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Immeuble à logements dit Château du Prado ou des Décombres

Dossier IA69007471 inclus dans Rue Jangot réalisé en 2016

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

AppellationsChâteau des Décombres, Château du Prado
Destinationscafé
Parties constituantes non étudiéescour, boutique
Dénominationsimmeuble à logements
Aire d'étude et cantonLyon Guillotière-Marseille
AdresseCommune : Lyon 7e
Lieu-dit : Guillotière-Marseille-Saint-André
Adresse : 13 rue
Jangot
Cadastre : 2016 AN 63

Immeuble construit en 1860 pour l'écrivain Alexandre Rousset (1799-1885) à partir de réemplois provenant d'édifices anciens démolis à Lyon, dans la deuxième moitié du 19e siècle. L'autorisation de construire une maison de 5 étages au 30 rue de Chabrol est accordée le 25 juillet 1860 à Alfred Rousset (AC Lyon, 315 WP 016/3), bien qu'une "maison Rousset" préexistante soit déjà citée en 1855 pour fixer l'alignement de la fabrique de papier peints Graillet, établissant la largeur de la rue Jangot à 10m. M. Rousset, domicilié rue d'Oran, est représenté par l'architecte Valensaut et élit domicile chez M. Vergé régisseur d'immeubles. L'autorisation d'établir un étage de combles mansardés, excédant la hauteur réglementaire de 20m, est refusée. Les fenêtres proviennent d’une vieille maison du quai Saint-Antoine ; les banquettes en fer forgé de l’antique rue du Bessard (aujourd’hui rue Constantine) ; les portes palières, en bois de chêne, sont tirées d’un noble hôtel de Bellecour ; les poutres, de l’ancien Grenier à sel. L'imposte de la porte d'entrée est en ferronnerie et porte un monogramme "AR" pour Alexis Rousset. Cet immeuble n’a jamais été habité par Alexis Rousset qui l’a livré à des locataires. Après la mort d’Alexis Rousset, l'immeuble est vendu aux enchères, de même que ses autres propriétés le 3 octobre 1885 (étude de maitre Léon Chaine, avoué à Lyon au 30 rue de l’Hôtel-de-Ville).

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle , daté par source
Dates1860, daté par source
Auteur(s)Auteur : Valensaut
Valensaut

Architecte, actif à Lyon (Guillotière) vers 1860.


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architecte (?), attribution par source
Personnalité : Rousset Raymond-Victor-Alexis commanditaire attribution par travaux historiques

Immeuble d'angle à trois corps de bâtiments en U répartis autour d'une petite courette. Les façades nord et ouest, autrefois mitoyennes, sont entièrement aveugles et ont été l'objet d'interventions artistiques contemporaines à l'occasion de l'ouverture de la place Mazagran. La description de 1885 précise que l'immeuble possède des caves voûtées et un "escalier intérieur en pierres, garni d’une rampe en fer, qui dessert la cave et les étages" ; et qu'il était originellement couvert en tuiles creuses et doté d'une pompe en fer située dans l'allée.

Murspierre moellon enduit
Toittuile mécanique
Étagessous-sol, 5 étages carrés
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier en vis avec jour en maçonnerie
Typologiesimmeuble à trois corps de bâtiments en U
État de conservationbon état
Techniquesferronnerie

F-MDE- Collectif Immeubles Marseille-Saint-André

Positionsur rue
Mitoyenneténon applicable
Rupture d'alignementnon
Nombre de façades sur rue2
Nombre de corps de bâtiments3 corps de bâtiments en U
Place de l'entréedécentrée
Portepiétonne
Nombre de travées6
Nombre de niveaux5
Niveau de décordécor élaboré
Limite de toiturecorniche bois
Décrochement de façadenon
Balconnon
Balcon filantnon
Loggianon
Balcon-loggianon
Forme des angles d'ilôtangle droit
Traitement des angles d'ilôtaucun
Visibilité des matériauxnon visible
Matériaux des encadrementspierre
Matériaux des garde-corpsfer forgé
Lambrequinsfonte
Escalier 1 : situationà l'arrière
Escalier 2 : situationnon applicable
Escalier 3 : situationnon applicable
Escaliers en pendantnon applicable
1re volée différenciéenon applicable
Nombre de volées par étage1
Noyaunon applicable
Tour d'escalieroui
Matériaux de l'escalierpierre
Garde corps de l'escalierfer forgé
Traitement monumentalpar sa taille
Cage non applicable
Pavementnon applicable
Ascenseurnon
Verrièresnon
Type de passageallée
Sasnon
Distribution des logementspar palier de l'escalier
Fonctions commercialescafé bar "le court circuit"
Loge de conciergenon applicable
Immeuble faisant partie d'un ensemblenon applicable
Nature de l'ensemblenon applicable
Agrandissementnon
Surélévationnon
Alignementnon
Modification de façadenon
Reconstruction de façadenon
Nivellementnon
Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler
Éléments remarquablesescalier, garde-corps, porte

Annexes

  • BIOGRAPHIE D'ALEXIS ROUSSET

    Raymond-Victor-Alexis Rousset est né à Oullins (Rhône) le 19 pluviôse an VII, et mort à Lyon en juin 1885. Publiciste, écrivain, poète, il publia plusieurs romans et plus de 800 fables ou poèmes. Il fut membre de la Société littéraire à partir de 1840.

    Amoureux de sa ville, il construisit plusieurs immeubles dits châteaux, où il faisait intégrer des remplois provenant d'immeubles anciens démolis dans la ville : château de l'Arche à Villeurbanne, château du Prado, rue Jangot, et le château de la Rize, cours Gambetta.

  • Annonce de la vente aux enchères des propriétés d'Alexis Rousset, 1885

    Étude de Me Léon CHAINE, avoué à Lyon, rue de l’Hôtel-de Ville,30.

    VENTE PAR LICITATION

    Avec admission des étrangers en l’audience des criées du tribunal civil de Lyon

    DE

    1° UNE MAISON SISE A LYON Cours Gambetta, 88

    2° UNE MAISON SISE A LYON Rue Jangot, 13, et rue Sébastien-Gryphe, 50

    3° UNE PROPRIETE D'AGREMENT Dite le Château de l’Arche SISE A VILLEURBANNE Lieu de la Cité-Lafayette, rue Ste-Marie, 3. A 50 mètres du passage des tramways, cours Lafayette prolongé ;

    4° UNE MAISON avec JARDIN Sise à Lyon, r. Denfert-Rochereau, 61

    5° UNE MAISON avec JARDIN Sise près de la gare de Cuire, Commune de Caluire, rue Coste, 42 ;

    6° UN TERRAIN A BATIR De 266 mètres carrés Sis à Aix-les-Bains (Savoie) Avenue du Grand-Port, près le lac du Bourget

    Le tout dépendant de la succession de M. Raymond-Victor-Alexis Rousset, en son vivant, homme de lettres, ayant demeuré à Lyon, rue de Sèze, 23, et demeurant en dernier lieu à Villeurbanne, quartier de la Cité-Lafayette, rue Ste-Marie, n°3, où il est décédé.

    Adjudication Au samedi 3 Octobre 1885, à midi

    Cette vente est poursuivie à la requête de :

    1° M. Gaspard Bellin, ancien magistrat, demeurant à Lyon, rue des Marronniers, 4, agissant en outre de la qualité de colégataire universel qu’il possède avec les autres parties, comme exécuteur testamentaire de M. Raymond-Victor-Alexis Rousset sus-nommé ;

    2° Mme Cécile Genod, veuve de M. Henri Bernus, rentière demeurant à Valence, place St-Estève, 4 ;

    3° Mme Françoise-Antonia Guyonnet, veuve de M. Charles-Ernest-Victor du Gardin, propriétaire, demeurant alternativement à Conzieu et à Belley (Ain) et M. Marie-Charles-Henri du Gardin, juge au Tribunal civil de Vienne (Isère), où il demeure ;

    4° M. Gustave Vericel, archiviste de la ville de Lyon, y demeurant rue St-Joseph, 51 ;

    5° Mlle Adélaïde Dame, demeurant [...]

    [...]

    9° M. Louis Guy, architecte peintre, demeurant à Lyon, quai de Retz, 14.

    Tous lesquels font élection de domicile en l’étude et constitution d’avoué en la personne de Me Léon Chaine, avoué exerçant près le tribunal civil de Lyon, où il demeure, rue de l’Hôtel de Ville, 30.

    En présence de :

    1° le Dispensaire général, dont le siège est à Lyon, rue de la Poulaillerie, n°26, établissement de bienfaisance reconnu d’utilité publique, représenté par M. Paul Rougier, avocat près la cour d’appel de Lyon, président du conseil d’administration dudit Dispensaire général, demeurant à Lyon, place des Jacobins, n°79 ;

    2° M. Henri Gaget, receveur de l’octroi de Vaise, demeurant la Demi-Lune, commune de Tassin, pris en sa qualité d’administrateur légal d’Alexis-Joannès Gaget, son fils mineur.

    Lesquels ont fait élection de domicile en l’étude et constitution d’avoué en la personne de Me Fore, avoué, exerçant près le tribunal civil de Lyon, où il demeure, rue Tupin, 34.

    En exécution d’un jugement rendu par le tribunal civil de Lyon, le cinq août mil huit cent quatre-vingt-cinq, enregistré, expédié, notifié à avoué et signifié à parties.

    Désignation des immeubles à vendre

    PREMIER LOT

    Le premier lot est situé à Lyon, cours Gambetta, 88, troisième arrondissement municipal. Il consiste en une maison construite en pierres et ayant caves voûtées, rez-de-chaussée, quatre étages, mansardes et pavillon au-dessus, avec cour à la suite, séparée au milieu par la loge du concierge, qui dépend de l’immeuble. Le toit à deux pentes déclinant au nord et au midi, est couvert en ardoises et a des tuyaux de descente pour les eaux fluviales.

    La façade principale au nord sur le cours Gambetta, est percée au rez-de-chaussée d’une ouverture donnant accès à l’allée avec porte antique ; à droite de l’allée, de deux portes-devantures, et à gauche de deux fenêtres, de deux demi-fenêtres et d’une porte centrale ; les étages sont percés chacun de six ouvertures pour fenêtres, dont l’une plus étroite.

    Il existe une autre façade au midi, sur la cour, dont il a été parlé plus haut ; elle est percée au rez-de-chaussée de quatre portes-devantures et à chaque étage de quatre fenêtres garnies d’abat-jour, outre ouverture au milieu pour éclairer la montée d’escaliers.

    Au fond de l’allée se trouve l’escalier intérieur qui dessert la cave, les étages et le pavillon ; cet escalier, garni d’une grille vers l’entrée de la cave et au-dessus d’une barrière en fer, est en pierre jusqu’aux mansardes.

    Le pavillon qui surmonte le toit et qui sert également d’habitation, a balcon-terrasse en fer et prend ses jours par des fenêtres aux quatre points cardinaux ; sa toiture en ardoises est à quatre pentes, avec flèches décoratives.

    Les ouvertures et les façades sont ornementées de balustrades ouvragées, niches, figures et dessins de différents style, chimères et pierre avec inscription [...]

    DEUXIÈME LOT

    Le deuxième lot est situé à Lyon, rue Jangot, 13, et rue Sébastien-Gryphe, 50 à l’angle sud-ouest desdites rues, troisième arrondissement municipal. Il consiste en une maison construite en pierres et ayant caves voûtées, rez-de-chaussée, cinq étages et greniers au-dessus, avec petite cour ou aisance à la suite. Le toit est couvert en tuiles creuses et à des tuyaux de descente pour les eaux pluviales.

    La façade principale, au midi, sur la rue Jangot, est percée au rez-de-chaussée de cinq portes-devantures pour magasin et de la porte d’allée ; il existe, à chaque étage, cinq fenêtres garnies d’abat-jour. L’autre façade à l’est, sur la rue Sébastien-Gryphe, est percée au rez-de-chaussée de portes-devantures et, à chaque étage, de trois fenêtres garnies d’abat-jour. Les façades sont décorées de moulures. Dans l’allée, rue Jangot, se trouve une pompe en fer et, à l’extrémité de l’allée, un escalier intérieur en pierres, garni d’une rampe en fer, qui dessert la cave et les étages.

    Cet immeuble est inscrit à la matrice cadastrale du troisième arrondissement, section H, n°91, pour une superficie de cent soixante-dix-neuf mètres carrés. Il est confiné au nord par cour à M. Villemagne, au midi par la rue Jangot, à l’est par la rue Sébastien Gryphe, à l’ouest par maison à M. Cazeneuve.

    Mise à prix…. 40,000 fr.

    TROISIÈME LOT

    Le troisième lot est situé à Villeurbanne, quartier de la Cité-Lafayette, rue Sainte-Marie, 3, arrondissement de Lyon, département du Rhône. Il consiste en une propriété d’agrément dite : le Château de l’Arche, comprenant clos, maison de maître avec dépendances, et dans l’angle nord-ouest logement indépendant du jardinier. Au milieu de la propriété se trouve la maison de maître, bâtie en pierres et ayant cave, rez-de-chaussée, premier et deuxième étage ; le toit à deux pentes, déclinant au nord et au midi, avec girouette artistique et lucarne, est couvert en ardoises et est muni de tuyaux de descente pour les eaux pluviales.

    Le rez-de-chaussée a deux pièces sur plan inégal, savoir : cellier de plain-pied et salle à manger à hauteur du perron dont sera ci-après parlé ; le premier étage et le deuxième étage ont chacun trois pièces qui se trouvent aussi sur plan inégal.

    La façade principale à l’ouest a, au rez-de-chaussée, deux portes donnant accès : l’une au cellier et l’autre à la salle à manger : elle est percée au premier de cinq fenêtres inégales et au deuxième d’une fenêtre. Au-devant de cette façade se trouve un perron en pierre avec double escalier, ayant a chaque extrémité un vase décoratif ; La façade au midi est percée au rez-de-chaussée de deux fenêtres inégales, au premier d’une fenêtre et au deuxième d’une fenêtre avec annexes. La façade à l’est, sur laquelle est appuyée une petite cuisine faisant saillie, a deux portes, une fenêtre et un œil de bœuf. La façade au nord est percée au rez-de-chaussée d’une grande fenêtre cintrée, et au premier d’une grande fenêtre cintrée, avec volets en bois découpé.

    Les murs sont décorés de chimères, figures, dessins, sculptures [...] …vures affectent la forme ogivale ; à la suite de la façade sud règne une colonnade formée de piliers antiques et figurant les vestiges d’une ancienne galerie. Dans le clos, qui est complanté d’arbres fruitiers, d’arbres d’agrément de diverses essences et de vignes en espalier, existent une serre simulant une vieille masure, avec lion en bois sculpté, à l’extérieur, une tour couverte en lierre et simulant la ruine, hangars, ainsi que deux pompes dont l’une avec réduit abrité par des saules et l’autre avec fontaine ancienne en pierre.

    Les bâtiments construits intentionnellement d’une façon fort originale, présentent dans leur ensemble un caractère archéologique très curieux.

    Le clos est complètement entouré de murs en pierre et pisé recrépi.

    A l’angle nord-ouest se trouve le logement du jardinier, séparé du clos par un mur et comprenant bâtiment et cour avec pompe ; le bâtiment desservi par un escalier en pierre est couvert en tuiles creuses et a rez-de-chaussée, premier et deuxième étage comprenant chacun une pièce seulement.

    Le mur qui sépare le clos, côté ouest, de la rue Sainte-Marie, est percé d’un portail et de deux portes, donnant accès à la propriété.

    L’immeuble est inscrit à la matrice cadastrale de la commune de Villeurbanne, section E, numéros 33 et 33 p. pour une superficie de seize ares dix centiares. Il est confiné au nord par immeuble de M. Chazalet ; au sud par celui de M. Bret et de M. Meillard, à l’est par celui des héritiers Montaland, et à l’ouest par la rue Sainte-Marie.

    Mise à prix ….. 12,000 frcs.

    QUATRIÈME LOT

    Le quatrième lot est situé à Lyon, quartier de la Croix-Rousse, dans un impasse portant, sur la rue Denfert-Rochereau, le n°61. Il consiste en une propriété comprenant maison et jardin. La maison au fond du jardin est construite en pisé de terre, sur fondations en pierre ; elle a caves non voûtées, rez-de-chaussée composé de quatre pièces et premier étage, composé d’une pièce ; elle est couverte en tuiles plates ; le rez-de-chaussée, éclairé par trois fenêtres, a deux portes d’entrée et prend son jour sur le jardin ; le premier étage est éclairé par six fenêtres, donnant également sur le jardin et est desservi par un escalier intérieur en pierre.

    Au devant de la maison est le jardin cultivé en potager et complanté de vignes et d’arbres fruitiers. Dans ce jardin, qui est clos par des murs au nord et au levant, par une haie au sud, et par la maison ci-dessus décrite au couchant, il existe une pompe alimentée par une citerne, une tonnelle en fer et des cabinets d’aisance. On parvient dans cette propriété par un passage commun à divers.

    L’ensemble de l’immeuble est inscrit à la matrice cadastrale du quatrième arrondissement de Lyon, section B, n°43, pour une contenance de quatre ares quatre-vingts centiares ; il est confiné au nord par immeuble à défunt Basset, au sud par immeuble à Mme Morel, au levant par immeuble à M. Denis et au couchant encore par immeuble à Mme Morel.

    Mise à prix …….. 4,000 fr.

    CINQUIÈME LOT

    Le cinquième lot est situé à [...] …sée se compose de deux pièces et d’un débarras ; il est éclairé par trois fenêtres ayant vue sur le jardin. Le premier étage, auquel on accède par un escalier en bois, a trois pièces avec souillarde et est éclairé par cinq fenêtres, dont quatre ont vue sur le jardin, et une sur l’impasse de la Croix-Noire.

    Le jardin, cultivé en potager, complanté de quelques arbres fruitiers est clos de murs ; dans ce jardin il existe une pompe alimentée par une citerne ; il y a également des lieux d’aisance. Dans la maison se trouve un puits commun avec les propriétaires voisins.

    Le tout d’un seul tènement est confiné au nord par immeuble Molard ; au midi, par impasse de la Croix-Noire ; au levant, par immeuble Simon, et au couchant par immeuble Amieux ; il paraît avoir une contenance de cent cinquante mètres carrés environ.

    Mise à prix…………. 2,000 fr.

    SIXIÈME ET DERNIER LOT

    Le sixième lot est situé avenue du Grand-Port, à Aix-les-Bains, département de la Savoie. Il consiste en un terrain de la contenance de deux cent soixante-six mètres carrés faisant partie du n°1163 du cadastre. Cette parcelle de terrain a une longueur de treize mètres au couchant, le long de l’avenue. Elle est confinée au nord par le pré Domenget, au levant par un ruisseau, au midi par les immeubles Lombard et Ginet.

    Mise à prix………….100 fr.

    Sauf du tout plus vrais et meilleurs confins, désignation et contenance.

    Enchères

    En conséquence, après l’accomplissement des formalités voulues par la loi, les immeubles dont la désignation précède seront vendus et adjugés en six lots séparés, sans enchère générale, au profit des plus hauts miseurs et derniers enchérisseurs, en l’audience des criées du tribunal civil de Lyon, place de Roanne, le samedi trois octobre mil huit cent quatre-vingt-cinq, à l’heure de midi, sur les mises à prix fixées par le jugement susénoncé, savoir :

    Pour le premier lot, de cinquante mille francs, ci 50,000 fr.

    Pour le deuxième lot, de quarantemille francs, ci 40,000

    Pour le troisième lot de douze mille francs, ci 12,000

    Pour le quatrième lot, de quatre mille francs, ci 4,000

    Pour le cinquième lot, de deux mille francs, ci 2,000

    Et pour le sixième lot, de cent francs, ci 100

    Outre les clauses et conditions du cahier des charges.

    N. B. – Les enchères ne seront reçues que par ministère d’avoué.

    Pour extrait :

    Léon CHAINE, avoué

    MISES A PRIX

    Premier lot ……… 50.000 fr. Revenu brut 5,959 fr. – Revenu net 5,216 fr. 20.

    Deuxième lot …. 40.000 fr. Revenu brut, 4,271 fr. – Revenu net, 3,628 fr. 75.

    Troisième lot ….. 12.000 fr.

    Quatrième lot ….. 4.000 fr. Revenu brut, 574 fr. – Revenu net, 491 fr. 50.

    Cinquième lot…. 2.000 fr. Revenu brut, 300 fr. – Revenu net, 251 fr. 85.

    Sixième lot……100 fr.

Références documentaires

Bibliographie
  • BERTIN, Dominique (dir.), Lyon, de la Guillotière à Gerland : le 7e arrondissement 1912-2012. Lyon : Ed. lyonnaises d’art et d’histoire, 2012

  • VINGTRINIER Aimé, Alexis Rousset, sa vie et ses œuvres, La revue lyonnaise, LYON, juillet 1885

    p.29
© Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Ville de Lyon © Ville de Lyon - Delavenne Magali - Paitard Albane
Paitard Albane

Stagiaire au Service de l'inventaire en 2016.


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