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Les collèges jésuites d'Ancien Régime dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes

Dossier IA00141292 réalisé en 2018

NOTES DE TRAVAIL

Bibliographie commentée :

Répertoire Compère Julia indispensable, complété par Delattre qui couvre les seuls collèges jésuites et précisément sur la période retenue dans le cadre de cette étude, et surtout du fait que ce dernier comporte des développements que n'ont pas retenu Compère-Julia sur la biographie des Pères, lesquels éléments biographiques ont tracé des pistes riches d'enseignement en ce qui concerne leur politique de construction ou leur activité en tant qu'architectes ou préfet de la fabrique (praefectus fabricae), et par étude plus ancienne de Moisy mais qui comprend aussi des biographies d'architectes jésuites.

Thèse d'Adriana Sénard-Kiernan sur Martellange, somme indispensable non seulement sur l'architecte, mais sur la pratique de l'architecture dans la Compagnie de Jésus à travers l'étude de son représentant le plus marquant. Donne informations importantes car sources inédites qui permettent préciser dates de construction et d'intervention des maîtres d'oeuvres, vie des chantiers (devis, prix-faits, livres de comptes, registres) et rôles d'intervenants locaux.

Que présente étude a permis d'enrichir en se focalisant sur le corpus plus restreint mais permettant étude approfondie de l’histoire de la construction, des préoccupations urbanistiques, d'implantation et de situation, d'hygiène de vie aussi (air, lumière, évacuation des boues, drainage) qui dénote préoccupations très modernes bien avant qu'elles ne soient théorisées au 19e siècle.

Enfin apporte, de façon partielle puisque restreinte à des limites géographies) quelques réponses /problématiques recensées par Gady-Pascal dans article de 2011, liées à l'architecture des collèges jésuites que l'étude aborde (question des réseaux d’artistes et d'architectes, jésuites ou non, de leur circulation et de la diffusion de certains modèles ou typologies)

CORPUS ET REPARTITION GEOGRAPHIQUE : 15 collèges dont les jésuites ont assuré la direction et l'enseignement sous l'AR, qu'ils aient été édifiés par eux ou construits avant leur prise de possession mais modifiés ou agrandis durant leur directorat.

Cf carte Nolin 1709 réed. 1761, soit peu avant l’arrêt du Parlement de Paris décrétant leur expulsion, le XXX

A la demande du Père de La Chaize et avec la collaboration du Père Ménestrier, le dessinateur-graveur et géographe Jean-Baptiste Nolin réalise en 1705 une carte représentant les 5 provinces de l’Assistance de France (B.n.F., cartes et plans, GE C-9075, voir Ill. IVR84_20180000500NUCA), avec la position de toutes les maisons jésuites. Sa réédition chez Longchamps en 1761 (AN, NN/179/75), peu avant l'arrêt du Parlement de Paris (bientôt suivi par ceux de province) qui décrète leur expulsion, comporte en outre le genre de l’établissement, la date de sa fondation et pour les collèges les matières enseignées (MOISY, 1958, p. 15).

La répartition géographique des établissements en France présente une densité très inégale ; ils se concentrent essentiellement en Bourgogne, vallée du Rhône, Franche-Comté, Lorraine et vallée de la Garonne, territoires de forte activité économique (Ibid., p.18). Cela se vérifie-t-il s’agissant des établissements d'enseignement, dans le périmètre de la présente étude ?

Perimètre géographique actuel ne recoupe pas celui des deux provinces jésuites, celle de LYon, qui occupe tous le quart sud-est de la France, et celle de Toulouse XXXX (voir cartes XXX). Provinces créées pour faciliter l'administration des établisements jésuites. Celle de Lyon créée en 1581 sous généralat du Père Acquaviva. Elle comprenait entre autres les collèges de Lyon (1565), Billom (1556), Tournon (1561), Chambéry (1565), Le Puy (1588). D'autres collèges ouvrent après le rétablissement de l'ordre en 1603 : Vienne (1605). L'érection du royaume de France en Assistance en 1608 entraîne réorganisation des provinces > Lyon cède le Velay à la province de Toulouse nouvellement créée, une partie du Languedoc, dont Aubenas, et plus tard Tournon (en 1620).

Nouveaux collèges : 1610 Roanne, 1618 Bourg en Bresse, 1620 2e collège de Lyon (ND de Bon Secours, ou Petit collège)

Etude Favier / Dauphiné : collèges dans réseau urbain

Collège et pop urbaine

Implantation scolaire est reflet à la fois de la taille et de la fonction des villes. Mais corrélation entre niveau de population et présence d’un collège n’est pas absolument rigoureuse.

Si considère la nature des établissements, le seuil de 5000 habitants paraît décisif. S’il ne traduit pas leur phénomène d’urbanisation au XVIIIe siècle, l’équipement scolaire reste nettement lié au niveau de la population urbaine.

Mais ce critère ne suffit pas.

Ce qui importe, c’est la nature de cette population urbaine

Collège et fonctions urbaines

Massivement la carte scolaire recoupe la carte administrative de la province > tous les chefs lieux > fonction administrative et politique est décisive

Cf Dainville, 1978, p. 25-42 approche géographique et sociologique > distingue entre villes de Parlement, magistrature ou présidiaux où bonne pénétration humanisme et recrutement important effectifs des collèges / villes de commerce où plus forte répugnance / institutions liées à humanisme (collège, bibliothèques, librairies, etc) > opposition marquée à ouverture de collèges d’humanités. Incompatibilité lettres/commerce est une idée largement répandue et partagée ; Colbert envisage de créer des collèges de commerce. => milieu marchand a influence sur organisation études > langues vivantes à partir 18e siècle et essor enseignement scientitfique (chaires maths Nantes, Marseille, Lyon, Toulon et Brest ont été parmi les plus importantes tenues par des jésuites et foyers scientifiques de rayonnement international)

Corrélation étroite entre présence collège et celle d’une fonction administrative et judiciaire souligne combien le monde de la robe s’est soucié de sa propre reproduction sociale : « un vrai collège destiné à donner à la jeunesse toute l’éducation littéraire, langue latine et grecque, rhétorique et dialectique. Vienne : « le collège sans la philosophie était un corps sans âme » (AC Vienne, BB 89, fol. 31)

Attitude des élites n’est pas homogène. A Grenoble, où ce sont les jésuites qui sont demandeurs afin de s’établir ds une ville où les huguenots sont nombreux et la controverse vive, elle se limite à 1000 puis 1200 livres. L’effort consenti par Vienne est proportionnellement bcp plus important (1500 livres sur une dotation globale de 4000 livres) C’est la ville qui fait construire à ses frais les bâtiments du collège, achevés en 1622 > forte contestation de la plus grande partie et la plus pauvre des habitants, réprimée violemment.

La fonction spirituelle apparaît la plus déterminante : le pouvoir épiscopal joue un rôle dé&décisif en Dauphiné dans la fondation et le dvt de nbx établissements

Début XVIIe : stratégie anti-huguenote

Milieu XVIIe A Grenoble c’est Mgr Le Camus qui fait venir les oratoriens, contre la société libertine de la ville et les jésuites

A l’inverse lorsque l’appui de l’évêque fait défaut les villes rencontrent des difficultés dans leurs tentatives. Pour aboutir, l’engagement épiscopal doit partout être relayé par une forte demande locale

Collèges et relations interurbaines

La réussite d’un collège est aussi fonction de la concurrence exercée par les autres établissements. Le recrutement des élèves se pose en effet en termes de concurrence : les municipalités n’acceptent de consentir des efforts financiers que pour des collèges attractifs.

Présence collège assure prestige et notabilité aux villes d’accueil ainsi que des intérêts matériels substantiels, liés au séjour des élèves extérieurs (1/3 de la pop scolaire à Vienne au milieu du 18ème, 1/2 à Grenoble) > crée des rivalités entre les villes. Établissement de Vienne ressenti comme élitiste. Crainte de ce denier qu’installation des jésuites à Grenoble ne leur fasse perdre élèves (ce qui se produit > déclin 2e moitié siècle)

PERIODE : 1556-1763 = de la construction de leur premier établissement d'enseignement en France (Billom) à leur expulsion ; fait exception à ce cadre temporel le collège de Chambéry, qui fait partie des États de Savoie et échappe de ce fait à la juridiction du royaume de France. Une réforme de l'enseignement dans les états sardes en bannit les jésuites dès 1729.

La construction de collèges jésuites connaît un essor considérable après l'Édit de Rouen par lequel Henri IV lève la sanction de bannissement qu'il avait prise à leur encontre en 1595, et la création en 1608 de l’Assistance de France dont le Père Louis Richeomme, Provincial de Lyon devient le premier Assistant (Moisy, 1958, p.14).

Jusque dans les années 1640, la Compagnie entreprit le réaménagement des collèges qu’elle occupait depuis le 16e siècle ainsi que l’édification de nouveaux ensembles.

Moisy p. 15 et svtes

Essor marqué de la construction 1ere moitié 17e

< effet CR, dvt congrégations mariales

En principe pas de séminaires : les constitutions de l’ordre leur interdisent la formation de prêtres .

Mais affluence élèves dans 1er quart 17e tient aussi au caractère très démocratique du recrutement (Dainville, 1978, p. 148) qui tient à la gratuité de l'enseignement et attire basse couches du tiers-état (accès à la latinité = moyen de promotion sociale par accession aux fonctions publiques ou à la prêtrise)

Déclin au 18ème vient pour une part du fait que pouvoir royal se détourne d’eux dès lors que plus besoin => lente mais nette désaffection du public // montée des philosophes et du poids des Parlements. Parlement de Paris premier à prendre arrêts contre les jésuites en 1761 ; va être suivi par tous ceux de province entre 1762 et 1763.

Devenir des collèges après expulsion resterait à étudier ; fait ponctuellement dans le cadre de cette étude.

CF Gady-Pascal

Beaucoup reste à faire sur l’histoire des bâtiments à la suite de cette expulsion. Certains biens furent vendus, d’autres transmis, échangés voire confiés à des prête-noms (GADY-PaSCAL, p. XX), ce qui induisit toutes sortes de manipulations, foncières et financières. Réutilisés par d’autres congrégations, notamment pour leur vocation de lieux d’éducation, les édifices furent parfois modifiés, plus ou moins profondément. Mais ce bouleversement fut suivi d’un second, plus fondamental encore, lors de la Révolution. Saisis comme biens nationaux en 1789, les maisons professes, collèges et noviciats furent presque tous définitivement détournés de leurs fonctions, à l’exception de certains collèges. Des bâtiments furent vendus, rasés, démontés, détournés, le dépeçage fut général. Les églises et chapelles furent désaffectées, plusieurs furent détruites. Lorsque les collèges furent conservés pour leur usage éducatif, ils finirent par intégrer le système laïque et républicain et si cette vocation perdure par endroits de nos jours, nombre de chapelles ne furent sauvées qu’en raison de leurs vastes proportions et beaucoup ont été transformées en dépôts ou en immenses salles de gymnastique avec même, parfois, des filets tendus devant les retables majeurs, pour les protéger des ardeurs sportives des élèves. Or,souvent, ces événements demeurent occultés, ou signalés incidemment, alors qu’ils méritent des études poussées.

DE LA CONCEPTION A LA CONSTRUCTION :

LES PROJETS

Fonds majeur (à exploiter en direct ? ou de seconde main par travaux hist...) = archives générales de la Compagnie à Rome (ARSI)

Dainville, 1978, p. 153 : Chaque demande d'installation d'un collège, de quelque instance que vienne la demande (roi, évêques, notables, jésuites eux-mêmes), donne lieu à une information envoyée à Rome au Père géné dressée par le Père provincial > expose données objectives du projet : la ville, son importante religieuse, civile, démographique et économique, ient compte salubrité air, eaux et sol, cherté de la vie, pb logement, de sécurité, moeurs des habitants, aptitudes intellectuelles, dispositions religieuses, possibilités de recrutement scolaire et d'action apostolique de la région environnante (terres de mission), situation géographique (circulation, relief...) et conditions climatiques

Ces informations n'ont pas été prises en compte avant Dainville. Souligne importance attachée à la sécurité, condition sine qua non > rejette établissements dans des villes ouvertes (d'où remparts) ou trop petites

LE FINANCEMENT

Grande variabilité des situations, définies dans le contrat ou convention établi entre les villes d'accueil et les jésuites, qui pose les conditions d'installation et d'organisation des collèges.

Le projetde contrat est également soumis au Père général pour approbation

Besoins communs à tous les collèges (qui aurait conduit à élaboration d'un XXX plan type : existe ou pas ? > Martellange en serait auteur : voir source) : église, classes, salle de déclamation, bibliothèque, logis des pères, offices de la maison (cuisine, cellier, bucher, lingerie, boulangerie, etc.), cours

La part des villes/des jésuites/ d'éventuels donateurs dans le financement de la construction et du fonctionnement du collège. Le fait que le financement se fait le plus souvent à crédit > remboursement des emprunts (rentes).

Plusieurs cas de figure :

- installation dans un collège existant > transformations pour adaptation aux nouveaux occupants et mode d'enseignement et d'organisation

- installation dans maisons existantes qu'il s'agit d'adapter provisoirement > construction sur même emprise (ou départ vers autre site)

- installation sur site non bâti

Pour les deux derniers, projet de construction nécessite entrer en possession de terrains (par voie d'achat, par dons ou legs, ou par mise à disposition par les villes), bâtis (>démolis ou pas) ou non bâtis, sur une surface suffisamment étendue pour permettre non seulement d'élever des bâtiments, mais aussi de jouir d'espaces libres pour la récréation des élèves et des pères, et de jardins souvent plantés de culture vivrières ou de médicinales > assurer certaines autonomie d'approvisionnement, voire des revenus (Lyon : vente de plantes médicinales par la Pharmacie du collège)

ANALYSE DES DATES DE CONSTRUCTION / dynamique constructive et de fréquentation qui nécessite nouvelles constructions dans locaux déjà existants

SENARD, P. 50 édit de Rouen, daté du 3 septembre 1603, Henri IV accordait aux Jésuites liberté de résider et de s’établir dans les villes où ils s’étaient installés durant le XVIe siècle et bien plus important il les autorisait à construire leurs propres maisons. Jusqu’alors les pères habitaient et enseignaient dans les propriétés et les anciens collèges qui leur avaient été cédés ou confiés par les municipalités et par des dévots. Hormis de sommaires travaux, ils n’avaient jamais entrepris d’importants chantiers de réfection, d’aménagement ou de construction ex nihilo. 1603 = donc date importante dans histoire de l’ordre > début d’une effervescence architecturale qui allait durer quarante ans, une période au cours de laquelle les Jésuites édifièrent la grande majorité de leurs maisons et églises. La Compagnie avait alors besoin d’hommes qualifiés pour répondre à ses ambitions architecturales, des hommes qui soient capables de mener à bien les programmes de construction, de restauration et d’ornementation.

Billom Fondé en 1556 (COMPERE JULIA 1984, p.133) par l'évêque de Clermont, Guillaume Duprat, édifié de 1558 à 1564

Roanne manoir de Chènevoux, dans lequel les jésuites installent leur collège en 1603. Principales dates de construction : 1679-1687 : ailes nord et ouest de la cour d'honneur

Tournon 1548-1562 : grand bâtiment rectangulaire autour de la cour d'honneur, Installation des jésuites 1561 ; 1673-1714 : bâtiments au sud et à l'est (détruits hormis le bâtiment longeant la chapelle) à partir du dernier tiers du 17e siècle de l'église

Lyon Appelés en 1565, les jésuites s'installent définitivement en 1567 dans le collège. Nouveaux bâtiments 1607-1619

Vienne En 1606 est posée la première pierre ; le collège est achevé en 1622.

Grenoble Installation 1623, construction 1664-1673 pour le collège, 1714 pour l'église

Aubenas

Aires d'étudesaire d'étude de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Dénominationscollège

Références documentaires

Documents figurés
  • Carte des cinq provinces de l'Assistance de France, des RR. PP. de la Compagnie de Jésus... carte dédiée et présentée au révérend père, le très révérend père de la Chaize de la Compagnie de Jésus, confesseur du Roi / Nolin Jean-Baptiste. Paris : 1709. 1 carte : limites en coul. ; 66 x 50,5 cm. Ech. 1 : 2 200 000 env. (BnF, Cartes et plans, GE DD-2987 (235 B)) ; rééd. Paris : Longchamps, 1761 (AN, NN/179/75)

    BnF, Cartes et plans : GE DD-2987 (235 B)
  • Arbre géographique contenant les établissements des Jésuites par toute la terre et le nombre des sujets qui composent cette société, tiré d'un catalogue envoyé de Rome en 1762. 1 est. : gravure à l'eau-forte. Paris : Pasquier (distributeur), rue Saint-Jacques, ca 1762 (AC Lyon, 3 GG 154)

    AC Lyon : 3 GG 154
Bibliographie
  • COMPERE Marie-Madeleine, JULIA Dominique. Les collèges sous l'Ancien Régime : présentation d'un instrument de travail. In : Histoire de l'éducation, n° 13, 1981. pp. 1-27. [en ligne]. Accès internet : URL

  • COMPERE Marie-Madeleine, JULIA Dominique. Les collèges français, 16e-18e siècles. Répertoire 1 - France du Midi. Paris : I.n.r.p., 1984. (Bibliothèque de l'Histoire de l'Education, 10). [en ligne] URL

  • DELATTRE, Pierre. Les établissements des Jésuites en France depuis quatre siècles ; répertoire topo-bibliographique publié à l’occasion du 4e centenaire de la compagnie de Jésus, 1540-1940. Enghien : Institut supérieur de théologie, 1940

  • FAVIER René. Collèges et réseau urbain en Dauphiné aux 17e et 18e siècle. In Ecoles et Universités dans la France méridionale, actes du colloque, Université Paul-Valéry-Montpellier III, 1985. Montpellier : 1990, p. 71-91

  • FOUQUERAY Henri. Histoire de la Compagnie de Jésus en France des origines à la suppression (1528-1762). Paris : 1910-1925, 5 vol.

  • GADY Alexandre, PASCAL Julien. L'architecture jésuite en France : État de la question et perspectives de recherches [en ligne], 2011. Accès internet : URL

  • MOISY, Pierre. Les églises de l'ancienne assistance de France. Rome : 1958

  • ROMANO, Antonella. Les collèges jésuites dans le monde moderne (1540-1772). In : Communications, 72, 2002. p. 129-140. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/comm_0588-8018_2002_num_72_1_2101

  • SENARD, Adriana. Étienne Martellange. Un architecte de la compagnie de Jésus en France au XVIIe siècle. Toulouse : 2011.

  • VALLERY-RADOT, Jean : Recueil de plans d'édifices de la Compagnie de Jésus conservé à la Bibliothèque nationale de Paris. Paris : 1960.

    BnF, Est.
  • SÉNARD-KIERNAN, Adriana. Étienne Martellange (1569-1641) : un architecte visiteur de la Compagnie de Jésus à travers la France au temps de Henri IV et de Louis XIII. Thèse de doctorat de l'Université de Toulouse, Université Toulouse-II-Jean-Jaurès, 2015 (5 vol.)

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