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Monument : J'aimerais tant voir Syracuse

Dossier IA69006921 réalisé en 2012

Fiche

Dossiers de synthèse

AppellationsJ'aimerais tant voir Syracuse
Dénominationsmonument
Aire d'étude et cantonLyon Guillotière-Marseille
AdresseCommune : Lyon 7e
Lieu-dit : Guillotière-Marseille-Saint-André
Adresse : quai
Claude-Bernard
Cadastre : 1999 AC non cadastré domaine public ; 1999 AO non cadastré domaine public ; 1999 AR non cadastré domaine public ; 1999 AS non cadastré domaine public

Les berges du Rhône ont été réaménagées dans les années 2000 par l'architecte Françoise Jourda et l'agence de paysagistes In Situ. En 2007, le plasticien Philippe Favier installe le long de la jetée du quai Claude Bernard une oeuvre évoquant une longue table d'orientation, intitulée J'aimerais tant voir Syracuse.

Période(s)Principale : 1er quart 21e siècle
Principale
Dates2007, daté par travaux historiques
Auteur(s)Auteur : Favier Philippe
Philippe Favier

Réalise l’œuvre "J'aimerais tant voir Syracuse" le long des berges du quai Claude-Bernard en 2007.


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sculpteur attribution par travaux historiques

J'aimerais tant voir Syracuse est constituée de planches de chêne assemblées formant une rambarde, soutenue par des montants en métal. Sur les planches sont fixées des petites plaques métalliques portant le nom de plus de 1 300 destinations dans le monde. Les plaques ont été installées par Philippe Favier, ainsi que par des passants ; l'oeuvre est en constante évolution puisqu'il est toujours possible d'y visser une plaque ou de graver une inscription.

Statut de la propriétépropriété publique

Annexes

  • Philippe Favier cité par Marianne Homiridis et Perrine Lacroix dans L'Art contemporain dans les espaces publics. Territoire du Grand Lyon 1978 / 2008. Lyon, éd. La BF15, 2008, p. 116 :

    "Le ponton et ses 450 m de rampe me faisaient songer à une table d'orientation sans fin, il ne me restait plus qu'à tenter de nommer cet infini. Je suis allé "pêcher" une ribambelle de noms étranges et/ou oniriques que la littérature offrait à la géographie. Ces mots, une fois gravés sur des plaques de métal, furent fixés sur le parapet de bois. Ensuite, nous avions convié les promeneurs rêveurs à joindre leurs "mots" aux nôtres. Il y a ainsi plus de 1300 destinations inscrites sur ce lutrin de chêne. J'aimerais que de leur propre initiative, des amoureux, des promeneurs, déposent à leur tour "leurs plaques", comme on grave ses initiales sur un arbre ou sur un banc."

Références documentaires

Bibliographie
  • HOMIRIDIS, Marianne, LACROIX, Perrine. L'Art contemporain dans les espaces publics. Territoire du Grand Lyon 1978 / 2008. Lyon, édition La BF15, 2008

    p. 116
  • PRIVAULT, Orianne. L'art public dans le Grand Lyon, de l'après-guerre à nos jours, rapporté à l'histoire urbaine : périodisation, commandes, perspectives. Agence d'urbanisme pour le développement de l'agglomération urbaine lyonnaise, sous la direction de STROZZI, Christian, 2011-2012

    p. 117-119
Périodiques
  • GUILLOT, Catherine. « Heurs et malheurs de quelques monuments lyonnais de la Guillotière », Les carnets de l’Inventaire : études sur le patrimoine – Région Rhône-Alpes [en ligne], 1er mai 2012

    URL :

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Ville de Lyon © Ville de Lyon - Guillot Catherine