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Hôtel de Meaux actuellement Lycée Saint-Paul Forez

Dossier IA42001988 inclus dans Ville de Montbrison réalisé en 2012

Fiche

  • Vue générale.
    Vue générale.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • cour
    • jardin
    • terrasse en terre-plein
    • maison

Œuvres contenues

  • Maison
    Montbrison, 13 rue du Collège , impasse Montalembert
AppellationsHôtel de Meaux
Destinationslycée
Parties constituantes non étudiéescour, jardin, terrasse en terre-plein, maison
Dénominationshôtel
Aire d'étude et cantonMontbrison
AdresseCommune : Montbrison
Adresse : 2 rue, Saint-Pierre , 8 place, Saint-Pierre , impasse, Saint-Pierre , rue, Montalembert , 13 rue du, Collège , rue
Claude-Henrys
Cadastre : 1809 E 374 ; 1986 BK 86

L´hôtel de Meaux est installé sur un site historique. La parcelle est bordée au nord-ouest par l´église Saint-Pierre du 13e siècle reconstruite au 19e siècle, à l´est par le couvent des ursulines, lui-même bâti sur une partie de la 1ère enceinte castrale, au nord-est par la muraille et ses fossés du 13e siècle qu´il longe entre les anciennes portes de l´Archiprêtre et de la Barrière, et au sud par l´ancien bief comtal qui alimentait les fossés. La demeure, située entre une cour fermée et un jardin formé d´une terrasse en terre-plein, conserve plusieurs baies moulurées sur bases prismatiques, datables du 16e siècle, visibles dans un corps en pavillon sur jardin. De la 1ère moitié du 17e siècle subsistent, en sous-sol, une cave voûtée d´arêtes reposant sur un pilier central et une cheminée monumentale incorporée qui intègre deux fours dans ses parois latérales. Datent aussi de cette époque : le grand-escalier rampe-sur-rampe, les chambranles de fenêtres ornés de fasces dans l´élévation sur jardin, la double baie cintrée sur cour, le portail monumental de la rue Saint-Pierre. Ce portail architecturé se compose d´une baie en plein cintre dont l´embrasure extérieure en pierre de taille présente un bossage à refends partiellement creusé d´un semi de croissants. C´est probablement dans le 1er quart du 18e siècle que le portail est exhaussé d´un couronnement aux armoiries de la famille de Meaux. Il pourrait s´agir d´une surélévation faite par Etienne de Meaux, originaire du Beaujolais, installé en Forez par le fait de son mariage en 1724 avec Jeanne-Marie-Louise Puy du Périer. La perspective cavalière simplifiée de Montbrison de 1732 représente l´hôtel avec un corps de logis bordé d´une cour anglaise enjambée par deux ponceaux ; détail architectural qui pourrait dater du début du 18e siècle. La vue montre également la demeure dotée de deux grandes ailes en retour dans un jardin prolongé jusqu´à la fortification urbaine du 15e siècle. Ici, le dessin suggère un édifice cossu. A cette date la demeure est habitée par Etienne de Meaux, fils de Charles, secrétaire du Roi, et par Jeanne, fille de Pierre Puy du Périer, lieutenant-général du baillage de Forez. Grâce au jeu des alliances, les de Meaux deviennent héritiers des biens de la famille Puy du Périer, elle-même légataire des possessions des Verd, famille chevaleresque présente en Forez du 13e au 15e siècles. Le plan de la Traversée de Montbrison de 1780, révisé en 1798, donne des informations complémentaires sur la demeure. Le document précise que l´édifice est encore possédé par Mr de Meaux ; il s´agit à ce moment-là du fils d´Etienne, Durand-Antoine de Meaux, écuyer, seigneur du Périer, lieutenant-général du baillage de Forez qui, en 1793, est condamné à mort par le tribunal révolutionnaire de Feurs. L´hôtel, temporairement mis sous séquestre, devient le siège du Comité de surveillance de Montbrison de 1793 à 1794. Ce plan de 1780 indique aussi la nature des matériaux employés : la cour est en « bon mur de moilons », l´aile de gauche est à « 2 étages, moilons, bonne », l´aile de droite à « 3 étages, moilons, bonne » et une mention spéciale stipule « alignement donné par l´assemblée des ponts et chaussées conformément à la lettre de M. de Cotte pour l´an 1780 ». Le tracé prévoit d´aligner l´hôtel sur la place Saint-Pierre en rognant une partie de l´aile droite et en détruisant les deux maisons voisines qui y sont adossées. Vers 1813, le plan parcellaire de Hyacinthe de Boisboissel montre toujours l´hôtel dégagé par une cour anglaise, mis en évidence par la couleur bleue ; y figure aussi le jardin en terrasse orné de trois parterres ainsi qu´un bâtiment rectangulaire isolé au sud et un édifice de plan irrégulier (les communs ?) à l´extrémité sud-est de la parcelle. En 1857, les deux maisons mitoyennes cadastrées sous les numéros E 372 et 373 sont démolies pour servir à la « voie publique », tandis qu´en 1869 les matrices cadastrales inscrivent à la parcelle E 374 une « augmentation de construction » suite à une « démolition ». Il s´agit là de la transformation de l´aile droite de l´hôtel de Meaux, après le reculement de façade imposé par la municipalité, pour la création de la place Saint-Pierre ; le plan de 1872 dressé par l´architecte voyer Remonter montre l´exécution du projet. L´hôtel appartient alors au vicomte Marie-Camille-Alfred de Meaux, sénateur de la Loire, ministre de l´Agriculture et du Commerce sous le gouvernement Mac Mahon, qui épouse en 1858 Elisabeth, fille du célèbre théoricien du catholicisme libéral Charles de Montalembert. C´est vraisemblablement Elisabeth de Meaux qui fait installer dans le milieu du 19e siècle, sur l´élévation antérieure de sa demeure, une niche abritant la statue de sainte Elisabeth de Hongrie, sa protectrice, et celle de saint François Régis ( ?), missionnaire jésuite du Vivarais, Forez et Velay, saint remis à l´honneur à cette époque. C´est aussi au cours de cette période que l´hôtel reçoit de nombreux aménagements intérieurs, notamment la bibliothèque dans le cabinet de travail du 1er étage et le plafond à caissons dans le 1er repos du grand-escalier, la mise en place de deux escaliers secondaires installés dans les ailes latérales ainsi que la rénovation de la maison isolée contre le jardin en terre-plein (cf. sous-dossier). En 1956 la famille de Meaux donne sa propriété au diocèse de Lyon. L´édifice devient alors un établissement scolaire - annexe de l´Institution Victor de Laprade - appelé Lycée privé Montalembert puis, à partir de 1994, Lycée Saint-Paul Forez. D´importantes transformations sont entreprises dans le corps de logis au cours de la 2e moitié du 20e siècle, notamment dans les ouvertures de baies, les enduits de façades et la distribution intérieure. Plusieurs bâtiments scolaires sont ajoutés dans la partie sud-est du jardin, sur l´emplacement des anciens communs.

Période(s)Principale : 16e siècle
Principale : 1ère moitié 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : milieu 19e siècle
Principale : 2e moitié 20e siècle
Auteur(s)Personnalité : Meaux Marie-Camille-Alfred, vicomte de
Meaux Marie-Camille-Alfred, vicomte de
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habitant célèbre

L´hôtel de Meaux et ses dépendances constituent un îlot délimité par les rues du Collège, Claude Henry et Montalembert ainsi que par les rues, impasse et place Saint-Pierre qui débouchent sur la Grande Rue, l´actuelle rue Martin-Bernard. L´habitation occupe la partie nord-ouest de la parcelle. Au sud-est, des bâtiments récents (non étudiés) remplacent les anciens communs. Au sud, contre le jardin en terrasse en terre-plein s´adosse une maison de plan rectangulaire (cf. sous-dossier). L´hôtel possède des élévations sur rues très détériorées par un épais crépi qui masque les embrasures de baies pour la plupart agrandies. Subsistent dans l´élévation principale sur cour une porte-fenêtre en arc segmentaire avec balconnet garni d´un garde-corps en ferronnerie et une double baie cintrée qui conduit vers l´escalier intérieur. L´élévation du corps de logis sur jardin contient des fenêtres aux chambranles de granite formés de fasces et, dans l´une des tours carrées latérales, des baies moulurées sur bases prismatiques. L´hôtel présente un plan en U avec un corps de logis flanqué de deux ailes en retour sur cour, longeant la rue Saint-Pierre. A l´arrière, côté jardin, le logis est également flanqué de deux tours carrées en pavillon. La cour est fermée par un mur de clôture dans lequel a été ménagé le portail monumental. L´aile droite, triangulaire, se raccorde au mur de clôture dans son angle le plus aigu ; sa forme est le résultat du reculement de façade imposé par le plan d´alignement. La déclivité du sol d´est en ouest impose un étage de soubassement en direction de la place Saint-Pierre. Le rez-de-chaussée surélevé est accessible du côté du jardin par trois ponceaux qui enjambent la cour anglaise (fossé, voir annexe 1). L´étage carré et l´étage en surcroît sont de hauteurs différentes selon les corps de bâtiment. Les toitures en tuiles creuses mécaniques sont à longs pans avec des versants aux pentes inégales terminés par des avant-toits ; les deux tours carrées aux toitures en pavillon sont couvertes de tuiles plates. Sur jardin, le corps de logis présente une élévation à huit travées couronnée par une corniche en brique ornée d´un rang de denticules et modillons, motifs qui se retrouvent dans les corniches des tours latérales. L´étage de soubassement est accessible par un escalier en pierre, en équerre, qui débouche dans une vaste salle voûtée d´arêtes reposant sur un pilier central. Cette salle, l´ancienne cuisine, contient une cheminée monumentale incorporée dans le mur du fond ; elle est dotée d´un four à pain dans ses parois latérales. Les autres murs conservent un placard mural dont un à couvrement cintré ; le mur latéral gauche est partiellement éclairé par des baies jumelées ouvrant sur la cour anglaise. Dans le mur antérieur, une porte, au couvrement en arc segmentaire chanfreiné, donne sur un couloir voûté en berceau partiellement dégagé par la cour anglaise ; il distribue deux caves parallèles voûtées en berceau. L´une d´elle est reliée à un couloir secondaire qui aboutit rue Saint-Pierre ; il débouche aussi dans une troisième cave voûtée en berceau d´où partent deux étroits couloirs voûtés, l´un muré, l´autre ajouré par la cour anglaise. Le grand-escalier en pierre est installé dans le corps central. Cet escalier rampe-sur-rampe se compose d´un mur-noyau à volées droites parallèles ponctué à mi-étage par un repos éclairé de deux baies. Le 1er repos est garni d´un plafond à caissons en bois. Les paliers formant couloirs desservent les étages plafonnés. Chaque aile latérale possède un escalier secondaire tournant à retours avec jour. La distribution intérieure, se superpose dans les étages. Le rez-de-chaussée surélevé et le 1er étage présentent, entre autres, un couloir dérobé qui relie le corps central à l´aile latérale gauche. Ainsi au 1er étage, le cabinet de travail installé dans le corps central est réuni à la chambre, située dans l´aile gauche, par un passage dissimulé par un lambris de hauteur.

Mursenduit
moellon
Toittuile creuse mécanique, tuile plate
Plansplan régulier en U
Étagesétage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, étage en surcroît
Couvrementsvoûte d'arêtes
voûte en berceau
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
toit en pavillon
noue
Escaliersescalier intérieur : escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
escalier intérieur : escalier tournant à retours avec jour en charpente, suspendu
États conservationsbon état, remanié
Techniquessculpture
Précision représentations

Sainte Elisabeth de Hongrie, protectrice d´Elisabeth de Meaux, est représentée dans une niche aux côtés de saint François Régis ( ?), évangélisateur du Forez. Ici la sainte a revêtu l´habit royal plutôt que l'habituel vêtement de franciscaine ; elle porte en attributs le pain qui nourrit le mendiant agenouillé à ses pieds et la maquette de l´église de la Marburg. En choisissant cette iconographie Elisabeth de Meaux évoque ses oeuvres charitables mais aussi son engagement pour la reconstruction de l´église paroissiale Saint-Pierre. L´église Saint-Pierre de Montbrison conserve d´ailleurs une copie en plâtre de cette même statue (cf dossier). La représentation du saint au côté de sainte Elisabeth de Hongrie pourrait être celle de saint François Régis remis à l´honneur au 19e siècle ; il tient, ici, un chapelet et présente un catéchisme au lieu du traditionnel crucifix. Sur le portail d'entrée sont sculptées les armoiries de la famille de Meaux : d´azur au chevron d´or accompagné de deux étoiles et d´un trèfle du même.

Statut de la propriétépropriété d'une association diocésaine

Annexes

  • Deux documents iconographiques, l´un de 1732, l´autre de 1813, attirent l´attention par leur manière de figurer l´hôtel de Meaux. Malgré des objectifs différents ces deux représentations mettent en valeur l´existence d´un même détail architectural : une cour anglaise placée contre le corps de logis, coté jardin.

    La perspective simplifiée de Montbrison réalisée en 1732, à l´occasion d´un procès soutenu par les chanoines du chapitre de Notre-Dame, illustre la ville dans sa globalité et met l´accent sur la plupart des monuments majeurs qui parsèment la cité. Etonnement l´hôtel de Meaux est choisi pour faire parti de ceux-ci ; il est reproduit avec une cour anglaise enjambée par deux ponceaux. La mise en valeur de ce fossé pourrait être liée au caractère novateur de ce dispositif architectural, unique à Montbrison.

    Le plan parcellaire de Hyacinthe de Boisboissel, exécuté vers 1813, désigne le zonage communal par la couleur bleue qui correspond aux espaces bâtis et non bâtis entretenus ou nettoyés par la municipalité. Sont ainsi tracés les fragments de fortifications, les édifices cultuels et les anciens couvents, devenus bâtiments de l´administration communale à partir de 1793, mais aussi les fossés, la rivière du Vizézy, les venelles latrinales implantées dans les îlots Légouvé et Précomtal.

    Curieusement le plan de Boisboissel aquarelle aussi en bleu la cour anglaise de l´Hôtel de Meaux. On peut se demander pourquoi ?

    La parcelle sise sur un sol à forte déclivité nécessite la construction d´un bâtiment en soubassement et la réalisation d´un jardin en terre-plein. Cette parcelle remblayée se trouve aussi sur un secteur archéologique. En effet des fouilles, réalisées à la fin du 19e siècle dans les parcelles limitrophes, lors des travaux de terrassement entrepris dans l´ancien couvent des ursulines, devenu séminaire, et sur le site de église Saint-Pierre, ont mis au jour des caves, des puits, les anciens fossés comblés, le béal souterrain. Il est permis de penser que l´hôtel de Meaux, au centre de ce secteur archéologique, se situe sur un sol de même type, d´ailleurs l´étage de soubassement doté au nord-est de deux étroits couloirs dont un muré (cf plan du sous-sol) permet d´évoquer l´existence d´un sol modifié. Aussi, la réalisation d´une cour anglaise pour éclairer le niveau de soubassement et pour protéger l´habitation d´une humidité émanant de la terrasse en terre-plein à l´est, du béal au sud et du fossé de la 2e enceinte au nord-est, reste un dispositif technique nouveau lié à l´histoire du lieu que l´administration communale était probablement contrainte d´entretenir ; contrainte encore mentionnée en 1813 sur le plan parcellaire de Montbrison dédié au maire Silvestre de la Noérie.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loire. Série 3P 1059 à 3P 1064 et 3P 1072 à 3P 1073. Etat des sections et matrices cadastrales de Montbrison

Documents figurés
  • [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Lég., tampon. Texte en marge. (A. Diana, Montbrison)

    B Diana Montbrison
  • Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci-devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n°8 de l'ancien itinéraire se trouve actuellement sous le n° 5 de la 2me classe et sous le nom de route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799]. L'ingénieur en chef du département de la Loire. [signature illisible]. Nota. La route a été ouverte dans cette partie [.] de l'axe prolongée de la rue St Jean. C'est sans doute [.] d'après des projets approuvés depuis l'année 1780 V.S. [vieux style]. [.] ils ne sont pas à la disposition de l'ingénieur en chef [.] département de la Loire. (A. Diana, Montbrison : série C géo 143, feuilles A à O, photocopies)

  • Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison. Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis bleu. Ech. 1/1250e. (AC Montbrison)

  • Plan parcellaire de la ville de Montbrison, chef-lieu du département de la Loire. Dédié à Monsieur Silvestre de la Noërie, maire de la dite ville, par Hyacinthe de Boisboissel, ingénieur vérificateur du cadastre. [1813-1815]. Papier, encre, gouache. Ech. 1/1250e. (A. Diana, Montbrison, cote 119 F, document numérisé, original disparu)

    B Diana Montbrison : 119 F
  • Plan général de la ville de Montbrison et de ses faubourgs. Remontet, architecte-voyer, 1872. Calque, encre de chine noire, rouge, verte, lavis gris, vert, bleu, jaune. Ech. 1/500e, 194 x 138 cm. Présenté avec les Projets d'Alignements/ proposés par le Conseil Municipal,/ conformément à la loi du 16 7bre 1807 et à l'Instruction de M. Le Ministre de l'Intérieur en date du 2 8bre 1815/ Levé et dressé en 1819 par l'Architecte-Voyer Trabucco/ Vu par le Maire de Montbrison le 1er mars 1820 signé Le Chevalier Dumoncel Maire./ Les alignements en rouge ont été approuvés par ordonnance royale du 20 décembre 1820./ Dressé par l'Architecte-Voyer conformément aux indications contenues dans la délibération/ du conseil municipal des 5 et 19 janvier 1872 en ce qui concerne les alignements verts proposés./ Montbrison le 10 février 1872/ signé : Remontet/ Vu et approuvé St Etienne le 18 avril 1872. Le Préfet signé : Ducros/ 2 nov. 1876/ L'Architecte-voyer : Carrez/ vu par le Maire [.]/ Montbrison le [ ] novembre 1876. (AC Montbrison)

  • AEP Montbrison. Immeuble rue Saint-Pierre. Etat des lieux. Plan du rez-de-chaussée, n°1. L. Brassart, architecte, 3 rue Tupinerie, Montbrison (42), 1978. Papier, tirage. Ech. 1/50e, 123 x 69,4 cm. Plan coté (AP Lycée Saint-Paul Forez)

  • AEP Montbrison. Immeuble rue Saint-Pierre. Etat des lieux. Plan du 1er étage, n°2. L. Brassart, architecte, 3 rue Tupinerie, Montbrison (42), 1978. Papier, tirage. Ech. 1/50e, 129 x 109 cm. Plan coté (AP Lycée Saint-Paul Forez)

  • AEP Montbrison. Immeuble rue Saint-Pierre. Etat des lieux. Plan du 2e étage, n°3. L. Brassart, architecte, 3 rue Tupinerie, Montbrison (42), 1978. Papier, tirage. Ech. 1/50e, 122 x 69,7 cm. Plan coté (AP Lycée Saint-Paul Forez)

  • MONTBRISON.-Hôtel de Meaux. Carte postale. Edition Perroton, Montbrison [tampon 1908].

Bibliographie
  • DREVET, Pierre. Montbrison. Deux cents ans de découvertes au quartier du Calvaire. [sans date], 13 p. [en ligne]. Accès Internet : URL : http ://www.patrimoine-montbrison.eu/files/96625/PierreDrevetFouillesEtDecouvertesXIX-XX.pdf

  • FOURNIER-NEEL, Marguerite. Montbrison coeur du Forez. Son passé, ses monuments, ses rues. Montbrison : impr. I.P.M., rééd. 2001.

    p. 84
  • LATTA, Claude. Histoire de Montbrison. Lyon : Horvath, 2e éd., 1994.

    p. 143, 237
  • PAUL, Georges. Armorial général du Velay et des enclaves de l'Auvergne, du Gévaudan, du Vivarais et du Forez formant le département de la Haute-Loire. Paris, 1912. Marseille : Laffite Reprints, 2002

    p. 475
  • SALOMON, Emile. Les châteaux historiques : manoirs, maisons fortes, gentilhommières, anciens fiefs du Forez et des enclaves du Lyonnais, du Beaujolais et du Macônnais qui ont formé le département de la Loire ; ill. par le Vicomte Gaston de Jourda de Vaux et Henry Gonnard. Réimpression de l'édition de Hennebont de 1916, 1922, 1926. Marseille : Laffitte, 1979. 3 Vol. (446-464-361 p.) : ill.; 30 cm

    t. 1, p. 259-260, 288-290.
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