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Écart des Vauthiers

Dossier IA73003253 réalisé en 2013

Fiche

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiéesabreuvoir, fournil, croix de chemin
Dénominationsécart
Aire d'étude et cantonHauts de l'Albanais
AdresseCommune : Saint-Offenge-Dessus
Lieu-dit : les Vauthiers, le Pesset
Cadastre : 2013 B4

Les deux parties du hameau existent sur la mappe sarde en 1732 ; plusieurs bâtiments présentent des vestiges d'encadrements anciens. La partie sud du hameau est également appelée les Chanvillards (tabelle-minute de 1730) ou les Blairat (plan de 1804). En 1730, la parcelle 985 est occupé par un four (disparu) appartenant à la Communauté de Chanvillard (localisé "au Chesne" : nom du lieu-dit ou présence d'un arbre à proximité ?), ce qui correspond à la périphérie ouest du hameau, vers l'actuelle parcelle 460.

Plusieurs fermes présentent des dates portées du 1er quart du 20e siècle, signalant souvent une reconstruction du logis, voire de la ferme. Quelques pavillons ont été construits en périphérie à la limite du 20e et du 21e siècle.

Période(s)Principale : 1er quart 20e siècle
Secondaire : Temps modernes
Principale : 2e moitié 19e siècle

L'écart des Vauthiers comprend une partie nord, aussi appelée le Pesset, et une partie sud, plus précisément désignée comme les Vauthiers. Il est installé sur un terrain en pente. Les constructions sont des fermes (actuellement maisons) et leurs dépendances, à juxtaposition (un cas de ferme à bâtiments distincts) et généralement non mitoyennes (un cas de mitoyenneté).

Le hameau avait un four à pain (il ne subsiste que le hangar, 2013 B4 494 ; niches dans les deux murs latéraux), un bassin (fontaine, abreuvoir, 2013 B4 382 ; à deux bacs, de grande dimension ; en ruine) et avait peut-être une croix de chemin (signalée sur le cadastre en 2013, au carrefour principal du hameau, face au four à pain, mais non répertoriée dans les traditions orales).

Murscalcaire moellon enduit
Toitardoise, ciment amiante en couverture
Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé

Annexes

  • Edifices non repérés

    Ecart du Pesset :

    - 2013 A5 679 (1880 A5 ). Ferme à juxtaposition, puis maison. La zone est habitée sur la mappe sarde : des éléments d'encadrements chanfreinés sont remployés en façade. La ferme est datable du 19e siècle : elle existe en 1880, le plan représente à côté ce qui semble être un four à pain privé, qui a disparu (1880 A5 656), et la fontaine toujours en place. Logis sur cave en étage de soubassement (accès cave en façade ; accès logis par balcon et escalier extérieur). Petit logis à l'extrémité amont (?). Murs en moellon de calcaire enduit ciment, toit à demi-croupes, en éternit, avec débord par extension.

    - 2013 B4 771 (1732 672 ; 1880 B4 456). Ferme à juxtaposition, puis maison. Parcelle bâtie sur la mappe sarde de 1732 et sur le premier cadastre français : l'édifice a été construit en plusieurs fois et présente des encadrements chanfreinés sans doute antérieurs au 18e siècle. Logis sur cave en étage de soubassement, grange-étable en amont (treuil à foin). dénaturée.

    - 2013 B1 19, les Granges. Ancien hangar à four à pain (four alsacien), puis bûcher. Murs en moellon de calcaire, toit à longs pans en bac acier. L'édicule se trouve sur la parcelle d'une ferme existant en 1880 (1880 B1 64), détruite.

    Ecart des Vauthiers :

    - 2013 B4 465. Ferme à bâtiments distincts : logis édifié perpendiculairement à la pente, avec quatre caves en étage de soubassement (loge à porcs adossée), habitation au rez-de-chaussée surélevé (accès par galerie extérieure, presque de plain-pied ; cuisine et trois chambres distribuées par couloir), dépendance édifiée parallèlement à la pente (dénaturée). Murs en moellon de calcaire enduit (bardage bois au niveau du comble sur les pignon), avec des encadrements en calcaire ; toit à longs pans en tuile plate mécanique. Fontaine-abreuvoir dans la cour, déplacée.

    Le bâtiment situé à l'est occupe l'emplacement de parcelles bâties de la mappe sarde de 1732 (1732 963), puis sur le premier cadastre français, en 1880 (1880 B4 484). Il s'agissait peut-être d'une ferme à juxtaposition, transformée en grange-étable par la construction d'un nouveau logis à l'ouest de la parcelle en 1912 (date inscrite sur la cheminée, renseignement oral). Il appartenait à la famille Robert, qui a laissé son nom sur l'oratoire de Notre-Dame-de-Bellevaux (IA73003263). Les bâtiments ont perdu leur vocation agricole ; le toit à longs pans et lucarnes du logis est une réfection.

    - 2013 B4 466. Ferme à juxtaposition. Parcelle bâtie sur la mappe sarde de 1732 (1732 962) : des éléments d'encadrements chanfreinés sont remployés en façade (étable). La ferme est datable du 19e siècle : elle existe en 1880 (1180 B4 482). Logis en rez-de-chaussée (trois travées ; deux petites niches en façade ; surélévation dans le dernier quart du 20e siècle), grange puis étable dans le prolongement puis remise ouverte avec loge à porc au fond. Murs en moellon de calcaire enduit à pierres vues, toit à longs pans, en éternit.

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges - Guibaud Caroline - Monnet Thierry