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  • chasuble, étole, bourse de corporal : ornement vert n°1
    chasuble, étole, bourse de corporal : ornement vert n°1 Aigueperse
    Titre courant :
    chasuble, étole, bourse de corporal : ornement vert n°1
    Description :
    Le tissu de fond et des accessoires est en taffetas liseré ton sur ton, broché. Les orfrois sont taillés dans un autre tissu de taffetas doublé liseré ton sur ton, broché, à effet de berclé. Du filé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du devant de la chasuble. IVR83_20146300494NUC4A Vue générale du dos de la chasuble. IVR83_20146300495NUC4A Vue générale de l'étole et de la bourse de corporal. IVR83_20146300497NUC4A
    Dénominations :
    bourse de corporal
    Dimension :
    h 25.5 = bourse de corporal la 22.5 = bourse de corporal
    Représentations :
    L'ornemenation des deux tissus est à fleurs et feuilles exotiques sur fond de motifs géométriques à effets de berclé.
    Historique :
    fond d'une chasuble de l'église Saint-Joseph de Clermont-Ferrand : IM63003611.
    Référence documentaire :
    Aigueperse Fichier Craplet Région Auvergne. Service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel. Fichier des objets mobiliers du département du Puy-de-Dôme / Chanoine Bernard Craplet, [1952-1964],
  • Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité
    Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité Lyon 2e - rue de la Charité quai Docteur-Gailleton place Antonin-Poncet rue Sala - en ville - Cadastre : 1831 K 135 (feuille n°2) 2011 AM (non cadastré)
    Annexe :
    construction du nouvel hôpital et à la désaffectation deHôtel-dieu. La Ville construisait Grangeblanche et construire l´Hôtel des Postes, les Hospices conservent alors l´Hôtel-dieu et la Ville perd tout le profit de , il n´en faudrait pas moins prévoir la disparition de certaines parties défectueuses deHôtel-Dieu 1699 est mis en place le service hospitalier de l´établissement par trois soeurs venant dehôtel-Dieu alors fourni par la boulangerie dehôtel-Dieu et des communes voisines. M. Delore, administrateur siècles précisément après sa construction. Dans le projet de désaffectation dehôtel-Dieu et de la dépendances de la crèche 35.Eglise de la Charité et chapelles 36.Sacristie 37.Magasin loué 38.Hôtel de Provence et des Ambassadeurs, dépendances dehôtel 39.Bâtiment projeté pour l´achèvement de l´édifice 40 dépendances dehôtel de Provence doivent être démolis pour l´exécution du projet) 41.Deuxième réfectoire 42 ses dépendances 53.Dépense et boucherie 54.Magasins loués par l´hôtel de Provence 55.Maison
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    Destinations :
    hôtel des Postes
    Appellations :
    de la Charité
    Illustration :
    [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux Plan des bâtiments et des cours, 1853 (détail de la cour de l'Hôtel de Provence). Plan AC Lyon Vue du clocher depuis l'hôtel-Dieu (dôme Pascalon), 2010 IVR82_20106901892NUCA Clocher : vue générale prise de l'hôtel des Postes, depuis le sud-est IVR82_20126901443NUCA Clocher : vue générale prise de l'hôtel des Postes, depuis le sud-est IVR82_20126901444NUCA Plan localisant les bâtiments de l'hôpital de la Charité IVR82_20126903392NUD Plan de localisation des vestiges de l'hôpital de la Charité IVR82_20126905004NUDA Cadastre dit napoléonien, 1831 : section K dite de Bellecour. Plan AC Lyon. 3 P 964 Plan de Simon Maupin, 1625 : détail de l'hôpital de la Charité . Plan Musée Gadagne Lyon. [9]60.6.1 Vue en perspective des bâtiments de la Charité, 1646. Plan gravé AC Lyon. Fonds des HCL ; B417
    Auteur :
    [donateur] Sève de Fromente, Jean de [donateur] M. de Saint-André [donateur] Halincourt, Neuville de
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Représentations :
    saint Vincent de Paul Le portail de l'entrée principale est décoré de l'allégorie de la charité. Le portail de la centrale de la chapelle représente l´allégorie de la charité. Les vitraux sur les bas-côtés retracent l'histoire de l'Aumône Générale. Au centre de la cour Saint-Vincent-de-Paul se situe une statue de celui
    Localisation :
    Lyon 2e - rue de la Charité quai Docteur-Gailleton place Antonin-Poncet rue Sala - en ville
    Titre courant :
    Hospice de la Charité, hôpital général de la Charité
    Description :
    au sein du musée des Hospices civils de Lyon à l´hôtel-Dieu. Inscription : apothicairerie (inscrit A sa création, l´hôpital comprend un ensemble de 14 corps de bâtiments et 9 cours. La cour centrale est composée de deux étages carrés contrairement aux autres qui n´en comportent qu´un seul. Le plan de la Charité est un plan en damier ouvert au moment de la construction, puis en damier fermé par des corps de bâtiment au XIXe siècle. La communication entre bâtiments s´effectue par de larges galeries couvertes. Une église orientée, Notre-Dame de la Charité, est construite sur le côté nord-ouest de la « La Liberté », est une tour de plan carré. Dans les corps de bâtiment M et F, perpendiculaires à l date de la seconde moitié du XVIIe siècle, elle se situe au sud de la cour Saint-Côme. La salle des Archives avec ses armoiries et ses boiseries sculptées, de même que l´apothicairerie sont classées sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    . Ces deux salles ont été déplacées à l'hôtel-Dieu dans le musée des Hospices civils de Lyon.
    Murs :
    pierre de taille
    Texte libre :
    hospitalières de l´époque : l´hôtel-Dieu et l´Aumône générale. L´édifice est construit à partir du début du le service hospitalier de l´établissement par trois soeurs venant dehôtel-Dieu. Elles sont , les enfants de plus de 7 ans qui sont hébergés à l´hôtel-Dieu depuis leur naissance. Les services sont succession de Marc Panissod, administrateur dehôtel-Dieu et de la Charité. Le bâtiment est ensuite boulangerie. Le pain est alors fourni par la boulangerie dehôtel-Dieu et des communes voisines. M. Delore ce terrain par la suite pour construire l´Hôtel de Ville en 1646. Le deuxième projet est l les transports, son accès à l´eau et à l´hôtel-Dieu pour y conduire les malades. Par ailleurs, on partagés entre l´hôtel-Dieu et la Charité : la boulangerie, la cordonnerie, la taillerie, la lingerie fonctionnent à la Charité, la pharmacie et la boucherie sont à l´hôtel-Dieu. Tout cela disparaît avec les recteurs à louer les immeubles qu´ils possèdent : dans l´enceinte de la Charité s´installent l´hôtel de
    Historique :
    ´afflux des mendiants en ses murs, la municipalité de Lyon se résigne la première à décider, en 1614, la fondation d´un hospice destiné à les héberger sous l´autorité de l´Aumône Générale. Cet hospice est désigné sous le nom d´hôpital de la Charité. La première pierre des bâtiments est posée le 16 janvier 1617. On peut considérer que l´hôpital de la Charité est achevé en 1633. De nombreuses réparations et changement : les enfants abandonnés et les vieillards laissent la place à des malades. La démolition de la Charité commence le lundi 6 août 1934, en raison de l´état d´insalubrité de l´édifice et de la volonté de construire à cet emplacement un hôtel des Postes. En mars 1935, suite aux pétitions, Edouard Herriot prend la décision de suspendre la démolition du clocher.
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    la Charité et des parties de l'hôtel-Dieu. 31 décembre 1934. : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ, 2017 BELLE, Véronique. « La notion de patrimoine à travers trois liasses du fonds des Hospices civils de Lyon : la bataille de l’hôtel-Dieu », In Situ [En ligne p. 117 à 209 POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice de la Charité POLINIERE (baron de). Considérations sur la salubrité de l'Hôtel-Dieu et de l'hospice [Hôtel-Dieu et Charité : plans des propriétés des hôpitaux et des propriétés étrangères aux [Hôtel Reproduction des vitraux à l'hôtel-Dieu. Vincent Serge, 27 novembre 2008, photographie (BM, fonds Reproduction des vitraux à l'hôtel-Dieu. Vincent Serge, 27 novembre 2008, photographie (BM, fonds Vincent Serge AC Lyon. E1593. Construction d´un nouveau beffroi : Contrat de travail passé entre les recteurs et AC Lyon. E1593. Construction d´un nouveau beffroi : Contrat de travail passé entre les recteurs et
  • Ville de Thiers
    Ville de Thiers Thiers
    Titre courant :
    Ville de Thiers
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale pentes de la commune de Thiers
    Illustration :
    Tracé schématique des enceintes successives et emplacement des portes de ville "La ville et chasteau de Tihert" : vue générale de la ville au milieu du 15e siècle Tableau appartenant aux Grammontains de Thiers (17e s.), représentant saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville. IVR83_20156300380NUC2A Plan de la ville au milieu du 18e siècle. IVR83_20116301521NUC4A Quartier du pont de Seychal et de la rue Durolle, vers 1740-1750. IVR83_20086304094NUC2A Quartier de Saint-Genès et de la rue Mancel-Chabot, vers 1740-1750. IVR83_20086304095NUC2A Quartiers de la rue du Bourg et de la rue Conchette, vers 1740-1750. IVR83_20086304096NUC2A Quartiers des rues de la Coutellerie et du Docteur-Lachamp, vers 1740-1750. IVR83_20086304097NUC2A Maisons de la ville haute vues depuis la vallée de la Durolle et ses rouets, en 1832
    Texte libre :
    particulièrement significative lorsqu’on l’aborde par la route venant de Clermont-Ferrand, à l’ouest : l’ensemble 575 par Avit Ier évêque de Clermont, à la suite de la découverte fortuite d’une sépulture qui aurait principales de l’enceinte primitive puisqu’elle permettait l’entrée dans la ville depuis le chemin de Clermont sirène sur les toits de l’hôtel de ville : « La ville de Thiers située sur les contreforts dominant la l’aborde depuis l’ouest en arrivant de Clermont, le nord-est depuis la route de Lyon ou encore l’est depuis La formation de la ville À l’origine, Thiers n’était pas encore accrochée au versant ; le noyau initial de la ville - le « Tiern » ou « Tigernum » des débuts - se situe, selon toute vraisemblance et en l’état actuel des recherches, dans le quartier du Moûtier, ainsi nommé à cause de la présence de moines pied de la montagne et aux marges de la plaine de la Limagne se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun (voir dossiers IA63001008 et IA63001242). « Au
    Historique :
    zone plane, le long de l'axe de la route en direction de Pont-de-Dore et de Clermont-Ferrand, ce sont 20e siècle, du nouvel l'hôtel de ville édifié à la fin des années 1970 à l'emplacement de la sous A l'époque mérovingienne, le noyau originel de Thiers se situerait dans le quartier du Moûtier, aux marges de la plaine de la Limagne, autour d'un "castrum" ; il se cristallise peu à peu autour du monastère et de l’église, dédiée à Saint-Symphorien d’Autun. À la fin du 14e siècle encore, une zone de terres non bâties sépare la ville haute et le Moûtier. Le bâtiment actuel de l'église Saint-Symphorien au profit du site installé sur les hauteurs et qui correspond au sommet de l’éperon sur lequel sont groupés l’église Saint-Genès, puis l’ensemble de ses bâtiments canoniaux et un château fortifié. Le château aurait été édifié au 10e siècle, vers 927 probablement puis aurait connu de nombreuses du 11e siècle et peut-être antérieurement, sur l’un des principaux axes de communication, à
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville salle de spectacle
    Référence documentaire :
    vu par ses habitants. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 au travail, jadis et naguère. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand rouets. In : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif : Pays de Thiers. Le regard et la mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989 industrielle (Puy-de-Dôme). (Images du Patrimoine ; 229). Clermont-Ferrand : Etude du patrimoine auvergnat . Thiers : éditions Paris, Mont-Louis imprimeur à Clermont-Ferrand, 1953. mémoire. Clermont-Ferrand : Institut d'Etudes du Massif Central, 1989, réédition 1999. "La ville et chasteau de Tihert". [1440-1450]. L'armorial d'Auvergne Bourbonois et Forestz de [Saint Genès apparaissant à saint Etienne devant le site de la ville de Thiers]. 17e s. [Saint
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