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Écart des Jacquignons

Dossier IA73003362 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

Dénominationsécart
Aire d'étude et cantonHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Montcel
Lieu-dit : les Jacquignons
Cadastre : 1732 ; 1880 D1, D2 ; 2013 D1, D2

Le hameau existe sur la mappe sarde en 1732, dans une configuration proche de l'actuelle (avec les habitations plutôt au nord du chemin et les bâtiments ruraux au sud), et habité par plusieurs membres de la famille éponyme Jaquignion : Bertin (n°885 et 894, maison et grange, et 883, four), Pierre (n°882 et 898, maison et grange) et Claude (n°879 et 891, maison et grange). Les bâtiments sont largement reconstruits dans la 2e moitié du 19e siècle, parfois en conservant des bases anciennes ou en remployant des encadrements (par exemple à la villa Revard, voir IA73003328, ou sur 2013 D2 1029). Dans le dernier quart du 20e, un lotissement est implanté à l'ouest de la D 211.

Période(s)Principale : 2e moitié 19e siècle
Secondaire : 4e quart 20e siècle

L'écart des Jaquignons est édifié à l'est de la RD 211, à son carrefour avec un chemin rural joignant l'écart de la Pilleuse puis joignant la route de Saint-Offenge par les Gonnards. C'est un petit écart de trois fermes, à bâti lâche. Il est situé sur un replat.

Les constructions sont des fermes (actuellement maisons, avec la façade principale orientée au sud) et leurs dépendances, en moellon de calcaire enduit, avec des encadrements en calcaire et molasse et des toits à croupes ou demi-croupes. Ce sont essentiellement des fermes à bâtiments distincts (sur le replat, avec un étage carré), plus un bâtiment rural transformé en ferme à juxtaposition à la fin du 19e siècle (avec étage de soubassement).

Le plan cadastral de 1880 montre la présence d'un four à côté de chacune des habitations, dont un a été transformé en basse (à la villa Revard). La famille Jacquignion disposait d'un four à pain en 1730, mais il n'y en a plus aujourd'hui dans l'écart.

L'environnement comprend encore des prés-vergers, à l'ouest de la D 211, un lotissement ayant été implanté à l'ouest (lieu-dit le Château).

Murscalcaire moellon enduit
Toitardoise, tuile plate mécanique
Étagesrez-de-chaussée, 1 étage carré
Couverturestoit à longs pans croupe
toit à longs pans demi-croupe
Escaliersescalier de distribution extérieur : escalier droit en maçonnerie

Annexes

  • Les édifices non repérés de l'écart des Jacquignons

    - 2013 D1 3 (1730 898, 1880 D1 87). Ferme à juxtaposition. L'édifice était en 1730 une grange (appartenant à Pierre Jaquignion, qui a son habitation dans l'écart), et en 1880 un bâtiment rural (appartenant à Michel Montagnole, voir IA73003323) ; il est transformé en ferme à la fin du 19e siècle ou au début du 20e, agrandi au nord-ouest, puis au sud-est (2e moitié 20e siècle). L'habitation de trois travées sur cave en étage de soubassement (porte sur façade postérieure) est encadrée d'une étable, grange et remise au nord-ouest et de remises au sud-est. L'édifice est est désaffecté. Les murs sont en moellon de calcaire enduit, les encadrements en calcaire, molasse ou béton, le toit à demi-croupe, en tuile plate mécanique.

    - 2013 D1 1 (1730 894, 1880 D1 89). Grange-étable, remise. L'édifice était en 1730 une grange (appartenant à Bertin Jaquignion, qui a son habitation dans l'écart), et en 1880 un bâtiment rural. Il est reconstruit à la fin du 19e siècle ou au début du 20e, en moellon de calcaire, encadrements en calcaire (partagé piédroit/agle du bâtiment), toit à longs pans, en ardoise.

    Jaquignion

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges - Guibaud Caroline - Monnet Thierry