Logo ={0} - Retour à l'accueil

Ferme

Dossier IA42002376 réalisé en 2005

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Destinationsmaison
Parties constituantes non étudiéescuvage
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonMontbrison
AdresseCommune : Roche
Lieu-dit : le Cognet
Cadastre : 1986 AO 201

Une villa de Cognet est mentionnée dans les chartes du Forez dès 1238 (Dufour) : il s'agit sans doute de la jasserie (territoire exploité en commun) qui, selon A. Lugnier, aurait été transformée en exploitation après un défrichement concerté, que concrétise le payement d'une dîme novale en 1570. La tenure est encore commune aux villages du Bouchet et d'Amarut en 1680, puis passe vers 1706 à Jean Grandpierre, venu du hameau de la Fougère, et devient alors habitation permanente. La ferme est représentée sur la carte de Cassini (milieu 18e siècle). En 1818, la ferme appartient à Claude Grandpierre. Les bâtiments actuels ont été largement édifiés ou réédifiés au milieu du 19e siècle (dates portées 1858 et 1859). Le pignon nord de l'étable a été refait (rupture des maçonneries). Le logis a connu des travaux dans le dernier quart du 20e siècle (réfection de l'enduit et du toit). En 1818, Claude Grandpierre possède trois loges (dont deux en copropriété) : 1818 A 91, loge à Gourgon (IA42002410), 1818 A 85, loge "masure" (en ruine) à Gourgon, partagée avec Antoine Masson (n'existe plus) et 1818 B 44, loge à Pré Jean, partagée avec Pierre Maisse (correspond au lieu les Echarots ; n'existe plus). Au 20e siècle, la ferme était liée à une jasserie à Pivadan (IA42002381, jasserie de printemps ou intermédiaire), en plus de la jasserie de Gourgon IA42002410 (jasserie d'été), encore en fonction.

Période(s)Principale : milieu 19e siècle
Secondaire : 1er quart 18e siècle , (?)
Dates1858, porte la date
1859

Ferme à juxtaposition (à toiture unique), à cour fermée (passage couvert, portail). Logis de trois travées avec étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé (porte latérale sur pignon pour accès direct au rez-de-chaussée surélevé), comble à surcroît. Espace pour le tank à lait entre le logis et l'étable. Accès haut à la grange sur l'arrière. Corps de bâtiment en retour d'équerre de la grange-étable : remise (cuvage ?) et passage couvert, puis partie semi enterrée avec deux caves (cave à vin et cave à pommes de terre, voûtée). En retour, remise avec chaudière pour la cuisson des aliments du bétail et petite loge à porcs adossée, puis seconde étable dans le prolongement. Les murs sont en moellon de granite (logis enduit ciment), les encadrements en pierre de taille, les toits à longs pans, en tuile creuse (tuile plate mécanique sur le logis). Réserve d'eau (bonde) au-dessus des bâtiments. Inscription gravée sur le linteau de la porte du logis : MGP 1859 (sans doute pour Grandpierre). Inscription sur la porte de l'étable : 1858.

Mursgranite
moellon
Toittuile creuse, tuile plate mécanique
Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, comble à surcroît
Couvrementsvoûte en berceau
Couverturestoit à longs pans
TypologiesType A1: ferme à juxtaposition
Techniquescéramique
Précision représentations

Décor : croix en brique sur le pignon nord de la grange-étable.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Bibliographie
  • DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946.

    col. 226
  • LUGNIER, Antoine. Cinq siècles de vie paysanne à Roche-en-Forez, Loire (1440-1940). Réimpression de l'édition de l'Imprimerie Dumas de 1962

    p. 89, 119, 154
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Conseil général de la Loire © Conseil général de la Loire - Guibaud Caroline - Monnet Thierry