• inventaire topographique, Inventaire du Parc naturel régional du Massif des Bauges
Présentation du mobilier de l'église paroissiale Saint-Blaise
Copyright
  • © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Combe de Savoie
  • Parties constituantes non étudiées
    statue, verrière, plaque commémorative, fonts baptismaux, autel, tableau, meuble de sacristie, confessionnal, croix, chemin de croix, bénitier, harmonium

Conformément au CCST de cette phase de l'étude, le mobilier des églises n'a pas été étudié de façon exhaustive. La liste ci-dessous ne contient que qu'un choix de mobilier visible à l'intérieure de l'église (les objets, en particulier la sacristie, n'ont pas été vus).

Mobilier monumental et verrières

Plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918 (nef, à côté du portail). Marbre veiné gris, inscriptions et décors gravés, décors peints dorés, 2e quart 20e siècle. Plaque en forme de lancette trilobée. Décor gravé : croix latine dans une couronne formée d'un rameau de chêne et d'un rameau de laurier, palmes entrecroisées, croix de guerre. Inscription : AUX ENFANTS DE FRANCIN / MORTS POUR LA FRANCE / 1914 - 1918 et REQUIESCANT IN PACE. 20 noms sur deux colonnes, sans ordre apparent (sans doute ordre chronologique du décès).

La plaque a été commandée au marbrier-sculpteur Bazin Fils Aîné, de Chambéry, en même temps que le monument de la place publique (voir IA73005336) et une autre plaque pour la mairie : "plaque commémorative n°5 marbre blanc, ép. 0,020 m, compris palmes, croix de guerre en gravure dorée et 4 rosaces cuivre, avec 236 lettres gravées et peintes en rouge à 0,30 F l’unité, plus 12 lettres en supplément" selon le devis du 21 novembre 1919. Le mandat de payement pour transport et pose du monument a été payé avant le 20 février 1920 (AD Savoie, 118EDépôt 219).

Ensemble d'une verrière historiée : saint Blaise sauvant un enfant (baie 0) et cinq verrières géométriques (baies 1, 2, 12, 13 et 14). Baies à une lancette en plein cintre, ou deux lancette géminées pour la baies 14. Verre coloré, grisaille, plomb. Laurent Gsell (peintre verrier), 1870. Un traité de gré à gré est passé le 30 novembre 1870 entre le maire de Francin et Laurent Gsell, peintre verrier demeurant à Paris rue Saint-Sébastien 43, pour la fourniture de vitraux pour l'église, avec un médaillon représentant saint Blaise au vitrail central de l'abside, sous "la direction et surveillance de M. Revel architecte diocésain". Le décompte des travaux liste : "3 vitraux à fond de feuillure" dans l'abside [baies 0, 1, 2], "2 vitraux à fond de feuillure" en façade [baie géminée : baie 14] et 2 vitraux pour les bas-côtés [en façade également, baies 12 et 13].

Les verrières ont des bordures à frise de dent-de-scie et feuilles (abside) ou de feuilles recourbées (façade), avec à l'intérieur des médaillons et demi-médaillons circulaires ou en carrés sur la pointe contenant des quadrilobes feuillagés ou des motifs cruciformes, sur fond blanc à rinceaux en grisaille. Le médaillon représente saint Blaise, en tenue d'évêque, sauvant un enfant étouffé par une arête de poisson alors que les soldats de Dioclétien le ramènent à Sébaste pour être martyrisé (un ange descendu du ciel lui tend sa palme de martyre). Inscription sur un phylactère à fond rouge au-dessous de de la scène : SANCTUS BLASIUS ; inscription sur l'étendard du soldat : SPQR.

Ensemble de deux verrières historiées : l'Annonciation et la Crucifixion (baies 4 et 5). Baies à une lancette en plein cintre. Verre coloré, grisaille, plomb ; inscriptions en plomb inséré dans le verre, ou en grisaille (signature). Elisabeth Meyer (peintre), Louis Balmet (peintre verrier), 1945. Les fonds sont constitués de mosaïques de carrés colorés, où se mêlent les inscriptions en latin tirées de la Bible.

L'Annonciation : la Vierge est représentée à genoux sur un marchepied, tête baissée et mains ouvertes, un rouet à son côté. Elle est dans un faisceau de lumière tombant d'un soleil représenté en haut à gauche de la baie, devant lequel se trouvent un ange tenant un lys et une colombe. Inscriptions : ANGELUS / DOMINI / NUNTIAVIT / MARIAE ; ECCE / ANCILLA / DOMINI ; ET / VERBUM CARO FACTUM / EST. Signature sur le tapis au-dessous de la Vierge : E. MEYER DEL. L. BALMET VERRIER 1945.

La Crucifixion : Le Christ mort sur la croix occupe le centre de la composition, avec à droite la Vierge mains jointes, à gauche saint Jean une main crispée sur le coeur et au pied de la croix marie madeleine tête voilée et une main sur les yeux. Deux petites croix portant l'ombre des silhouettes des larrons sont figurées de part et d'autre en partie basse, et deux anges avec les mains devant le visage en partie haute. Inscriptions : ECCE / MATER / TUA (du côté de la Vierge) ; ECCE / FILIUS / TUUS (du côté de saint Jean) ; CONSUMMATUM EST. Signature (en bas) : E. MEYER DEL. / L. BALMET VERRIER / 1945.

Ensemble de six verrières géométriques (baies 6 à 11). Baies à une lancette en plein cintre. Verre coloré, grisaille, plomb. Non signé, mais le style peut être rapproché des verrières 4 et 5, dues à Elisabeth Meyer pour les cartons et Louis Balmet (peintre verrier), en 1945. Décor : frise de carrés posés sur la pointe, ornés d'une croix, inscrits dans des octogones ; bordure de dents-de-scie.

Verrières historiée (baie 3). Baie géminée deux lancettes en plein cintre et un oculus. Verre coloré, grisaille, plomb. Non signé, mais le style peut être rapproché des verrières 4 et 5, dues à Elisabeth Meyer pour les cartons et Louis Balmet (peintre verrier), en 1945. Les lancettes sont divisées en cinq registres, les fonds sont constitués de mosaïques de carrés et rectangles de verre blanc ou coloré, avec un motif de croix stylisé au centre ; les trois registres centraux ont un symbole posé sur la croix : de bas en haut, de gauche à droite : une étoile à six branches, un coeur enflammé ; un calice, une ancre ; une croix, un ostensoir ; dans l'oculus ; trois sphères dans trois anneaux.

Meuble religieux

Maître-autel (autel-tombeau, gradins, tabernacle, dais d'exposition). Marbre blanc veiné gris, marbre noir, décor en bas-relief rehaussé de doré. Joseph Bazin, marbrier, 1870. Décor : pilastres cannelés et colonnettes à chapiteaux à crochets, gradin à redents, tabernacle à colonnettes avec porte en mitre, dais d'exposition ajouré porté par quatre faisceaux de colonnettes ; fonds en marbre noir avec rinceaux feuillagés dorés. Degré pavé de dalles blanches à cabochons rouges. Le traité de gré à gré pour l'exécution d’un maître autel, en marbre blanc avec marches en pierre de l’Echaillon, est passé le 30 octobre 1870 entre le maire de Francin et Joseph Bazin, marbrier à Chambéry (rue de la Gare), sous la direction et surveillance de M. Revel architecte diocésain, pour 3300 F. Le décompte des travaux signé par Revel le 29 novembre 1870 (AD Savoie, 2O 1413). Les archives départementales de la Savoie conservent un dessin d'exécution (plan et élévation) de cet autel (1 Fi 94).

Autels latéraux (autel-tombeau, gradins, tabernacle) : autel du Sacré Coeur (au nord) et autel de la Vierge (au sud). Joseph Combe (ou Combaz) marbrier sculpteur, 1874. Autels en placage de marbre veiné gris foncé (plinthe, gradins), blanc et rouge (devant d'autel), décor en bas-relief peint doré : un coeur enflammé et rayonnant au nord, le monogramme AM sous une couronne au sud. Porte du tabernacle en bois avec décor en bas-relief peint doré : calice et hostie au nord, tête d'angelot au sud. Statue en bois doré à la feuille, posée sur une console au-dessus de l'autel : sain Joseph (lys) au nord, l'Immaculée Conception (voilée, mains ouverte, debout sur le globe et foulant le serpent) au sud.

Le traité de gré à gré pour les "deux petits autels des chapelles latérales de la nouvelle église" est passé le 18 janvier 1874 entre le maire et Joseph Combe (ou Combaz) marbrier sculpteur rue Sainte-Barbe à Chambéry, pour 1720 F ; l'exemplaire conservé dans les archives de la commune (118EDépôt 220) précise : "marchepied de deux marches au lieu d’une ; panneaux en marbre de couleur seront en marbre rosa au lieu de bleu fleuri, au moins pour l’autel de la Vierge : la partie supérieure du tabernacle devra être ornée d’une légère galerie à jours en marbre de même couleur que le dessin". Le procès-verbal des travaux exécutés est signé par Zénon Blanc architecte voyer de la ville de Chambéry le 12 avril 1874 (AD Savoie, 2O 1413). Des autels de la Vierge et du Sacré-Coeur, avec statue au mur, existaient dans l'ancienne église (inventaire de 1866, AD Savoie 48F 367). Plusieurs dessins figurant sans doute le modèle de ces autels sont conservés dans les archives déposées de la commune (118EDépôt 220).

Fonts baptismaux (nef). Pierre, adossé, décor en bas-relief et gravé, doré. Joseph Combe (ou Combaz) marbrier sculpteur, 1873. Le mémoire du sieur Combaz sculpteur à Chambéry, l'un pour la dépense des fonts baptismaux, et l'autre pour celle de deux bénitiers, le tout récemment placé dans l'église pour 400 F, est approuvé par le conseil municipal le 21 décembre 1873 (AD Savoie, 2O 1413).

Confessionnal (nef). Bois peint, adossé, trois travées, fronton triangulaire avec palmettes en acrotère, colonnettes torses. Milieu 19e siècle.

Croix de chaire à prêcher. Bois, plâtre (?). Déplacée dans le choeur, mur sud. 2e moitié 19e siècle.

Ensemble de deux bénitiers (nef, revers de la façade). Pierre. Joseph Combe (ou Combaz) marbrier sculpteur, 1873 (voir les fonts baptismaux). Décor de godrons.

Bénitier (nef). Marbre noir (cuve, décor de godrons) et gris (coquille placée au-dessus). Il s'agit peut-être d'un remploi de l'ancienne église.

Chemin de croix. Plâtre, décor en haut-relief, fonds peints polychrome, cadre en forme de quadrilobe à redents. 2e moitié 19e siècle.

Meuble de sacristie (sacristie). Bois. Philibert Faitaz menuisier, 1875. Un marché de gré à gré est passé le 15 juillet 1874 avec Philibert Faitaz, maître menuisier place Porte-Reine à Chambéry, pour la fourniture de : une armoire crédence de toute la dimension d’un des grands côtés de la sacristie, en bois sapin peint en couleur de noyer, 260 F ; tous les bancs nécessaires pour la nef et bas-côtés sur le modèle de ceux déjà en place, 5,75 F / m (118EDépôt 220). Le 10 août 1875 est signé le décompte pour le mobilier de l'église fait par Philibert Faitaz, qui comprend : 30 bancs pour la grande nef de l'église avec dossier, agenouilloir et accoudoir formant un casier pour les livres, pieds et traverses en bois noyer ; 30 bancs pour les petites nefs ; 2 bancs sous la chaire (le tout 1083 F) ; 2 bancs pour les chantres fermés par une boiserie à panneaux, 160 F ; un meuble pour la sacristie en sapin de 3,60 m de haut et 3,15 m de large, ayant 12 portes moulurées et rayons à coulisse dans la partie du dessous, pour 260 F (AD Savoie, 2O 1413).

Sculpture, peinture, arts graphiques

Ensemble de deux tableaux : le Christ au roseau et portrait de saint François de Sales. Huile sur toile, cadre en bois doré. 18e siècle ? Le Christ au roseau s'inspire de celui peint en 1690 par pierre Mignard (Toulouse, musée des Augustins, 2004 1 69). ces tableaux ne sont pas cités dans les inventaires de 1866 ou 1905.

Statue : Vierge à l'Enfant. Bois, doré à la feuille (vêtement), peint polychrome (carnations). Milieu 19e siècle. La Vierge est représentée avec un voile retombant sur son front, la jambe gauche pliée, penchée vers l'Enfant endormi avec l'index droit dans la bouche, dont elle tient le pied gauche. L'oeuvre provient sans doute de l'ancienne église (l'inventaire de 1866 signale deux statues de la Vierge, une sur l'autel de la Vierge et une vers l’autel du Sacré Cœur, à l’entrée du chœur, pendant d'une statue de saint Joseph). On trouve des statues de même modèle dans plusieurs églises du parc des Bauges (voir annexe).

statues en plâtre peint polychrome : saint François de Sales ; saint Blaise ; sainte Thérèse de Lisieux ; Notre-Dame de la Salette ; Jeanne d'Arc ; Curé d'Ars ; Sacré Coeur. Limite 19e 20e siècle, 1ère moitié 20e siècle.

Statuettes en plâtre peint polychrome : Enfant Jésus ; Notre-Dame de Lourdes. Limite 19e 20e siècle, 1ère moitié 20e siècle.

Instruments de musique

Deux harmoniums.

Les inventaires de 1866 et 1905 citent deux cloches. 26 juin 1875. L'entreprise Paccard Frères se rend à Francin le 4 juillet 1875 pour vérifier la cloche et examiner le beffroi, prendre la note des anciennes cloches pour harmoniser la nouvelle (lettre au maire, AD Savoie, 118EDépôt 220). Une souscription de 1877 réunit des fonds pour payer cette nouvelle cloche (on note dans les plus généreux donateurs plusieurs membres de la famille Decouz, du château du Caron, mais aussi Mme Caffre, de Beauregard, et enfin les Pères chartreux de la Grande Chartreuse en Isère) (le clocher n'a pas été visité). Une facture de la maison Paccard de 1933 mentionne la grosse et la petite cloche.

Plusieurs inventaires conservés aux archives départementales (AD Savoie, 48F 367), en 1685, 1734, 1866 et 1905, donnent des listes du mobilier de l'église (voir tableau lié pour une transcription partielle).

On note en particulier en 1685 la présence d'un "tableau au-dessus du maître autel à l'image de sainte Marguerite" et de "deux statues de saint Antoine et de saint Blaise avec deux anges de carton doré qui sont de chaque côté dudit maître autel", ainsi que d'un "confalon rouge auquel il y a d’un côté l'image de Notre-Dame et de l'autre celle de saint Blaise" et d'un "petit tableau d'ivoire", et de plusieurs ornements de couleur bleue (dont une "chape de soie et fleuret jaune et bleu avec des statues au-dessus en figure, moitié usé"). L'inventaire de 1734 ne mentionne aucun tableau ni statue, alors même qu'un prix-fait pour le retable du maître-autel, signé le 18 novembre 1732 par Pierre Peignier maître menuisier natif de Mézières-en-Brenne (Indre), est conservé dans le même fonds (voir annexe). Pierre Peignier se déclare quitte du paiement de l'ouvrage "fait et posé" le 16 février 1753. Le prix-fait, peu détaillé, ne mentionne que des ouvrages de sculpture, et son objet doit être livré pour la fête de saint Blaise : le retable était peut-être centré sur une statue de saint Blaise.

L'inventaire de 1866 liste l'ameublement de l'église avant sa démolition partielle et reconstruction. On note en particulier, dans le choeur, une "grande statue de saint Blaise" (provenant du maître-autel de 1732 ?), et à l'entrée du choeur une statue de la sainte Vierge vers l'autel du Sacré Coeur, et une de saint Joseph vers l'autel de la sainte Vierge ; il y a une "belle chaire", deux bénitiers au fond de l'église, deux confessionnaux, des fonts baptismaux et un chemin de croix.

L'église est reconstruite entre 1868 et 1870 sur un projet de l'architecte diocésain Joseph Samuel Revel. Quelques éléments du mobilier d'avant 1866 ont pu être remployés : les statues en bois doré (les deux statues de la Vierge et celle de saint Joseph ; le saint Blaise a disparu), le confessionnal, les bénitiers, (le décompte des travaux de reconstruction de l'église mentionne la "repose de la vieille table de communion", mais elle n'existe plus), mais l'essentiel du mobilier et créé pour le nouvel édifice, en grande partie "sous la direction et surveillance" de l'architecte qui les liste dans le devis complémentaire du 23 juin 1869 (AD Savoie. 118EDépôt 220), touche des honoraires et signe la réception des oeuvres : le maître-autel de Joseph Bazin en octobre 1870, les vitraux exécutés du Laurent Gsell en novembre 1870, la chaire à prêcher de Philibert Faitaz en octobre 1872, le "badigeon orné" réalisé par Scioli peintre décorateur à Chambéry (réceptionné en août 1874 mais pas achevé). Son nom n'est pas mentionné pour les fonts baptismaux et les bénitiers livrés par Joseph Combaz (ou Combe) en décembre 1873, puis les autels des chapelles latérales, du même en février 1874 (réceptionnés par Zénon Blanc architecte voyer de la ville de Chambéry), les bancs, bancs de chantres et meuble de sacristie réalisés par Philibert Faitaz en août 1875.

Il subsiste de ces commandes les trois autels, les fonts baptismaux et les bénitiers, les verrières, les boiseries à panneaux des bancs de chantres.

Les inventaires de 1866 et 1905 mentionnent tous les deux l'existence de deux cloches à l'église. En effet la descente de "cloches" au pluriel est évoquée lors des travaux de 1868-1870 (AD Savoie, 2O 1413). Une souscription est réalisée en 1877 pour l'achat d'une cloche (153 souscripteurs, total 1277, 35 F ; AD Savoie, 48F 367 et 118EDépôt 220) : elle remplace peut-être une cloche existante puisqu'en 1905 le clocher en compte toujours deux. Le clocher n'a pas été visité.

  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Gsell-Laurent
      Gsell-Laurent

      Atelier parisien fondé par les peintres verriers Emile Laurent (1802-1863), d'abord seul en 1842 sous la raison sociale Laurent et Compagnie, puis à partir de 1847 avec le suisse Gaspard Gsell (1814-1909), sous la raison sociale Laurent, Gsell et Compagnie, puis Laurent et Gsell (années 1860) et Gsell-Laurent (années 1870, jusqu'en 1892). En 1870 il est domicilié à Paris rue Saint-Sébastien 43 (AD Savoie 2O 1413).

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      peintre-verrier attribution par source
    • Auteur de la source figurée :
      Meyer Elisabeth
      Meyer Elisabeth

      Artiste d'origine alsacienne, elle a vécu à Challes-les-Eaux (Savoie) où elle a terminé sa vie. elle est l'autrice de peintures murales (église Saint-Jean-Marie-Vianney à Saint-Martin-le-Vinoux, Isère) ou de cartons de vitraux (église Saint-Blaise à Francin, Savoie).

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      cartonnier signature
    • Auteur :
      Balmet Louis
      Balmet Louis

      Peintre-verrier à Grenoble. En décembre 1935, Louis Balmet, 25 bis cours Berriat à Grenoble, remet une facture correspondant à la fourniture et pose de 3 vitraux à l’église de Pugny-Chatenod

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      peintre-verrier signature
    • Auteur :
      Bazin Joseph
      Bazin Joseph

      Joseph Bazin père, marbrier, domicilié à Chambéry rue de la gare (en 1870) puis rue Frézier (en 1898). Auteur du maître-autel de Francin en 1870 et de la croix de mission de Trévignin en 1898.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      marbrier attribution par source
    • Auteur :
      Faitaz Philibert
      Faitaz Philibert

      Maître menuisier demeurant à Cognin près Chambéry (en 1872) puis place Porte-Reine à Chambéry (en 1874).

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      menuisier attribution par source
    • Auteur :
      Combe Joseph
      Combe Joseph

      Joseph Combe ou Combaz est marbrier-sculpteur domicilé rue Sainte-Barbe à Chambéry dans les années 1870.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      marbrier, sculpteur attribution par source
    • Auteur :
      Scioli Bernard
      Scioli Bernard

      Peintre décorateur à Chambéry dans les années 1870. Il travaille sour la direction de l'architecte diocésain Revel à l'église de Francin.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      peintre attribution par source
    • Atelier ou école :
      Paccard Frères
      Paccard Frères

      Georges, Francisque et Victor Paccard, fils de Jean-Pierre Paccard, fondeurs à Annecy-le-Vieux dans la 2e moitié du 19e siècle.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      atelier attribution par source
    • Auteur :
      Bazin Fils Aîné
      Bazin Fils Aîné

      Marbrerie et Sculpture Bazin Fils Aîné Chambéry (Savoie). Signe J. Bazin Fils. Les papiers à en-tête de la société indiquen "Marbrerie et sculpture Bazin fils aîné Chambéry (Savoie). Maison fondée en 1835. Travaux artistiques, cheminées, autels, monuments funéraires" en 1920, ajout de "Scierie hydraulique" et "Succursale à Aix-les-Bains" sur un exemplaire de 1921.

      Auteur possible du monument aux morts de Pugny-Chatenod (73)

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      marbrier, sculpteur attribution par source
    • Auteur de la source figurée :
      Lecomte Félix
      Lecomte Félix

      Sculpteur parisien, élève d'Étienne Maurice Falconet et de Louis Claude Vassé (dont il achève le mausolée de Stanislas Leszczynski à Nancy en 1772), prix de Rome en 1758 , membre de l'Académie de peinture et sculpture en 1771, professeur à l'École des beaux-arts de Paris en 1792. Auteur des statues de l'attique de l'Hôtel de la Monnaie à Paris, de la Vierge du Voeu à la chathédrale de Rouen (vers 1775) et du Fénelon de la série des Hommes illustres pour l'Institut de France (1777).

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      sculpteur attribution par analyse stylistique
  • Inscriptions & marques
    • signature

Documents d'archives

  • AD Savoie. 48F 367. Francin, église et cure. Biens mobiliers. Inventaires des biens de l'église (1654-1906). Souscription pour l'achat d'une cloche (1877). Autel : croquis (s.d.), prix fait pour la façon d'un retable au maître-autel (1732), concession pour un autel privilégié (1867), rapport relatif à la construction des autels latéraux de l'église (s.d.).

    AD Savoie : 48F 367
  • AD Savoie. 2O 1413. Projet de reconstruction de l'église (1866-1875) 1866-1888.

    AD Savoie : 2O 1413
  • AD Savoie. 118EDépôt 220. Eglise. Sous-chemises (dates extrêmes des documents) : Réfection toiture 1820-1823 (non consulté) ; Réfection façade 1837-1844 (non consulté) ; Réfection beffroi ; Réparation au clocher et achat de cloches ; Reconstruction, restauration, agrandissement.

    AD Savoie : 118EDépôt 220

Documents figurés

  • AUTEL de FRANCIN / 1 dess. : crayon noir sur calque sur papier [sic], en noir. Ech. 1:10. 62x42 cm. [s.l.] : [s.n. : Joseph-Samuel Revel ? ou Joseph Bazin, marbrier à Chambéry ?], [1870 ?] Mauvais état matériel. (AD Savoie. 1Fi 94) Accès en ligne : https://archives-numeriques.savoie.fr/v2/ark:/77293/1z21vpw3zd31cgxf

    AD Savoie : 1Fi 94
  • [Projet de plan et élévation d'un autel latéral, console à palmette pour une statue (?). Esquisse pour un autel au verso] / 1 dess. : crayon sur papier fort. 45,5x26,7 cm. Ech. graphique. S. n., s. d. (AD Savoie, 48F 367).

    AD Savoie : 48F 367
  • [Projet de plan et élévation d'un autel latéral au monogramme de la Vierge, console pour une statue (?)] / 1 dess : crayon ou mine de plomb sur calque. Sans éch. ; 44,4 x 32,7 cm. [s. d], vers 1870 (AD Savoie. 118EDépôt 220).

    AD Savoie : 118EDépôt 220
  • [Projet de plan et élévation d'un autel latéral au monogramme de la Vierge, console pour une statue (?)] / 1 dess : crayon, encre et crayon coloré sur papier. Ech. graphique ; 44,5 x 32,5 cm environ. [s. d], vers 1870 (AD Savoie. 118EDépôt 220).

    AD Savoie : 118EDépôt 220
  • Fonderie spéciale de cloches Bourdons et Carillons (…) Georges et Francisque Paccard. Annecy-le-Vieux (Haute-Savoie). Maison fondée en 1796 / 1 impr. litogr. sur papier : papier à en-tête. Facture daté 1914 (AD Savoie. 118EDépôt 220).

    Document issu du dossier de l’église de Francin (Savoie).

    L’en-tête est barré d’un tampon à l’encre rouge « LES FILS DE GEORGES PACCARD SUCCESSEURS ». Il représente la cloche la Savoyarde encadrée des deux faces de la médaille d’or de l’exposition universelle de 1900.

    AD Savoie : 118EDépôt 220

Annexes

  • Liste des statues de la Vierge à l'Enfant endormi, d'après la Vierge du Voeu de Félix Lecomte, recensées dans les communes du parc naturel régional du Massif des Bauges
  • AD Savoie, 48F 367. 18 novembre 1732. Prix-fait pour le retable du maître-autel de l'église de Francin par Pierre Peignier maître menuisier (transcription partielle)
  • Eglise Saint-Blaise de Francin. Documents concernant les travaux (AD Savoie. 118EDépôt 220)
Date(s) d'enquête : 2019; Date(s) de rédaction : 2025
© Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel
© Parc naturel régional du Massif des Bauges