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Demeure dite domaine de la Cour, puis du Séminaire

Dossier IA73004268 inclus dans Écart de Chez les Clercs ou du Séminaire réalisé en 2014

Fiche

La maison de maître

Historique de la maison

Sur la mappe sarde, l'emprise correspondant à la demeure et à son environnement immédiat (jardin, cour, allées) est occupé par un ensemble de parcelles bâties formant un écart à bâti dense nommé les Cler dans le livre des numéros suivis, et composé de six maisons et cours, deux granges et un four, avec quelques vergers et jardins, appartenant à plusieurs propriétaires éponymes (Jean Clerc, bourgeois ; Antoine Clerc ; Jean Clerc ; Jeanne, Pierrette, Nicole Clerc, soeurs ; François Vespres).

En 1802 (Journal des mutations), la majorité du secteur est racheté par Charles, fils de Claude Girard, maître de poste à Chambéry (le n°821 est cependant absent de cette vague d'acquisition). Le vaste domaine ainsi constitué est remodelé et divisé en trois exploitations ou grangeries : la Cour (voir IA73004301), le Mollard (IA73004267) et Grange Neuve (IA73004266), exploitées par des fermiers, Charles Girard occupant une maison de maître qui jouxte la grangerie de la Cour. Le domaine comprenait en outre des vignes, avec un cellier, au lieu-dit Jubin, dans la commune voisine de Grézy-sur-Aix.

Dans son testament (AD, 43F : 187) rédigé en 1816, Charles Girard lègue le domaine au Séminaire de Chambéry, mais concède à titre viager l'usage de la maison de maître et le revenu de la "grande grangerie de la Cour" à sa gouvernante Marie Roux.

Le plan dressé par le géomètre Thomé en 1827, qui superpose l'état du bâti contemporain à celui de la mappe de 1732, montre la transformation du site qui a fait disparaître l'ancien écart des Clercs-dessous au profit de la maison de maître du domaine de la Cour : la maison, "immeubles non acensés et mis en réserve par l’administration du Séminaire" (43F : 183, Etat général des propriétés appartenant au séminaire de Chambéry... [dressé] par le sieur Challend géomètre-mesureur... les 6, 7, 8, 13, 14 et 15 octobre 1845), occupe en partie les n°821 et 822 ; ses jardins sont implantés sur les n°818 et 819. La maison a donc été édifiée après 1732, et sans doute entre 1802 et 1816, pour Charles Girard ; la poutre de charpente sur laquelle a été lue la date 1666 (oral) est un remploi.

Des travaux sont effectués pour l'administration du Séminaire en 1830-1831, par Claude Simon maçon (pour un total de 126 journées et demi), pour "arranger" le grenier et trois chambres : la chambre appelée le sallan (?) à côté de la cuisine, la chambre du fond "de M. le chanoine", la chambre suivante. Diverses notes de fournisseurs mentionnent l'achat de vitres et clous d'ardoises, et la pose de deux fenêtres dans la "montée" de la maison des maîtres.

L'inventaire des objets demeurant dans la maison réalisé lors du changement de régisseur en 1836 donne d'autres indices sur l'aménagement de la maison et la vie de ses habitants : il mentionne les clefs de la cave contenant deux pièces de vin, les clefs du caveau contenant les bouteilles vides (plus de 150), une crédence garnie d'assiettes de terre pipe, plats, et saladier, un moulin à café et du café brûlé dans une boîte ; un autre état mentionne "dans la maison fermière, la bartellière [blutoir], quatre enchatres [caisse, coffre] pour le grain et une belle pierre à huile", un fusil simple, le plan soit mappe de la commune, des objets dans la grande chambre réservée à l'administrateur ou dans la crédence qui est dans la chambre après la cuisine, six tableaux encadrés...

En 1905, le domaine est confisqué et devient bien communal ; il est alors divisé et vendu par lots. Après plusieurs reventes, il est acheté à la fin des années 1990 par le propriétaire actuel qui y a effectué d'importants travaux d'aménagement (transformation du rez-de-chaussée de l'habitation en pièces d'habitation, décaissement du côté sud). Les bâtiments annexes (grange-remise, four), représentés en 1880 (moitié nord pour la grange-remise, agrandie ensuite au sud) et encore visibles sur une photographie aérienne datable des années 1970 ou 1980, ont disparu (voir plan-masse).

Description

La demeure se compose d'une habitation ("maison de maître") et de communs (logement du fermier, celliers et grange-étable) occupant un bâtiment en L. Les autre bâtiments annexes (grange-remise et four à pain) on été détruits. Les deux fermes voisines (IA73004266 et IA73004267) faisaient également partie du domaine du Séminaire au 19e siècle.

Les bâtiments sont décrits dans leur état restitué de la fin du 20e siècle.

Le rez-de-chaussée de la maison de maître était occupé par des dépendances agricoles (voir plan schématique). Le bâtiment est scindé par un couloir traversant, qui dessert l'escalier (rampe sur rampe, en maçonnerie ; en bois à partir du premier étage), un passage d'accès vers les deux caves en enfilade situées au sud-est, une pièce côté jardin (chambre de gardien ; oral) et deux pièces côté nord-ouest (celle située côté façade comprenait un placard mural destiné aux fromages ; oral), qui donnent chacune vers une pièce dans la travée nord-ouest : un grenier côté sud et un pressoir côté nord. Le mur pignon sud-est était semi-enterré. Le premier étage était divisé en pièces d'habitation (cuisine et chambres).

Les communs sont constitués d'un logement et d'une grange-étable en retour d'équerre (voir plan schématique). Le logement a deux travées en façade, et un étage carré. Le rez-de-chaussée comprend une cuisine et un cellier en enfilade (en profondeur), encadrée de deux chambres côté mur pignon et d'une travée comprenant une étable à chèvres et un cellier (peut-être autrefois deux celliers en enfilade) côté grange-étable. L'étage (l'escalier, situé dans une des chambres, a été modifié) était divisé en chambres. La grange-étable comprend une grande étable dans le prolongement du logement, puis en retour une grange-remise et deux autres étables. Le comble devait être à usage de fenil.

La présence d'un grand pressoir et de nombreux celliers peut-être mis en relation avec la nature viticole du domaine.

Les bâtiments sont en moellon de calcaire et galet roulé, avec un enduit à pierres vues en terre et chaux. Les encadrements sont en calcaire et en molasse (étage de l'habitation, élévations postérieures des communs). L'étable à chèvres a une porte à linteau en arc en anse-de-panier. Les toits sont en ardoise, à longs pans et croupes sur l'habitation, demi-croupe (au-dessus de la partie logement ; pignon en bardage bois côté étable) sur les communs. De nombreux encadrements de l'habitation ont été refaits et élargis au début des années 2000, et un enduit couvrant appliqué sur les murs ; le toit a été refait, avec des lucarnes côté pignon nord-ouest.

La grange-remise qui bordait la cour à l'ouest était en moellon calcaire enduit à pierre vue et en bardage bois, avec un toit à longs pans en fibrociment.

Le domaine administré par le Séminaire

La première pièce conservée dans les archives du Séminaire et produite pour cette institution, concernant le domaine de Trévignin, est un Rapport statistique sur le domaine de Trévignin rédigé par le régisseur Gaime en août 1826, qui donne une description générale du domaine, situé au nord de la commune de Trévignin sur une pente inclinée du nord au couchant, divisé en "trois grandes fermes faciles à exploiter" dont les bâtiments sont "maintenant dans un assez bon état d’entretien". Selon Gaime, on pourrait diviser le domaine en quatre fermes, en logeant le quatrième fermier "dans les bâtiments de la remise, en transférant les cuves et pressoir dans le rez-de-chaussée qui se trouve sous la grande chambre au couchant".

Certaines parcelles sont munies d'un système d'arrosage, développé par la suite : l'irrigation du "grand verger" est réalisée en 1827, avec construction d'un réservoir ; le bail de la ferme de Grange Neuve en 1837 indique que la prairie de la ferme est irriguée par l’eau de la fontaine de Bernoud, dont l’eau doit arriver aussi à la maison maître et à la basse cour. La propriété est très boisée et plantée de toutes espèces d'arbres fruitiers. Les vignes dépendantes de ce domaine sont situées au Petit Rubin (vignes et cellier au n°892 de la mappe, dont la toiture est refaite à neuf en ardoise en 1828) et au Grand Rubin, commune de Grésy-sur-Aix, et sont cultivées à moitié fruit par les fermiers de Trévignin.

Le régisseur préconise de "mettre en réserve dans une des fermes... [une parcelle] pour y établir une pépinière de deux milliers de peupliers d’Italie, 3 à 400 noyers, 2 à 300 autres arbres fruitiers... Ces travaux de plantation semblent avoir eu lieu, car on trouve dans les compte du régisseur la mention de payement pour "200 creux pour planter des peupliers", en septembre 1829, et de sommes dues... pour plantation des arbres peupliers et châtaigniers, et pour achever les creux... en avril 1830. De même, les baux passés avec les fermiers indiquent que "le Séminaire fournira chaque année aux preneurs 15 pieds d’arbre fruitiers à transplanter" (bail de la ferme de la Grange Neuve du 15 février 1837, bail de la ferme du Mollard du 13 mars 1847).

Les baux sont passés pour 9 ans, avec un loyer en numéraire, plus la moitié du vin, tous les sarments, châtaignes et pommes reinettes, un peu de grain (froment, seigle ou orge), quelques livres de beurre, des pots d’huile vierge, quelques volailles (chapons, poulets) et des corvées de coupe du bois de chauffage pour la maison de Trévignin et la maison de ville de Charles Girard (puis pour le Séminaire). Chaque ferme est nanti d’un cheptel, de fonds de semences (froment, seigle, orge pesattu, fèves, pois verts). Le preneur doit fournir le chaume nécessaire à l’entretien des bâtiments. 1/5 des terres labourables doit être ensemencé en trèfle, et les preneurs sont tenus de planter 15 arbres fruitiers, fournis par le bailleur, chaque année. Le bétail présent sur l'exploitation doit être suffisant pour consommer le fourrage produit par la ferme (le preneur ne peut pas en vendre).

Destinationsmaison
Parties constituantes non étudiéesremise
Dénominationsdemeure
Aire d'étude et cantonHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Trévignin
Lieu-dit : le Séminaire
Cadastre : 1880 A2 252 ; 2014 A2 1346

L'édifice correspond à un site bâti sur la mappe sarde mais a été totalement reconstruit, sans doute entre 1802 et 1816. Il fait alors partie de la grangerie de la Cour, léguée par Charles Girard, maître de poste à Chambéry, au Séminaire de Chambéry, qui lui donne son nom. Le domaine est confisqué en 1905 et vendu en lots par la commune. La partie correspondant à l'édifice est réaménagée en habitation au début des années 2000.

Période(s)Principale : 1er quart 19e siècle
Secondaire : 1ère moitié 20e siècle, 3e quart 19e siècle
Dates

La demeure se compose d'une habitation ("maison de maître") et de communs (logement du fermier, celliers et grange-étable) occupant un bâtiment en L. Les autre bâtiments annexes (grange-remise et four à pain) on été détruits). Les deux fermes voisines (IA73004266 et IA73004267) faisaient également partie du domaine du Séminaire au 19e siècle.

Les bâtiments sont en moellon de calcaire et galet roulé, avec un enduit à pierres vues en terre et chaux. Les encadrements sont en calcaire et en molasse. Les toits sont en ardoise, à longs pans et croupes sur l'habitation, demi-croupe sur les communs.

Murscalcaire moellon enduit
Toitardoise
Étages1 étage carré, étage de comble
Couvrements
Couverturestoit à longs pans croupe
toit à longs pans demi-croupe
Escaliersescalier intérieur : escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
États conservationsremanié

Exemple de maison bourgeoise début 19e siècle.

Statut de la propriétépropriété privée
Protections

Annexes

  • Baux de location du domaine de Trévignin, 1er quart 19e siècle (A. Privées)

    Baux à ferme passés par Charles Girard, fils de Claude, dans sa maison de Trévignin. Louis Vignet notaire à Aix-les-Bains.

    - 22 février 1816. Bail pris par Pierre Paris, fils de feu Jean Paris dit l'Espérance, de Cusy. Bail précédent : le 8 juillet 1806. Le domaine consiste en vigne, pré, terre à blé, châtaigneraie, bois de réserve.

    - 9 mars 1824. Bail pris par Honoré Collomb, de Cusy.

    - 1er mars 1818. Bail pris par Victor Lombard, fils de Balthazar Lombard, pour la grangerie et maison fermière de la Cour.

  • Copie du testament de M. Girard de Trévignin et baux de ses trois fermiers (AD Savoie. 43F : 187).

    Extrait des archives civiles du sénat de Savoie. 29 novembre 1816.

    Teneur du testament : Charles fils de défunt Claude Girard, né à Chambéry, demeurant à Trévignin, ancien premier officier soit commis à la direction des Postes de sa majesté à Chambéry, lègue à Marie Roux, sa gouvernante, les revenus, soit l’usage et l’usufruit durant sa vie, de la grande grangerie qu’il possède en la présente commune appelée Grangerie de la Cour ainsi que les vignes qui en dépendent à Rubin, commune de Grésy ; l’usage de la maison de maître et jardin qu’il possède et habite actuellement en la présente commune ; la propriété de tous les meubles, linge et ustensiles de ménage contenus dans la maison ; à Noël Maillard, qui l’aide à la régie et administration de ses affaires, des pièces de pré, de broussaille, de bois et de vigne... en divers lieux. Le Séminaire de Chambéry est héritier et légataire universel. Charles Girard lègue encore une écuelle en argent avec son couvert et assiette et un étui d’or ciselé à son exécuteur testamentaire, le sénateur Bourgeois).

    Addition au testament : Claude Girard lègue du mobilier au Séminaire (dont deux grandes malles couverts de peau de cochon, un grand lit en soie jaune qui peut servir pour faire des ornements d’église). Il lègue à l’église cathédrale de Chambéry, pour le service de l’archevêque : des couverts d’argent, salière, moutardier, une épée à poignée d’argent, deux montres en or, un carlin en or au portrait de Charles Emmanuel, un écu en argent de même, des boucles de soulier et jarretière d’argent, une épingle or avec initiales CG, un cachet, une petite lunette avec son cercle et pied en argent, un beau reliquaire en argent en partie doré de saint Philippe, des objets en étain.

    Bail à ferme en faveur d’Honoré Collomb pour la grangerie du Mollard, du 9 mars 1824. Honoré fils de feu Sébastien Collomb, natif de la commune de Cusy. Bail pour 9 ans, prix : 576 livres neuves par an, la moitié du vin, tous les sarments, châtaignes et pommes reinettes, 2 veissels de froment, 25 £ de beurre, 2 pots d’huile vierge, 4 chapons gros, 8 £ de rites, 2 paires de poulets, participer à la coupe du bois de chauffage de la maison de Trévignin et de la maison de ville du bailleur ; planter les arbres fruitiers fournis, payer la réparation du chaume de la toiture...

    Bail à ferme en faveur de Pierre fils de feu Jean Paris dit l’Espérance, natif de Cusy [pour la ferme de Grange Neuve]. 22 février 1816. Le preneur était déjà titulaire du même bail en 1806. Prix : 600 livres neuves, 3 veissels de froment, un d’orge pesatu, 30 £ de beurre, 2 pots d’huile vierge, 2 pendrillons de poires, 4 chapons gros, 10 £ de rites, 2 paires de poulets, la moitié du vin, tous les sarments, châtaignes et pommes reinettes, participer à la coupe du bois de chauffage, tenir 4 bœufs et 4 vaches...

    Bail à ferme en faveur de Victor, fils de feu Balthazar Lombard natif et habitant des Frasses, pour la grangerie de la Cour, 19 octobre 1817. Bail pour 9 ans. Prix :1150 livres neuves, 2 veissels de froment, un de seigle, 1 quartan de pois verts, 30 £ de beurre, 2 pots d’huile, 4 chapons gros, 10 £ de rites, 3 paires de poulets, la moitié du vin, les pommes calville et reinettes blanches, du lait...

  • Inventaire détaillé de la pièce Biens du Séminaire de Chambéry à Trévignin (AD Savoie. 43F : 183)

    - Rapport statistique sur le domaine de Trévignin. Trévignin le 7 août 1826, signé Gaime, régisseur du domaine de Trévignin pour le compte de l’administration du Séminaire.

    - Plan extrait de la mappe de la commune de Trévignin dans lequel est représenté une partie des biens du Grand Séminaire... Pierre-François Thomé (géomètre), 1827.

    - [États des travaux et Comptes en récoltes et dépenses pour le domaine de Trévignin, rendus par le sieur Gaime]. 1827.

    - Etat des bâtiments mis à disposition de Victor Lombard par suite de son bail à ferme du 25 février 1828.

    - Diverses notes d’artisans et de fournisseurs (1827-), dont :

    Etat des journées employées par le soussigné charpentier pour la construction d’une voûte plate dans l’écurie du fermier Lombard au domaine du Séminaire à Trévignin. Signé Georges Vuilliermet. 19 mai 1829.

    Note des journées de maçon faites par Claude Simon pour le compte de l’administration du Séminaire de Chambéry à Trévignin sous les ordres de M. Billioud homme d’affaire 1830 et 1831.

    Note des journées et travail faits pour le compte du Séminaire tant pour les charpentiers et maçons et manœuvre, pour les années 1833 et 1834.

    - Note des objets qu’il y a à Trévignin laissés par M. Gayme, remis au sieur Billioud (s. d., vers 1836).

    - Baux de la ferme de la Grange Neuve sur Trévignin et Grésy-sur-Aix, 15 février 1837. 13 mars 1847.

    - Projet (plan et élévation) et Devis et détail estimatif des travaux à exécuter pour la construction d’un bâtiment d’exploitation à la ferme du Séminaire située à Trévignin. Chambéry, 30 mars 1838. Tournier architecte.

    - Etat général des propriétés appartenant au séminaire de Chambéry situées rière de la commune de Trévignin.... par le sieur Challend géomètre-mesureur... les 6, 7, 8, 13, 14 et 15 octobre 1845.

    - Le Séminaire. Numéris des trois fermes de Trévignin. 17 octobre 1845.

    - Bail de la ferme du Mollard. 13 mars 1847.

    - Travaux faits à Trévignin... à la ferme de la Cour, par Claude Clerc. 1875.

    - Extrait du plan local par relation à la mappe de la commune de Trévignin. Longue (géomètre-mesureur expert), Chambéry le 20 juin 1876.

    - 18 février 1884. Courrier de Rivoire [au Séminaire]. Le fermier Marin Laflèche demande la construction d’un hangar.

    Autres documents :

    - Reçu pour solde du tableau de la Madone, par M. Revel, de Catherine Grassi née de Préd... Chambéry le 24 janvier 1834. Facture de J. Barlet à Chambéry, atelier de menuiserie, ébénisterie et fabrique de billards. 5 décembre 1834. Au verso : caisse pour le tableau de Trévignin.

    - Octobre 1835. Réunion du conseil de la commune de Trévignin. Reconstruction du pont sur le Layat.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. Sous-série 43F : 183. Biens du séminaire de Chambéry (descriptions). Plan de la ferme et du domaine de Trévignin.

    AD Savoie : 43F : 183
  • AD Savoie. Sous-série 43F : 187. Séminaire (legs et fondations) : testaments, 1807-1900.

    AD Savoie : 43F : 187
Documents figurés
  • Plan extrait de la mappe de la commune de Trévignin dans lequel est représenté une partie des biens du Grand Séminaire... / Pierre-François Thomé (géomètre). 1 dess. : encre et lavis (rose, bleu, vert, jaune) sur papier fort. 43,6x59 cm. Éch. graphique en toise de Savoie. 9 mai 1827 (AD Savoie. 43F : 183).

    La couleur jaune pâle indique les pièces de divers propriétaires du hameau des Clercs. Les lettres indiquent des chemins d'investiture pratiqués par des habitants des Clercs (Joseph Chappuis, Jacques Burdet).

    AD Savoie : 43F : 183
  • [Photographie aérienne du domaine de la Cour, vers 1970 ou 1980] / 1 photogr. : vue aérienne, photographie argentique en couleur, tirée sur papier, années 1970 ou 1980 (A. privées).

    Collection particulière
  • [Série de photographies prises pendant les travaux réalisés sur la maison et les dépendances, 1999-2003] / 19 photogr. : photographies argentiques en couleur, tirées sur papier, années 1990 et 2000 (A. privées).

    Collection particulière
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges - Monnet Thierry - Guibaud Caroline - Guibaud Caroline