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Fortifications d'agglomération

Dossier IA42001406 inclus dans Ville de Montbrison réalisé en 2009

Fiche

Œuvres contenues

Dénominationsfortification d'agglomération
Aire d'étude et cantonMontbrison - Montbrison
AdresseCommune : Montbrison
Cadastre : 1809 E ; 1986 BK

Vers 1075-1080 Artaud II, premier comte de Forez, édifie un château sur une butte basaltique dominant la plaine du Forez. À partir de 1173, date du partage du comté de Lyon et de Forez, ce lieu devient la résidence permanente du comte Guy II et la capitale administrative du Forez. A cette date, l´enceinte castrale crénelée, percée de deux portes, renferme le donjon, deux chapelles dédiées à saint Pierre et sainte Marie, des dépendances, un hôpital de pauvres, quelques maisons et des prés. Une seconde enceinte castrale, dotée de trois portes, de tours, dont celle de la Barrière, et de fossés au sud-est, est bâtie entre les années 1223 et 1258 à l´initiative de Guy IV, afin d´enserrer le bourg qui s´était progressivement développé autour de la rivière du Vizézy. Au début du 14e siècle, la résidence comtale se déplace près de la collégiale tandis qu´à la fin du siècle une nouvelle chambre des Comptes est créée dans l´enceinte du château, ainsi qu´une tour carrée dite des Prisons. Mais le bourg s'étale dans la plaine, l´aspect défensif passe au second plan ; dans ce contexte Montbrison doit affronter la guerre de Cent Ans. Préservée dans les premières décennies, la cité est mise à sac et incendiée en 1359 par les assauts anglais, puis rançonnée par des bandes de routiers en 1362. C´est alors qu´une partie de la population se réfugie sur la butte castrale. Le bourg est de nouveau ravagé par les troupes bourguignonnes en 1422. En 1428 la duchesse Marie de Berry autorise la construction d´une troisième enceinte, pourtant prévue dès 1409. En dix ans, Montbrison est entourée d´une fortification urbaine qui compte sept portes et quarante-six tours ; la nouvelle muraille se raccorde à l´enceinte castrale au nord-est, et des douves sont mis en eau grâce au béal comtal. En 1562 le baron des Adrets ouvre une brèche dans l'enceinte urbaine, près de la porte de Moingt, et assiège la ville afin de délivrer les ministres protestants emprisonnés à Montbrison. Puis la destruction du donjon, en 1596, par le gouverneur de la province Philibert de la Guiche anéantit un lieu détenu par la Ligue catholique qui avait mis le pouvoir monarchique en péril (le donjon se situait sur l'actuel clos des quatre vents). Au cours des 17e et 18e siècles, le site castral, foudroyé, incendié, délaissé, sert de carrières aux nouvelles constructions. Les Ursulines en 1629 et les Visitandines en 1634, édifient leur couvent sur l´emplacement des enceintes castrales et en utilisent les pierres. En revanche, en 1763 sur le boulevard Bellevue (aujourd'hui boulevard Duguet), le mur de fortification, servant de mur de soutènement au jardin de Henri Thoynet de Bigny est réparé et conforté d'éperons (Annexe 1, parcelle E 7). En 1780, les officiers municipaux demandent la permission au Conseil d'Etat de faire démolir l'enceinte urbaine qui menace ruine. Dès 1793 la nouvelle municipalité exécute le projet de ses prédécesseurs. Si cette démolition procède d'un symbole, l'anéantissement du pouvoir royal, elle vise aussi à l´entretien et à la salubrité de la ville. Par la suite, l´action conjuguée du Département et de la Municipalité prend en charge cette destruction du rempart afin d'aérer cette cité médiévale et de pourvoir à son embellissement : l'une des premières tâche réside dans la création des boulevards entraînant la destruction progressive de l´enceinte extérieure. Ainsi, la délibération du 5 juin 1791, en prévoyant de « jeter un pont sur la rivière » (pont Rouge) pour « la traversée du nouveau boulevard », propose d´utiliser les pierres de la porte d´Écotay. En 1797, les portes de Moingt et de la Magdeleine, « sur le point de s´écrouler », sont également démolies (Annexe 2). Les tours, devenues gênantes du fait de leur situation sur les boulevards en cours de réalisation, sont démantelées. En 1802, les déblais du cimetière Saint-André servent à combler les fossés du boulevard Saint-Jean (Annexe 3), complétés en 1804 par de la terre prélevée à proximité de la caserne ; des journées de charrois obligatoires sont fournies par les habitants. Les fossés, désormais couverts, permettent le développement de nouvelles promenades. En 1807, sur un sol nivelé, on plante plusieurs centaines d´acacias et de tilleuls. Pour permettre la liaison du centre ville aux boulevards, différents percements sont effectuées dans ce qui reste de la muraille : de la rue de la Boucherie au boulevard Saint-Jean en 1809, de la rue Tupinerie au boulevard de la Mairie en 1812, du cloître Notre-Dame en 1833 et de la rue Porcherie en 1842 au boulevard de la Caserne. Dans la "rue du rempart" (ou vingtain), qui longe la fortification intérieure, les habitants adossent désormais leurs maisons. En raison de la dynamique engendrée par la transformation du bâti une imposition tarifaire est prévue, en 1821, sur les droits de voirie tels l'exhaussement de maisons, la création de balcons, l'ouverture de boutiques, de portes ou fenêtres à l´exemple de celles pratiquées boulevard de la Préfecture. Le plan de la ville de Montbrison en 1837 montre bien ces réalisations qui se poursuivent pendant tout le 19e siècle.

Période(s)Principale : 4e quart 11e siècle
Principale : milieu 13e siècle
Principale : 2e quart 15e siècle
Auteur(s)Personnalité : Forez Artaud II, comte de commanditaire
Personnalité : Forez Guy IV, comte de commanditaire
Personnalité : Berry Marie de commanditaire

Les enceintes castrales sont faites de moellons de granite liés par un mortier de chaux. De la première enceinte castrale ne subsistent que des fragments de murs sur arcades, perceptibles dans les rues Saint-Aubrin, du Calvaire et des Visitandines. Les vestiges de la seconde enceinte sont visibles dans les rues Claude Henrys et des Fours banaux ainsi que dans la rue du Palais de Justice, où la tour de la Barrière reste le plus bel exemple. Un tronçon de muraille, commun à la deuxième et la troisième enceinte, demeure sur le boulevard Duguet. Il est flanqué de quatre tours rondes fortement consolidées ; l'ensemble sert de mur de soutènement à la parcelle BK 115 (anciennement E 7 du cadastre de 1809). La troisième muraille, contre laquelle les maisons se sont adossées montre encore son emprise le long des boulevards de la Préfecture, Chavassieu et Lachèze.

Mursgranite
moellon
moyen appareil
États conservationsvestiges
Statut de la propriétépropriété de la commune

Annexes

  • Michel Epinat donne reçu à Henri Joseph Thoynet, 1763.

    "(...) Michel Epinat, entrepreneur de bâtiments residant en cette ville de Montbrison lequel de gré reconnait et confesse avoir receu presentement et reellement et comptant d'Henry Joseph Thoynet de Bigny, écuyer (...) la somme de quatre cent soixante cinq livres, pour avoir reparé tous les murs de cette ville qui sont le long de son jardin situé au château dycelle, et notamment pour avoir fait trois éperons de sept pieds d´épaisseur et de toute la hauteur desdits murs outre les fondements, pour avoir retably depuis le rez-de-chaussée la tour qui est après celle de St Aubrin et qui estoit detruitte et preste à tomber, et pour avoir fait nombre de réparations aux autres tours et murs de laditte ville. (...) Le cinq may mil sept cent soixante trois." (Bibl. Diana : cote 1E1 383 n° 10)

  • Délibération du 5 Mars 1790 relative à la démolition de la porte d'Ecotay

    (...) MM les officiers municipaux et du conseil général ont été priés de se transporter sur les lieux pour vérifier les parties de murs dont on demande la permission d´enlever les pierres. Revenus et omis dans leur rapport, ainsi que le procureur de la commune, il a été reconnu que les en hauts de la porte d´Ecotay et les murs sur lesquels ils portent sont en très mauvais état, que parties des pierres de cintre de lad. Porte sont déjà tombées, qu´à coté d´icelle et du coté du nord, il y a un pan de mur écroulé et que tout menace ruine (...) Pour toutes ces considérations et après avoir mûrement réfléchi, le conseil général est d´avis qu´il n´y a point d´inconvénients à permettre, comme il permet à l´entrepreneur et adjudicataire des ouvrages, de faire conformément au devis du vingt deux février dernier, de se servir des pierres de ladite porte d´Ecotay a commencé par l´ouverture ou pans de mur écroulé qui est en face de la porte et à main droite en partant de la ville, à continuer jusqu´à l´alignement de l´entrant de l´écurie appartenant au Sr Palay qui est le dernier bâtiment à main gauche en sortant de la ville. (AC Montbrison. Série 1D1)

  • Délibération du 26 nivôse an V (15 janvier 1797).

    L´administration municipale (...) a procédé à l´adjudication au rabais de la démolition des portes de Moingt et de la Magdeleine de cette commune qui sont sur le point de s´écrouler ainsi qu´il fait et aux clauses et conditions suivantes dont il a été fait lecture avant de procéder à ladite adjudication.

    Premièrement

    En ce qui concerne la porte de Moingt, l´adjudication sera tenue :

    1°/ de démolir dans son entier ce qui reste du mur et des constructions de cette porte jusqu´au pavé de la rue et depuis la tour de matin appartenant au citoyen Roux, jusqu´aux vestiges de celle qui était enfouie dans la largeur de vingt quatre pieds et à l´alignement des bâtiments qui sont des deux côtés de la rue.

    2°/ de démolir d´aplomb et d´alignement à la dite tour du citoyen Roux, la partie qui y est attenante.

    3°/ de commencer la démolition par le haut et de la continuer ainsi jusqu´au pavé, de la faire de manière à ce que la chute des murs et des matériaux ne cause aucun préjudice aux bâtiments voisins et à la tour du citoyen Roux et ne leur occasionne aucun dommage dont il est rendu responsable.

    4°/ si cependant et par un cas imprévu, la voûte qui est dans la tour dudit citoyen Roux souffrait, les murs de la dite tour pour lors l´adjudication ne sera point responsable de ce dommage.

    5°/ de ranger les pierres provenant de cette démolition et de les conduire dans un endroit qui ne puisse gêner personne ainsi que les passages et les écoulements des eaux.

    6°/ de déblayer le passage de ladite porte jusqu´au pavé, d´abord dans l´enceinte de la cité et ensuite sur une largeur de vingt quatre pieds, et sur une longueur de quatre vingt dix pieds en tirant du côté de la caserne et en droite ligne au mur de la terrasse de ladite caserne. De conduire et reprendre également sur une épaisseur de six pouces, tous les décombres contenus dans cet espace, le long de la route dans les accotements de chaque côté du pavé et jusqu´à la porte de la caserne, ainsi que dans le milieu du chemin qui va vers le pont St Jean.

    7°/ de rendre libre et de bien nettoyer l´écoulement des eaux qui sortent de la cité de manière à ce qu´elles puissent se rendre avec facilité dans le grand conduit qui est à la porte du jardin de l´hôpital.

    8°/ de commencer de suite et de procéder sans délais aux opérations précitées, de manière à ce qu´elles soient terminées dans l´espace de quinze jours, à dater d´aujourd´hui et surtout et par clause expresse de rendre dans le susdit délais le passage libre attendu que c´est une voie publique des plus fréquentée.

    9°/ toute la pierre, soit de taille, soit mureuse appartiendra à l´adjudicataire.

    Secondement

    En ce qui concerne la porte de la Magdeleine, l´adjudication sera tenue :

    1°/de démolir la totalité de cette porte, de commencer sa démolition par le haut et de la continuer ainsi jusqu´au pavé, de la faire d´aplomb à la tour qui est enfouie, et à l´alignement de la façade des maisons de la rue de la Magdeleine du côté du matin, et dans la largeur de vingt quatre pieds.

    2°/ de conduire et ranger dans un endroit qui ne puisse gêner personne ainsi que les passages et les écoulements des eaux, toute la pierre provenant de cette démolition.

    3°/ de conduire et reprendre également et sur une épaisseur de six pouces d´abord sur le chemin qui va du faubourg St Jean et qui traverse la place du marché au bétail jusqu´au jardin des héritiers Caze, appelé de Bellevue et dans la largeur de vingt quatre pieds et ensuite sur ladite place, tous les décombres de la dite porte, ainsi que ceux qui gênent actuellement le passage et la place du côté de matin dans l´espace de douze pieds de largeur à partir de la rigole du pavé de la rue en tirant du côté du matin et de quarante pieds de longueur en sortant de ladite porte et en tirant du côté de bise ; lesdits décombres seront bien enlevés et déblayés jusqu´au pavé de la rue et à son ruisseau.

    4°/ de commencer de suite et de continuer sans interruption les susdites démolitions et déblais de manière à ce que le tout soit parachevé dans le délais de quinze jours à dater d´aujourd´hui et surtout et par clause expresse à ce que le passage dans la rue de la Magdeleine soit libre dans le susdit délais de quinzaine.

    5°/ toute la pierre soit de taille, soit mureuse, provenant de la susdite démolition ainsi que des décombres, appartiendra à l´adjudicataire.

    Et attendu qu´il est l´heure de onze sonnée et que plusieurs citoyens sont ici présents pour entendre à la susdite adjudication ; après avoir fait une seconde lecture des clauses et conditions, il a été procédé à l´extinction de la bougie, à la susdite adjudication, et après plusieurs bougies éteintes, le citoyen Etienne Guyot, tailleur de pierre, résidant en la commune de Moingt est resté adjudicataire définitif de la démolition de la porte de Moingt moyennant la somme de deux cents francs, et le citoyen François Batu, maçon résidant en cette commune est resté adjudicataire définitif de la démolition de la porte de la Magdeleine moyennant la somme de soixante quinze francs ; et ce sont les susdits citoyens Guyot et Batu soumis à toutes les clauses et conditions ci-devant décrites, et obligés de les exécuter ponctuellement ; et l´administration sera obligée de leur payer à chacun les susdites sommes lorsqu´ils auront remplis les susdites conditions, le tout accepté et promis d´exécution (...). (A.C. Montbrison : 1D4)

  • Délibération du 18 prairial an X (7 juin 1802).

    Remblayage des fossés Saint-Jean. Adjudication au profit du Sr Juge, 1700 F.

    (12e feuillet, v°) « (...) Adjudication au rabais des travaux à faire pour le remblay de la partie des fossés de cette ville, appellés St Jean (...) aux conditions suivantes et suivant le devis ci-après.

    « Nombre de toises cubes provenant du deblay ci-après expliqué, pour être employé au comblement du fossé appellé St Jean

    « 1° Dans le chemin du cimetière de St André, depuis le coin de la maison Roche, aubergiste, jusqu´à l´angle oriental et septentrional dudit cimetière, une longueur de 68 mètres 193 millimètres (35 toises) sur une largeur de trois mètres 896 millimètres (2 toises) et une hauteur de 486 millimètres réduits (18 pouces) produist trente trois mètres 121 millimètres cubes (17 toises cube)

    « 2° Depuis le coin dudit cimetière jusques à la fin du fossé qui doit être comblé, une longueur de 25 mètres (...) », produit 50 m 657 mm (26 toises cube)

    (13e feuillet, r°) « 3° Le long du chemin depuis ledit fossé jusqu´à la loge qui se trouve dans l´angle occidental et méridional de la maison Caze, une longueur de 247 mètres 444 millimètres (...) produit 411 mètres 110 mm (211 toises cube)

    « 4° Depuis ladite loge jusqu´au coin de la maison de la veuve Richard et la Magdeleine, une longueur de cent un mètres 315 millimètres (...) (52 toises)

    « 5° Dans le chemin qui règne le long du fossé Saint Jean, depuis l'écurie du Sr Forest, aubergiste, jusqu´à la maison de l´[exécution], une longueur de 237 mètres 702 mm (...) en laissant le long des murs des jardins et maisons une retraite de 486 millimètres (82 toises cubes)

    Total 388 toises. (...). (A.C. Montbrison : 1D6)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Montbrison. Registres des délibérations du conseil municipal. Délibération du 5 Mars 1790 concernant la démolition de la porte d'Ecotay. (registre 1D1, annexe 2) ; délibération du 5 juin 1791 concernant la démolition de la porte d'Ecotay (registre 1D2) ; délibération de 15 janvier 1797 concernant la démolition de la porte de Moingt et de la Madeleine (registre 1D4, annexe 3) ; délibération du 18 prairial An X (7 juin 1802) sur le remblayage des fossés Saint-Jean. Adjudication au profit du Sr Juge, 1700 F (registre 1D6, Annexe 3) ; délibération du 2 janvier 1807 pour l´acquisition en faveur de la ville de l´emplacement d´une tour située sur les boulevards de la Croix, appartenant à madame Delmas ; délibération du 6 mai 1809 pour l'ouverture d´une rue de la boucherie aux boulevard St-Jean ; délibération du 17 mars 1812 : décret impérial qui autorise l´acquisition des maisons Latanerye, destinée à établir une communication entre les boulevards et la rue Tupinerie (registre 1D7) ; délibération du 30 novembre 1820 pour la vente et la démolition de la tour appartenant aux mineurs Chambon, dévolue à la grande voirie ; tarif à percevoir sur les droits de voirie pour 1821 (registre 1D8) ; délibération du 3 février 1833 afin de faire ouvrir sur la propriété de Mlle Seillard une communication directe du cloître au boulevard de la caserne (registre 1D9) ; budget de l´année 1842 pour l´ouverture projetée de la rue Porcherie au boulevard de la Caserne (registre 1D11).

  • A. La Diana, Montbrison : cote 1E1 383 n° 10, Michel Epinat, entrepreneur de bâtiments à Montbrison, donne reçu à Henri Joseph Thoynet de Bigny, 1763 (Annexe 1).

  • A. La Diana, Montbrison : dossier fortifications, cote 46 F 21. Extrait des registres du conseil d'état, 3 mai 1780 ; Arrêté ordonnant la démolition des murs de Montbrizé, 6 novembre 1793 ; Adjudications des travaux pour la démolition des 37 tours et des murs des remparts, 1er décembre 1793.

Documents figurés
  • Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la ville 1988 : un regard, p. 66

  • La ville et chatiau de Montbrison en la compté de Fores. (fol. 437) / Guillaume Revel (héraut d'armes). 1 dess. : peinture sur parchemin (protégée par un papier de soie). Tiré de : Armorial du Forez, fac-similé par Chéri-Rousseau (4e quart 19e siècle) du manuscrit Fr 22297 de la B.N.F (original v. 1450). Pages foliotées au crayon à papier (foliotage de l´original) ; dessin seulement sur recto. (Bibl. Diana, Montbrison).

    B Diana Montbrison
  • Prise de Montbrison par le baron des Adrets, en 1562. I. Tortorel, graveur [1570]. Gravure sur bois en deux feuilles : 49,1 x 31,6 [49,1 x 37]. Titre et légende en allemand (AD Loire, série 1 Fi 33)

  • [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Lég., tampon. Texte en marge. (A. Diana, Montbrison)

    B Diana Montbrison
  • Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison. Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis bleu. Ech. 1/1250e. (AC Montbrison)

  • Vue ancienne de Montbrison. Maison de la Noérie. G. Cuignet, Montbrison, 1er quart 19e siècle. Papier, dessin, crayon. 27 x 20,4 cm. (Bibl. Diana, cote 1 F 42 160 n° 2)

  • Plan de la ville de Montbrison. Godefin, géomètre, Montbrison, 1837. Papier, encre et lavis colorés. Ech. 1/1250e, 51 x 68,8 cm. Lég. "Délivré et certifié conforme aux minutes parcellaires par le géomètre en chef du département de la Loire soussigné, Montbrison le 19 février 1837. Signé Godefin. Le plan de Montbrison déposé à la mairie a été levé par M. Trabucco à la planchette sur l'échelle de 1 à 500." Au verso : "développement du boulevard 2044 mètres" (A.C. Mornand)

  • 35-Ruines du château de Montbrison. Bromure Artige. Carte postale [1912] ; (Coll. Part. L. Tissier)

Bibliographie
  • FERRET, Francisque. Survol de dix siècles d'histoire au château de Montbrison. In Bulletin de la Diana, 1978.

    t. XLV, n° 6, p. 305-334, n° 7, p. 336-393
  • FERRET, Francisque. Montbrison et son ancienne enceinte. Bulletin de la Diana,

    1990, t. LI, p. 495-526 : ill., plans ; 1992, t. LII, p. 613-641
  • FOURNIAL, Etienne. Les villes et l'économie d'échange en Forez aux XIIIe et XIVe siècles. Paris : Les Presses du Palais royal, 1967

    t. 1, p. 41-47
  • GUIBAUD, Caroline, HARTMANN-NUSSBAUM, Simone, JOURDAN, Geneviève, MONNET, Thierry. Montbrison, un canton en Forez. Lyon : Editions Lieux Dits, 2008 (Images du patrimoine ; 251.)

    p. 22-23, 34-35
  • HUGUET, A. Procès-verbal de visite du château de Montbrison en 1671. In Bulletin de la Diana t. 6, 1891-1892.

    p. 128-136
  • JANNESSON, Victor. Les anciennes fortifications de Montbrision. Sièges et incursions auxquels elles eurent à résister du XIVe siècle au XVIIe siècle accompagné d'un plan et de trois vues de l'ancien Montbrison. Saint-Etienne : J. Le Hénaff, 1891. 41 p.-[3] f. de pl. : ill., plan dépl. ; 26 cm.

  • MATHEVOT, Christophe. 437. La ville et chatiau de Montbrison en la compté de Fores. In LAFFONT, Pierre-Yves (dir.). L'Armorial de Guillaume Revel. Châteaux, villes et bourgs du Forez au XVe siècle. Lyon : Association de liaison pour le patrimoine et l'archéologie en Rhône-Alpes et en Auvergne / Publications de la Maison de l'Orient et de la Méditerranée - Jean Pouilloux, Université Lumière-Lyon 2, CNRS, 2011 (Documents d'archéologie en Rhône-Alpes et en Auvergne ; 35)

    p. 79-90
  • RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine, rue Royale, 1847

    p. 131-134
  • ECOLE D'ARCHITECTURE DE SAINT-ETIENNE. Montbrison. L'architecture de la ville. 1988 : un regard. Dir. Mario Bonilla, Daniel Vallat. Montbrison : Musée d'Allard, 2e éd. compl. 1991.

    p. 65-99
Périodiques
  • BERTIN. Extrait des registres du conseil d'état du 3 mai 1780. In L'Ancien Forez, février 1894, p. 179 et ss.

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