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Ferme

Dossier IA42003379 réalisé en 2007

Fiche

  • Vue générale.
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  • Parties constituantes

    • porcherie
    • pigeonnier
    • fournil
    • logement
    • puits

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéesporcherie, pigeonnier, fournil, logement, puits
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonMontbrison
AdresseCommune : Grézieux-le-Fromental
Lieu-dit : les Méchins
Cadastre : 1809 A 181 à 184 ; 1986 A1 377, 379

L'origine du domaine remonte peut-être à la fin du 14e siècle ou à la 1ère moitié du 15e (lieu-dit mentionné en 1388 et 1434 selon Dufour). Il est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par Jacques Henry, écuyer, seigneur de Charlieu, pour le domaine des Meschins ; l'acte ne mentionne pas de bâti ; AH), puis 1692, où il apparaît lié à la maison qui abritait la maladrerie de Grézieux (sous-ferme des biens, fonds et héritages dépendant dudit hôpital consistant en deux maisons : la maison de l'hôpital et la maison aux Meschins, bail donné à Etienne de la Font, laboureur, demeurant à Grézieux ; AH), en 1703 (ferme prise par Bonnet Thinet, laboureur, demeurant aux Meschins : "une place de bâtiment et mazures audit lieu des Meschins avec un chenevier de 2 couppes y attenant" ; AH) et 1710 (ferme prise par Antoine Royret, archer en la maréchaussée de Forest demeurant à Grézieux : "un petit bâtiment de maison situé au bourg dudit Grézieu, [et] une place de bâtiment et mazures audit lieu des Meschins avec un chenevier de 2 couppes y attenant" ; AH). La ferme est représentée sur la carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale), le domaine appartient à Lambert, avoué, qui possède entre autres les parcelles A 174 à 188, 193 et 197, dont trois bâtiments ruraux (A 180 et A 182) et une maison et bâtiment (A 181) inscrits sous le nom "A Mechin", accompagnés d'une maison avec son jardin (A 184 et A 185) inscrits sous le nom de "Manoir" (le plan cadastral de 1809 ne correspond pas exactement avec les indications de la matrice : la parcelle bâtie A 183 n'est pas indexée et le numéro 184 est difficile à lire). Selon la matrice cadastrale (AD Loire, 3P 607, case 8), les maisons A 181 et 184 appartiennent depuis 1882 à Philippe Portier, receveur d'enregistrement en retraite, 17 rue du Chambon à Saint-Etienne, et A 181 est démoli en 1904. En 1913 (matrice, AC), la répartition du bâti est la même qu'en 1830 et le propriétaire est toujours Philippe Portier, puis Auguste Montet, notaire. Dans la 2e moitié du 20e siècle, le domaine aurait appartenu à des industriels stéphanois ; il comptait 60 ha cultivés en polyculture, avec un élevage de 40 vaches laitières (renseignement oral). La maison et bâtiment de la parcelle 1809 A 181, ainsi que le bâtiment 1809 A 180 (partie sud-ouest de 1986 A1 379), qui était un pigeonnier isolé de plan carré, ont été détruits avec leur clos dans la 2e moitié du 20e siècle (ils sont encore cadastrés comme parcelle bâties en 1986). Cette maison comportait un logement de fermier ou métayer au rez-de-chaussée et un logement pour les propriétaires à l'étage. Les bâtiments restant ont été largement remaniés.

Période(s)Principale : 19e siècle

Ferme à dépendances en retour d'équerre, à cour ouverte. Logis de trois travées, avec un étage carré à usage de grenier, accessible par porte haute et escalier extérieur (en pierre ; remanié). Fournil (dénaturé) dans le prolongement. En retour, hangar, remise, porcherie puis grange ; étable en retour, en face du logis. Les bâtiments sont en pisé enduit, avec des encadrements en granite (portes du logis ; très remaniés ailleurs). Les toits sont à longs pans, en tuile creuse.

Murspisé
enduit
Toittuile creuse
Étages1 étage carré
Couverturestoit à longs pans
Escaliersescalier de distribution extérieur : escalier tournant en maçonnerie
TypologiesType B1: dépendances en retour d´équerre
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un édit de décembre 1672 ordonnant la recherche et le recouvrement des biens et revenus de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Jérusalem, dont dépend dès lors la maladrerie de Grézieux, dans les diocèses de Mâcon, Chalons-sur-Saône et Lyon. - 19 avril 1675. Reconnaissance par Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de Grézieux-le-Frommental, en vertu d'une transaction du 29 janvier 1541. La reconnaissance porte sur un droit de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis possède à Grézieux, appelés la Chaud, les Thévenons et Poivon, dont plusieurs pièces de terre sont enclavées dans la dîmerie de 100 sétérées de terre et appartenant à la dîmerie dudit hôtel-Dieu. Le document mentionne la croix de la Coste. Description des domaines : -- le grand domaine de la Chaud : un tènement... au milieu duquel sont ses bâtiments, jardin, chenevier et un étang appelé Fougivon, le tout contigu ; jouxte le chemin de Fontannes à Précieux du matin... -- le domaine des Thévenons : bâtiment et grange. Le document mentionne également "une peschure ou tènement de terre... le long de l'étang de Nizay..." ; "trois bichets... pour le droit dudit dixme abénévisé... à cause d´autre domaine appelé Trunel" : compose d'une maison, grange, cour, jardin et aisance. - 7 septembre 1674. Reconnaissance par maître Jacques Punctis, juge de la seigneurie de Grézieux : un bichet... de droit de dîme... à cause du domaine des Mingallons (l'acte ne mentionne pas de bâti) ; deux bichets... de droit de dîme... à cause du domaine des Lattards, qui consiste en maison, grange, jardin, cour et aisance. - 20 avril 1675. Reconnaissance par François Chassain, sieur de Chabet : pour le "domaine des Chevalliers : premièrement consistant en ses maisons, cour, jardin, paquier, pescheure et pré... plus, aux Verchères ( ?), où autrefois étoit le village des Chevalliers..." - 23 avril 1675. Reconnaissance par noble Claude Giraud (entre autres, conseiller du roi et receveur des tailles) : pour le domaine des Armands (pas de bâti mentionné). - 24 avril 1675. Reconnaissance par Jacques Henry, écuyer, seigneur de Charlieu : pour un domaine à Grézieux... domaine des Meschins... (pas de bâti mentionné). - 22 avril 1675. Reconnaissance par Hubert Bois, prêtre, résidant à Montbrison : pour le domaine des Lattards (idem). - 28 juin 1675. Reconnaissance par Jean Faverjon : pour un domaine dans ledit village. En marge, rajouté postérieurement : appartient à Bénigne Bochetal. - 26 juin 1675. Reconnaissance par les habitants de Grézieux. Cinq maîtres de maison sont mentionnés : quatre laboureurs et un tailleur. Ils sont dits posséder des domaines à Grézieux. - 1er novembre 1692. Sous-ferme des biens, fonds et héritages dépendant dudit hôpital consistant en deux maisons : la maison de l´hôpital et la maison aux Meschins ; bail donné à Etienne de la Font, laboureur, demeurant à Grézieux.

  • AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. 14 décembre 1703. Ferme des domaines de la maladrerie de Grézieux. Bonnet Thinet, laboureur, demeurant aux Meschins, accepte "tous les fonds dépendant de ladite maladrerie... consistant en une place de bâtiment et mazures audit lieu des Meschins (Meschinet ?) avec un chenevier de 2 couppes y attenant (suivent les confins)...". Le bâtiment du bourg n'est pas mentionné.

  • AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. 22 mars 1710. Ferme des domaines de la maladrerie de Grézieux. Antoine Royret, archer en la maréchaussée de Forest demeurant à Grézieux, accepte "tous les fonds dépendant de ladite maladrerie... consistant en un petit bâtiment de maison situé au bourg dudit Grézieu, en une place de bâtiment et mazures audit lieu des Meschins (Meschines ?) avec un chenevier de deux couppes y attenant...". 17 avril 1715. 2e bail Royret. Même description des fonds. Au dos, après l'analyse, mention "vendu au sieur Bochetal".

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