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Présentation de la commune de Viuz-la-Chiésaz

Dossier IA74003016 réalisé en 2017

Fiche

Œuvres contenues

Introduction générale.

Deux volumes (et un troisième à paraître) ont été réalisés par ROCHET Sabine, GARCIN Catherine et CHATILLON Marie-Jo sur la commune de Viuz-la-Chiésaz (avec plusieurs dossiers concernant les communes environnantes) : Chronique d’un village et de son canton. Viuz-la-Chiésaz, raconte-moi ton histoire ! Tome 1, Monuments – Conflits ; Tome 2, Agriculture – Métiers. Soit 606 traitant de l’histoire et des savoir-faire de la commune. Un troisième est en cours de rédaction.

Ces ouvrages nous ont permis d’avoir de précieux renseignements concernant le patrimoine communal auquel nous nous sommes intéressés durant notre travail d’inventaire.

Introduction historique

Origine du nom de Viuz-la-Chiésaz (T.1, p. 16) :

Viuz, différentes propositions quant à l’origine du nom : du mot latin « Via » signifiant voie, route. Ou de « vicus, villa » signifiant bourg. Celui-ci est situé sur la route romaine de Boutae (Anecy) à Aquae (Aix-les-Bains) en passant par Cusy où existait un habitat gallo-romain. Pour Bernard Pajani, Viuz signifierai « Vieux ». Pour Paul Guichonnet, le « z » final des noms savoyards rappelle leur terminaison latine « c ». Le Piémont a gardé Viuz.

Au fil du temps le mot Viuz a revêtu différentes formes : […] , « Viu » en patois ou dans le Pouillé du diocèse de Genève de 1568, puis « Vieu ou Vieux » dans le Tabellion de l’Ancien Régime et dans la mappe sarde de 1730. A partir de 1860, « Viuz » sera l’orthographe définitive.

Chiésaz, différentes propositions également. Originaire plutôt de « casa », cabane, maison qui prendra le sens d’agglomération ou regroupement près d’une église, que de « chiesa » qui en italien signifie église. En ancien français « casa » se disait « chèse, chièse » qui veut dire groupe de maisons près de l’église. En 1715, « la Chisa » possède un nant allant de Quintal à « la Chanson ». Dans la gabelle de 1561, on trouve le nom « Cheisi » ou « la Chiesa » ou « la Cheisaz », forme qui sera utilisée dans tous les documents officiels sardes jusqu’en 1860, date à laquelle apparaît « la Chiésaz » avec un accent

Occupations humaines successives du territoire

Découverte dans les grottes de Banges de matériel du mésolithique puis installation des Allobroges vers 200 avant JC qui sont intégrés à la province narbonnaise par Rome en 121 avant JC puis à la viennoise en 46 avant JC. L’espace savoyard bénéficie de la forte organisation de l‘Empire : installation de camps, construction de maisons, de temples et d’un formidable réseau routier, fait de routes pavées allant de Boutae (Annecy) à Aquae Grationae (Aix-les-Bains) et qui franchissent les cols alpins. Un site gallo-romain est découvert au lieu-dit la Ravoire (T.1, p. 25)

Un château existait au nord du village de Viuz, au lieu-dit Au Château et dont il ne reste aucun vestige (la mappe sarde pointe les propriétaires de masures à cet emplacement : Charrière François, médecin, et Dupraz Jean-François, noble). Le troisième tome des « Chronique d’un village et de son canton » aborderont peut-être l’histoire de ce site disparu.

Au Moyen Âge, Viuz relevait du mandement d'Alby.Ancienne paroisse du diocèse de Genève, la Chiésaz avait acquis une certaine importance notamment grâce à son prieuré qui était édifié à l’emplacement actuel du « Crêt de l’église » dont les archives attestent son existence en 1337 et 1452. Il était sous l’autorité de l’abbaye bénédictine de Gigny-sur-Suran (dans le jura) qui confie la responsabilité du prieuré à un prieur nommé par l’abbé dont il dépend et envoi les bénéfices à leur communauté. Le représentant des religieux rempli le rôle de seigneur sur les terres du couvent. Ils rendent la justice, gèrent l’exploitation et leurs possessions terriennes et encadrent la vie religieuse dans les paroisses voisines du monastère. Laissé à l’abandon, il fut détruit à la Révolution. Seul vestige de ce prieuré au hameau de La Chiésaz : un bénitier incorporé dans un mur. La Chiésaz a été rattachée à la paroisse de Viuz au moment du Concordat, sous Napoléon Ier. (Cf T.1, pp. 40 – 52) (Réf IA74003026)

Maison forte d’Orlyer : jusqu’au XVIIIe siècle, au sud-ouest du village au lieu-dit Grand Maison se dressait la maison forte de la famille d’Orlyé. Il ne reste que quelques pierres gravées à leurs armes incorporées dans des constructions nouvelles (grand maison, mairie). Les membres de la famille d’Orlyé ont choisi pour leur sépulture l’église de l’abbaye d’Hautecombe. Les biens ont été vendus principalement aux habitants de la commune dans les années 1828 à 1833.

La maison forte de Barreau : propriété privée, située au sud du village au hameau de barreau, certaines parties datent du XIIIe siècle. En ce temps-là, le noble Fenouillet épousa Suzanne de Gruffy, elle apporta en dot cette maison. Morts sans héritier, ils lèguent leurs biens à sa sœur, épouse Portier de Bellair en 1651. Cette bâtisse abrite encore une chapelle. Au début du XXe siècle, une aile est rajoutée à cette bâtisse. (Réf IA74003062)

L’étude des écarts de Chez Lavy (IA74003019), la Chiésaz (IA74003022), Lacrevaz (IA74003027), du Chainet (IA74003043), Les Pierres (IA74003051), les Granges (IA74003054), les Barraux (IA74003057) et du village de Viuz (IA74003063) montrent la persistance des morphologies anciennes de ces regroupements bâtis du 18e siècle à nos jours et le fait que la plupart des édifices repérés ou recensés datent des 3e ou 4e quart du 19e siècle, ou du 1er quart du 20e. Certains écarts pointent l’émergence au 19e siècle de certains bâtiments (fruitières de la Côte et des Chiésaz) et surtout les grandes modifications survenues au village de Viuz concernant les bâtiments publics : église, presbytère, école, mairie).

L’agriculture à Viuz (Tome 2, p. 35)

Avant la Révolution française, la plupart des habitants sont agriculteurs. En 1754 un mémoire adressé à l’Intendant indique les productions excédentaires vendues au commune voisines (foins, toiles, bois et animaux tels que les veaux et les chèvres) et déficitaires (froment, seigle, légumes, orge et vin).

En 1756 : les plaines accueillent très peu de seigle ou autres grains parce que la terre est menue et gluante. Il n’y a aucune fabrique ou autre métier.

En 1845 la commune possède des bois communaux (bois noirs et broussailles) des steppes au pied du Semnoz défrichés à la Révolution, de vastes pâturages au sommet du Semnoz.

Le curé Chométy (de 1837 à 1881) brosse un tableau de l’activité agricole à cette époque : l’agriculture était fort négligée dans les anciens temps. La vaste propriété des nobles MM d’Orlyé était pour une grande partie en steppe ou en mauvais état, mais depuis la déconfiture de cette grande propriété, l’agriculture a pris un grand développement. Depuis que le curé Chométy a planté quelques ceps de vigne dans son jardin, son exemple a fait des émules. Il y a des progrès dans l’agriculture, effet du travail et des engrais et du mode d’assolement (en premier le froment, puis le seigle ou un mélange des deux, et enfin du trèfle. La plupart des habitants minent des champs. Le système des terres en jachère a été abandonné.

La culture du tabac a commencé en 1864 par Laperrousaz Martin Maurice, Laperrousaz Persan Jacques et Laperrousaz Louis Borré, Davoine Étienne le charron.

Les bœufs et les vaches sont les seuls sont les seuls animaux employés à la charrue. Les chevaux servent plus exclusivement au charriage ou à quelque industrie comme grenotier (qui commercialise les graines). On ne fait guère de commerce que du froment, des noix et du produit des animaux.

En 1893, une classification de l’affectation des sols fait ressortir qu’il existe des terres labourables, des prés, des prés vergers, des vergers, des marais, des sapinières, des pâturages et des vignes situées à différents endroits (aux Adrets, les Champs Cottin, la Grosse Pierre et la Vétaz)

La population agricole est stable jusqu’en 1946, date où l’agriculture devient une industrie.

La taille des exploitations augmente alors que le nombre d’agriculteurs diminue. En 1858 on dénombrait 358 agriculteurs, il n’en reste que 9 en 1999. En 2016 Il n'y a plus que trois sièges d'exploitation agricole dans la commune.

Introduction topographique

La commune a une forme grossièrement losangique horizontale encadrée au nord par la commune de Quintal et au sud par celles de Mûres et Gruffy. Elle s’élève à l’ouest jusqu’au crêt de Châtillon au sommet du mont Semnoz à une altitude de 1699 m puis plonge à l’ouest jusqu’à l’autoroute A41 situé en plaine à 520 m d’altitude, en limite du parc du Massif des Bauges. La moitié ouest de la commune est occupée par la forêt (de 700 à 1450 m d’altitude) puis par des zones d’alpages où se trouvent encore plusieurs habitations temporaires (les chalets d’alpage de l’Abbaye) et la station de ski du Semnoz. L’habitat permanent se déroule principalement sur les contreforts de la montagne le long de la départementale n°5 qui traverse du sud au nord la commune à une hauteur de 580 m et qui se partage en deux au nord du chef-lieu avec la D 141 qui file sur Quintal. A l’ouest de la D5 l’espace est occupé par les grandes prairies et terres cultivées avec quelques écarts dispersés tandis qu’à l’ouest les routes communales serpentent le long du piémont du Semnoz et desservent l’essentiel des hameaux de la commune.

Les écarts. Tome 1, p. 21 de Chronique d’un village et de son canton décline la toponymie des lieux, ruisseaux et écarts.

Chez Lavy : la mappe sarde de 1732 pointe l’existence au hameau de « Lavi » d’un regroupement de bâtiments de part et d’autre d’un chemin. Ici les corps de bâtiments comportent plusieurs parcelles, vraisemblablement des maisons mitoyennes.

La Chiésaz : Le cadastre de 1892 pointe un ensemble de fermes disparates qui sont éloignées les unes des autres. Celles qui existaient en 1732 se retrouve pratiquement à l’identique en 1892.

Lacrevaz : en 1732 l’écart est très dense, regroupant à l’intersection de 3 chemins un ensemble de constructions, aujourd’hui moins dense.

Le Chainet : Le cadastre de 1892 montre une toute autre physionomie de l’écart que la mappe sarde. Tous les bâtiments anciens n’existent plus remplacés par d’autres qui sont regroupés à l’intersection de plusieurs chemins

Les Pierres : Le cadastre ancien de 1892 indique la présence de cinq corps de bâtiments regroupés, parallèles à la route des Pierres bordée du ruisseau dit des Pierres

Les Barraux : en 1732 le hameau de Barraux, est un hameau de type rue avec de part et d’autre de la route conduisant à la maison noble de la famille Portier De Bellair, un ensemble de constructions.

Caractéristiques de l'architecture

Le bâti est essentiellement composé de fermes qui présentent une juxtaposition des fonctions (habitat et dépendances agricoles) sous le même toit (28 cas sur les 32 fermes repérées). L'implantation est généralement perpendiculaire à la pente, avec un étage de soubassement, aménagé en cellier ou cave, et un rez-de-chaussée surélevé à usage d’habitation avec accès par un escalier extérieur et un pallier ou un balcon, ou un accès de plain-pied, avec ou sans perron suspendu, grâce à l'étagement du bâtiment dans la pente. Les caves sont voûtées en berceau ou plafonnées ; parfois celles-ci ont des voûtains de brique (plus exceptionnellement de pierre) reposant sur des IPN métalliques (IA74003048)

Les murs sont en moellon de calcaire enduit (traditionnellement : enduit terre à pierre vue), avec des encadrements en calcaire (rares exemples d'encadrements en bois) ; certaines baies ont leur piédroit en calcaire commun entre une fenêtre et une porte, entre une porte et la chaîne d’angle (IA74003065). La façade du logis devait recevoir parfois un décor peint (encadrement des baies, faux chaînage d’angle) de couleur, il reste peu d’exemples encore en place (IA74003064). Un autre élément architectural (plus présent dans l’Albanais) se retrouve parfois sur la commune : le jour unique (ou double et superposé) et rectangulaire vertical, percé dans le mur orienté au nord, au niveau de l’habitation ouvrait dans un placard mural pour en rafraîchir l’intérieur et conserver ainsi au frais certains aliments (IA74003030).

Les toits sont à longs pans et demi-croupe (souvent une demi-croupe côté logis, longs pans côté fenil, avec pignon en bardage bois et porte haute accessible de plain-pied), en ardoise (ou fibrociment) ou en tuile plate mécanique (répartition de l'ordre de la moitié pour l'ardoise ou fibrociment, et pour la tuile, avec de nombreux toits mixtes). Tous les toits sont des réfections, en général avec surélévation, des années 1920 ou 1930 ; les toits étaient en chaume jusqu'au 20e siècle (ils sont refaits en ardoise à partir du 3e quart du 19e siècle, d'abord sur les édifices publics). Les toits, par extension de la charpente lorsque les toitures ont une demi-croupe, par décentrement de la charpente pour une toiture à croupe, possèdent des débords de toit fermés souvent importants et inégaux au droit des façades principales.

Le petit patrimoine est largement représenté par des bassins en béton moulé, édifiés en bois jusqu'au début du 20e siècle, avant d'être coulés en béton, et des fours à pain.

La tabelle-minute de 1741 (AD Savoie, C 4237) recense 34 fours à pain, si la plupart appartiennent aux habitant, d’autres appartiennent à des nobles et bourgeois qui acensent leurs biens (Noble Dupraz, noble Sigismond Portier de Bellair, Gaillard Bourgois de Chambéry, Garin, Delacharrière, Nouvellet et Exertier bourgeois d’Annecy). Quant aux fours communautaires, Viuz n’en possède pas contrairement aux villages environnants. Les matrices du cadastre français de 1892 font apparaître 26 fours à pain dont plusieurs sont utilisés par des membres de la même famille (la famille Masson à l’écart de Chez Lacrevaz par exemple) ou par plusieurs membres de familles différentes (les familles Laperrousaz et Lanternier aux Granges), d’autres sont privés. Aujourd’hui cinq fours à pain ont été répertoriés dont deux ont été étudiés (IA740023 et IA74003060).

Neuf croix monumentales ont été repérées et étudiées sur le territoire de la commune, essentiellement du 19e siècle ; deux sont datées de 1994 et 2014. Quatre autres existaient au 19e siècle, indiquées sur le cadastre de 1892, comme celle du Sauget (section C1).

Dates rencontrées (gravées très majoritairement) sur les constructions bâties de la commune :

1764 / 1823 / 1831 / 1834 / 1851 / 1858 / 1860 / 1869 / 1871 (2 fois) / 1872 / 1875 / 1877 / 1878 / 1879 (2 fois) / 1881 / 1882 / 1888 / 1906. Introduction générale

Aires d'étudesHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Viuz-la-Chiésaz

Annexes

  • Eléments architecturaux ou naturels repérés sur le cadastre de 1892, non étudiés ou disparus.

    Section A1

    • RAS

    Section A2

    • Écart Chez Lavy

    • Partie de la Chiésaz

    • Ferme la Chanson (1892 75) : Lanternier Gaspard et Joseph, cultivateurs (maison)

    Section A3 :

    • Partie Lacrevaz

    • Retenue d’eau (à revoir)

    Section A4

    • Lacrevaz

    • Chez Constantin (1895 459) : Constantin Michel cultivateur Chez Constantin (four et maison), non repéré

    Section A5

    • Chez Lanfianna (1895 536, 539) : Menthon Pierre Antoine cult à Menthon (maison et four), non repéré

    Section A6

    • Croix du Chainet

    • RASSection A7

    • Chez Garcin

    Section A8

    • Marais

    • Prieuré de la Chiésaz

    • Hameau de la Chiésaz

    • Réservoir du moulin Chappet

    Section A9

    • RAS

    Section A10

    • La Chiésaz

    Section A11

    • Moulin Petit

    • Moulin Chappet

    Section B1

    • Bois et prés (bois aux parcelles très rectilignes)

    Section B2

    • Parcelles en lanière de bois très fines, présence de prés-bois. Lieu-dit la Danna aux Lous

    Section B3

    • prés-marais au centre de la section encadrés de prés-bois

    • 1892 B3 541 maison : Menthon Jean-Marie, cultivateur à Menthon, propriétaire d’une maison (en ruine) Aujourd’hui disparue

    Section B7

    • Croix de Chatillon. La croix du crêt de Châtillon. étudiée

    • Chalet de l’abbaye (n° 389) et deux mares (parcelles 387 et 388). En 1892, Lacombe Anthelme Charles médecin à Seyssel et Dagand Paul médecin à Bourg Argental en sont les propriétaires (étudiés)

    Section B11

    • Quelques Prés / prés-bois / d’assez grandes langues de bois

    Section B12

    • Rares prés / Beaucoup prés-bois / rares bois.

    Section B13

    • 1892 B13 684, maison, Marsulaz. Lanbard François, cultivateur aux Granges est propriétaire de la Cabane à Fifoi. Disparue

    Section B14

    • Prés / Prés-bois / Prés-marais / bois. 1 ferme (étudiée)

    Section C1

    • Croix du Sauget (disparue)

    Section C2

    • Marais avec deux ruisseaux qui en partent : le Faraudet et les Petites Tulles. Un qui y rentre : ruisseau de la Grand Maison

    Section C4

    • Village de Viuz

    Section C5

    • Lieu-dit : Au Château, indications : ruines du Château de Viuz (plus de traces)

    Section C6

    • Écart du Chainet

    • 1892 C6 500, la Capite, maison. Édifice ayant disparu qui, en 1892, sous le numéro 500 était une maison appartenant à Parthiot Jean, cultivateur à la Capite.

    Section C8

    • Écart les Pierres

    1892 C8 813 à 820, ferme et bâtiments et pépinière. A La Frarasinière, en 1892, le corps de bâtiments est divisé en six parcelles dont les propriétaires sont : Bourgeois André, Bourgeois Etienne fermier (820 : hangar et maison ; 814 : pépinière et hangar ; 816 : hangar) ; Bourgeois Périnne, ménagère aux Pierres (818 : bâtiment) ; Lanternier François dit Prussien, cultivateur aux Granges (817 : bâtiment) ; Bourgeois Périnne et Lanternier François (819 : hangar ; 813 : four à pain). Par conséquent le corps de bâtiment semble ne posséder qu’une maison, mais le four à pain appartenant à deux personnes, cela supposerait qu’il y ait deux logis (n° 820 et 818). Aujourd’hui le bâtiment, aux mêmes proportions est rénové.

  • Edifices non repérés et constatations terrain.

    Section A1

    • RAS

    Section A2

    • Chez Lavy

    • Partie La Chiésaz

    Section A3

    • Partie Lacrevaz

    Section A4

    • Lacrevaz

    Section A5

    • RAS

    Section A6

    • Chez Menthon, ferme, A6 600. Ferme existante sur le cadastre de 1892 (parcelle 659 (maison et fontaine) propriété de Menthon Jean Marie, cultivateur chez Menthon). La date et le monogramme : M.J.M / 1851, gravés sur le linteau de la porte de la cave attestent le nom du propriétaire et de la date de construction du bâtiment. La ferme (aujourd’hui partiellement transformée en gite) est de type à juxtaposition en ligne. Elle comprend, de gauche à droite de la façade principale orientée au sud-ouest, quatre parties distinctes : le logis, situé à l’étage (accessible par un escalier extérieur desservant une galerie, le tout en béton) comportant une cuisine et une chambre, situé au-dessus d’une cave ; une grange au linteau en arc surbaissé maçonné ; une étable et enfin une remise fermée. La présence d’une chaîne d’angle à gauche de la porte de la grange pointe un agrandissement du bâtiment (comprenant le logis), ce que révèle également le cadastre ancien de 1892 (bâtiment plus court). Il pourrait y avoir dans la cave des vestiges de cheminée. Les murs de la ferme ont été surélevés. Au-devant de la ferme, un petit édicule renferme une étable à cochon et un « fumoir » (chaudière) ainsi qu’un bassin en béton. Le bâtiment est construit en moellon de calcaire rejointoyé. L’encadrement des baies est en pierre de taille calcaire. La toiture à longs pans et demi-croupes a sa charpente désaxée qui crée un profond avant-toit fermé au droit de la façade principale. La couverture est en dalle de fibrociment. (Ill. IVR84_20207401824NUCA_P.jpg et IVR84_20207401825NUCA_P.jpg)

    Section A7

    • 2015 A7 1534, 1541 et 642, 1554, ensemble de deux fermes. Ces constructions faisaient partie d’un tout. Le propriétaire était Garcin Jacques Gaspard, cultivateur Chez Garcin et possédait une maison (n° 714, actuellement 2015 A7 642, 1554), un bâtiment avec hangar (n° 681, actuellement 2015 A71534, 1541), et un four à pain, aujourd’hui détruit (n° 680). A la suite vraisemblable d’un partage, la personne ayant hérité de la maison s’est fait construire une grange étable indépendante (actuelle construction sur la parcelle 642), et l’héritier du bâtiment agricole y a aménagé un logis. L’ancienne maison, déjà en 1937, est divisée à son tour en deux parties, avec la présence de deux logis. Le premier (parcelle 1554), est la partie est de la construction : on y accède par le mur pignon est donnant sur la route par l’intermédiaire d’un double volée d’escalier convergente et droite desservant le palier de la porte, porte encadrée de deux baies. A l’étage de soubassement, sous le logis, se trouve des caves, accessibles par le mur gouttereau ouest. Le second logis, est accessible de plain-pied au niveau de l’étage de soubassement (une cuisine et une salle) et possède au rez-de-chaussée surélevé des chambres. Présence de balcons et galeries au droit des baies des différents logis. Les murs en moellon de calcaire sont enduits au ciment, l’encadrement des baies est cimenté ou en béton moulé. La toiture à croupes est couverte de larges écailles métalliques (ou ardoises ?). La charpente est désaxée et crée de profonds débords de toit fermés au droit des façades sud et ouest. L’ancienne grange-étable (parcelles actuelles 1534, 1541) est un long corps de bâtiment rectiligne qui abritait différents communs. Dès 1937, un autre corps de bâtiment en retour d’équerre est existant sur le côté est. Un logis est aménagé dans la partie centrale des anciens communs ; ses encadrements sont en calcaire. La construction a subi de nombreux remaniements. Sa toiture à longs pans et demi-croupe est couverte en ardoise (fibrociment pour le retour). (Ill. IVR84_20207401826NUCA_P.jpg à IVR84_20207401830NUCA_P.jpg)

    Section A8

    • La Chiésaz

    Section A9

    • RAS

    Section A10

    • La Chiésaz

    Section A11

    • 2015 A11 1421, 1424, 892, fermes, Chez Mermet. Les bâtiments n’ont pas été repérés car trop remaniés. Deux types de fermes à juxtaposition avec logis à l’étage (accès escalier et galerie, identique au cadastre de 1892). En 1892, Chez Mermet, un grand corps de bâtiment aux mains de trois propriétaires différents : Murgier Jean Marie, cultivateur chez Mermet possède la partie de gauche (938, maison), Daviet Joachim, cultivateur chez Mermet, la partie centrale (n° 936, la maison et le hangar à l’arrière du bâtiment), et Daviet Joseph, maçon chez Mermet (n° 935, maison sur la partie droite). Murgier Jean-Marie est également propriétaire d’un bâtiment (n° 941) actuellement (n° 1423, une grange étable très remaniée et transformée en habitation), et en copropriété avec son voisin, Daviet Joachim, d’un four à pain (n° 937) également détruit. La maison ancienne, aujourd’hui les parcelles 1421, 1424 et 892, au lieu-dit Chez Mermet n’a pas été repéré car trop remaniée.

    • 2015 A11 873, 874, ferme, Chez Mermet. Bâtiment non repéré, trop remanié. En 1892, le bâtiment existant était aux mains de deux propriétaires différents au lieu-dit Chez Virava : la parcelle 960 (actuelle 873), la maison de Lanternier Donat (?), cultivateur chez Virava, et son voisin Salla Dominique, également cultivateur, parcelle 959 (actuelle 874).

    Section B1

    • Bois et pâturages (bois aux parcelles très rectilignes)

    Section B7

    • Semnoz (bâtiments non vus hormis les chalets de l’Abbaye)

    Section C1

    • 2015 C1 7, 1372, 1450, Champ Fleury, ferme. La ferme repérée existait partiellement en 1892 (le corps de bâtiment principal d’habitation) sous le numéro 39 et dont Petit Joseph, galochier à Champs Fleury est le propriétaire. La ferme en activité est de type à juxtaposition avec le corps principal augmenté sur son côté gauche (à l’ouest) de remises et d’une grande étable en 1950. Le corps principal comprend quatre parties distinctes qui sont d’ouest en est (de gauche à droite) : une grange, une étable, une cave et le logis sur deux niveaux (chambres à l’étage avec escalier intérieur). La construction est en moellons de calcaire, rejointoyée au ciment. L’encadrement des baies est en calcaire avec un linteau en arc segmentaire pour la grange. La toiture à longs pans et demi-croupe est couverte de tuiles plates mécaniques. (ill. IVR84_20207401876NUCA_P.jpg à IVR84_20207401878NUCA_P.jpg)

    Section C2

    • RAS, pas de bâti

    Section C3

    • Bordure du chef-lieu, plusieurs lotissements entourant le groupe de la Grand maison

    • Ancienne voie romaine

    • 2015 C3 1010, Grand Maison (la), ferme. La ferme existait en 1892 sous le numéro 163, Collombat Pierre, fromager à Balmont en était le propriétaire (avec un jardin attenant au sud). L’ancienne ferme, du fait de sa situation en bordure de route, a condamné l’ancienne entrée pour la repositionner latéralement, sur le mur pignon sud à l’abri d’une véranda. La date, gravée dans un cartouche en saillie sur le linteau de l’ancienne, est 1875. La construction, installée sur un terrain en pente (parallèle à celle-ci), comporte un étage de soubassement où devait s’établir la cave et l’étable. Le logis, de plain-pied avec la route comporte deux niveaux : le rez-de-chaussée surélevé comporte la cuisine et salle à manger, l’étage carré est occupé par les chambres. Sur le côté nord (à droite) de la façade sur rue, une double porte avec linteau en arc segmentaire devait ouvrir sur la grange (actuellement garage). L’actuelle maison est construite en moellon de calcaire avec un enduit ciment couvrant ; l’encadrement des baies est en pierre de taille calcaire (présence de brique pour l’encadrement de certaines baies des chambres). La toiture à demi-croupes est couverte en ardoise ; la charpente par extension crée un profond avant-toit fermé au droit du mur gouttereau sur rue. (Ill. IVR84_20207401894NUCA_P.jpg)

    Section C4

    • Village de Viuz

    Section C5

    • Château de Viuz. Le cadastre de 1732 pointe à cet endroit trois bâtiments dont nous avons, en 1808 (nature des propriétés par propriétaire) : n° 657 (murgier, ou tas de pierre, suite à la ruine du bâtiment, appartenant à Delacharrière Jacques Antoine) 795 et 794 (four à pain ?) appartenant en 1808 à Dorlier Joseph, ingénieur à Viuz (qui en 1808 sont des murgier pour 795 et une terre vaine pour 794). Le cadastre de 1892 pointe à cet endroit l’indication : Ruines du château de Viuz. Deux bâtiments sont construits sur l’emprise de ce qui devait être le château : parcelles 344 (maison appartenant à Michard Marie, ménagère à Viuz), 345 (maison et bâtiment appartenant à Prunier Joseph, cultivateur à Viuz). Aujourd’hui seule la parcelle ancienne n° 344 est existante, transformée, c’est une ancienne ferme. (Ill. IVR84_20207401895NUCA_P.jpg)

    • 2015 C5 383, Au château, ferme. L’ancienne ferme, existait en 1892 sous le numéro 337 (maison, bâtiment, four à pain, fontaine) propriété de Davoine Claude, cultivateur à Viuz. Aujourd’hui le four à pain a disparu ; il existait encore en 1937 (parcelle 383). La ferme de type à juxtaposition comportait en 1892 une remise ouverte sur son mur pignon est, qui devint par la suite une grange-étable. La construction de type à juxtaposition est bien transformée au niveau de ses ouvertures. La toiture à longs pans et demi-croupes est couverte de tuiles plates mécaniques ; un grand avant-toit protège la façade principale orientée au sud. Le bassin en pierre est encore présent, en mauvais état. (ill. IVR84_20207401896NUCA_P.jpg et IVR84_20207401897NUCA_P.jpg)

    • 2015 C5 307, la Ravoire, ferme. L’ancienne ferme existait en 1892 sous le numéro 360 (maison, bâtiment et fontaine), propriété de Masson Maurice, cultivateur à Viuz. Le bâtiment de type à juxtaposition en ligne possède un bassin en ciment daté 1882, la ferme pourrait dater de cette même date. Elle se compose de trois niveaux : un étage de soubassement abritant une ou plusieurs caves accessibles par le mur gouttereau nord, une étable au centre ouverte côté sud, et une grange à l’ouest, traversante avec deux double-portes au linteau en anse de panier. Au-dessus des espaces caves et étable, au rez-de-chaussée surélevé, se trouve le logis, accessible par l’intermédiaire d’un escalier droit desservant une galerie. La porte du logis, encadrée de deux baies, ouvre sur cette galerie. Un couloir central distribue plusieurs pièces dont deux chambres. La construction a été rehaussée en 1940 et une partie du comble a été aménagé en espace d’habitation. Plusieurs baies dont une porte d’accès sur le mur pignon Est sont percées et remaniées. La construction, en moellon de calcaire, est enduite, les baies, avant modification, étaient en pierre de taille calcaire. La toiture à longs pans et demi-croupes est couverte de tuiles plates mécaniques. Un avant-toit fermé protège la galerie côté sud. (Ill. IVR84_20207401906NUCA_P.jpg et IVR84_20207401907NUCA_P.jpg)

    • 2015 C5 1658, Chez Guepratte, ferme. Ferme construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Ferme de type à juxtaposition constituée d’un logis (cuisine en rez-de-chaussée et chambres à l’étage, accessibles par un escalier en bois desservant une galerie), d’une grange, d’une étable et d’une remise, ces deux derniers espaces ont été aménagés en habitation. Toit longs pans et demi-croupes couvert d’ardoises. Construction remaniée.

    • 2015 C5 1986, Chez Guepratte, ferme. Ferme existante en 1892 sous le numéro 396 dite ferme Chez Pâris, propriété de Pâris Etienne cultivateur à chez Pâris. Ancienne ferme très remaniée. Petite habitation de deux travées sur cave en étage de soubassement (accès latéral). La grange-étable est transformée en habitation en 1970. Surélévation en parpaing de béton aggloméré. Toiture refaite.

    • 2015 C5 329, Chez Menthon, ferme. Ferme existante en 1892 sous le numéro 374 au lieu-dit Au Villard, propriété de Menthon François, cultivateur au Villard d’une maison, d’un four à pain et d’une fontaine. L’ancienne ferme, une habitation sur cave en étage de soubassement (accès latéral), de type à juxtaposition, remaniée au 20e siècle (agrandie, baies transformées, four à pain détruit).

    Section C6

    • Écart du Chainet

    • 2015 C6 472, Au Monnaz, ferme. Ferme existante en 1892 sous les numéros 524 à 526, avec pour propriétaires : Daviet Auguste, cultivateur à la Vétaz (524 : maison), Daviet Jean cultivateur chez Lambaret (525 : maison), Daviet Josephte ménagère à Poity et Favre Pierre cultivateur à Poity (526 : maison). Le lieu-dit du bâtiment s’intitule Chez Racadin. Le bâtiment devait être divisé entre trois membres de la même famille, mais exploité vraisemblablement que par un seul. La construction, ancienne ferme à juxtaposition comporte un logis sur son côté gauche, puis une grange-étable et ce qui devait être une étable avant de devenir une chaufferie. Le bâtiment est remanié.

    • 2015 C6 458 à 460, Au Monnaz, ferme. La ferme est existante en 1892 sous le numéro 512 avec Pollier Joseph cultivateur chez Pinet pour propriétaire, un four à pain était situé au-devant de la ferme (aujourd’hui disparu et dont il ne reste que quelques ruines). Le bâtiment actuel est très remanié : porte de la grange agrandie, surélévation des murs, enduit ciment très épais sur la façade principale orientée à l’ouest. L’ancienne ferme de type à juxtaposition possède un logis à l’étage, anciennement accessible par un escalier en bois desservant un balcon (aujourd’hui disparus) sur lequel ouvrait la porte d’accès à la cuisine. Sous le logis, une porte, avec jour, permet d’accéder à deux caves en enfilade. Sur le côté droit de l’édifice se trouve l’ancienne grange-étable. (Ill. IVR84_20207401925NUCA_P.jpg et IVR84_20207401926NUCA_P.jpg)

    Section C7

    • 2015 C7 590, Draie (la), ferme. La ferme existante en 1892 sous les numéros 703 et 703 est la propriété de Tollont Antoine, cultivateur à Viuz (n° 703, maison), et Daviet Camille, cultivateur à Viuz (n° 704, maison). Ferme actuelle de type à juxtaposition, logement au rez-de-chaussée surélevé sur cave avec grange et étable attenante. Maison aujourd’hui très remaniée.

    • 2015 C7 586, Draie (la), ferme. La ferme est existante en 1892 sous le numéro 700 avec Moine Joseph, cultivateur à Gruffy pour propriétaire. Ferme actuelle très remaniée, anciennement de style à juxtaposition avec logis de plain-pied (chambres à l’étage) avec grange-étable dans le prolongement. Bâtiment actuel agrandi à l’est et surélevé en parpaing de béton aggloméré.

    • 2015 C7 2133 à 2136, Aux Pendus, fermes. Les fermes mitoyennes existent déjà en 1892 sous les numéros 669, 671 et 670. Les propriétaires des maisons sont : Descombes Jean, cultivateur Chez Lomard (n° 669, maison de gauche (à l’ouest)) et Kemler Joseph maréchal-Ferrant à Viuz (n° 671, maison et bâtiment). Les deux propriétaires ont un four en commun (n° 670). Les fermes actuelles sont très remaniées, celle portant le numéro actuel 2133, à gauche) est de style à juxtaposition avec logis sur la partie droite de la façade principale et une grange-étable à gauche (fenil sur étable) ; une cave en étage de soubassement est accessible depuis le mur pignon ouest. La maison actuelle est remaniée. (Ill. IVR84_20207401935NUCA_P.jpg) La ferme mitoyenne (n° 2135) qui devait accueillir un maréchal ferrant est méconnaissable.

    • 2015 C7 570, Aux Pendus, ferme. Au lieu-dit Chez Lanternier, la ferme existait en partie (bâtiment agrandi à l’ouest) sous le numéro 676 en 1892 ; le propriétaire était Lanternier Gaspard couvreur chez Lombard. La maison était une ferme de type à juxtaposition avec un logis sur le côté gauche de la façade avec une grange-étable dans le prolongement. La toiture à longs pans, demi-croupes, est couverte de dalles en fibrociment. Les ouvertures sont très remaniées.

  • Références archivistiques des sections du cadastre de 1892 concernant la commune de Viuz-la-Chiésaz

    Section A la Chiésaz

    A1

    AD 74, 3P3 9388, Section A, Feuille n° 1, parcelles n° 1 à 63. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A2

    AD 74, 3P3 9389, Section A, Feuille n° 2, parcelles n° 64 à 215. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A3

    AD 74, 3P3 9390, Section A, Feuille n° 3, parcelles n° 216 à 300bis. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A4

    AD 74, 3P3 9391, Section A, Feuille n° 4, parcelles n° 301 à 459. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A5

    AD 74, 3P3 9392, Section A, Feuille n° 5, parcelles n° 460 à 601. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A6

    AD 74, 3P3 9393, Section A, Feuille n° 6, parcelles n° 602 à 678bis. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A7

    AD 74, 3P3 9394, Section A, Feuille n° 7, parcelles n° 679 à 738. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A8

    AD 74, 3P3 9395, Section A, Feuille n° 8, parcelles n° 739 à 832. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A9

    AD 74, 3P3 9396, Section A, Feuille n° 9, parcelles n° 833 à 894. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A10

    AD 74, 3P3 9397, Section A, Feuille n° 10, parcelles n° 895 à 919. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    A11

    AD 74, 3P3 9398, Section A, Feuille n° 11, parcelles n° 920 à 1062. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    Section B la Montagne

    Feuille n° 2, parcelles n° 136 à 236

    Feuille n° 3, parcelles n° 237 à 311

    Feuille n° 4, parcelles n° 312 à 335

    Feuille n° 5, parcelles n° 336 à 355

    Feuille n° 6, parcelles n° 356 à 381

    Feuille n° 7, parcelles n° 382 à 389

    Feuille n° 8, parcelles n° 390 à 408

    Feuille n° 9, parcelles n° 409 à 441

    Feuille n° 10, parcelles n° 442 à 490

    Feuille n° 11, parcelles n° 491 à 553

    Feuille n° 12, parcelles n° 554 à 633

    Feuille n° 13, parcelles n° 634 à 718

    Feuille n° 14, parcelles n° 719 à 776

    B3

    AD 74, 3P3 9401, Section B, Feuille n° 3, parcelles n° 237 à 311. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    B7

    AD 74, 3P3 9405, Section B, Feuille n° 7, parcelles n° 382 à 389. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    B13

    AD 74, 3P3 9411, Section B, Feuille n° 13, parcelles n° 634 à 718. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    B14

    AD 74, 3P3 9412, Section B, Feuille n° 14, parcelles n° 719 à 776. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    Section C Chef-Lieu

    C1

    AD 74, 3P3 9413, Section C, Feuille n° 1, parcelles n° 1 à 43bis. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C2

    AD 74, 3P3 9414, Section C, Feuille n° 2, parcelles n° 44 à 154. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C3

    AD 74, 3P3 9415, Section C, Feuille n° 3, parcelles n° 155 à 204. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C4

    AD 74, 3P3 9416, Section C, Feuille n° 4, parcelles n° 205 à 336. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 500

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    C5

    AD 74, 3P3 9417, Section C, Feuille n° 5, parcelles n° 337 à 410. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C6

    AD 74, 3P3 9418, Section C, Feuille n° 6, parcelles n° 411 à 592. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par M. Laverrière élève géomètre / Sous la direction de Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C7

    AD 74, 3P3 9419, Section C, Feuille n° 7, parcelles n° 592bis à 709. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par M. Laverrière élève géomètre / Sous la direction de Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C8

    AD 74, 3P3 9420, Section C, Feuille n° 8, parcelles n° 880 à 983. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Lacroix géomètre secondaire / Sous la direction / de M. Laverrière élève géomètre / Sous la direction de Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C9

    AD 74, 3P3 9421, Section C, Feuille n° 9, parcelles n° 710 à 879. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Lacroix géomètre secondaire / Sous la direction / de M. Laverrière élève géomètre / Sous la direction de Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C10

    AD 74, 3P3 9422, Section C, Feuille n° 10, parcelles n° 984 à 1059. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Lacroix géomètre secondaire / Sous la direction / de M. Laverrière élève géomètre / Sous la direction de Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

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    C11

    AD 74, 3P3 9423, Section C, Feuille n° 11, parcelles n° 1060 à 1096. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Lacroix géomètre secondaire / Sous la direction / de M. Laverrière élève géomètre / Sous la direction de Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892/ Echelle 1 : 1000

    Lien permanent : http://archives.hautesavoie.fr/ark:/67033/a011453302759vf3aVm

    C12

    AD 74, 3P3 9424, Section C, Feuille n° 12, parcelles n° 1097 à 1141. Plan cadastral parcellaire de la commune de Viuz-la-Chiésaz. Canton d'Alby-sur-Chéran / Arrondissement d'Annecy, département de la Haute-Savoie / Dressée par Mr. Lacroix géomètre secondaire / Sous la direction / de M. Laverrière élève géomètre / Sous la direction de Mr. Bayet élève géomètre / Sous la direction / de Mr. Gueugnon, géomètre de 1ère classe. / Viuz-la-Chiésaz, le 12 novembre 1892 / Echelle 1 : 1000

    Lien permanent : http://archives.hautesavoie.fr/ark:/67033/a011453302759IpevW9

  • Observations générales de la commune de Viuz-la-Chiésaz

    Chef-lieu important avec beaucoup de bâtiments collectifs. Les édifices communaux, comme dans beaucoup d’autres communes limitrophes (église, presbytère, mairie, école, monument aux morts), sont concentrés dans un espace restreint. Autour de ce noyau « dur » nous retrouvons le bâti ancien, passablement rénové. Autour de l’église le parcellaire est assez lâche, avec un traitement des espaces de type urbain (routes avec trottoirs) très minéral. Entre les dents creuses, des constructions nouvelles se sont construites, sans concertation architecturale (maison type chalet, type pavillonnaire…) et sur le pourtour de l’ensemble, un assez grand nombre de bâtiments collectifs assez récent, relativement homogènes et de 5 ou 6 étages.

    Le long de la route principale nous retrouvons, comme souvent, de grosses demeures du 19e siècle dont certaines sont encore patrimonialement intéressantes.

    L’entrée sud du village peu avenante : de grands bâtiments récents ne permettent aucune perspective sur le bourg, donnant une impression de monumentalité du bourg.

    La route principale (D 5) partage la commune en deux parties bien distinctes. A l’ouest, les espaces sont assez plats, avec quelques ondulations du paysage peu marquées. Ces espaces sont assez peu construits, libérant de vastes étendues propices aux pâturages, et aux cultures. L’angle nord-est de la commune est traversé par la Nationale 201, et aux limites de la commune passe l’autoroute. A l’est, les pentes sont plus sensibles et très rapidement les hameaux s’élèvent 200 mètres au-dessus du bourg. Ces coteaux, anciennement exploités, ont été certainement et progressivement délaissés par les agriculteurs, car plus difficiles à travailler, libérant ainsi des espaces pour de nouveaux résidents qui ont trouvé là la possibilité de faire construire sur les hauteurs afin de bénéficier de la vue sur les villages et montagnes alentour. Dès lors de nombreuses constructions, réunies en lotissement, ou plus isolées ont considérablement mités ces espaces où les étendues cultivées se trouvent réduites et entrecoupées de plusieurs petites forêts. Au-dessus, à partir de 800 m. d’altitude, les espaces battis laissent place, sur d’importantes pentes abruptes, à la forêt qui s’étage jusqu’aux environs de 1500 m. A l’extrémité est de la commune, après la forêt, une vaste étendue d’alpages avec plusieurs replats, accueille quelques chalets d’estive ainsi que plusieurs aménagements pour la pratique du ski en hiver (télésièges). Le point culminant, le Crêt de Châtillon, se trouve à 1679 m. d’altitude.

    La traversée de la D5 n’est globalement pas très intéressante : des fermes remaniées et de très nombreux lotissements, ou maisons de type pavillonnaire, la bordent. La traversée du village n’est pas intéressante : très dense avec une sensation d’écrasement liée à la proximité de l’habitat et la hauteur de certains édifices qui l’encadrent.

    Descriptif par section.

    A 1 : Quelques grosses fermes ponctuent les bords de la nationale 201, pour certaines encore bien conservées (A 11 Chez Vincent, A 9 Vers les bois). A l’est de la nationale, le pavillonnaire gagne du terrain.

    A 2 : Au nord de la commune, à l’est de la D 5, se trouve le hameau de Lavy. Il réunit un ensemble de fermes anciennes imbriquées qui sont globalement restées intéressantes (plusieurs importantes, haute maison avec jardins clos et toit en ardoise, une ferme en activité). Deux petites maisons récentes se sont installées en périphérie de ce hameau (attention à ne pas en ajouter davantage), ainsi que plusieurs bâtiments agricoles (stabulations…) qui ne sont pas d’une grande qualité. Présence d’une croix à l’entrée de Lavy.

    A 4 : Depuis le hameau de la Chiésaz, une route part à l’est pour rejoindre le hameau de la Crevaz. Sur son chemin il ne rencontre pas de constructions, mais à l’arrivée du hameau, plusieurs maisons de type pavillonnaire sont déjà présentes. Le cadastre de 1892 nous montre un ancien et important hameau constitué d’environ 9 fermes avec dépendances agricoles dont un ou des fours à pain. Aujourd’hui il en reste tout au plus cinq et passablement remaniées ou reconstruites. A la sortie du hameau on retrouve du pavillonnaire ainsi qu’une ferme (section A5) assez intéressante.

    A 7 : La route menant à la commune de Quintal passe au travers du lieu-dit Chez Garcin qui n’était constituée que de deux fermes séparées par un chemin. Aujourd’hui les édifices existent encore et demeurent intéressantes, cependant au nord et au sud de celles-ci, du pavillonnaire s’est installé et semble devoir se densifier encore. En limite de commune, toujours le long de la route, au lieu-dit Chez Lanfianna, une ferme isolée est très largement remaniée (A 5)

    A 8 : La Chiésaz, hameau séparé par la D 5, possédant un cœur ancien (ancienne paroisse avec une église (petite chapelle encore présente mais trop proche d’une habitation avec d’importants thuyas)). Les bâtiments sont remaniés mais encore lisibles ; ils sont plus intéressants au sud, moins remaniés. Présence d’un four à pain en ruine. L’environnement du hameau comporte aujourd’hui du pavillonnaire dispersé.

    A 10 : Au lieu-dit les Alouettes se trouve une ancienne ferme autour de laquelle de grands espaces agricoles demeurent à l’est et plusieurs stabulations de sont implantées de part et d’autre du bâtiment d’origine.

    A 11 : Le long de la route partant de la D 5 et menant aux maisons de Chez Mermet (fermes anciennes remaniées) de nombreux lotissements se sont implantées, et le risque paraît évident qu’ils s’intensifient à cet endroit. Le long du ruisseau du Sauget faisant frontière avec la commune de Mûres, se trouvaient des moulins et autres établissements hydrauliques, aujourd’hui disparus. Une ancienne retenue de moulin a disparu et comblée pour y recevoir des habitations.

    B 7 : Chalets d’alpage de l’Abbaye

    C 1 : Espace agricole important et de qualité comportant deux intéressants ensembles bâtis isolés : exploitation agricole de Champ Fleury avec un édifice au pignon cimenté malencontreux ; la ferme du Saugey, édifices bien préservés et situés sur un petit promontoire, très visible depuis la départementale, avec un environnement de qualité.

    C 2 : Espaces agricoles sans habitation

    C 3 : La Grande Maison, ancien lieu-dit de 4 constructions qui sont aujourd’hui remaniées. Autour de ce lieu-dit, et le long de la D 5, beaucoup de pavillonnaire en place, qui cerne progressivement la partie est du village, et qui semble devoir se poursuivre et s’intensifier davantage.

    C 4 : Le Bourg. Au centre du village se trouve l’église avec un clocheton étroit, le cimetière qui se trouvait autour de l’église a disparu, une croix demeure en place et le monument au mort a été installé sur l’esplanade de l’édifice religieux. L’école et le presbytère se trouvent encore à côté de l’église, l’école a été considérablement transformée alors que le presbytère abrite aujourd’hui la mairie. Sur le cadastre ancien, plusieurs constructions importantes se trouvaient à l’est et au sud de l’église. Celles au sud se trouvaient alors de part et d’autre de la route qui traversait le village. Ces bâtiments existent encore, en grande partie, sur leur emprise d’origine mais la très grande majorité d’entre eux ont été passablement remaniés. Les constructions situées au nord–est de l’église sont encore intéressantes (présence d’un four à pain). Le groupe de constructions situées à l’ouest de l’église (maisons mitoyennes et concentrées) sont très remaniées. Le groupe situé au sud-ouest du village comprend aujourd’hui une importante ferme avec une maison de type bourgeois assez intéressant, à la différence de celles qui se trouvent à l’entrée sud du village qui ont été considérablement remaniées. Le long de la D 5, au niveau de l’église, un ancien bâtiment pourrait être un ancien hôtel-restaurant. Au nord-est de la section, à la sortie du village, deux constructions assez intéressantes sont encore en place.

    Aujourd’hui de nombreux édifices collectifs ont été construits entre ces différents groupes de maisons cités précédemment. Autour du bourg, de nombreux lotissements sont venus densifier cet espace central de la commune.

    C 5 : A la sortie nord du bourg, le long de la départementale se trouve l’ancienne fruitière, remaniée. Puis la route se divise en deux, la D5 va rejoindre à l’ouest la N 201, tandis que la route de droite, la D141 se dirige vers l’ouest pour rejoindre la commune de Quintal. Au départ de cette seconde route, une route secondaire s’élève pour rejoindre le hameau du Charnet. Avant d’y parvenir il traverse de nombreux lotissements et maisons pavillonnaires dispersées mitant considérablement cette zone située à cheval sur cette division de la D5.

    C 6 : Le hameau du Charnet comprenait 4 principales constructions ; encore présentes, elles sont passablement rénovées. Au-delà de ce hameau, Chez Menthon (A 6) et les (Prés Burton) (A 6) trois fermes en lisière de forêt n’ont pas été vues.

    C 7 / C 8 / C 9 : Une route partant de la D 5, au sud du bourg, s’élève à l’est du village en formant une boucle qui revient dans le centre du chef-lieu. Il traverse successivement plusieurs lieux-dits.

    C 7 : Hameau Chez Lombard qui est constitué de plusieurs fermes dispersées qui avaient chacune leur appellation distincte sur le cadastre ancien. Elles sont passablement rénovées, seule celle qui est située le plus à l’est (Chez Lombard sur le cadastre) est plus intéressante. Pas de pavillonnaire à proximité immédiate. En redescendant sur le village, après un virage serré, le long de la route, raide et sur sa droite (section C 8), une ferme, encore intéressante se trouve en face d’une citerne d’eau, puis plusieurs maisons récentes rejoignent le bourg

    C 8 : L’Epanouet, situé au-dessous du hameau des Pierres, en retrait de la route en question, comporte une ferme intéressante avec un bassin, et une remise en planches, surélevée. Le hameau des Pierres comportait 4 anciennes fermes (il n’en reste plus que 3) dont la qualité architecturale est aujourd’hui assez moyenne ; il s’y trouve un bassin. Avant d’arriver aux Granges, quelques anciennes fermes se trouvaient sur le côté gauche de la route, passablement remaniées aujourd’hui. La première d’entre elles, située en bordure de la route, a un aménagement particulier dans le mur de soutènement du pré qui se trouve au-dessus de la ferme : un bassin est aménagé au pied du mur, dans un renfoncement, et un escalier en pierre est aménagé dans l’épaisseur du mur de soutènement. Aujourd’hui des lotissements sont situés sur le côté droit de la même route. Au sud du village et le long de la D5, se trouve l’actuel cimetière.

    C 9 : Le hameau des Granges a encore ses 4 anciennes fermes malheureusement très remaniées. Sous celles-ci, un important lotissement est installé dans la pente. Le hameau est situé en limite de la forêt qui s’élève rapidement.

    C10 : Montacouaz : un chalet ancien, bien préservé architecturalement, se trouve dans un bel environnement. Aujourd’hui en indivision et non habité, il a plusieurs encadrements du 16e siècle et un placard mural avec jours. A côté se trouve la maison actuelle du propriétaire datant des années 60. Deux autres constructions, aujourd’hui dans les bois (?), n’ont pas été vues.

    C 11 : Hameau du Barreau, à l’est, qui s’échelonnait déjà le long d’un chemin qui partait d’une croix (encore en place) située en retrait de la D 5. Le bâti est encore en place et relativement préservé. Au sommet du hameau, un ancien grand ensemble bâti demeure en place (intéressant). Espaces libres autour. Préserver le site.

    C 12 : Au sud-ouest de la commune, en limite de Gruffy, le ruisseau de l’Adieu comporte une scierie, hameau de Buisson (scierie Dubois dont le propriétaire est de Gruffy) récemment restaurée. Il reste sur cette partie sud-ouest de la commune des espaces relativement vierge (deux maisons isolées récentes) avec des pré-vergers, des pâturages et des grands arbres.

Références documentaires

Documents figurés
  • AD 74, 1C d 122-copie. Viuz-la-Chiésaz – Copie de la mappe. La présente carte a été / copiée sur l’originale levée en mesure à l’occasion de la mensuration générale de la Savoye par le géomètre Joseph Savillan / assisté par le Trabucand Bernard l’estimateur d’office Gabriel Vellez et estimateurs de la Paroisse Pierre Perousse / et Claude Lavy , indicateurs locaux Pierre Masson, Martin Perousse signés respectivement sous le département du Sr / Cheuvel Délégué visé par luy. Commencé le 22e 9bre 1729 et terminé le 27e may 1730 et ayant été collationnée / et trouvée conforme à son original elle été signée par ordre de Monsieur l’Intendant général / [Signé] Petitti / à Chambéry le 20 Xbre 1732 / [Signé] Cocelli.

    Lien permanent : http://archives.hautesavoie.fr/ark:/67033/a011400141516cfP8Ja

    AD Haute-Savoie : 1C d 122-copie
  • AD 74, 1C d 122-copie. Viuz-la-Chiésaz – Copie de la mappe. La présente carte a été / copiée sur l’originale levée en mesure à l’occasion de la mensuration générale de la Savoye par le géomètre Joseph Savillan / assisté par le Trabucand Bernard l’estimateur d’office Gabriel Vellez et estimateurs de la Paroisse Pierre Perousse / et Claude Lavy , indicateurs locaux Pierre Masson, Martin Perousse signés respectivement sous le département du Sr / Cheuvel Délégué visé par luy. Commencé le 22e 9bre 1729 et terminé le 27e may 1730 et ayant été collationnée / et trouvée conforme à son original elle été signée par ordre de Monsieur l’Intendant général / [Signé] Petitti / à Chambéry le 20 Xbre 1732 / [Signé] Cocelli.

    Lien permanent : http://archives.hautesavoie.fr/ark:/67033/a011400141516cfP8Ja

    AD Haute-Savoie : 1C d 122-copie
Bibliographie
  • ROCHET Sabine, GARCIN Catherine, CHATILLON Marie-Jo. Chronique d’un village et de son canton. Viuz-la-Chiésaz, raconte-moi ton histoire ! Tome 2, Agriculture – Métiers. Viuz-la-Chiésaz : La Vicusienne. 303p.

  • ROCHET Sabine, GARCIN Catherine, CHATILLON Marie-Jo. Chronique d’un village et de son canton. Viuz-la-Chiésaz, raconte-moi ton histoire ! Tome 1, Monuments – Conflits. Viuz-la-Chiésaz : La Vicusienne. 303p.

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