La cité ouvrière PLM André Lebon existe depuis 1936. Elle incluait dans son programme des bains-douches qui ne sont plus en activité aujourd'hui.
La Cité ouvrière André Lebon, située dans la rue éponyme, a été construite en 1936 par la compagnie de chemins de fer P.L.M. à proximité des emprises industrielles, de la gare. Elle est composée de sept immeubles collectifs, de type HBM (Habitat Bon Marché) organisés selon un plan de composition discontinu autour de la rue.
A proximité des usines, les cités ouvrières de Vénissieux sont perceptibles dans le paysage et participent à l’édification d’un système urbain lié à l’industrie. Elles sont repérables par leur forme urbaine spécifique, conçue de manière fonctionnelle et hygiéniste, et organisée par un système viaire orthogonal ou curvilignes. Les parcelles abritent de petites maisons individuelles identiques, souvent jumelées. Modestes et répétitives, ces constructions à l’esthétique commune, accentuent la rupture d’échelle avec l’usine. Certaines cités sont constituées de petits immeubles d’habitations identiques et implantés autour d’une place publique. Elles disposent également de leur propres équipements. Au rez-de-chaussée de l’un des immeubles de la cité P.L.M. du Square André Lebon, des bains-douches étaient aménagés et se devinent grâce aux fenêtres en arc plein cintre qui se différencient des autres.
Dessinateur-cartographe au service de l'Inventaire général du patrimoine culturel d'Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2021