. Le préfet accepte cette proposition et précise que les communes doivent obtenir du recteur d’académie que ces religieuses aient la faculté d’ouvrir une école de filles.

    En 1844, la commune ne possède pas de maison d’école, le presbytère en effet ne saurait être considéré comme une école, d’ailleurs le préfet n’a pas autorisé le maire à utiliser l’argent de la caisse prévue pour l’école pour réparer le presbytère. C’est la commune qui a demandé que le desservant puisse être instituteur communal en janvier 1843. Plus tard, en avril 1845, une lettre du curé Claveloux au préfet, indique la nomination d’un instituteur communal en janvier, et le 3 mai 1845, une lettre de l’instruction primaire au desservant, instituteur communal de l’Hôpital-le-Grand indique que « le presbytère suffit et est assez vaste pour suffire toujours à la tenue de l’école. Si les enfants dégradent la salle de classe, c’est la commune qui doit payer les réparations et non la fabrique ». Donc le curé Claveloux est instituteur, même cas à Grézieux paraît-il. On réclame au curé le remboursement de l’indemnisation de logement accordé aux instituteurs…puisque le curé est logé par la commune.

    Le 15 septembre 1848, par une lettre adressée au préfet pour une demande d’approbation du règlement de 168 F pour le loyer de la maison de l’instituteur public, on apprend que Jacques Berger, instituteur est en poste depuis janvier, et que la commune n’a pas de maison communale et doit donc louer une maison pour l’instituteur.

    L’année suivante, le 13 mai 1849, le conseil municipal décide de construire une école et le maire désigne son emplacement. La commune vote la somme de 2500 F à réunir en 5 ans (1849-54) et souhaite faire les travaux en régie grâce aux corvées des habitants. En août 1849, le maire propose un plan et devis de construction de l’école dans un coin du jardin du presbytère, terrain appartenant donc déjà à la commune et qui épargnerait la construction de 2 murs, murs que l’on n’aurait qu’à exhausser de 7 mètres. La proposition est votée, ainsi que celles d’établir une salle de

    délibération dans la remise du presbytère, et d’engager une augmentation de l’impôt pour la construction de l’école (somme trop faible). Le 5 mai 1850, le maire propose pour emplacement de l’école, un terrain appartenant à la commune, sans utilité ni rapport, et central. D’une surface de 12 ares, 6 seraient utilisés pour école et jardin de l’instituteur, le reste pour les récréations. La proposition est votée favorablement ; on fera refaire des plans et devis si ceux dont on est déjà pourvu ne sont pas admis par le préfet. En attendant des réparations sont nécessaires en août 1850 au presbytère et à l’école, et en février 1851 l’instituteur demande une subvention car il n’a que 4 élèves

    payants.

    Les travaux semblent avoir commencé en 1851. Le 22 mai de cette année, il est enjoint au conseil municipal, et aux plus forts imposés, de se charger des charrois exigés par la construction de l’école projetée, les ressources votées étant insuffisantes. La commune précise que tous les habitants se les répartiront en fonctions de leurs attelages. 1200 F sont nécessaires au total : 81 m3 de pierre de Moingt (390 F 70), 128,20 courans ( ?) de pierre de taille de Moingt (320 F 50),

    65,51 cubes de pisé (65,51 F), 55 voitures de tuiles, briques ou carreaux, 100 voitures de sable pour mortier, crépissage et élèvement du sol, 50 voitures de boiserie. Les travaux sont achevés le 3 avril 1853. La commune doit environ 3000 F à l’entrepreneur. Elle s’engage à en payer 2000, le reste quand les travaux seront terminés, l’école doit être habitable en novembre. En mai 1857, le maire et le conseil municipal reconnaissent que la commune devait encore une somme de 1500F sur les travaux qui ont été exécutés à la maison d’école, de plus qu’une somme égale était encore nécessaire pour faire achever les travaux intérieurs de la dite maison d’école et la boiserie de la salle de mairie.

    Le 27 septembre 1871, l’Abbé Piotéry, prédécesseur du curé actuel, teste en faveur de l’instruction des enfants pauvres de la commune ou des enfants se destinant au séminaire. Une lettre d’inspection académique au préfet en date du 24 février 1876, précise que l’inspecteur s’est rendu à l’Hôpital-le-Grand en 1875 et 1876 et a constaté l’exiguïté de la salle de classe ; au rez-de-chaussée il y a 3 pièces pour l’école, la mairie et la cuisine de l’instituteur ; à l’étage, 3 autres pièces. L’inspecteur propose d’abattre la cloison entre la mairie et la cuisine pour obtenir une grande classe, l’ancienne classe deviendrait la mairie, et la cuisine passerait à l’étage. En février 1877 rien n’est encore fait à ce sujet.

    Le 18 février 1883, une lettre du sous préfet au maire lui propose d’établir une école de filles dans la dite commune, une école qui serait dirigée par une institutrice, épouse de l’instituteur de la même commune, afin d’utiliser la disponibilité de la salle commune sans avoir à créer un local spécial pour école de filles…Considérant : 1 – que la commune n’a point de ressources pour créer une école spéciale de filles, 2 – que le nombre d’élèves existant dans son

    école mixte est trop grand, 3 – qu’elle a une salle dont elle peut, à peu de frais, faire une salle de classe pour les filles mais qu’elle n’a point de logement pour une institutrice particulière, le sous préfet propose et demande que la direction de ses deux classes soit donnée à un instituteur et à une institutrice mariés ensemble. Dans une autre lettre du 11 novembre 1883, il invite le conseil à approuver les plans et devis et cahier des charges et à voter les ressources nécessaires pour faire face aux dépenses des réparations à l’école actuelle. Le conseil municipal refuse de faire les réparations en question et serait d’avis à changer la salle de mairie en deuxième classe, disant qu’il est impossible à un seul homme d’occuper 85 enfants.

    L’année suivante, le 11 février 1884, le maire expose au conseil municipal que la salle de classe qui compte actuellement 74 élèves, et encore sous la direction d’un seul maître, est insuffisante pour contenir un si grand nombre d’enfants…La salle de classe actuelle n’ayant que 41 m² de superficie, elle ne pourra jamais suffire…Il y a par

    conséquent urgence pour la commune de dédoubler l’école mixte actuelle en demandant la création d’une école de filles…Pour éviter de trop grands frais, le conseil veut que la classe des filles soit installée dans la salle de la mairie et que la direction soit confiée à une institutrice…La mairie s’installerait dans une salle qui ne sert à rien dans la maison d’école.

    Le 5 août 1888, un rapport du préfet, indiquant que la commune a une population de 477 habitants et 93 enfants, propose au conseil municipal de voter la création d’une école enfantine. Le conseil reconnaît que l’école n’est fréquentée que pendant 3 ou 4 mois de l’hiver et qu’après il y a bien la moitié des places qui sont vides, mais

    propose d’attendre quelques années pour créer une nouvelle école. Fin août 1890, il n’y a aucun projet concernant la création d’une école de fille. Il y a 90 enfants en âge de fréquenter l’école mixte…la population va toujours en

    augmentant…idem le 31 mai 1891.

    Enfin, le 18 février 1892, nous apprenons que la commune a été obligée d’acheter 15 tables – bancs, et a engagé la somme de 40 F pour d’autres dépenses à faire à la deuxième classe qui a été formée ces jours derniers.

    Le 20 mai 1894, M. Despierres, agent voyer du canton, est mandaté pour faire les plans et devis de toutes les réparations à exécuter aux écoles et au mobilier scolaire, et à la passerelle dite de la Tour. En octobre de la même année, le conseil municipal est d’avis que les plans et devis soient exécutés tels qui ont été rectifiés par Ch. Despreaux,

    agent voyer du canton de Saint-Rambert, et le 17 novembre 1895, le décompte des travaux exécutés à l’école est réalisé, et force est de constater qu’il faut refaire l’escalier d’accès au 1er étage et les peintures. Le 23 mai 1897, le conseil municipal souhaite engager plusieurs travaux : le jardin de l’instituteur sera supprimé au profit d’une cour destinée aux enfants des écoles ; en échange le jardin de l’instituteur sera remplacé par la moitié du clos ou jardin du desservant du presbytère : un mur sera dressé pour délimiter le terrain. Une année après, le 13 novembre 1898, et conformément aux dispositions de la loi du 5 avril 1884 et 30 octobre 1886, le conseil municipal donne un avis favorable à ce que l’école mixte à deux classes existant dans la commune soit transformée en 2 écoles spéciales à chaque sexe (filles et garçons distincts).

    Le 10 mars 1905, le conseil municipal projette d’établir une horloge sur le corps de bâtiment des écoles, et souhaite traiter de gré à gré avec l’entreprise car l’estimation des travaux et fournitures seraient inférieurs à 3 000 F. L’horloger le plus intéressant est M. Charvet Ainé de Lyon, pour le somme de 2 900 F

    En mars 1906, attendu que le préau actuel masque l’air et la lumière de la classe du rez-de-chaussée de l’école et de la salle de la mairie, attendu que les WC sont mal placés, le conseil municipal approuve les devis et plans dressés par Joanny Thévenet, architecte, pour déplacer l’ensemble pour un montant de 1 100F. Le 7 avril 1906, un traité de gré à gré est passé avec M. Boudol, entrepreneur de maçonnerie à Boisset-lès-Montrond, pour le déplacement du préau. Une dernière délibération du conseil municipal, en date du 14 août 1951, nous donne le décompte définitif des travaux et fournitures exécutées à l’école publique : 333 198 F.

    Le 15 août 1898, le conseil municipal relate le projet d’une école au hameau d’Azieux. Considérant que la ferme de la Grangeneuve, les maisons de la Violette et du Petit Domaine dépendent de la commune de l’Hôpital et qu’elles se trouvent à proximité du hameau d’Azieux dépendant de la commune de Précieux ; considérant qu’une école mixte laïque est tout à fait indispensable… ; considérant que plusieurs enfants du hameau d’Azieux fréquentent l’école mixte de l’Hôpital (du fait du mauvais état des chemins et de l’éloignement du hameau par rapport au bourg de Précieux) ; pour ces motifs le conseil municipal demande à l’administration la création d’une école mixte laïque au hameau d’Azieux et s’engage à payer la part des dépenses en rapport au nombre d’enfants de l’Hôpital qui iraient.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loire, série O 1015. L’Hôpital-le-Grand, liasse 107, 1833 – 1883 1838 : lettre du conseil municipal au préfet : les ressources de la commune ne lui permettent pas d’avoir une école de garçons et une autre de filles.Il y a beaucoup plus d’inconvénients à confier l’instruction des filles à un instituteur que celle de confier des garçons à une institutrice. L’instituteur ne pourra avoir d’élèves que l’hiver, sa subsistance serait plus difficile que l’institutrice « qui utiliserait ses doigts ». Le conseil municipal demande donc de pouvoir utiliser la somme allouée pour l’instituteur communal pour payer une institutrice choisie parmi les religieuses reconnues et approuvées par le diocèse. Autre lettre de Chambéon pour une demande identique à celle-ci : 2 sœurs se sont dévouées à l’éducation des enfants, les rétributions : des secours volontaires d’habitants de Saint-Etienne. Le préfet accepte : les communes doivent obtenir du recteur d’académie que ces religieuses aient la faculté d’ouvrir une école de filles. 1844. La commune ne possède pas de maison d’école, le presbytère en effet ne saurait être considéré comme une école, d’ailleurs le préfet n’a pas autorisé le maire à utiliser l’argent de la caisse prévue pour l’école pour réparer le presbytère. C’est la commune qui a demandé que le desservant puisse être instituteur communal en janvier 1843.1836 : réparation au presbytère. 19 avril 1845 : lettre du curé Claveloux au préfet, nomination instituteur communal en janvier. 3 mai 1845 : lettre instruction primaire au desservant, instituteur communal de L’Hôpital-le-Grand : « le presbytère suffit et est assez vaste pour suffire toujours à la tenue de l’école. Si les enfants dégradent la salle de classe, c’est la commune qui doit payer les réparations et non la fabrique. Donc le curé Claveloux est instituteur, même cas à Grézieux paraît-il. [On réclame au curé le remboursement de l’indemnisation de logement accordé aux instituteurs…puisque le curé est logé par la commune.] 15 septembre 1848 : lettre au préfet : demande d’approbation des règlements de 360 F au fondeur de la cloche (pas encore acquittée), 168 F pour le loyer de la maison de l’instituteur public en poste depuis janvier : jacques Berger. La commune n’a pas de maison communale donc doit louer une maison pour l’instituteur. 02 novembre 1848 : lettre de l’instituteur Berger au préfet : 2 grêles en juillet, donc les enfants ont été retirés de l’école. 20 août 1850 : délibération : réparations nécessaires au presbytère et à l’école car manque de fonds. 06 février 1851 : Demande de subventions de l’instituteur. Il n’a que 4 élèves payants.28 novembre 1855 : refus des secours demandés par l’instituteur communal. 27 septembre 1871 : legs Piotéry en faveur de l’instruction des enfants de la commune (pour enfants pauvres liste des gratuits ou enfants se destinant au séminaire) Abbé Piotéry prédécesseur du curé actuel. 24 février 1876 : lettre d’inspection académique au préfet : l’inspecteur s’est rendu à L’Hôpital-le-Grand en 1875 et 1876 : exiguïté de la salle : Rez-de-chaussée : 3 pièces : école, mairie et cuisine de l’instituteur ; étage : 3 pièces. L’idée : abattre la cloison entre la mairie et la cuisine pour obtenir une classe, l’ancienne classe devient la mairie et la cuisine passe à l’étage. 19 février 1877 : rien n’est encore fait à ce sujet

    AD Loire : O 1015
  • 15 septembre 1848.

    La commune doit … 168 F de loyer pour la maison de l’instituteur communal.

    13 mai 1849.

    Il faut construire une école ; le maire désigne un emplacement. Le conseil municipal vote

    2500 F à réunir en 5 ans (1849-54) et voudrait faire les travaux en régie grâce

    aux corvées des habitants.

    19 août 1849.

    Le maire propose un plan et devis de construction de l’école dans un coin du

    jardin du presbytère, terrain appartenant donc déjà à la commune ; en plus

    ça épargnerait la construction de 2 murs que l’on n’aurait qu’à exhausse de 7

    m. voté. On vote également qu’une salle de délibération sera prise dans la

    remise du presbytère, et une augmentation de l’impôt pour la construction de

    l’école (somme trop faible).

    5 mai 1850.

    Choix de l’emplacement : le maire propose un terrain appartenant à la commune,

    sans utilité ni rapport, central, de 12 ares : 6 seraient utilisés pour

    école et jardin de l’instituteur, le reste pour les récréations. Voté ; on

    fera refaire des plans et devis si ceux dont on est déjà pourvu ne sont pas

    admis par le préfet.

    20 août 1850.

    Vote de 150 F de réparation au presbytère et école.

    22 mai 1851.

    Il est enjoint au conseil municipal et aux plus forts imposés de se charger des charrois exigés

    par la construction de l’école projetée, les ressources votées étant

    insuffisantes. Le conseil municipal dit que tous les habitants se les répartiront en fonctions

    de leurs attelages. 1200 F au total : 81 m3 de pierre de Moingt (390 F

    70), 128,20 courans ( ?) de pierre de taille de Moingt (320 F 50), 65,51

    cubes de pisé (65,51 F), 55 voitures de tuiles, briques ou carreaux, 100

    voitures de sable pour mortier, crépissage et élèvement du sol, 50 voitures de

    boiserie

    3 avril 1853.

    Les travaux sont achevés. La commune doit environs 3000 F à l’entrepreneur. Elle

    s’engage à en payer 2000, le reste quand les travaux seront terminés (l’école

    doit être habitable en novembre)

    15 mai 1857.

    Le maire et le conseil municipal reconnaissent que la commune devait encore une

    somme de 1500F sur les travaux qui ont été exécutés à la maison d’école, de

    plus qu’une somme égale était encore nécessaire pour faire achever les travaux

    intérieurs de la dite maison d’école et la boiserie de la salle de mairie.

    18 février 1883.

    Lettre du sous préfet : il propose au maire d’établir une école de filles

    dans la dite commune, une école qui serait dirigée par une institutrice, épouse

    de l’instituteur de la même commune, afin d’utiliser la disponibilité de la

    salle commune sans avoir à créer un local spécial pour école de

    filles…Considérant : 1 – que la commune n’a point de ressources pour créer

    une école spéciale de filles, 2 – que le nombre d’élèves existant dans son

    école mixte est trop grand, 3 – qu’elle a une salle dont elle peut à peu de

    frais faire une salle de classe pour les filles mais qu’elle n’a point de

    logement pour une institutrice particulière, propose et demande que la

    direction de ses deux classes soit donnée à un instituteur et à une

    institutrice mariés ensemble.

    11 novembre 1883.

    Lettre du sous préfet : il invite le conseil à approuver les plans et

    devis et cahier des charges et à voter les ressources nécessaires pour faire

    face aux dépenses des réparations à l’école actuelle. Le conseil municipal

    refuse de faire les réparations en question et serait d’avis à changer la salle

    de mairie en deuxième classe, disant qu’il est impossible à un seul homme

    d’occuper 85 enfants.

    11 février 1884.

    Le maire expose au conseil municipal que la salle de classe qui compte

    actuellement 74 élèves, et encore sous la direction d’un seul maître est insuffisante

    pour contenir un si grand nombre d’enfants…La salle de classe actuelle n’ayant

    que 41 m² de superficie ne pourra jamais suffire…Il y a urgence pour la commune

    de dédoubler l’école mixte actuelle en demandant la création d’une école de

    filles…Pour éviter de trop grands frais, le conseil veut que la classe des

    feuilles soit installée dans la salle de la mairie et que la direction soit

    confiée à une institutrice…La mairie s’installerait dans une salle qui ne sert

    à rien dans la maison d’école.

    5 août 1888.

    Création d’une école enfantine. Rapport du préfet par lequel l’inspecteur

    primaire considère que la commune ayant une population de 477 habitants et 93

    enfants, propose de voter la création d’une école enfantine. Le conseil

    reconnaît que l’école n’est fréquentée que pendant 3 ou 4 mois de l’hiver et

    qu’après il y a bien la moitié des places qui sont vides, propose d’attendre

    quelques années pour créer une nouvelle école.

    31 août 1890.

    Aucune modification concernant la création d’une école de fille n’a été faite.

    90 enfants en âge de fréquenter l’école mixte…la population va toujours en

    augmentant…idem le 31 mai 1891.

    18 février 1892.

    La commune a été obligée d’acheter 15 tables-bancs plus uns somme de 40F pour

    d’autres dépenses pour la deuxième classe qui a été formée ces jours derniers.

    20 mai 1894.

    M. Despierres, agent voyer du canton pour faire les plans et devis de toutes les

    réparations à exécuter aux écoles, au mobilier scolaire et à la passerelle de

    la Tour.

    20 octobre 1894.

    Le conseil municipal est d’avis que les plans et devis soient exécutés tels qui

    ont été rectifiés par CH. Despreaux, agent voyer du canton de Saint-Rambert.

    17 novembre 1895.

    Décompte des travaux exécutés à l’école. Il faut refaire l’escalier d’accès au

    1er étage et les peintures.

    23 mai 1897.

    1 - le jardin de l’instituteur sera supprimé et remplacé par une cour destinée aux

    enfants des écoles. 2 –Le jardin de l’instituteur sera remplacé par la moitié

    du clos ou jardin de desservant au presbytère : un mur sera dressé pour

    délimiter le terrain (en 1903, déplacement du préau)

    15 août 1898.

    École du hameau d’Azieux. Considérant que la ferme de la Grangeneuve, les

    maisons de la Violette et du Petit Domaine dépendant de la commune de l’Hôpital

    sont à proximité du hameau d’Azieux dépendant de la commune de Précieux.

    Considérant qu’une école mixte laïque est tout à fait indispensable…considérant

    que plusieurs enfants du hameau d’Azieux fréquentent l’école mixte de l’Hôpital

    (mauvais état des chemins et éloignement par rapport au bourg de Précieux).

    Pour ces motifs le conseil municipal demande à l’administration la création

    d’une école mixte laïque au hameau d’Azieux et s’engage à payer la part des

    dépenses en rapport au nombre d’enfants de l’Hôpital qui iraient.

    13 novembre 1898.

    Conformément aux dispositions de la loi du 5 avril 1884 et 30 octobre 1886. Le

    conseil municipal donne un avis favorable à ce que l’école mixte à deux classes

    existant dans la commune soit transformée en 2 écoles spéciales à chaque sexe

    (filles et garçons distincts).

    14 mars 1906.

    Attendu que le préau actuel masque l’air et la lumière de la classe du

    Rez-de-chaussée de l’école et de la salle de la mairie. Attendu que les WC sont

    mal placés. Le conseil municipal approuve les devis et plans dressés par Joanny

    Thévenet, architecte, pour déplacer l’ensemble pour un montant de 1100F

    7 avril 1906 :

    traité de gré à gré avec M. Boudol, entrepreneur de maçonnerie à

    Boisset-les-Montrond pour le préau

    14 août 1951.

    Décompte définitif des travaux et fournitures exécutées à l’école publique pour

    333 198F.

    AC L'Hôpital-le-Grand
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