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Ensemble de 6 verrières géométriques (baies 109 à 114)

Dossier IM42002047 réalisé en 2004
Dénominationsverrière
Aire d'étude et cantonMontbrison
AdresseCommune : Montbrison

A la fin des années 1830, l'abbé Jacques-Marie Crozet (curé de Notre-Dame de 1829 à 1858) dote l'église de nombreux vitraux, d'abord dans le choeur et la nef, vers 1835, puis dans les chapelles entre 1842 et 1846 (étudiés). La Bibliothèque de la Diana conserve un ensemble de documents, provenant semble-t-il des archives de l'architecte Jean-Baptiste Dulac (mention au dos de l'un des documents), qui sont des dessins d'exécution de verrières. Un dessin donne un modèle de verrière pour les baies hautes de la nef, qui a bien été réalisé. Dans son rapport du 27 novembre 1835 sur les travaux exécutés et sur ceux restant à exécuter pour réparer l'église Notre-Dame de Montbrison, l'architecte du département Trabucco mentionne les verrières de la nef du choeur à la fois dans les travaux réalisés et dans ceux qui doivent être faits en priorité, ce qui semble indiquer que la réalisation de ces verrières devait être en cours.

Période(s)Principale : 2e quart 19e siècle , (?)
Principale : milieu 19e siècle , (?)
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

Verrières composées de 3 lancettes polylobées (lancette centrale plus haute) et 2 écoinçons, en verre coloré (bleu, jaune, rouge, blanc).

Catégoriesvitrail
Structureslancette, en arc brisé
Matériauxverre translucide, polychrome, grisaille sur verre, jaune d'argent
Précision dimensions

Dimensions non prises.

Iconographiesornement géométrique
losange
quadrilobe
fleuron
Précision représentations

Décor géométrique : losanges, quadrilobes, fleurons.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Intérêt de l'œuvreÀ signaler

Annexes

  • AD Loire. Série O : 1067. Montbrison. 27 novembre 1835. Rapport de l'architecte du département Trabucco sur les travaux... pour réparer l'église Notre-Dame de Montbrison

    AD Loire. Série O : 1067. Montbrison. 27 novembre 1835. Rapport de l'architecte du département Trabucco sur les travaux exécutés et sur ceux restant à exécuter pour réparer l´église Notre-Dame de Montbrison. Extraits.

    "A l´extérieur, les façades sont garnies de piliers ou contreforts surmontés d'obélisques..."

    Le bâtiment a été "converti en caserne, dépôt et magasin militaire... les autels, les sculptures et les vitraux peints qui l'ornaient furent dévastés, les barreaux en fer des croisées et les treillis en fil de fer enlevés", de même que les chenaux et tuyaux de descente. Les dalles de pavement ont été enlevées ou sont en très mauvais état.

    Lorsque l'église est rendue au culte, elle est en piteux état faute d'entretien : il y a de nombreuses gouttières qui ont commencé à détériorer les charpentes et les voûtes.

    En 1818 la foudre frappe le clocher.

    Les travaux urgents pour l'exercice du culte et pour réparer les dégâts de la foudre sont faits grâce à la générosité des fidèles et quelques secours du gouvernement ; mais pas de travaux de restauration globale, par manque de fonds. En 1834, sur demande du préfet, le gouvernement alloue 12 000 F ; la ville complète avec 11 000 et une souscription donne 10 000, afin de régler un devis de travaux de 33 000 F. Ces travaux, les plus urgents, sont presque terminés : réparation de la charpente du comble et couverture de tout l'édifice à taille ouverte ; restauration et "grisaillement de tout l'intérieur du vaisseau" ; confection de vitraux pour toutes les croisées de la nef et du choeur ; "rétablir" la chapelle Saint-Aubrin ; refaire le pavement.

    D'autres travaux sont à prévoir : ressuivre et mastiquer les joints des façades (soit 4850 m²) ; placer des chenaux ; rétablir des vitraux dans le choeur et les chapelles ; mettre des barreaux à toutes les croisées inférieurs pour éviter les intrusions, et protéger les vitraux de la grêle par des grilles. Il faudra encore supprimer la 'sacristie des Pénitents', dans la 'basse-nef côté sud', et qu'on pourrait transformer en chapelle Saint-André, réclamée par les anciens paroissiens de l'église détruite de Saint-André, en l'ouvrant par un arc en ogive similaire à celui situé en face. Il faut 'réparer' et 'agrandir' les sacristies (au pluriel). Le devis final (qui comprend le rejointoiement, les chenaux, les vitraux et des barreaux pour les fenêtres des chapelles, du grillage pour toutes les fenêtres, l'établissement de la chapelle Saint-André, de la nouvelle sacristie des Pénitents et l'agrandissement des sacristie) s'élève à 18 027 F.

Références documentaires

Documents figurés
  • Bibl. Diana. Soubassement 7. Vitrerie d'une croisée de la haute nef (1er tiers du XIXe s.) / (ou vers 1834) (titre certainement ajouté postérieurement, de la main de Dulac ?). Au dos : Plans donnés par M. J. B. Dulac, architecte 1929. Dessin : encre (plume et lavis coloré) sur papier ; traces d'esquisses au crayon. Sans éch. 45,1x36,7 cm.

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