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Moulin à plâtre Quinquinet puis Martinet actuellement vestiges

Dossier IA73003610 inclus dans Paysage du bassin-versant de l'Isère inférieure et du Val Gelon réalisé en 2014
Dénominationsmoulin, four à chaux
Aire d'étude et cantonPays de Savoie - La Rochette
HydrographiesNant des Fruitiers ; bassin-versant Isère inférieure-Val Gelon
AdresseCommune : La Table
Lieu-dit : Le Rafour Le Villard
Cadastre : 2014 D 786

Par acte du 17 décembre 1829, reçu par Me Jean-Marie Fosseret, notaire, Jean-Joseph Quinquinet (feu Jean, en son vivant sergent royal) domicilié à la Rochette, acquiert de Jean Martinet (feu Félix), un emplacement à la Table pour construire un moulin à plâtre et un four pour y cuire le gypse (Le courrier des Alpes, 17 avril 1851).

En 1847, les héritiers de Jean-Joseph Quinquinet revendent le moulin (Le courrier des Alpes, 8 juillet 1847). Le moulin et son four à chaux apparaissent sur le premier cadastre français de 1892 (section D, feuille 5, parcelle 874 : moulin, 875 : four). A cette date, ils appartiennent à Barthélémy Martinet. Le site est à l'état de ruine sur le cadastre de 1939. Actuellement des vestiges sont toujours visibles.

Période(s)Principale : 2e quart 19e siècle , daté par source
Dates1829, daté par source

Le site est implanté en rive droite du nant des Fruitiers. Il comportait un moulin et un four à chaux. Il est actuellement à l'état de vestiges.

Murspierre
Couvrements
Énergiesénergie hydraulique produite sur place
États conservationsvestiges

Le site est implanté à proximité de la route départementale n°207 entre le Villard-de-la-Table et Repidon.

Statut de la propriétépropriété privée
Protections

Annexes

  • Le courrier des Alpes, 8 juillet 1847.

    Par ordonnance du 12 mars dernier, le tribunal de judicature-mage de la province de Savoie Propre a homologué la délibération du conseil de famille des enfants mineurs de feu sieur Jean-Joseph Quinquinet, quand vivait sergent royal à la Rochette, portant autorisation à dame Marie Arnaud sa veuve, en qualité de tutrice desdits mineurs, de vendre la majeure partie des immeubles qui leur sont parvenus dans la succession de leur père, et a commis M.le géomètre Obry aîné pour en faire l'estimation, et le notaire soussigné pour en opérer la vente en conformité des lois. Ces immeubles ont été distribués en deux séries, comprenant en tout 39 lots : Les 15 premiers lots, formant la première série, se composent de deux maisons en la ville de la Rochette, de diverses pièces en jardin, champs, prés et vignes sur le territoire de la Rochette, champ et pré-marais sur la commune de Rotherens, et de la moitié d'une ferme sur le territoire de la Croix-de-la-Rochette, et seront exposés aux enchères sur la place publique, à la Rochette, les mercredis, jours de marché, 14 , 21 et 28 juillet courant, et expédiés après les dernières enchères, à l'extinction de la bougie. Les 24 derniers lots, formant la deuxième série , se composent,

    1° D'un château avec cour, placéage, jardin et bâtiments rustiques situés dans une agréable position sur la commune du Verneil ;

    2° De diverses pièces en champs, prés et bois sur la même commune ;

    3° D'une abondante carrière de plâtre, avec four et moulin pour l'exploitation, sur la commune de la Table ;

    4° D'une maison de maitre, maison rustique et diverses pièces sur la même commune ;

    5° D'une grange et un pré sur la commune d'Etable.

    Ils seront exposés aux enchères, au même endroit, les mercredis, 11 et 18 août prochain, et expédiés le jour des dernières enchères. On admettra la surenchère du sixième pendant les 20 jours qui suivront chaque expédition. Les clauses , charges et conditions de la vente, avec une plus ample désignation des immeubles sont consignées dans le manifeste publié à ces fins, et dont on pourra prendre connaissance en l'étude du soussigné. Fait à la Rochette, le 6 juillet 1847. J.-G. MUFFAT-JEANDET, not.

  • Le courrier des Alpes, 17 avril 1851.

    Par acte du 17 décembre 1829, reçu par Me Jean-Marie Fosseret, notaire, le sieur Jean-Joseph feu Jean Quinquinet, en son vivant sergent royal, domicilié à La Rochette, a acquis du sieur Jean feu Félix Martinet, domicilié à La Table, un emplacement à prendre sur la propriété de ce dernier, sous numéro 516 de la mappe de La Table-l'Envers, pour y construire un moulin à plâtre, plus pour un four pour y cuire le gypse, avec emplacement pour l'entrepôt, soit du gypse, soit du bois nécessaire pour la cuite, le tout sur l'angle inférieur à la part du Verneil, du numéro 1159, sans que tous ces emplacements puissent excéder la quantité de 150 toises, soit 11 ares 6 centiares, mesure du cadastre avec faculté, pour faire mouvoir ce moulin à plâtre, de dériver l'eau de la Bialière, provenant du Nant de la Serraz, à partir du sentier qui tend du Verneil à la Martinette. Cette vente a été consentie pour le prix de 150 livres. Cet acte a été transcrit au bureau de la conservation des hypothèques de Chambéry le 14 avril courant, vol.47, art. 186. Chambéry, le 16 avril 1851. MOSSIERE F. , Pour ME LUBIN, proc.

  • Le courrier des Alpes, 3 janvier 1852.

    Par ordonnance rendue le 24 novembre échu, sur poursuites de spectable François Grange, propriétaire, demeurant à Randens, le tribunal de première instance de Chambéry (section troisième), a autorisé la vente par subhastation des immeubles provenant de l'hoirie jacente de Jean Martinet, représenté par Me Clerc, procureur, situés rière les communes de la Table et du Verneil, et par décret du 22 décembre suivant, l'audience pour l'enchère préparatoire a été fixée au samedi 24 janvier prochain, à onze heures du matin. Ces immeubles, détenus par les Michel Durand feu Félix, Martinet Joseph-François, Martinet Laurent feu Pierre, Martinet Julienne, veuve Landaz, et les frères François et Jean feu Etienne Landaz, Jean Rouquietto, Noël Martinet, François et Auguste Martinet, Visioz Mathieu, Quinquinet François, Martinet Félix, Minella Pierre, Novel-Cattin Paul-Jean et Ramuel Bernard, tous demeurant à la Table, sauf Michel Durand, au Verneil, et M. Quinquinet, à Chambéry, sont désignés au manifeste dressé par M. le greffier du tribunal, le 13 décembre courant, et seront exposés aux enchères sous les clauses dudit manifeste auquel on se réfère pour plus ample désignation. Ils consistent notamment en marais, broussailles, champs, prés, bois-broussailles, maison, placéage, jardin, grange, écurie, moulin à gypse, magasin, chaufour et murger. Chambéry, 20 décembre 1851. BLANC, proc.

Références documentaires

Documents d'archives
  • FR.AD073, 3P 7288, Premier cadastre français, Table (la), Section E, feuille 1, 1892.

    AD Savoie : 3P 7288
  • FR.AD073, 3P 7289, Cadastre rénové, Table (la), Section E, feuille 1, 1939.

    AD Savoie : 3P 7289
Bibliographie
  • Le courrier des Alpes, 8 juillet 1847.

  • Le courrier des Alpes, 17 avril 1851.

  • Le courrier des Alpes, 29 décembre 1851.

  • Le courrier des Alpes, 3 janvier 1852.

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