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Moulin Aiguebelle, puis Station des Eaux-Belles

Dossier IA74001003 réalisé en 2010

Fiche

  • Vue générale
    Vue générale
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  • Parties constituantes

    • maison
    • moulin
    • station de pompage
Parties constituantes non étudiéesmaison, moulin, station de pompage
Dénominationsmoulin
Aire d'étude et cantonPays de Savoie - Annemasse Sud
Hydrographiesles), L'Arve Inférieur - Menoge Eaux-Belles
AdresseCommune : Étrembières
Lieu-dit : les Eaux-Belles
Adresse : chemin rural des
Eaux-Belles
Cadastre : 0A 6 0, 617, 618, 620, 619, 616, 1910, 608, 609

Attesté depuis 1474, le moulin d´Aiguebelle dépendait du château de Chatillon. Située à 500 mètres dans les plaines, cette forteresse est érigée par les seigneurs d´Etrembières. Illustre descendant de Pierre de Chatillon, seigneur d´Etrembières, François de Chatillon dispose à cette époque d´un domaine important. Ce dernier comprend deux moulins à blé et un battoir. Accroché aux flancs du Salève, et composé de trois bâtiments et d´un jardin, les deux bâtiments meulaient essentiellement du blé. Par la suite, le château et toutes les dépendances deviennent la propriété du comte de Veyrier qui délaisse le domaine pour un nouveau fief. Avec la Révolution française et la nationalisation des biens du clergé et de la noblesse, le château amorce péniblement son déclin alors que le moulin d´Aiguebelle entre dans une période faste. L´Etat français encourage la libre entreprise. A côté de cette activité traditionnelle, les exploitations calcaires façonnent le Salève. A 200 mètres de la source, à l´est, des carriers exploitent le calcaire sis au torrent des Eaux-Belles pour la fabrication de pierres à chaux et de moellons. Cette activité a fait l´objet de deux autorisations : du 23 mai 1857 de la part de l´administration sarde et une autre du 10 octobre 1861. L´aubergiste Petit Henri dispose alors d´une source d´eau importante pour faire fonctionner son four à chaux. Pour compléter ce dispositif industriel, les propriétaires des Eaux-Belles transforment l´un des moulins à blé en battoir à chaux en 1810. Trois générations de meuniers se succèdent à la tête de la propriété. Louis Merigay tire alors un revenu de trois cent soixante dix livres trente cinq centimes pour les biens qu´il possède au hameau de Veyrier à Etrembières. En 1839, ses trois fils se partagent l´usine. Les frères Merigay Joseph, Pierre-François et Jean feu François supervisent les activités du moulin. Après la mort de ses oncles, le meunier Merigay François et Perronne Bosson son épouse deviennent les uniques propriétaires du bien. La famille Merigay vend en 1882 sa propriété à des rentiers de Genève qui décident de reconvertir le site en usine de traitement de l´eau pour la fourniture d´eau potable aux communes alentours. Après la vente, le moulin à blé, adossé à la maison du meunier, est reconverti en bâtiment des turbines. L´ancien battoir à chaux est transformé en maison alors que le premier battoir de 1733 accueille une usine à vapeur. En 1882, M. François Ducimetière, propriétaire, demeurant à Genève rue Gevray, n°24, M. Vernes Edmond consul de la Confédération Helvétique auprès du gouvernement français et résidant à Lyon et M. Mare Micheli, maire de la commune de Jussy demeurant au château Crêt, s´associent pour racheter le domaine d´Aiguebelle. Courant 1882, plusieurs études chimiques sont commandées par les trois hommes pour connaître le potentiel de l´exploitation des propriétés Merigay et de la carrière Petit. Les experts insistent sur la pureté de ces eaux. Le 23 novembre 1883, les statuts de la société sont déposés chez M. Balliard, notaire à Reignier. La Société des Eaux-Belles se constitue avec un capital de cent mille francs. L´entreprise est administrée par Joseph Plantier, régisseur au Lac du Bourget dans le département de Savoie. En 1884, la Société Anonyme des Eaux-Belles et le service hydraulique de Genève s´opposent à la municipalité d´Annemasse pour la fourniture en eau de la gare d´Annemasse. En 1906, plusieurs rapports commandés par la municipalité d´Annemasse sur les ressources en eaux montrent le potentiel de la source des Eaux-Belles. En 1920, la propriété d´une surface de 2,75 hectares, comprend une maison de ferme avec hangar annexe qui recevra le groupe moto pompe de la ville d´Annemasse, un poulailler, une maison d´habitation (ancien moulin), un petit bâtiment contenant une pompe turbine appartenant à la Société des Eaux Belles. En 1921, la municipalité d´Annemasse décide de parer à l´insuffisance d´eau potable qui se manifeste pour l´alimentation de ses habitants. Pour se faire, elle utilise temporairement les Eaux-Belles avant la mise en service des sources des Voirons. Les gérants de l´exploitation fournissent à la commune les quantités d´eau potable nécessaires. Elle a donc installé, à ses frais, un groupe moto-pompe actionné électriquement qui élèvera l´eau dans un réservoir existant. La convention du 24 juin 1921 passée entre le maire de la commune d´Annemasse le Docteur Coquand et un liquidateur de la Société des Eaux-Belles, M. Reverdin, comprend la location du domaine et la fourniture d´eau potable pendant trois ans. Au début du XXème, le battoir est toujours exploité car M. Abate, entrepreneur d´Annemasse et propriétaire des anciennes carrières de M. Petit, loue ce local à la Société des Eaux-Belles. Avec le déclin de l´activité, le locataire reconvertit cet espace en maison d´habitation. La réfection des équipements comprend la mise en place d´un groupe moto-pompe, d´un moteur à essence, du prolongement de la ligne électrique du Rhône et Fornand, la mise en état du réservoir de la source, le fonctionnement de la pompe élévatoire avec la conduite de refoulement. Afin d´assurer la sécurité du personnel qui emménage dans le domaine, le bâtiment du moulin est transformé en logement et bureaux alors que le bâtiment du battoir est transformé en maison. Les travaux sont confiés à à M. Daydé, ex-ingénieur des eaux de la ville de Lyon, un ingénieur des Eaux de Lyon et au Directeur de la Société Electrique du Rhône et Fornant. En 1926, la commune d´Annemasse décide une réfection de son système de distribution d´eau potable, le réseau des Eaux-Belles est intégré à ce dispositif. En 1934, des pourparlers entre M Reverdin liquidateur de la Société des Eaux-Belles et la municipalité s´engagent pour le rachat de la source. Elle propose de vendre le domaine pour 400 000 francs. La fourniture d´eau coûte 60 000 francs par an à la ville. Le 1er juillet 1934 une première promesse de vente est signée entre M. Reverdin et M. Montessuit Claudius, maire d´Annemasse. En août 1935, la commune d´Annemasse rachète la source et les bâtiments attenants. En 1939, le projet d´amélioration du service des eaux par pompage permet de nouvelles innovations. Ce projet comprend la construction d´un nouveau système de pompage et d´une nouvelle centrale. Marc Merlain, ingénieur lyonnais du cabinet Daydé et Merlin se charge des travaux d´aménagement. Le moulin a été occupé depuis 1956 par MM Gabriel Charvet, un employé à la Ville d'Annemasse, à la Voirie et Léon Chatelain, un autre employé à la Ville d'Annemasse. Le 17 mai 1988, le SIVMAA rachète le domaine à la ville d´Annemasse. Le 25 novembre 2006, les entrepreneurs construisent une nouvelle usine d´infiltration. Le 3 décembre 2007, grâce à un transfert par acte administratif, le 2C2CA/CARA devient le nouveau propriétaire. Le 26 juin 2008, la source est transférée à Annemasse AGGLO par acte administratif.

Remploi
Période(s)Principale : 3e quart 15e siècle
Secondaire : 3e quart 15e siècle
Dates1474, daté par source

L´Eau Belle est un torrent alimenté par les eaux souterraines de la montagne du Salève et les eaux provenant de la fonte des neiges et des pluies possédant une pente de 80 % sur le flanc septentrional de la montagne. Les sources sourdent sur le versant des pentes du Salève au-dessus d´un banc d´argile situé à environ 6 mètres de profondeur de la surface du sol, au point où elles sont recueillies. Au point de vue hydrologique, les eaux en question paraissent, par leur origine, leur mode de circulation et la situation des points de captage, à l´abri de toute chance de contamination physique, chimique ou bactériologique, conséquence de la circulation souterraine des eaux. Cette venue d´eau très importante surgit en-dessous de la première barre rocheuse, vers l´altitude 540, qui accidente le flanc Nord-Ouest du Petit Salève au Sud-Est de la dépression dite col de Châtillon. Les eaux par leur sortie de la roche en place s´engagent immédiatement sous les éboulis calcaires de la montagne, au milieu desquels elles circulent, retenues par les lits imperméables formés par les marnes de décalcification de ces éboulis. Elles sont ainsi canalisées jusqu´au bas du talus et amenées par un canal de captage dans un réservoir cimenté, situé à 432 mètres d´altitude. Le petit Salève présente deux importants talus recouverts d´une végétation de broussailles et de petit bois qui sont séparés par deux barres rocheuses. Les prescriptions atmosphériques traversent lentement la roche. Ce massif comprend des nappes profondes d´origine plus lointaine : les narno-calcaires de cet étage formant des niveaux d´eau importants. Le tout filtre à travers les éboulis anciennement consolidés pour réapparaitre au bas de la pente. De l´ancien moulin, il ne reste que deux bâtiments : l´ancien moulin à blé et le battoir à chaux ruiné. Profitant d´une position stratégique, le domaine du service des eaux de l´Agglomération d´Annemasse est desservi par deux axes importants : la route du Salève : la route départementale D906A qui rencontre à cet endroit la route de Saint-Julien : la départementale D 1206. Cet axe structurant Est-Ouest longe la ligne de Chemin de fer Annemasse- Annecy et l´Autoroute Blanche. Deux chemins d´exploitation irriguent l´ensemble des parcelles du domaine. La propriété de l´Agglomération d´Annemasse comporte plusieurs édifices dont les trois stations du site : l´ancien moulin à blé antérieur à 1733 reconverti en usine de traitement des eaux en 1882, la station de pompage de 1939 et l´usine d´ultrafiltration de 2006. Situé à la jonction des deux chemins intérieurs et composant le début d´un front bâti avec la station actuelle, l´ancien moulin se trouve sur la seconde terrasse dominant l´ensemble de la propriété et les anciens jardins situés en contre bas. Cet édifice se compose d´un sous-sol, un rez-de-chaussée, d´un étage et d´un étage sous comble protégé par un toit à deux pans avec tuiles plates. Les murs en maçonnerie de pierre de taille et galets sont parfois enduits pour consolider certaines parties de l´édifice. La façade antérieure du bâtiment se compose de trois portes intégrées dans une organisation symétrique de six travées. La façade postérieure Sud se compose de quatre travées. Le mur pignon Est ne comporte aucune ouverture car il a supporté successivement les deux roues du moulin et l´extension en appentis de la centrale à vapeur. Donnant directement sur la cour de la seconde terrasse, le mur pignon Ouest se compose de trois travées. Soutenant la terrasse supérieure, la façade postérieure de l´édifice donne directement sur l´ancien battoir à chaux dont il ne reste que les massifs et les murs de soutènement. Dominant l´ensemble du domaine, les ruines sont enserrées par la végétation. Avec la construction de la nouvelle station de pompage, le ruisseau a été progressivement canalisé. Les anciens canaux d´amenée, les radiers permettant le captage de l´eau et l´ancien bassin sont pris par la végétation. De plan carré, le bâtiment du moulin a subi de nombreuses modifications à la fin du XIXème siècle et tout au long du Xxème siècle, pour autant l´enveloppe bâtie reste inchangée.

Murspierre
béton
Toittuile plate
Plansplan régulier
Étagessous-sol, rez-de-chaussée, 2 étages carrés, étage de comble
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à un pan
Énergiesénergie hydraulique
Jardinsbois de jardin, bosquet
État de conservationremanié

Situé dans une zone industrielle, le domaine de traitement des eaux de la Communauté d'Agglomération d'Annemasse se trouvent dans des zones Uys et Nb, il faut noter la présence d'un EBC : Espace Boisé Classé. Une grande partie de la propriété occupe les flancs très escarpés du Salève, assurant un glacis protecteur autour des deux sites. La zone Uys se caractérise par les caractères spécifiques des installations commerciales industrielles, artisanales, tertiaires. Ces zones sont déjà urbanisées ou en cours. La zone Nb est une zone naturelle délimitée par arrêté préfectoral, d'intérêt écologique faisant l'objet d'un arrêté de biotope (protection de la nature). Le moulin d´Aiguebelle est représentatif d´une exploitation industrielle et domestique de l´eau. De part son réseau hydrographique exceptionnel, il constitue un marqueur spatial et présente une certaine qualité environnementale.

Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Haute-Savoie : 3429 W, Mappe Sarde de la Commune d´Etrembières numérisée de 1733. 1733.

  • AD Haute-Savoie : E DEPOT 118/1 01, Cadastre Sarde, livre journalier, consignation des mutations de propriété dans l´ordre chronologique. 1733-1803

  • AD Haute-Savoie : E DEPOT 118/1 02, Cadastre Sarde : livre de transports, consignation des mutations de propriété par comptes nominatifs des propriétaires. 1733-1803

  • AD Haute-Savoie : E DEPOT 118/1 03, Projet Cadastre français, tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances, de leurs revenus des propriétés non bâties, livre 1. 1860.

  • AD Haute-Savoie : E DEPOT 118/1 04, Projet Cadastre français, tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances, de leurs revenus des propriétés non bâties, livre 2. 1860.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 4480, Plan d´assemblage du cadastre de la commune d´Etrembières. 6 juin 1899.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 4482, Plan parcellaire, section A : Chef-lieu, feuille n°2, parcelles n°83 bis à 223.6 juin 1899.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 4483, Plan parcellaire, section A : Chef-lieu, feuille n°3, parcelles n°224 à 270. 6 juin 1899.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 4484, Plan parcellaire, section A : Chef-lieu, feuille n°4, parcelles n°271 à 442 6 juin 1899.

  • Haute-Savoie : 3P3/ 4485, Plan parcellaire, section A : Chef-lieu, feuille n°5, parcelles n°443 à 521. 6 juin 1899.

  • Haute-Savoie : 3P3/ 4486, Plan parcellaire, section A : Chef-lieu, feuille n°6, parcelles n°522 à 630. 6 juin 1899.

  • Haute-Savoie : 3P3/ 4487, Plan parcellaire, section A : Chef-lieu, feuille n°7, parcelles n°631 à 723. 6 juin 1899.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 437, Tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances, de leurs revenus des propriétés non bâties. 1899-1940.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 438, Matrices cadastrales des propriétés non bâties, livre 1. 1899-1940.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 439, Matrices cadastrales des propriétés non bâties, livre 2. 1899-1940.

  • AD Haute-Savoie : 3P3/ 440, Tableau indicatif des propriétés foncières, de leurs contenances, de leurs revenus des propriétés bâties. 1899-1940.

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Affaire Abate Joseph, Bachet Eugène. 1911

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Courrier du Ministère des Travaux Publics du 15 janvier. 1912

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Certificat du conseil de préfecture de la Haute-Savoie du 28 août 1911. 1911

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Rapport du conducteur subdivisionnaire du 10 mai 1906. 1906.

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Rapport du conducteur subdivisionnaire du 26 décembre 1909. 1909.

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Rapport du conducteur subdivisionnaire du 20 mai 1908. 1908.

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Rapport de l´ingénieur en chef du 7 mars 1908. 1908.

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Arrêté préfectoral du 6 novembre 1907. 1907.

  • AD Haute-Savoie : 6 S 211, Rapport de l´ingénieur ordinaire du 6 août 1906.1906.

  • AD Haute-Savoie : 2 O 778, Distribution des eaux, concessions, correspondance, délibérations du conseil municipal, traité de gré à gré, rapport de l´agent voyer (1902, 1905, 1911-1926). Réclamations : délibérations du conseil municipal (1913, 1921, 1923-1924). Société des Eaux-Belles, fourniture d´eau : délibération du conseil municipal, avant projet de convention, conventions, marché de gré à gré, rapport du subdivisionnaire des ponts-et-chaussées (1921, 1925 et 1927). 1902-1924.

  • AD Haute-Savoie : 2 O 782, Eaux-Belles, travaux à réaliser pour capter la nappe de la source. 1921-1939.

  • AD Haute-Savoie : 2 O 753, Bâtiment du service des eaux, rénovations. 1921-1925.

  • AD Haute-Savoie : 2 O 786, Réseau d´eau, extension : délibération du conseil municipal, avis du conseil d´hygiène, marchés de gré à gré, rapports géologiques, résultats d´analyses chimiques, rapport de l´architecture municipal, rapport de l´agent voyer cantonal, rapports du subdivisionnaire des ponts et chaussées, devis descriptifs et estimatifs, cahier des charges, bordereau des prix, plan, coupe, affiche d´adjudication, soumission de marché, procès verbal d´adjudication, certificat de paiement. 1935-1940.

  • AD Haute-Savoie : 2 O 787, Amélioration par pompage des eaux de la nappe des Eaux Belles, projet : correspondance, délibérations du conseil municipal, mémoires explicatifs, estimation sommaire des dépenses, état parcellaire, plans, coupes, élévations, rapport de l´ingénieur en chef du génie rural, arrêté d´enquête publique, procès verbal de l´enquête publique, avant métrés et détails estimatifs, cahier des charges, rapports géologiques, résultats d´analyses chimiques. 1935-1940.

  • AD Haute-Savoie : 3 Q, Actes notariés, statuts de la Société Anonyme des Eaux-Belles. 1883

  • AD Haute-Savoie : 2 Z 237, SP St Julien, Affaires communales, Etrembières. 1860-1884.

  • AD Haute-Savoie : 2 Z 237, SP St Julien, Mines et Carrières. 1880-1923

  • AM Annemasse : 36/36, Eaux-Belles-Canalisations. 1884

  • AM Annemasse : 36/40, Eaux-Belles-Modifications à apporter au Bâtiment. 1921-1923

  • AM Annemasse : 36/26, Eaux-Belles-Entretien-Réparation. 1945-1952

  • AM Annemasse : 36/25, Eaux-Belles-Acquisition des sources. 1934-1935

  • AM Annemasse : 36/38, Eaux-Belles-Projet d´Extension. 1927.

  • AM Annemasse : 36/38, Eaux-Belles-PV Etat des lieux. 1922-1923.

Documents figurés
  • Plan des conduites et terrassements pour la Compagnie des Eaux-Belles./Compagnie des Eaux-Belles. 25 novembre 1905. (AM. Annemasse, Annemasse. 36/36 : Eaux-Belles-Canalisations, 1884)

  • Propriété des Eaux-Belles, Plan joint au procès verbal des lieux du 17 septembre 1922/Daydé, 1 : 50. Etrembières. 1922. (AM. Annemasse, Annemasse. 36/38 :P.V. Etat des lieux, 1922-1923.)

  • Plan de la propriété des Eaux-Belles. 1 : 100. Etrembières, 1922. (AM. Annemasse, Annemasse. 36/38 :P.V. Etat des lieux, 1922-1923.)

  • Plan de l'extension du réseau d´eau, plan d´ensemble de la ville d´Annemasse. / Ville d´Annemasse, 1 : 2500. Annemasse, 1927. 1 carte : en coul. ; 64,3 x 100,5 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 786/1)

  • Amélioration du service des eaux, Plan pour l'implantation des puits de captage, plan d´ensemble./Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 200. Annemasse, 1939. 1 carte : en coul. ; 31 x 63,1 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/8)

  • Amélioration du service des eaux, puits de captage, coupes cd./Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 100. Annemasse, 1939. 1 carte : en coul. ; 31 x 63,1 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/9)

  • Amélioration du service des eaux, puits de captage, coupes ab./ Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 100. Annemasse, 1939. 1 carte : en coul. ; 31 x 63,1 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/9)

  • Amélioration du service des eaux, puits de captage, station de pompage, plan, coupes, élévations : façade principale./ Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1939 ; 31 x 209,5 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/11)

  • Amélioration du service des eaux, puits de captage, station de pompage, plan, coupes, élévations : Profil-Coupe ef./ Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1939 ; 31 x 209,5 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/11

  • Amélioration du service des eaux, puits de captage, station de pompage, plan, coupes, élévations : Profil-Coupe cd./Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1939 ; 31 x 209,5 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/11)

  • Station de pompage des Eaux-Belles, Plan-Coupe ab./ Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 200. Annemasse, 1939 ; 31 x 209,5 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/11)

  • Amélioration du service des eaux, conduite de siphonage, Plan-Coupe. /Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 200. Annemasse, 1939 ; 1 carte : en coul. ; 31 x 146,2 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/13)

  • Amélioration du service des eaux, conduites existantes et projetées : Plan d´ensamble. / Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 200. Annemasse, 1939 ; 1 carte : en coul. ; 98 x 208 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/10)

  • Projet d´adduction et de distribution d´eau potable : Plan général. / J. Epinal, ville d´Annemasse, 1 : 10 000. Annemasse, 1906 ; 1 carte : en coul. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/12)

  • Amélioration du service des eaux, puits de captage, station de pompage, plan, coupes, élévations : vue latérale côté sud./Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1939 ; 31 x 209,5 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/11)

  • Source de la Cascade des Eaux-Belles, détail de l´éboulement ayant touché la conduite alimentant la station. / Lachat. 1 : 1000. Annecy, 1907, 1 carte : en coul. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 6 S 211)

  • Plan d´assemblage du cadastre de la commune d´Etrembières./ Le Camus, By. 1 : 10 000. Annecy, 1899, 1 carte : en coul. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 3P3/ 4482)

  • Plan parcellaire, section A : Chef-lieu, feuille n° 7, parcelles n° 631 à 723./Gueugnon. 1 : 1000. Annecy, 1899, 1 carte : en coul. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 3P3/ 4482)

  • Amélioration du service des eaux, puits de captage, coupes ab/. Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 100. Annemasse, 1939. 1 carte : en coul. ; 31 x 63,1 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/9)

  • Amélioration du service des eaux, Plan de la propriété des Eaux-Belles et propriété de Mlle Abate. /Ville d'Annemasse, 1 : 1000. Annemasse, 1935. 1 carte : en coul. ; 30,6 x 49,8 cm. (AD. Haute-Savoie, Annecy. 2 O 787/2)

Bibliographie
  • BABEY Claude Marie Philibert, Flore Jurassienne, ou description des plantes vasculaires croissant naturellement dans les montagnes du Jura et des plaines qui sont au pied. Paris : Audot, 2 vol., 532 p.

    p 123
  • Suisse, République et Canton de Genève, Office du patrimoine et des sites, Patrimoine et architecture, FROMMEL Bénédict, Les moulins à eau du bassin genevois, Cahier n°17.Genève : Infolio Editions, CH-Gollion, 2009, 95 p.

    p 37
  • Suisse, République et Canton de Genève, Institut national genevois, section des sciences naturelles et mathématiques, THEOBALD G., Influence de la végétation des Roches modernes, dans Bulletin de l´Insitut national genevois Tome III. Genève, libraire de l´Institut genevois, 459 p

  • GAVARD Guy, GUICHONNET Paul, Histoire d´Annemasse et des communes voisines : les relations avec Genève de l´époque romaine à l´an 2000. Montélian : Fontaine de Siloé, 2006, 439 p.

  • Mairie d´Etrembières, Conseil des Aînés, Livre Historique : Etrembières hier à aujourd´hui. Etrembières : Mairie Etrembières, 2004, 175 p.

  • MARIOTTE Jean-Yves, Histoire des communes savoyardes : le Fauciny. Sainte-Etienne : Edition Horvath, 1980, 619 p.

    p 112-116
  • REVON Louis, La Haute-Savoie avant les Romains. Paris : Champion, Annecy : l´Hoste, Burnod, Abry, 1878, 60 p.

  • SCHAUB Charles, BRIQUET Charles-Moïse, Guide pratique des l´ascensionniste sur les montagnes qui entourent le lac de Genève : Rédigé au nom de la section genevoise du Club alpin Suisse.. Genève : Julline, 1893, 257 p

    p 227
  • WILLIAM Aubert Théodore, 1814 : dix-huit cent quatorze romans historiques genevois. Genève : Edition Atar, 1815, 225p

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Assemblée des Pays de Savoie © Assemblée des Pays de Savoie - Mahfoudi Samir