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Ligne Arvant - Maurs - (Figeac)

Dossier IA00141338 réalisé en 2014

"Cette traversée du Cantal est une des merveilles des chemins de fer français", commentent les guides des années 1920 1.

1Chemin de fer de Paris à Orléans : Auvergne (Puy-de-Dôme et Cantal) : Paris : Impr. A. Tournon, 1922 ; Auvergne : Puy-de-Dôme et Cantal : anciens volcans, fraîches vallées, célèbres stations thermales et climatiques / Cie du chemin de fer de Paris-Orléans. Paris : Cie d'Orléans, 1925 ; Auvergne, chemin de fer de Paris à Orléans. Paris : Baudelot et Cie, 1928.
Dénominationsvoie ferrée
Aire d'étude et cantonAuvergne
Adresse

Une convention concernant la concession de tous les tronçons d'une ligne Arvant - Figeac est signée en 1855 avec la compagnie du Grand Central.

La construction de la ligne se déroule pour l'essentiel de 1856 à 1861. Le tronçon Arvant - Massiac est le premier à être mis en service, en novembre 1861. L'ouverture de l'ensemble de la ligne "à tous les trafics" a lieu en 1866 : section de Murat à Aurillac en juillet 1866, sections de Massiac à Neussargues et de Neussargues à Murat en août, et sections d'Aurillac à Viescamp-sous-Jallès et de Viescamp-sous-Jallès à Figeac (Lot), en décembre.

Lors de cette ouverture générale de la ligne, c'est la Compagnie PO qui exploite la ligne (le GC n'existe plus depuis 1857). Cependant, vers 1862, trois tronçons avaient été exploités provisoirement par le PLM pour le compte de PO : Murat - Neussargues, Neussargues - Massiac et Massiac - Arvant.

Cette ligne Figeac - Arvant comprend 26 stations : 3 situées dans le Lot, Figeac, Viazac et Bagnac, et 23 situées sur le territoire auvergnat, Maurs, Boisset, Le Rouget, Pers, Lacapelle-Viescamp, Viescamp-sous-Jallès, Ytrac, Aurillac, Arpajon-sur-Cère, Yolet-Le Doux, Polminhac, Vic-sur-Cère, Thiézac, St-Jacques-des-Blats, Le Lioran, Murat, Neussargues, Ferrières-Saint-Mary, Molonpize, Massiac (dans le département du Cantal), et Blesle, Lempdes et Arvant (en Haute-Loire).

Dans les années 1880, suite à une demande de création de station à Laveissière (non suivie d'effet), plusieurs avantages liés à la ligne sont avancés - en ce qui concerne la région du Lioran en particulier : la desserte facilitée des carrières de calcaire, des 1400 hectares de la forêt du Lioran, des gisements de lignite, et des carrières de pierres de taille ouvertes par les ingénieurs du chemin de fer. (Voir annexe).

En 1895-1897, un projet de construction, à proximité du chemin de fer, d'un hôtel de voyageurs à Vic-sur-Cère et d'un "chalet", structure plus modeste, au Lioran, voit le jour, en lien avec l'exploitation de la ligne (voir annexes). Le but est de développer et de faciliter la venue des touristes dans cette région. Le projet est accepté par le ministère des Travaux Publics et réalisé. Dès 1898, un nouveau projet concernant l'agrandissement du Chalet du Lioran, est établi et approuvé à son tour. Puis en 1902, c'est un projet de véritable hôtel au Lioran qui est mis en oeuvre. En 1931, la compagnie de chemin de fer du PO cède les parcelles où sont établis ces hôtels. (Voir annexes).

Le tronçon Blesle - Lempdes (dans la partie altiligérienne de la ligne) a connu un grave accident de train en 1934, suite à un éboulement, causant la mort de 3 personnes et en blessant 16 autres. (Voir document figuré).

A la hauteur de Lacapelle-Viescamp, la ligne franchit le viaduc de Ribeyrès. Les piles de ce viaduc sont désormais en partie immergées, depuis la mise en eau du barrage de Saint-Etienne-Cantalès, inauguré en 1945. (Voir dossier IA15000406).

L'ensemble de la ligne est toujours exploité en 2015.

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle
Secondaire : limite 19e siècle 20e siècle
Dates1861, daté par source, daté par travaux historiques
1866, daté par source, daté par travaux historiques
Auteur(s)Auteur : Nördling Wilhelm
Wilhelm Nördling (1821 - 1908

Ingénieur en chef de la Compagnie du Paris-Orléans. Concepteur, à ce titre, de plusieurs ouvrages d'art ferroviaires.


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La ligne Arvant - le Lot (Figeac) est un chemin de fer d'intérêt général, d'une longueur d'environ 171 km. Les différentes sections se répartissent ainsi : Arvant - Massiac, environ 24 km ; Massiac - Neussargues, un peu plus de 25 km ; Neussargues - Murat, plus de 9 km ; Murat - Aurillac, près de 48 km ; Aurillac - Viescamp-sous-Jallès, 14 km ; Viescamp-sous-Jallès - Figeac (Lot), 51 km.

La ligne est à voie unique non électrifiée, sur tout son parcours.

La voie ferrée entre Blesle et Lempdes (dans la partie altiligérienne de la ligne) comprend 5 tunnels sur un parcours de seulement 10 km. La longueur cumulée de ces tunnels correspond à plus de 1,2 km ; le plus long d'entre eux, celui de Torsiac, mesure 652 m.

Le point culminant de la ligne (1152 m) se trouve sur le versant muratais, en haut de la vallée de l'Alagnon, à la gare du Lioran (commune de Laveissière), dont l'étendue devait permettre le garage des trains en cas d'obstruction de la voie et la formation de trains de déneigement. Le tunnel du Lioran (1958 m de longueur), l'ouvrage d'art majeur de la ligne, s'abaisse vers la Cère de 24 mm par mètre. Il permet de passer du bassin de la Loire à celui de la Garonne.

A la hauteur de Lacapelle-Viescamp, la ligne franchit le viaduc de Ribeyrès. Les piles de ce viaduc sont désormais en partie immergées, depuis la mise en eau du barrage de Saint-Etienne-Cantalès, inauguré en 1945. (Voir dossier IA15000406).

Couvrements
Couvertures

Annexes

  • Guide Joanne : France : Auvergne, Dauphiné, Provence. Hachette, 1867. : ligne Arvant-Massiac

    p. 722 : Route 310 de Brioude à Aurillac A par Murat. Chemin de fer en exploitation de Brioude à Arvant et d'Arvant à Massiac, en construction de Massiac à Aurillac. Route de voiture de Massiac à Aurillac. Le chemin de fer d'Arvant à Massiac décrivant une grande courbe sur la gauche prend la direction du nord-ouest. La vue est d'abord bornée par de petits côteaux plantés de vignes mais plus loin sur la droite on découvre la vallée de l'Alagnon et le village de Charbonnier. 15 km : Lempdes. Franchissant l'Alagnon on en remonte la rive gauche dans la direction du sud-ouest en côtoyant la base de collines escarpées et rocheuses dans lesquelles les ingénieurs ont dû creuser de nombreuses tranchées et de nombreux tunnels. Plusieurs fois la voie ferrée franchit la rivière... La vallée de l'Alagnon forme sur ce point un curieux défilé bordé en partie de roches grises [et] nues... sur la gauche au sommet de rochers bizarrement dentelés, la vieille tour en ruines de Léotoing ... long tunnel de Torsiac, [franchit] la Bave [puis] l'Alagnon. Blesle ... rive droite de l'Alagnon, à gauche des collines, même côté Grenier-Montgon. Petite chapelle couronne à gauche un rocher à 702 m d'altitude. 34km. Massiac : chef-lieu de canton ..."très malpropre". (Puis route de voitures). [+carte avec ligne de chemin de fer ?].

  • Guide Joanne 1881 : de la Loire à la Garonne

    p.630 : DE FIGEAC A AURILLAC : … La Capelle-Bagnac,… Un pont biais, à trois travées de 16 mèt, franchit le Célé à l'endroit où cette rivière forme la limite entre les départ. Du Lot et celui du cantal. L'horizon, qui s'est élargi à Bagnac, se rétrécit de nouveau, et une longue tranchée empêche de voir, sur une colline, à dr. le château, flanqué de quatre tours rondes, qui domine Trioulou. Un autre pont de trois arches sur le Célé précède le tunnel d'Aurière qui cache le confluent de la Rance et du Célé, et auquel fait suite un viaduc de cinq arches jeté sur la Rance et sur la route de terre. La vallée s'élargit bientôt considérablement sur le dr., où se trouve le village de Saint-Constant,... ; ruines de deux châteaux, dont l'un conserve encore trois tours rondes). Après avoir franchi une seconde fois la Rance sur un pont de deux arches, on atteint : Maurs,... On remarque sur le territoire de Maurs : le château de la Borie, construit au XVe ou au XVIIe, et que l'on découvre sur la g. avant d'arriver à la station ; et le château de l'Estrade, d'où la vue s'étend jusque dans les départ. du Lot et de l'Aveyron. Quand on a croisé le ruisseau d'Arcombe, on laisse à g. Saint-Etienne -de-Maurs dont l'église date du XVIe et qui possède deux châteaux : Murat (tours rondes et tours carrées accolées), éclairé par des fenêtres en croix, et Sénergues,...p. 631. La voie continue de longer la Rance, la traverse deux fois en décrivant une courbe de 300 mèt. de rayon, laisse à g. le château de Murat et s'engage dans un défilé sauvage en décrivant, jusqu'à la station de Boisset une ligne sinueuse dont les arcs ont presque tous 300 mèt de rayon, et en s'élevant par une rampe de 2 millim. par mèt. sur 735 mèt. Après avoir franchi la Rance, on entre dans le tunnel de Cabran (166mèt.), suivi de trois ponts sur la même rivière, le dernier jeté en amont du confluent de la Rance et de la Moulègre. On croise quatre fois ce dernier ruisseau, en deçà du tunnel de la Bourgade,... Trois autres pont sur la Moulègre pécèdent Boisset. Boisset,... à droite de la station. On remarque sur le territoire de Boisset [on ne sait pas si on les voit du train] les châteaux très anciens de Salignac, de Conquans et d'Entraygues,... On continue de remonter l'étroite vallée de la Moulègre, ruisseau que l'on franchit jusqu'à dix fois, en côtoyant, sans les voir, les v. de Cayrols,... et de Pers, sur un petit plateau ondulé, d'où l'on descend dans le bassin de la Cère.... Après avoir franchi deux fois le ruisseau des angles, on aperçoit à g. près de la voie, l'église romane de Pers, dominée par un mur percé de trois arcades ogivales qui sert de clocher. Un remarquable viaduc en tôle, de cinq travées, précédées et suivies de trois arches en pierre franchit la Cère, qui coule au fond d'un étroit ravin. La Capelle-Viescamp. Le chemin de fer atteint 600 mèt d'alt., en laissant à g. la Dautre, que domine pittoresquement le château de Viescamp, avec sa grosse tour carrée à mâchicoulis. Les gorges font enfin place sur la gauche, à une belle plaine accidentée, où l'on voit se dresser plusieurs châteaux des XVe et XVIe siècles. Les collines qui, à dr., resserrent encore l'horizon, cachent aux regards la belle église ogivale de Sansac de Marmiesse, dominée par deux tours inachevées, et construite en grande partie au XIVe s. Ytrac. Le village est situé au N. de la voie, avec un château à tour ronde, dont l'une est assez élevée. A dr. l'horizon s'étend, et l'on aperçoit au loin Arpajon. Aurillac.

  • Guide Joanne : France : Auvergne, Morvan,Velay,Cevennes. Hachette, 1883.

    p. 379-383 : [Jusqu'à Massiac id. 1867] … Le chemin de fer soutenu par des murs de soutènement, continue de longer la rive droite de l'Alagnon laisse à droite Aurouze, (ruines d'un château) et passe près de la chapelle ND-de-Bon-Secours. 60 km Molompize ; pittoresque vallée de l'Alagnon on laisse à droite sur une hauteur Charmensac dominé par les ruines d'un château, sur la rive opposée Valclair [Vauclair], débris d'un château et chapelle bâtie sur les bords d'un torrent. Ferrières Saint-Mary (635 m d'altitude) Joursac dominé par un rocher basaltique de 100 m d'altitude que couronnent les ruines du château de Merdogne. On passe dans un tunnel de 88 m. Neussargues à l'entrée de la vallée d'Allanche commandée par l'énorme roche de Laval. A gauche on franchit l'Alagnon, la voie ferrée effleure à gauche Clavières, ... chapelle très ancienne de Fau-Fouilloux à droite sur la hauteur. Chapelle-d'Alagnon, ... Au sud-est au-dessus du rocher de Muratel (ruines d'un ancien village) s'élève le château de Jarroussel. Murat à la base du rocher conique de Bonnevie, curieux par ses étages de colonnes basaltiques ... De ce rocher (statue colossale en fonte de la Vierge) on découvre une vue magnifique sur le Plomb du Cantal, la Planèse, le plateau de Saint-Flour et les montagnes du Velay. Le château fort qui occupait le sommet de rocher de Bonnevie ... démoli ne reste que l'enceinte et une partie des murs. Franchit le ruisseau de la Chavade ou de Bourmantel, près duquel s'élève à droite le château de Massebaud puis l'Alagnon près de l'hospice de Murat bâti au pied d'une montagne portant le château d'Auteroche (tourelle). Après avoir croisé le ruisseau de Benet et un autre affluent de l'Alagnon sur le viaduc 3 arches de Chambeuil, on laisse à droite Vessières, ruines du château de Combreles, nombreux fours à chaux. La vallée de l'Alagnon se resserre, ... et ... se précipitent de nombreuses cascades. On dépasse à droite Fraysse-haut, hameau. Tunnel de 45 m à 1025 m d'altitude et près duquel s'ouvre une grotte formant trois étages reliés entre eux par des escaliers intérieurs. La voie ferrée franchit des ravins latéraux sur les viaducs de Lège (3 arches) et l'Aiguille (5 arches) du Passadou (3 arches) et de Gouyère (3 arches). Le Lioran station qui emprunte son nom au Puy Lioran ou Massabiau ... Station du Lioran = centre d'excursion au Plomb du Cantal, au puy de Griou, au Puy Mary. Au-delà de la station du Lioran, le chemin de fer ... franchit l'Alagnon avant de s'engager dans le magnifique tunnel du Lioran, long de ? m par lequel on passe du bassin de la Loire à celui de la Gironde ... [tunnel routier]. Au sortir du tunnel, le chemin de fer débouche par une forte pente dans la vallée pittoresque de la Cère ; viaduc du Naguin sous lequel le ruisseau de Naguin descendu du col de Sagnes se réunit à la Cère ; tunnel des Chazes ; viaduc de Veyrières long de 52 m, ... viaduc de Saguissoulles long de 119 m ... viaduc d'Elbarat. On voit s'élever à gauche le Plomb du Cantal et à droite le Puy-Griou. Au-delà de Saint-Jacques ... on traverse le pas de Compaing, suite de ravins et de précipices splendides creusés par la Cère (nombreuses cascades) ... tunnel des Falaises et de Neyrevèze, viaduc de Neyreveyze près duquel tombe une belle cascade. Viaduc d'Antérieux. Thiézac ... dans un vallon qui descend du puy de la Poche se voit une jolie cascade. De l'autre coté de la Cère, sur une haute colline, hameau de la Goutte. On franchit plusieurs torrents sur des viaducs et l'on traverse les tunnels de Vaurs, ... de l'Espinasse et du Trémoulet. Ce dernier doit son nom au château de Trémoulet, qui domine une belle cascade de plus de 10 m. Vis-à-vis se trouve le pas de la Cère, site sauvage et pittoresque ... A droite un torrent qui va se précipiter dans le Cère par une série de petites cascades est dominé par un rocher surmonté par un château fort détruit en 1575. La riche vallée de la Cère s'élargit ensuite. Plus loin à droite Mont de la Garde ; à gauche montagnes ... parmi la plus haute = Saint-Clément. Vic-sur-Cère ... ruines du Castel Vieil sur le rocher qui domine la ville ... La voie ferrée franchit la Cère entre Comblat-le-Pont et Comblat-le-Château (manoir gothique, donjon). Polminhac au pied d'un rocher portant le château de Pestel. En face le château moderne de Clavières, au sud de Clavières, le château de Vixouze. La voie ferrée laisse à gauche le Doux, élégante construction dépendant d'Yolet, plus loin à gauche, tours du château de Caillac, puis le château de Carbonnat. Arpajon. La voie ferrée franchit le Mamou, contourne le Puy Corny et franchit la Jordanne. Aurillac.

  • Guide Joanne : France : Auvergne, Morvan,Velay,Cevennes. Hachette, 1892. [page de titre : ed. de 1886 avec des renseignements pratiques mis au courant en 1889]: ligne Arvant-Maurs

    p. 245 :route 57 : De Clermont à Aurillac A/ par Arvant et Murat. NB Cette route de Lempdes à Aurillac est extrêmement pittoresque et mériterait d'être parcourue à pied ou en voiture, tout au moins de Lempdes à Murat. Entre Murat et le Lioran, les vues sont beaucoup plus belles du chemin de fer que de la route (se placer à droite dans le wagon). p. 247 Au-delà de Lempdes, le chemin de fer franchit l'Alagnon, en remonte au sud-ouest la rive gauche et côtoie la base de talus de falaises et d'éperons de rochers dans lesquels ont été creusés de nombreuses tranchées et de nombreux tunnels. La voie franchit cinq fois la rivière aux eaux limpides, qui décrit de nombreuses courbes. La vallée de l'Alagnon forme sur ce point un curieux défilé, bordé en partie de roches grises et nues. Sur la gauche au sommet de rochers bizarrement dentelés, la tour en ruines de Léotoing attire longtemps les regards. Quand la vallée s'élargit un peu, la végétation reparait, surtout sur le versant sud. Au-delà du tunnel de Torsiac (632 m) on franchit la Bave, près de son confluent, puis l'Alagnon, en-deçà du vallon de Blesle. Station de Blesle, ... Blesle .... Massiac au confluent de l'Agnolou et de l'Alagnon au milieu des prairies et de vergers ... Le chemin de fer soutenu par des murs de soutènement, continue de longer la rive droite de l'Alagnon, laisse à droite les ruines du château d'Aurouze et passe près de la chapelle de ND-de-Bon-Secours. Molompize, ruines du château de Vauclair. Continuant de remonter la pittoresque vallée de l'Alagnon, on passe à côté de Saint-Mary-le-Cros. Ferrières Saint-Mary, un pont conduit sur la rive droite à Ferrière. Plus loin, belle vue, sur la rive gauche des ruines de Merdogne et de sa table de basalte. On passe dans un tunnel de 88 m. Neussargues : de la gare très belle vue du château de Merdogne. Une gare considérable, spéciale à la compagnie du Midi est en voie de construction ... Au-delà de Celle ... à gauche on franchit l'Alagnon. La voie ferrée effleure (à gauche) Clavières, hameau de Virargues, chapelle très ancienne de Fau-Fouilloux, ... à droite sur la hauteur, et passe au milieu de la Chapelle-d'Alagnon. Au sud-est au-dessus du rocher de Muratel (ruines d'un ancien village), s'élève le château de Jarrousset ... Murat, près du confluent du ruisseau de Bournantel et de l'Alagnon, à la base du rocher conique de Bonnevie, haut de 140 m, curieux par ses étages de colonnes basaltiques ... De ce rocher (statue colossale en fonte de la Vierge) on découvre une vue magnifique sur le plomb du Cantal, la Planèze, le plateau de Saint-Flour et les montagnes du Velay ... [reste enceinte et partie des murs d'un ancien château fort]. Au-delà de Murat, le chemin de fer franchit le ruisseau de la Chevade (?) ou de Bournantel (?) près duquel s'élève, à droite le château de Massebaud ; puis l'Alagnon près de l'hospice de Murat, bâti au pied d'une montagne portant le château d'Auteroche (tourelles). Après avoir croisé le ruisseau de Benet et un autre affluent de l'Alagnon sur le viaduc (3 arches ) de Chambeuil on laisse à droite le village de la Veissières ; ruines du château de Combrelles, nombreux fours à chaux ... [comme Joanne 1883] ... Gouyère (3 arches) à droite se voit une grande scierie. Le Lioran. La station du Lioran qui possède depuis 1885 [ou 1883] un excellent petit hôtel (8 chambres) est un charmant séjour d'été et un excellent centre d'excellentes et agréables promenades ... tunnel du Lioran long de 1956 m ... [comme Joanne 1883] Thiézac [comme Joanne 1883]. p. 315 : ROUTE 66 d'AURILLAC à RODEZ A/ Par Figeac et Capdenac. La voie ferrée se dirigeant à l'ouest traverse de belles prairies et des bouquets d'arbres. Vue d'Aurillac et de la vallée supérieure de la Cère. Ytrac. La voie suit en montant un peu l'arête très boisée qui s'étend entre la Cère au sud et son affluent la Dautre au nord. Au sud caché par un pli de la montagne et sur la rive droite de la Cère se trouve Sansac de Marmiesse ... et qui est dominée au nord-est par les ruines du château de Marmiesse ... chênes, ...bruyères, ...landes (très belle vue au nord, à droite dans la profonde vallée de la Dautre ... beau viaduc de la voie ferrée en construction de la Capelle-Viescamp à la ligne de Brive à Figeac. La Capelle-Viescamp : très beau château dominant la Dautre. Ici on quitte les plateaux pour pénétrer dans une suite de gorges boisées, très accidentées, très pittoresques qui se succèdent jusque près de Figeac. La voie ferrée tourne au sud, passe devant le confluent de la Dautre et de la Cère (belle vue de la vallée de la Cère au nord-ouest, coupe un méandre de la rivière et la franchit sur un remarquable viaduc en tôle (?) de 5 travées précédées et suivies de 3 arches en pierre (très belle vue à l'ouest ... A droite Pers ... le Rouget ... la voie suit la jolie vallée de la Mouleyre dont elle croise dix fois le ruisseau, ... bouleaux, ... chênes ... prairies bassins ... défilés. Petit tunnel, à droite de beaux rochers, débouche au-delà d'un défilé dans un bassin boisé, prairies ... noyers. Boisset. La voie continue à côtoyer la Mouleyre qu'elle croise trois fois avant de passer dans le tunnel de la Bourgade (11 m) ... passe devant une petite scierie, franchit la Rance en amont du confluent de la Mouleyre (beaux rochers) croise encore deux fois la Rance passe dans le tunnel de Cabran (?) laisse à droite le château de Murat, traverse deux fois la Rance et sort des défilés. A droite : Saint-Etienne de Maurs, à gauche château de Senergues, on croise le ruisseau d'Arcombes. Maurs, est entouré de tous côtés par un amphithéâtre de coteaux plantés de châtaigniers. Le chemin traverse le beau bassin de Maurs ; puis la vallée de la Rance se resserre à nouveau. Après avoir franchi deux fois la rivière on pénètre dans le tunnel d'Aurières ... la voie ferrée franchit la Célé à la sortie du tunnel et suit la rivière au milieu de châtaigneraies en laissant à gauche sur les hauteurs le château et le village de Trioulou. [La Capelle-Banhac ... changement de département].

  • Guide national et catholique du voyageur en France,...stations balnéaires,... 2e partie T2 : réseaux d'Orléans-Etat et du Midi et lignes en correspondance. Paris : Maison de la bonne presse,1901 : ligne Maurs-Arvant

    p. 642-659 : Après Miécaze, la ligne de Toulouse continue par Viescamp-sous-Jallès, commune de Lacapelle-Viescamp, avec hôtel-restaurant de la gare ; Le Rouget commune de St-Mamet-la Salvetat ; Boisset, ... Maurs du Cantal ... puis le Lot. Après Miécaze la ligne d'Arvant passe par : Viescamp-sous-Jallès, Ytrac, châteaux, ... environs ..., Aurillac, ... sources minérales du Cayla, de Faliès, Arpajon : la gare dessert dans le Cantal Teissières-les-Bouliès, 19 km eaux minérales froides ferrugineuses très renommées, hameau de Canines, établissement minéral et eaux minérales ferrugineuses, ... ; Yolet-le-Doux, commune de Yolet ; Polminhac, château de Pesteils ; Vic-sur-Cère-les-Bains ou en Carladès, appuyé sur la montagne boisée de Griffoul sur la Cère, affluent de la Dordogne ; châteaux dont le château de Castel-Vieil sur un rocher dominant Vic. Eaux minérales froides, ... hôtel de la Compagnie d'Orléans de 1899, ... prix services ... ; aux environs de Vic ... ; Thiézac-sur-Cère [excursions] ; Saint-Jacques-des-Blats au pied du Plomb du Cantal. Entre la gare et celle du Lioran, viaducs et célèbre tunnel du Lioran 1956 m de long à 1159 m d'altitude dans le Massif du Plomb du Cantal, au-dessous du tunnel de la route nationale de terre dite Percée du Lioran. A l'entrée du tunnel, oratoire de l'Immaculée Conception de 1855. Le Lioran, commune de Saint-Jacques-des-Blats et au pied du Puy de Massabiau du Lioran : chalet-hôtel des Touristes, de 1899, de la Compagnie d'Orléans, ... à 1150 m d'altitude, à quelques pas de la gare, au centre de la montagne et en lisière de la forêt du Lioran [services, prix...]. Pont sur l'Alagnon en face de la gare. Excursions ... Plomb du Cantal, masse basaltique au panorama magnifique. Plusieurs viaducs avant la gare suivante qui dessert Laveissière ; Murat ... histoire [patrimoine] châteaux dont celui d'Auterroche, gothique à tourelles et mâchicoulis, au pied de rochers avec grottes ... Rocher de Bonnevie, sur lequel était un château ; les orgues (basaltiques) de Murat, ... au sommet, sur l'emplacement de l'ancien château féodal, statue colossale en fonte de Notre-Dame-de-la-Haute-Auvergne, de 7 m sur un piédestal de 8 m représentant la Vierge ... inaugurée le 18 juin 1878 et dominant la ville de 140 m ; aussi au sommet, à vue superbe, croix de Jérusalem plantée le 4 septembre 1889. Villes desservies, descriptions ... ; Neussargues ville domine l'Alagnon affluent de l'Allier... villes desservies par la gare de Neussargues ... ; Ferrières-St-Mary à 10 km est Chanet source minérale de Conches ; Molompize ou Molompise ... 4 km du bourg, chapelle Notre-Dame-de-Vauclair entre le chemin de fer et l'Alagnon, ... ; Massiac, ... sur l'Allagnon. Sur un rocher, à 3 km, chapelles Saint-Victor et Sainte-Madeleine, aux environs colonnes basaltiques ; Blesle à 2 km du bourg est sur la Vincenge, affluent de l'Allagnon au pied des orgues de Blesle. Eaux minérales de Chantegeal (ou Chanlegeal) [actuellement Chantejail] dans la gorge de la Vincenge, orgues de Blesle, rochers basaltiques et tour polygonale ; Lempdes. Pont du chemin de fer sur l'Alagnon ; Arvant.

  • Guide Joanne : France : Auvergne et Centre. Hachette, 1901

    p. 337-353 :Route 40 : d'Aurillac à Arvant : chemin de fer d'Orléans … Cette traversée du Massif Central les vallées de la Cère et de l'Allagnon est un des plus beaux trajets des chemins de fer français. Vic-sur-Cère et le Pas de la Cère, Le Lioran et l'ascension du Pomb du Cantal, Murat et la route de Salers par le Puy-Mary, doivent figurer sur un programme d'excursion même rapide, en Auvergne. En quittant la gare d'Aurillac, la voie franchit la vallée de la Jordanne sur un viaduc courbe, (belle vue d'Aurillac), contourne le Puy-Corny, croise le Mamou et se rapproche à droite de la Cère ... Arpajon ...sur la rive droite de la Cère ... château de Conroc, sur la Cère, fours à chaux considérables de la Maison-Blanche. La voie remonte sur le rive droite la belle vallée de la Cère. A droite château de Carbonnat et plus loin de l'autre côté de la vallée, beau château de Caillac, ... Yolet-le-Doux. A gauche Yolet, à droite belle avenue qui croise la Cère et conduit au château moderne de Doux, ... Polminhac, à gauche au pied d'un rocher escarpé qui porte le beau château de Pesteil ... En face de Polminhac sur l'autre flanc de la vallée, beau château moderne de Clavières et plus haut, château de Vixouse. La voie franchit la Cère entre Comblat-le-Pont et Comblat-le-Château (manoir...) et s'élève sur la rive gauche. Belle vue sur Vic. Vic-sur-Cère ... station thermale fréquentée, ... dans un site charmant. 2 parties bien distinctes, station thermale ... [vers] la gare, sur le flanc gauche de la vallée, et la ville bâtie sur la rive droite au débouché du ravin de l'Iraliot. Vic ... Au-dessus des sources, à mi-côte, le magnifique hôtel de la Compagnie d'Orléans, ou Grand-Hôtel s'élève sur une terrasse qui domine toute la vallée, au milieu d'un parc accidenté de 5 ha. En arrière se dressent les grands escarpements boisés de Griffoul ... Les eaux ... Vic ... excursions Pas-de-Cère ... Au-delà de Vic la voie s'élève à flanc de montagne, en remontant la rive gauche de la Cère : les vues sur la vallée deviennent admirables. On aperçoit sur l'autre versant le Rocher de Muret et son tilleul, et tout près de la voie le petit château de Trémoulet, au-dessous duquel s'ouvre le Pas-de-la-Cère. Petits tunnels de Trémoulet et de l'Espinasse. La voie domine la gorge profonde que la Cère parcourt au-dessus du Pas, ... on aperçoit un instant la belle cascade de la Roucole qui se précipite dans la gorge. Tunnel de Vaurs (256 m). Thiézac. Nord de la gare sur la rive droite de la Cère dans un charmant bassin de prairies qui s'épanouit entre les gorges sauvages du Pas-de-Compaing en amont et du Pas-de-la-Cère en aval. Sur une butte dominant le bourg, chapelle ND-de-Consolation ... Promenades, le Chaos ... [ravin de Neyrevèze dont le torrent forme une belle cascade près d'un tunnel de chemin de fer]. Au-delà de Thiézac on découvre une belle vue sur le bassin de Thiézac. Viaduc d'Antérieux, long de 85 m. La voie longe à droite le Chaos, viaduc sur le ravin de Neyrevèze, où tombe une belle cascade, puis tunnel du même nom. Tunnel des Falaises. La voie domine la magnifique gorge traversée par la Cère entre Saint-Jacques-des-Blats et Thiézac et connue sous le nom de Pas-de-Compaing. Très belle vue de Saint-Jacques-des-Blats dominée au nord par le sommet pointu du Puy-Griou ... La vue est de plus en plus grandiose sur la haute vallée de la Cère. On peut apercevoir un instant à droite , entre Saint-Jacques et le tunnel du Lioran, le sommet du Plomb du Cantal. Les ouvrages d'art se succèdent rapidement : viaduc d'Elbarat, viaduc de Saguissoulles, viaduc de Veyrières, tunnel des Chazes. La voie franchit sur le beaux viaduc de Naguin, la gorge sauvage de la Cère naissante, se rapproche de la route tracée plus haut en corniche et s'enfonce dans le tunnel du Lioran 1956 m, ... ; percé au-dessous du tunnel de la route. Ce souterrain fait passer le chemin de fer de la vallée de la Cère dans celle de l'Alagnon, du versant de la Dordogne sur celui de la Loire. Le Lioran (... à la gare bibliothèque des chemins de fer et bureau de tabac) station isolée à la sortie du tunnel ... entre les pentes noires de sapins d'où descendent une quantité de ruisselets d'eau vive. Grâce à la beauté du site, à son altitude ... et à la commodité du chemin de fer, Le Lioran est devenu une station de montagne et un centre d'excursions très fréquenté, où existent deux hôtels dont le principal a été construit en 1897 par la Compagnie d'Orléans, qui doit faire ériger une chapelle pour éviter aux touristes désirant assister à la messe, le déplacement à Laveissière, de Murat ou de Saint-Jacques-des-Blats. La voie descend sur la rive droite de l'Alagnon, à travers une forêt de sapins (vues magnifiques). On franchit sur les viaducs de Gouyère (3 arches au-dessus d'une scierie), du Passadou (5 arches) de l'Aiguille (5 arches) et de Lèges (3 arches) des ravins latéraux dont les torrents se précipitent en cascade vers l'Alagnon. Tunnel de Fraysse-Haut (45 m) près duquel s'ouvre une grotte à 3 étages reliés par des escaliers ... La vallée s'élargit et sort des sapins. Au fond on aperçoit le viaduc de La Veyssière (ruines du château de Combrelles), viaduc 3 arches au-dessus du hameau de Chambeuil, belle vue du château d'Anterroche sur l'autre flanc de la vallée. Murat (vente à la gare de cornets de Murat, pâtisserie renommée ... rocher de Bonnevie, remarquable par ses colonnes basaltiques et surmonté d'une statue colossale de la Vierge. De l'autre côté de la vallée, en face de Murat, un autre dyke volcanique, le rocher de Bredons, porte une curieuse église ... A 2,5 km de Murat, la chapelle d'Alagnon, ... source minérale de Chantegeal, au sud-est, au-dessous du rocher de Muratel et des ruines d'un ancien village, château de Jarrousset ... Rocher de Bonnevie ... au sommet du rocher, statue colossale en fonte de la Vierge et un peu plus bas la Croix de Jérusalem ... Au-delà de Murat, la voie descend la rive gauche de l'Alagnon puis passe sur la rive droite. On aperçoit une tour ruinée sur les montagnes de la rive gauche. Neussargues (buffet) ... De la gare, belle vue de la vallée de l'Alagnon et des ruines du château de Merdogne admirablement situé sur une table basaltique. Un village nouveau (hôtels ; postes et télégraphe) environne la station. L'ancien Neussargues ... de l'autre côté de l'Alagnon ... On continue à descendre sur la rive droite la belle vallée de l'Alagnon, belle vue des ruines de Merdogne. La vallée se resserre et forme des gorges très pittoresques. Petit tunnel. Ferrières-Saint-Mary ... La voie traverse le hameau de Volclair (... chapelle seigneuriale sur le bord d'un torrent...) ... Molompize ... sur promontoire rocheux de la rive, ruines pittoresques du château d'Aurouze ... La vallée s'élargit pour former le riant bassin de Massiac ... dans une des région les plus fertiles du Cantal (vignes, vergers). La voie longe les grands escarpements de basalte qui portent la chapelle de la Madeleine ... A droite Grenier-Montgon au débouché du vallon du Montgon, encaissé entre les magnifiques falaises de basalte. Belle vue à gauche des orgues de Blesle dominant le débouché de la vallée de Blesle, sur la rive gauche de l'Alagnon. Blesle sur la rive gauche de la Voireuze, au fond d'un vallon pittoresque entouré de coteaux vignobles, qui ouvre sur la rive gauche de l'Alagnon ... Entre Blesle et Lempdes, l'Alagnon serpente au fond de gorges magnifiques où la voie n'a pu être établie qu'au prix de nombreux ouvrages d'art. Pont sur l'Alagnon dont on suit la rive gauche. On franchit la Bave près de son confluent. Tunnel de Torsiac au sortir duquel on croise l'Auze et on découvre une vue très pittoresque sur les ruines du château de Léotoing ... La voie franchit 5 fois la rivière sinueuse encaissée entre de superbes escarpements rocheux et traverse plusieurs tunnels ... Arvant (buffet). p. 382-383 : Route 44 d'Aurillac à Rodez A/ par Figeac : d'Aurillac à VIescamp-sous-Jallès. Lacapelle-Viescamp. La voie tourne au sud, domine à droite la vallée de la Cère et le confluent de l'Authre (belle vue) et franchit bientôt la Cère sur le viaduc métallique de Ribeires ... On remonte au sud le vallon d'Angles, où on laisse à droite Pers, ... puis on parcours le plateau qui sépare le bassin de la Cère de celui du Célé. Le Rouget station isolée ... La voie descend le joli vallon de la Mouleyre et croise dix fois le ruisseau ... petit tunnel. Boisset ... La voie continue de côtoyer la Mouleyre qu'elle croise trois fois avant de passer dans le tunnel de la Bourgade ... Croise deux fois la Rance ... tunnel de Cabran ... à droite, château de Murat ... la voie traverse deux fois la Rance et sort des défilés, à gauche château de Senergues. Maurs ... est entouré de tous côtés par un amphithéâtre de coteaux plantés de châtaigniers ... La voie traverse deux fois la Rance on pénètre dans le tunnel d'Aurières ... la voie franchit le Célé à la sortie du tunnel et en suit la rive gauche au milieu de châtaigneraies. A gauche sur les hauteurs, château et village de Trioulou.

  • Guide du voyageur en France : réseaux Orléans, Midi, Etat : Joanne 1907 : ligne Arvant-Maurs

    p. 197-199 : D'Arvant à Figeac par Aurillac 171 km en 7 h : Lempdes où l'on franchit l'Alagnon pour en remonter la vallée - 6 ponts sur l'Alagnon et 1 sur la Bave ; 5 tunnels, le dernier de 632 m ; à gauche sur un rocher escarpé de la rive opposée, ruines de Léotoing ; Blesle sur rive gauche de la Voireuze, orgues de Blesle ; Massiac ; Molompize ; ruines du château d'Aurouze ; Ferrières-Saint-Mary tunnel à droite, sur rocher basaltique belle vue, ruines château de Merdogne ; Neussargues ; pont sur l'Allagnon ; Murat ; au pied du rocher de Bonnevie 1070 m curieux par ses colonnes basaltiques, Vierge colossale, en fonte, en face de Murat, église romane de Bredon, sur un dyke volcanique escarpé ... à droite château gothique d'Anterroche ; viaduc de Chambeuil ; tunnel de Fraysse-Haut, près d'une grotte ; 5 viaducs ; vue superbe à droite ; Le Lioran station isolée à 1152 m au pied du Puy Lioran ou Massebiau (1368 m) 2 hôtels dont l'un construit par la Compagnie d'Orléans ; pont sur l'Alagnon ; tunnel du Lioran 1956 m à 1152 m d'altitude dans le massif du Plomb du Cantal ; vallée de la Cère ; viaduc de Naguin long de 196 m, haut de 32 m ; tunnel des Chazes ; hauts viaducs de Veyrières ; Saguissoulle ; Elbarat. Saint-Jacques-des-Blats, voie domine le Pas-de-Compaing (ravins, précipices, cascades) ; 2 tunnels ; 2 viaducs hauts de 24 m ; cascade ; Thiézac ; viaducs ; 3 tunnels ; château de Trémoulet au-dessus du Pas-de-la-Cère ; Vic-sur-Cère station thermale, sources froides ferrugineuses, bicarbonatées et chlorurées sodiques, (bel hôtel Compagnie des Chemins de fer d'Orléans ...) à droite, Comblat-le-Château ; Polminhac au pied du donjon de Pestel, à gauche château de Vixouse ; Yolet-le-Doux ; à gauche château de Caillac et Carbonnat ; Arpajon : quitte la Cère, franchit la Jordane ; Aurillac ; Ytrac (ancien château, à droite viaduc de la ligne de Saint-Denis sur l'Authre (?) et château de Viescamp ; Viescamp-sous-Jallès, à droite ligne d'Eygurandes ; la Capelle-Viescamp ; viaduc sur la Cère ; Le Rouget à droite Cayrols (châteaux gothiques) ; suit la vallée de la Mouleyre qu'on croise 10 fois ; Boisset : gorges de la Rance ; 2 tunnels, château de Murat à droite et de Senergues à gauche ; Maurs ; franchit 2 fois la Rance. Au-delà de l'embouchure de la Rance, longe le Célé ; tunnel ; à gauche château de Trioulou (Cantal) ; pont biais sur le Célé ; Bagnac (Lot) ; gorges du Célé ; tunnel de Listours sous ancien château ; 2 ponts sur Célé en-deçà et au-delà de Viazac (Lot). Figeac.

  • Guide Joanne : Auvergne . Hachette, 1910-1911 [page de titre 1909]:ligne Aurillac-Arvant

    p. 383 : Route 32 : D'Aurillac à Arvant : Vic-sur-cère, le Lioran, Murat et leurs environs : … cette traversée du massif du Cantal par les vallées de la Cère et de l'Alagnon est un des plus beaux trajets des chemins de fer français …. se placer à gauche pour la vue ... La voie franchit la Jordane sur un viaduc courbe (belle vue d'Aurillac), contourne le Puy Corny (763 m) , croise le Mamou et se rapproche à droite de la Cère, qui arrose les riches prairies. Elle remonte constamment l'admirable vallée de la Cère jusqu'au tunnel du Lioran qui marque le faîte de la traversée du Cantal. Arpajon, à 613 m d'altitude sur la rive droite de la Cère, ... château de Conroc, sur la Cère ; fours à chaux considérables de la Maison-Blanche. A droite, château de Carbonnat, et, plus loin, de l'autre côté de la vallée château de Caillac, ... Yolet-le-Doux. A gauche, Yolet ; à droite, une avenue qui croise la Cère conduit au château de Doux, ... Polminhac, à gauche au pied d'un rocher escarpé qui porte le beau château de Pestel ou Pesteil. En face de Polminhac, sur l'autre flanc de la vallée, beau château moderne de Clavières et, plus haut, château de Vixouse. La voie franchit la Cère entre Comblat-le-Pont et Comblat-le-Château, ... et s'élève sur la rive gauche. Belle vue sur Vic. Vic-sur-Cère. Station thermale et estivale très fréquentée, ... au milieu d'un luxuriant et charmant paysage, ... p. 390 Au-delà de Vic, la voie s'élève à flanc de montagne, en remontant la rive gauche de la Cère : les vues sur la vallée deviennent admirables. On aperçoit sur l'autre versant le rocher de Muret et son tilleul, et tout près de la voie le petit château de Trémoulet, au-dessous duquel s'ouvre le Pas de la Cère. Petits tunnels de Trémoulet et de l'Espinasse. La voie domine la gorge profonde que la Cère parcourt au-dessus du Pas, et où le regard plonge par échappées ; on aperçoit un instant la belle cascade de Roucole, qui se précipite dans la gorge, rive droite, tunnel de Vaur (256 m) Thiézac, ... p. 391 On découvre une belle vue sur le bassin de Thiézac. Viaduc d'Antérieux, long de 85 m haut de 24 m. La voie longe à droite le Chaos, ... Viaduc (long de 60 m, haut de 23 m) sur le ravin de Neyrevèze, où tombe une belle cascade (à droite, visible de la voie) puis tunnel du même nom (228 m). Tunnel des Falaises, ... la voie domine la magnifique gorge traversée par la Cère entre Saint-Jacques-des-Blats et Thiézac et connue sous le nom de Pas-de-Compaing, ... Très belle vue de Saint-Jacques-des-Blats, dominé au nord par le sommet pointu du Puy-Griou (1694 m). Saint-Jacques-des-Blats, à 991 m, au-dessus de la rive droite de la Cère. La vue est de plus en plus grandiose sur la haute vallée de la Cère. On peut apercevoir un instant à droite, entre Saint-Jacques et le tunnel du Lioran, le sommet du Plomb du Cantal. Les ouvrages d'art se succèdent rapidement : viaduc d'Elbarat, long de 116 m, haut de 29 m ; viaduc de Saguissoullle, long de 119 m, haut de 32 m ; viaduc de Veyrières, long de 52 m, haut de 19 m ; tunnel des Chazes (71 m). La voie franchit sur le beau viaduc de Naguin (hardie travée métallique) la gorge sauvage de la Cère naissante, se rapproche de la route tracée plus haut en corniche, et s'enfonce dans le tunnel du Lioran (long de 1956 m) percé à 30 m au-dessous du tunnel de la route, 1368 m, au centre du massif du Cantal. Ce souterrain fait passer le chemin de fer de la vallée de la Cère dans celle de l'Alagnon, du versant de la Dordogne sur celui de la Loire. p. 392 : Le Lioran, ... deux hôtels dont le principal a été construit en 1897 par la Compagnie d'Orléans, ... IL s'est fondé en 1908 un Ski Club du Lioran (M. Prompsat, ingénieur des Ponts-et-Chaussées, secrétaire, à Murat) qui se propose d'organiser une saison de sports d'hiver au Lioran. La Compagnie d'Orléans, pour seconder ces vues laissera son hôtel ouvert en hiver et créera des trains supplémentaires les jeudi et dimanche pour mieux desservir la station. [Description de l'excursion dans le tunnel routier]. p. 394 La voie descend à flanc de montagne au-dessus de la rive droite de l'Alagnon, à travers une forêt de sapins (vues magnifiques) et franchit sur les viaducs de Gouyère (3 arches au-dessus d'une scierie), du Passadou (3 arches), de l'Aiguille (5 arches) et de Lèges (3 arches) des ravins latéraux dont les torrents se précipitent en cascade vers l'Alagnon. Tunnel de Fraysse-Haut près duquel s'ouvre une grotte à 3 étages reliés par des escaliers intérieurs. La vallée s'élargit et sort des sapins. Au fond on aperçoit le viaduc de Laveissière (ruines du château de Combrelles). Viaduc de 3 arches au-dessus du hameau de Chambeuil. Belle vue du château d'Auterroche sur l'autre flanc de la vallée. Murat ... rocher de Bonnevie (140 m au-dessus de la ville) remarquable par ses colonnades basaltiques et surmontée d'une statue colossale de la Vierge. ... En face de Murat autre dyke volcanique, le rocher de Bredons porte une curieuse église, ... p.398 : Au-delà de Murat, la voie descend la rive gauche de l'Alagnon puis passe sur la rive droite. On aperçoit une tour ruinée sur les montagnes de la rive gauche et on rejoint la ligne de Bort qui descend la vallée de l'Allanche. Neussargues. Laissant à droite la ligne du midi, on continue à descendre sur la rive droite la belle vallée de l'Alagnon. Belle vue des ruines de Merdogne, au nord. La vallée se resserre et forme des gorges très pittoresques. Petit tunnel. Ferrières-Saint-Mary dans une charmante situation au confluent de l'Alagnon et du torrent de Gouët, commence à s'organiser comme séjour d'été. La vallée encaissée entre de magnifiques pentes boisées et grandes roches, offre de charmants aspects. La voie traverse le hameau de Volclair (débris d'un château et chapelle seigneuriale bâtie sur le bord d'un torrent, ... Molompize, ... sur la rive gauche de l'Alagnon. Sur un promontoire rocheux de la rive gauche, ruines pittoresques du château d'Aurouze,... La vallée s'élargit pour former le riant bassin de Massiac. Massiac., ... dans une des régions les plus fertiles du Cantal (vignes, vergers). La voie longe les grands escarpements de basalte qui portent la chapelle de la Madeleine. A droite, Grenier-Montgon, au débouché du vallon de Montgon, encaissé entre les magnifiques falaises de basalte. Belle vue à gauche des orgues de Blesle dominant le débouché de la vallée de Blesle, sur la rive gauche de l'Alagnon. Blesle sur la rive gauche de la Voireuze, au fond d'un vallon pittoresque entouré de coteaux vignobles, qui ouvre sur la rive gauche de l'Alagnon ... p. 400 : Entre Blesle et Lempdes, l'Alagnon serpente au fond de gorges magnifiques où la voie n'a pu être établie qu'au prix de nombreux ouvrages d'art. Pont sur l'Alagnon dont on suit la rive gauche. On franchit la Bave près de son confluent. Tunnel de Torsiac ... au sortir duquel on croise l'Auze et on découvre une vue très pittoresque sur les ruines du château de Léotoing, perchées à la pointe d'un éperon de roche escarpé, dominant à pic la rive droite de l'Alagnon. La voie franchit 5 fois la rivière sinueuse, encaissée entre de superbes escarpements rocheux, et traverse plusieurs tunnels (177 m, 50 m, 124 m, 207 m). Lempdes, ... Arvant.

    p. 400 D'AURILLAC A RODEZ. D'Aurillac à Viescamp-sous-Jallès (V.R. 29 A) Viescamp-sous-Jallès. La ligne de Figeac laisse à droite celles de Saint-Denis et Eygurande qui franchissent la vallée de l'Authre sur un viaduc en face du beau château de Viescamp. Lacapelle-Viescamp : d'Aurillac à VIescamp-sous-Jallès. Lacapelle-Viescamp. La voie tourne au sud, domine à droite la vallée de la Cère et le confluent de l'Authre (belle vue) et franchit bientôt la Cère sur le viaduc métallique de Ribeires haut de 54 m (5 travées, suivies et précédées de 3 arches en pierre). On remonte au sud le vallon d'Angles, où on laisse à droite Pers, ... puis on parcourt le plateau qui sépare le bassin de la Cère de celui du Célé. Le Rouget station isolée ... La voie descend le joli vallon de la Mouleyre et croise dix fois le ruisseau en traversant de charmants petits bassins ou des défilés. Petit tunnel. Boisset ... p.401 La voie continue de côtoyer la Mouleyre qu'elle croise trois fois avant de passer dans le tunnel de la Bourgade (111 m) , et croise encore le ruisseau avant de franchir la Rance en amont du confluent de la Mouleyre (beaux rochers). On descend la vallée pittoresque de la Rance, qu'on croise deux fois. Tunnel de Cabran (166 m). A droite château de Murat. La voie traverse deux fois la Rance (264 m d'altitude) et sort des défilés. A gauche, château de Senergues. p. 402. Maurs. La voie traverse le beau bassin de Maurs ; puis la vallée de la Rance se resserre de nouveau. Après avoir franchi deux fois la rivière, on pénètre dans le tunnel d'Aurières (99 m, qui cache le confluent de la Rance avec le Célé. La voie franchit le Célé à la sortie du tunnel, et en suit la rive au milieu des châtaigniers. A gauche sur les hauteurs, château. Trioulou. Pont sur le Célé. Bagnac, sur les rives du Célé (réunies par un pont très pittoresque). Des chênes et des châtaigniers couvrent le talus des deux versants du Célé, plantés de vigne sur les hauteurs.

  • Guide Bleu 1920 -Section Arvant-Aurillac

    p. 346 La voie franchit la Jordanne sur un viaduc courbe d'où l'on a, à gauche, une belle vue d'Aurillac, contourne le puy Corny, à 763 m d'altitude, croise le Mamou et se rapproche à droite de la Cère, qui arrose de riches prairies. Elle remonte constamment l'admirable * vallée de la Cère jusqu'au tunnel du Lioran qui marque le faîte de la traversée du Cantal. Arpajon, ... fours à chaux considérables. A droite, château de Carbonnat et, plus loin, de l'autre côté de la vallée, château de Caillac, .. Yolet-le-doux, ... Polminhac, à gauche au pied d'un rocher escarpé qui porte le beau château de Pesteils, ... En face de Polminhac, sur l'autre flanc de la vallée, beau château moderne de Clavières et plus haut, château de Vixouze, ... La voie franchit la Cère entre Comblat-le-Pont et Comblat-le-Château, ... On s'élève sur la rive gauche. Belle vue sur Vic. Vic-sur-Cère, ... Au-delà de Vic, la voie s'élève à flanc de montagne, en remontant la rive gauche de la Cère ; les vues sur la vallée deviennent admirables. On aperçoit sur l'autre versant le rocher de Muret et son tilleul, ... et tout près de la voie le petit château de Trémoulet au-dessous duquel s'ouvre le Pas de Cère,... La voie domine la gorge profonde que la Cère parcours au-dessus du Pas, et où le regard plonge par échappées ; on aperçoit un instant la cascade de la Roucoles, qui se précipite dans la gorge sur la rive droite. Thiézac, ... p. 348 : ... on découvre une belle vue sur le bassin de Thiézac. La voie longe à droite le Chaos, ... Viaduc sur le ravin de Neyrevèze, dont la belle cascade à droite est visible de la voie. On domine la magnifique gorge traversée par la Cère entre Saint-Jacques-des-Blats et Thiézac et connue sous le nom de * Pas-de-Compaing. La route nationale est tracée en corniche sur le flanc droit du défilé à une grande hauteur au-dessus du torrent. Très belle vue, à gauche, de la haute vallée de la Cère et de Saint-Jacques-des-Blats, dominé au nord par le sommet pointu du Puy Griou (1694 m). Saint-Jacques-des-Blats ... La vue est de plus en plus grandiose sur la haute vallée de la Cère. On peut apercevoir un instant à droite, entre Saint-Jacques et le tunnel du Lioran, le sommet du Plomb du Cantal. Nombreux ouvrages d'art. La voie franchit sur le beau viaduc de Naguin la gorge sauvage de la Cère naissante, se rapproche de la route tracée plus haut en corniche et s'enfonce dans le tunnel du Lioran, long de 1956 m, percé à 30 m au-dessous du tunnel de la route à 1152 m d'altitude sous la montagne du Lioran ou Puy-de-Massebiau (1368 m), au centre du massif du Cantal. p. 349 Ce souterrain fait passer le chemin de fer de la vallée de la Cère dans celle de l'Alagnon, du versant de la Dordogne à celui de la Loire. Le Lioran. La voie descend à flanc de montagne au-dessus de la rive droite de l'Alagnon, à travers une forêt de sapins, * vues magnifiques. Nombreux viaducs. La vallée s'élargit et sort des sapins. Sur la gauche on aperçoit le village de Laveissière, ... belle vue du château d'Anteroche, sur l'autre flanc de la vallée. Murat ... De l'autre côté de la vallée, en face de Murat, un autre dyke volcanique, le rocher de Bredons porte une curieuse église. Murat, ... p. 350 : Rocher de Bonnevie ou orgues de Murat, chemin de croix, ... statue colossale en fonte de la Vierge, un peu plus bas croix de Jérusalem, ... p. 353 Au-delà de Murat, la voie descend la rive gauche de l'Alagnon puis passe sur la rive droite (vallée verdoyante et agreste). On aperçoit une tour ruinée sur les montagnes de la rive gauche et on rejoint la ligne de Bort-les-Orgues qui descend de la vallée de l'Allanche. A gauche dominant le haut de la vallée, château de Merdogne. Neussargues, ... On continue à descendre, sur la rive droite de la jolie vallée de l'Alagnon. Belle vue des ruines de Merdogne, à gauche au nord. La vallée se resserre et forme des gorges très pittoresques. Ferrières-Saint-Mary, dans une charmante situation au confluent de l'Alagnon et du torrent de Gouet, est un agréable séjour d'été, ... La vallée encaissée entre de magnifiques pentes boisées et de grandes roches, offre de charmants aspects. La voie traverse le hameau de Volclair : restes d'un château et chapelle seigneuriale sur le bord du torrent, ... Molompize, ... Sur un promontoire rocheux de la rive gauche, ruines pittoresques du château d'Aurouze, dont il reste toute la façade entre deux tours. La vallée s'élargit pour former le riant bassin de Massiac. Massiac, ... dans l'une des régions les plus fertiles et les plus riantes du Cantal (vignes, vergers). La voie longe de grands escarpements de basalte qui portent la chapelle de la Madeleine (702 m ; 180 m au-dessus de la vallée). A droite, Grenier-Montgon, au débouché du vallon du Montgon, encaissé entre de magnifiques falaises de basalte. Belle vue à gauche des orgues de Blesle, dominant le débouché de la vallée de la Blesle, sur la rive gauche de l'Alagnon. Blesle, ... sur la rive gauche de la Voireuze, au fond d'un vallon pittoresque encadré de coteaux couverts de vignobles, qui s'ouvre sur la rive gauche de l'Alagnon ... p. 354 Entre Blesle et Lempdes, l'Alagnon serpente au fond de * gorges magnifiques où la voie n'a pu être établie qu'au prix de nombreux ouvrages d'art. Après le tunnel de Torsiac, on croise l'Auze et on découvre une vue très pittoresque sur les ruines du château de Léotoing, perchées à la pointe d'un éperon de roches escarpé, dominant à pic la rive droite de l'Alagnon. p. 355 La voie franchit cinq fois la rivière sinueuse, encaissée entre de superbes escarpements rocheux, et traverse plusieurs tunnels. Lempdes, ... On s'éloigne de l'Alagnon pour joindre la ligne du PLM. Arvant.

  • Guide Bleu 1920 : Section Aurillac-Maurs

    p. 341 : D'AURILLAC A CAPDENAC. D'Aurillac à Viescamp-sous-Jallès p. 333. La ligne de Figeac laisse à droite celles de Saint-Denis et Eygurande. Lacapelle-Viescamp. La voie tourne au sud, domine à droite la vallée de la Cère et le confluent de l'Authre (belle vue), et franchit bientôt la Cère sur le beau viaduc de Ribeires, haut de 54 m. On remonte au sud le vallon d'Angles, où on laisse à droite Pers, ... puis on parcourt le plateau qui sépare le bassin de la Cère de celui du Célé. Le Rouget, ... Après le Rouget, la voie descend le joli vallon de la Mouleyre, et y croise dix fois le ruisseau en traversant de charmants petits bassins ou des défilés. Boisset, ... La voie continue à côtoyer la Mouleyre, qu'elle croise encore 4 fois, puis descend la pittoresque vallée de la Rance : beaux rochers au confluent des deux cours d'eau ; à droite château de Murat, à gauche château de Senergues. Maurs, ... On remarque, sur le territoire, le château de la Borie, ... que l'on découvre sur la droite au-delà de la station, ... p. 342 La ligne traverse le beau bassin de Maurs ; puis la vallée de la Rance se resserre de nouveau. On franchit le Célé et on suit la rive gauche au milieu de châtaigneraies. A gauche sur les hauteurs, château flanqué de 4 tours, ... et village de Trioulou [Cantal], ... Bagnac [Lot], sur le Célé, dans un site très pittoresque.

  • Chemin de fer de Paris à Orléans : Auvergne (Puy-de-Dôme et Cantal) : Paris : Impr. A. Tournon, 1922

    [p. 9] :"Cette traversée du Cantal est une des merveilles des chemins de fer français" ; vallée de la Cère ; tunnel du Lioran ; gorges et vallée de l'Allagnon ; Polminhac (château de Pesteil) ; Vic-Sur-Cère (station thermale, cure d'air ; hôtel édifié par la Compagnie d'Orléans...) ; aux environs ... ; Thiezac ; Saint-Jacques-des-Blats au pied du Puy Griou ; gare du Lioran ; Plomb du Cantal ; Puy Griou ; Puy Mary (Compagnie d'Orléans, hôtel près de la gare) ; Murat ; Neussargues ; Massiac ; Blesle (gorges de l'Allagnon, ruines de Léotoing) ; Arvant.

  • Auvergne : Puy-de-Dôme et Cantal : anciens volcans, fraiches vallées, célèbres stations thermales et climatiques / Cie du chemin de fer de Paris-Orléans. Paris : Cie d'Orléans 1925

    [p. 10-12]"Cette traversée du Cantal est une des merveilles des chemins de fer français" ; vallée de la Cère ; tunnel du Lioran ; gorges et vallée de l'Allagnon. Polminhac (château de Pesteil) ; Vic-Sur-Cère (station thermale, cure d'air, hôtel édifié par la Compagnie d'Orléans...) ; aux environs ... ; Thiezac ; Saint-Jacques-des-Blats au pied du Puy Griou ; gare du Lioran ; Plomb du Cantal ; Puy Griou ; Puy Mary (Compagnie d'Orléans, hôtel près de la gare) ; Murat ; Neussargues ; Massiac ; Blesle (gorges de l'Allagnon, ruines de Léotoing) ; Arvant.

  • Auvergne, chemin de fer de Paris à Orléans. Paris : Baudelot et Cie, 1928

    [n.p.]"Cette traversée du Cantal est une des merveilles des chemins de fer français" ; vallée de la Cère ; tunnel du Lioran ; gorges et vallée de l'Allagnon ; Polminhac (château de Pesteil) ; Vic-Sur-Cère (station thermale, cure d'air; hôtel édifié par la Compagnie d'Orléans...) ; aux environs ... ; Thiezac ; Saint-Jacques-des-Blats au pied du Puy Griou ; gare du Lioran ; Plomb du Cantal ; Puy Griou ; Puy Mary (Compagnie d'Orléans, hôtel près de la gare) ; Murat ; Neussargues ; Massiac ; Blesle (gorges de l'Allagnon, ruines de Léotoing) ; Arvant.

  • Guide Bleu : Auvergne . Hachette, 1935 : Clermont-Aurillac

    p. 438 : DE CLERMONT A AURILLAC : magnifique parcours à partir d'Arvant, des vallées de l'Alagnon et de la Cère, se placer à droite. De Clermont à Arvant p. 396. A partir d'Arvant la ligne suit constamment de très près la route à la description de laquelle on se reportera. Elle dessert Lempdes, ... Blesle, ... Massiac, ... Molompize, ... Ferrières-Saint-Mary, ... Neussargues, ... Aurillac. A/ par le Lioran. De Clermont-à Issoire (p. 318), d'Issoire à Massiac (p. 397). [puis description de la route des voitures] : on passe au pied des pittoresques ruines du château d'Aurouze. Molompize, ... Hameau de Volclair, à gauche : restes d'un château. La vallée encaissée, rocheuse et boisée offre de charmants aspects. Ferrières-Saint-Mary, ... agréable séjour d'été, ... La vallée se resserre. On passe au pied, à droite, des ruines du château de Merdogne situées à 1000 m d'altitude sur une table basaltique. Neussargues, ... p. 439 on continue de remonter l'agreste vallée de l'Alagnon. En arrivant à Murat suivre tout droit Murat, Aurillac p. ?

    p. 452 . 39 : D'Aurillac à Saint-Flour (Le PUY) Vic-sur-Cère le LIoran et Murat. Cet itinéraire, véritable axe touristique de la Haute-Auvergne, englobe les hautes vallées de la Cère et de l'Alagnon. Chemin de fer ... très beau parcours, se placer à gauche. Pour la description, se reporter à la description suivante de la route que le chemin de fer suit presque toujours de très près. La voie franchit la Jordanne et contourne la colline qui sépare la vallée de la Jordanne de celle de la Cère. Arpajon. La voie remonte la rive droite de la Cère. Yolet. Polminhac. La voie passe sur la rive gauche de la Cère. Vic-sur-Cère ; tracée maintenant à flanc de montagne, la voie offre désormais à gauche de superbes vues plongeantes sur la gorge de la Cère. Thiezac. Saint-Jacques : de nombreux travaux d'art puis tunnel du Lioran, long de ... qui fait passer du versant de la Cère (Dordogne) dans celui de l'Alagnon (Loire). Le Lioran, station située à 1150 m d'altitude à la sortie du tunnel, ... Forte descente sur la rive droite bien boisée de l'Alagnon. Murat, Neussargues. De là à Saint-Flour.

    Route : On sort d'Aurillac, ... la N. 126 qui remonte un vallon affluent de la Cère puis débouche dans la vallée de la Cère pour la remonter désormais. Yolet ; ... de l'autre côté de la rivière, château médiéval de Caillac, château moderne de Doux. La route descend dans la vallée de la Cère. Polminhac, à gauche au pied d'un rocher escarpé qui porte le château de Pesteils, ... La route passe devant (à gauche) le château de Comblat, ... Vic-sur-Cère est une station thermale et estivale très fréquentée, ... Au-dessus des sources, à mi-côte, le Grand-Hôtel de la Compagnie d'Orléans ... p. 458 Au-delà de Thiézac, la route tracée en corniche au-dessus du torrent, franchit le beau défilé appelé Pas-de-Compaing. Saint-Jacques-des-Blats. Le paysage devient de plus en plus grandiose et véritablement alpestre : il est dominé à droite par le Plomb du Cantal, à gauche par le puy Griou. En contre-bas de la route, la voie ferrée franchit le beau viaduc de Naguin et s'enfonce dans la gorge sauvage de la Cère naissante pour pénétrer dans le tunnel du Lioran. p. 459 [description du tunnel de voitures]. On passe du versant de la Dordogne dans celui de la Loire. Le Lioran, ... p. 464 On descend en vue de Murat passant au pied du château d'Auteroche, ... Murat, ... p. 464 : rocher de Bonnevie et orgues de Murat, ... (chemin de croix). Statue colossale de Notre-Dame de la Haute-Auvergne et un peu plus bas une croix de Jérusalem.

    p. 451 D'AURILLAC à FIGEAC : D'Aurillac à Viescamp-sous-Jallès, p. 413. La ligne de Figeac laisse à droite celle de Paris et ne tarde pas à tourner au sud et à franchir la Cère sur le beau viaduc de Ribeirès [sic], haut de 54 m. On remonte un vallon. Le Rouget. La voie descend le joli vallon de la Mouleyre, croisant dix fois le ruisseau au milieu de charmants petits bassins ou défilés. Boisset. La voie débouche dans la vallée de la Rance suivant désormais la route décrite ci après. Maurs. Bagnac. Figeac.

  • P.O.-Midi : livret-guide officiel 1936 T1 : De Paris à la Loire et à la Garonne : section Aurillac-Arvant

    p. 83 : D'Aurillac au Lioran et à Arvant : cette ligne est véritablement l'une des plus merveilleuses des réseaux français. En passant sur le viaduc qui enjambe la Jordane, l'on découvre à gauche une belle vue sur Aurillac. La ligne longe ensuite la vallée de la Cère, qu'elle ne quittera qu'au tunnel du Lioran. On passe par Arpajon et immédiatement après, sur la droite, vue sur les tours du château de Caillac. A Polminhac, vue sur la gauche sur le château de Pestels (XIV-XVes). Après avoir franchi la Cère, l'on arrive à Vic-sur-Cère à gauche,... station thermale et climatique. Passé Vic, la ligne passe derrière le Trémoulet, laisse découvrir la gorge du Pas de Cère, et atteint Thiézac. A droite, le défilé du Pas-de-Campaing ; on suit en corniche la grande route, pour atteindre bientôt après à gauche Saint-Jacques-des-Blats, au pied même du Puy Griou (1694m). Sur tout ce trajet, vues grandioses notamment à droite sur le Plomb du Cantal (1858m). La voie s'enfonce ensuite dans le tunnel du Lioran (longueur 1956 m. à 1152 m. d'alt.) ; le Lioran, point culminant de la ligne (1150 m. d'alt.,...) Après le Lioran, on descend rapidement la belle vallée de l'Alagnon, à travers des bois. A gauche on découvrira le château d'Anterroche. A 47 km d'Aurillac, Murat, vieille ville très pittoresque ; 9 km après, Neussargues qui annonce les gorges de l'Alagnon. De Neussargues, se détachent au nord la ligne de Bort les Orgues ; au sud celle de Béziers et des gorges du Tarn par Saint-Flour et le viaduc de Garabit. Au delà de Ferrières-Saint-Mary, tunnel, puis jolis paysages dans la vallée ; la voie traverse tantôt des gorges sauvages très encaissées tantôt des champs fertiles. On apercevra à gauche les ruines du château d'Aurouze ; puis à droite, les riantes localités de Molompize et de Massiac et ses vignes ; un peu plus loin l'on arrive à Blesle, vieille bourgade dont l'on aperçoit, à gauche, les orgues ; on passe des ponts et des tunnels en suivant presque constamment la rivière. On aperçoit le château de Léotoing véritable nid d'aigle. Après Lempdes, la voie abandonne la vallée de l'Alagnon et atteint Arvant où se fait la jonction avec le réseau P.-L.-M.

  • Guide Bleu 1949 : section Arvant-Maurs

    p. 27 : DE PARIS à AURILLAC par Clermont-Ferrand et Arvant. Magnifique traversée du massif du Cantal par Murat, le Lioran et Vic-sur-Cère …. A Arvant, la ligne de Neussargues-Aurillac se détache à droite de la ligne de Nîmes et rejoint à Lempdes, la belle * vallée de l'Alagnon qu'on va remonter constamment en s'élevant jusqu'au coeur du Massif du Cantal, au Lioran, à travers des paysages de plus en plus alpestres, offrant en outre des roches et des formes volcaniques très caractérisées. Le chemin de fer est parallèle aux routes N9, N588 et N126 décrites p. 463. Entre Lempdes et Blesle, la voie franchit 5 fois, entre des tunnels, le cours très sinueux de l'Alagnon, encaissé entre de superbes escarpements rocheux ; à la pointe d'un éperon de la rive droite apparaît, haut perché, le château ruiné de Léotoing. Blesle, ... dans un vallon latéral, dont le débouché est dominé par de beaux escarpements basaltiques dits Les Orgues de Blesle. La voie suit la rive droite de l'Alagnon où se dressent aussi (à gauche) de grandes falaises basaltiques, à l'entrée du vallon de Montgon ; plus loin elles portent la chapelle de la Madeleine (702 m ; 180 m au-dessus de la vallée). Massiac, ... La voie toujours tracée sur la rive droite croise l'Alagnonette et l'Arcueil ; on aperçoit à droite, de l'autre côté de la rivière, les ruines du château d'Aurouze. Molompize, ... A droite chapelle de Volclaire. Ferrières-Saint-Mary. La voie débouche dans le riant bassin de Neussargues qui s'épanouit au confluent de l'Alagnon et de l'Allouche dominé à droite par le grand rocher basaltique et le château de Merdogne. Neussargues ... p. 28 Au-delà de Neussargues, la voie passe bientôt sur la rive gauche de l'Alagnon. Murat, étagé à droite au pied du grand rocher de Bonnevie portant une Vierge ; à gauche au-delà de l'Alagnon, on aperçoit le rocher de Bredon et son église. La voie repasse sur la rive droite et s'élève fortement à flanc de montagne à travers de superbes forêts de sapins. La vallée se resserre et prend un caractère tout à fait alpestre. Sur la rive gauche on aperçoit le château d'Anteroche, puis le village de Laveissière. Le Lioran (1152 m) ; hôtel en face de la gare, ... La voie s'enfonce dans le tunnel du Lioran (longueur 1956 m), percé à 1152 m d'alttude, à 30 m au-dessous du tunnel de la route, ... sous la montagne du Lioran ou puy de Massebiau (1368 m), au centre du massif du Lioran. On passe ainsi de la haute vallée de l'Alagnon (versant de la Loire) dans la vallée de la Cère (versant de la Dordogne). On débouche, du côté de la Cère, dans une vallée plus ouverte et plus riante que domine à droite la belle pyramide régulière du puy Griou (1694 m) et on franchit la Cère naissante sur le beau viaduc de Naguin. Entre le tunnel et Saint-Jacques-des-Blats, on peut apercevoir un instant à gauche le sommet du Plomb du Cantal. La voie descend sur le flanc gauche de la Cère, tandis que la route est tracée en corniche sur le flanc droit. Saint-Jacques-des-Blats. La voie domine à droite la gorge où s'enfouit la Cère au Pas-de-Compaing, ... et franchit sur un viaduc le ravin de Neyrevèze dont le torrent forme à gauche une belle cascade. Puis on débouche sur le bassin de Thiézac. Thiézac. La voie passe près du petit château de Trémoulet au-dessous duquel la Cère traverse le défilé dit Pas-de-la-Cère ; on aperçoit sur l'autre versant le rocher de Muret et son tilleul. Vic-sur-Cère : jolie vue à droite sur la station et au-delà de la Cère, sur le vieux bourg de Vic. La voie continue à descendre la vallée qui s'adoucit et s'élargit, franchit la Cère entre Comblat-le-Pont et Comblat-le-Château, ... et court sur la rive droite. Polminhac et le beau château de Pesteil à droite. Yolet-le-Doux, ... Arpajon-sur-Cère, ... On s'éloigne à droite de la Cère pour se rapprocher de la Jordanne que l'on croise sur un viaduc courbe devant Aurillac (vue à droite). Aurillac. p. 32 : D'AURILLAC A FIGEAC ET A CAPDENAC : on suit la ligne de Bort et Saint-Denis-près-Martel jusqu'à Viescamp-sous-Jallès, où la ligne de Figeac se détache à gauche. La Capelle-Viescamp. La voie tourne au sud, domine à droite le confluent de l'Authre et de la cère (belle vue), puis franchit la vallée de la Cère sur le grand viaduc de Ribeyres haut de 54 m. On remonte au sud le vallon d'Angles où on laisse à droite Pers et son église romane, puis on parcourt le plateau de Ségals. Le Rouget. La voie descend au sud le joli vallon de la Mouleyre ombragé de châtaigniers et y croise souvent le ruisseau en traversant de charmants bassins et des défilés. Boisset, ... on débouche avec la Mouleyre dans la vallée de la Rance : beaux rochers au confluent des deux rivières ; on croise plusieurs fois le cours sinueux de la Rance. Maurs, dans un riant bassin. Puis la vallée se resserre et débouche bientôt sur celle du Célé que l'on franchit pour en suivre la rive gauche parmi des châtaigneraies. Bagnac. On passe sur la rive droite. Viazac. On franchit de nouveau le Célé.

  • Cévennes : Velay, Vivarais, Rouergue, Albigeois, gorges du Tarn, Languedoc Méditerranéen. Paris : Hachette, 1951. (Guides bleus) : section Arvant-Neussargues

    p. 29. [Arvant-Neussargues] : DE PARIS A BEZIERS PAR CLERMONT-FERRAND, SAINT-FLOUR ET MILLAU…. Beau parcours à travers le Massif Central volcanique, l'Aubrac et les grands causses. … A Arvant la ligne de Neussargues-Aurillac se détache à dr. De la ligne de Nîmes et rejoint à Lempdes la belle vallée de l'Alagnon qu'elle va remonter constamment jusqu'à Neussargues, à travers des paysages de plus en plus alpestres, offrant en outre des roches et des formes volcaniques très caractérisées. Entre Lempdes et Blesle, la voie franchit cinq fois entre des tunnels, le cours très sinueux de l'Alagnon, encaissé entre de superbes escarpements rocheux. A la pointe d'un éperon de la rive dr. apparaît, haut perché, le château ruiné de Léotoing. Blesle, station située au débouché d'un vallon latéral, à dr., dominée par de beaux escarpements basaltiques dits les Orgues de Blesle. La voie suit la rive dr. de l'Alagnon où se dressent aussi à g. de grandes falaises basaltiques, à l'entrée du vallon de Montgon ; plus loin elles portent la chapelle de la Madeleine (702 m ; 180m au dessus de la vallée). Massiac. La voie toujours tracée sur la rive droite, croise l'Alagnonette et l'Arcueil. On aperçoit à dr. de l'autre côté de la rivière, les ruines du château d'Aurouze. Molompize (588m.). Ferrières-Saint-Mary 664 m. Le chemin de fer débouche dans le riant bassin de Neussargues qui s'épanouit au confluent de l'Alagnon et de l'Allanche, dominé à dr. par le grand rocher basaltique et le château de Merdogne. Neussargues.

  • Guide Bleu : Auvergne . Hachette, 1957 : ligne Aurillac-Figeac

    p. 31 d'Aurillac à Figeac et Capdenac … On suit la ligne de Bort et Saint-Denis-près-Martel jusqu'à Viescamp-sous-Jallès, où la ligne de Figeac se détache à gauche. La Capelle-Viescamp. La voie tourne au sud, domine à droite le confluent de l'Authre et de la Cère (belle vue), puis franchit la vallée de la Cère sur le grand viaduc de Ribeyres, haut de 54 m. On remonte au sud le vallon d'Angles où on laisse à droite Pers, ... puis on parcourt le plateau du Ségala. Le Rouget. La voie descend au sud le joli vallon de la Mouleyre ombragé de châtaigniers et y croise souvent le ruisseau en traversant de charmants petits bassins ou des défilés. Boisset. On débouche avec la Mouleyre dans la vallée de la Rance : beaux rochers au confluent des deux rivières ; on croise plusieurs fois les cours sinueux de la Rance. Maurs, dans un riant bassin. Puis la vallée se resserre et débouche bientôt du Célé que l'on franchit pour suivre la rive gauche parmi les châtaigniers. Bagnac. On passe sur la rive droite. Viazac. On franchit de nouveau le Célé.

  • Guide Bleu 1957 : Arvant-Neussargues

    p. 28 : De Paris à Aurillac A/ Par Clermont-Ferrand et Arvant .... Magnifique traversée du Massif du Cantal par Murat, le Lioran et Vic-sur-Cère. De Paris à Arvant itinéraire décrit p. 14-16. A Arvant la ligne de Neussargue-Aurillac se détache à droite de la ligne de Nîmes et rejoint à Lempdes, la belle vallée de l'Alagnon qu'on va remonter constamment en s'élevant jusqu'au coeur du massif du Cantal, au Lioran, à travers des paysages de plus en plus alpestres, offrant en outre des roches et des formes volcaniques très caractérisées. Le chemin de fer est parallèle aux routes N.9 N.588 et N.126 décrites p. 490 [?]. Entre Lempdes et Blesle, la voie franchit 5 fois, entre des tunnels, le cours très sinueux de l'Alagnon, encaissé entre de superbes escarpements rocheux ; à la pointe d'un éperon de la rive droite apparait haut perché, le château ruiné de Léotoing. Blesle, ..., à 1,5 km à droite dans un vallon latéral, dont le débouché est dominé par de beaux escarpements basaltiques dits les Orgues de Blesle. La voie suit la rive droite de l'Alagnon où se dressent aussi à gauche de grandes orgues basaltiques, à l'entrée du vallon de Montgon ; plus loin elles portent la chapelle de la Madeleine (...) au-dessus de la vallée Massiac, ... La voie toujours tracée sur la rive droite, croise l'Alagnonette et l'Arcueil, on aperçoit à droite de l'autre côté de la rivière les ruines du château d'Aurouze. Molompize. A droite, chapelle de Volclaire, ... Ferrières-Saint-Mary. La voie débouche dans le riant bassin de Neussargues qui s'épanouit au confluent de l'Alagnon et de l'Allouche dominé à droite par le grand rocher basaltique et le château de Merdogne. Neussagues. p. 29 Au-delà de Neussargues, la voie passe bientôt sur la rive gauche de l'Alagnon. Murat, ... étagé à droite au pied du grand rocher basaltique de Bonnevie portant une Vierge ; à gauche au-delà de l'Alagnon, on aperçoit le rocher de Bredon et son église. La voie repasse sur la rive droite et s'élève fortement à flanc de montagne à travers de superbes forêts de sapins. La vallée se resserre et prend un caractère tout à fait alpestre. Sur la rive gauche on aperçoit le château d'Anteroche, puis le village de Laveissière. Le Lioran. p. 30 La voie s'enfonce dans le tunnel du Lioran (longueur 1956 m), percé à 1152 m d'altitude à 30 m au-dessous du tunnel de la route, ... sous la montagne du Lioran ou Puy de Massebiau (1368 m), au centre du massif du Lioran. On passe ainsi de la haute vallée de l'Alagnon (versant de la Loire) dans la vallée de la Cère (versant de la Dordogne). On débouche, du côté de la Cère, dans une vallée plus ouverte et plus riante que domine à droite la belle pyramide régulière du Puy Griou (1694 m), et on franchit la Cère naissante sur le beau viaduc de Naguin. Entre le tunnel et Saint-Jacques-des-Blats, on peut apercevoir un instant à gauche le sommet du Plomb du Cantal. La voie descend sur le flanc gauche de la Cère, tandis que la route est tracée en corniche sur le flanc droit. Saint-Jacques-des-Blats, ... la voie domine à droite la gorge où s'enfouit la Cère au Pas-de-Compaing et franchit sur un viaduc le ravin de Neyrevèze dont le torrent forme à gauche une belle cascade. Puis on débouche sur le bassin de Thiézac. Thiézac. La voie passe près du petit château de Trémoulet au-dessous duquel la Cère traverse le défilé dit Pas-de-Cère ; on aperçoit sur l'autre versant le rocher de Muret et son tilleul (p. 536). Vic-sur-Cère, ... jolie vue à droite sur la station et, au-delà de la Cère, sur le vieux bourg de Vic. La voie, continuant à descendre la vallée qui s'adoucit et s'élargit, franchit la Cère entre Comblat-le-Pont et Comblat-le-Château, ... et court sur la rive droite. Polminhac, ... et le beau château de Pesteil à droite. Yolet-le-Doux. Arpajon-sur-Cère, ... On s'éloigne à droite de la Cère pour se rapprocher de la Jordane que l'on croise sur un viaduc courbe devant Aurillac (vue à droite). Aurillac.

  • Guide Bleu 1970

    p.20 VI DE CLERMONT-FERRAND A SAINT-FLOUR OU A AURILLAC ET A FIGEAC. Clermont-Ferrand à Arvant voir p. 18. Lempdes, d'où la ligne d'Aurillac va remonter constamment jusqu'au Lioran la belle * vallée de l'Alagnon, à travers le massif du Cantal, aux paysages volcaniques caractéristiques. Entre Lempdes et Blesle, la voie franchit 5 fois entre des tunnels, le cours très sinueux de l'Alagnon, encaissé entre de superbes escarpements rocheux ; à la pointe d'un éperon de la rive droite apparaît, haut perché, le château ruiné de Léotoing. Blesle, ... à droite dans un vallon latéral, dont le débouché est dominé par de beaux escarpements basaltiques dits les Orgues de Blesle. La voie suit la rive droite de l'Alagnon, où se dressent aussi (à gauche) de grandes falaises basaltiques, à l'entrée du vallon de Montgon ; plus loin elles portent la chapelle de la Madeleine (702 m ; 180 m au-dessus de la vallée). Massiac. La voie, toujours tracée sur la rive droite, croise l'Alagnonnette et l'Arcueil ; on aperçoit à droite, de l'autre côté de la rivière, les ruines du château d'Aurouze. Molompize. A droite, chapelle de Vauclaire, .... Ferrières-Saint-Mary, ... La voie débouche dans le riant bassin de Neussargues qui s'épanouit au confluent de l'Alagnon et de l'Allanche, dominé à droite par le grand rocher basaltique et le château de Mardogne. Neussargues. p. 21 Au-delà de Neussargues, la voie passe bientôt sur la rive gauche de l'Alagnon p.22 Murat, ... étagé à droite au pied du grand rocher de Bonnevie portant une Vierge ; à gauche au-delà de l'Alagnon, on aperçoit le rocher de Bredons et son église. La voie repasse sur la rive droite et s'élève fortement à flanc de montagne à travers de superbes forêts de sapins. La vallée se resserre et prend un caractère alpestre. Sur la rive gauche on aperçoit le château d'Anteroche, puis le village de Laveissière. Le Lioran. La voie s'enfonce dans le tunnel du Lioran long de 1956 m percé à 1152 m d'altitude, à 30 m au-dessous du tunnel de la route, ... sous la montagne du Lioran (1368 m) au centre du massif du Lioran. On passe ainsi de la haute vallée de l'Alagnon (versant de la Loire) dans la vallée de la Cère (versant de la Dordogne). La voie débouche, du côté de la Cère, dans une vallée plus ouverte et plus riante que domine à droite la belle pyramide régulière du Puy Griou (1694 m), et l'on franchit la Cère naissante sur le beau viaduc de Naguin. Entre le tunnel et Saint-Jacques-des-Blats, on peut apercevoir un instant à gauche le sommet du Plomb du Cantal. La voie descend sur la flanc gauche de la Cère, tandis que la route est tracée en corniche sur le flanc droit. Saint-Jacques-des-Blats, ... la voie domine à droite la gorge où s'enfouit la Cère au Pas-de-Compaing et franchit sur un viaduc le ravin de Neyrevèze, dont le torrent forme à gauche une belle cascade. Puis on débouche sur le bassin de Thiézac. Thiézac, ... La voie passe près du petit château de Trémoulet au-dessus duquel la Cère traverse le défilé dit Pas-de-la-Cère ; on aperçoit sur l'autre versant le rocher de Muret, ... VIc-sur-Cère : jolie vue à droite sur la station thermale et, au-delà de la Cère, sur le vieux bourg de Vic. La voie, continuant de descendre la vallée qui s'adoucit et s'élargit, franchit la Cère entre Comblat-le-Pont et Comblat-le-Château, ... et court sur la rive droite. Polminhac et le beau château de Pesteil, à droite Yolet le Doux. Arpajon-sur-cère. On s'éloigne à droite de la Cère pour se rapprocher de la Jordane que l'on croise sur un viaduc courbe devant Aurillac : vue à droite Aurillac, ... D'Aurillac, les trains se dirigeant sur Figeac suivent la ligne de Saint-Denis-près-Martel jusqu'à Viescamp-sous-Jallès, où la ligne de Figeac se détache à gauche. Lacapelle Viescamp. La voie tourne au sud, domine à droite le confluent de l'Authre et de la Cère (belle vue), puis franchit la vallée de la Cère sur le grand viaduc de Ribeyres, haut de 54 m. p. 23 On remonte au sud le vallon d'Angles où on laisse à droite Pers et son église romane, puis on parcourt le plateau du Ségala. Le Rouget. La voie descend au sud le joli vallon de la Mouleyre ombragé de châtaigniers et y croise souvent le ruisseau en traversant de charmants petits bassins ou des défilés. Boisset. On débouche avec la Mouleyre dans la vallée de la Rance : beaux rochers au confluent des deux rivières ; on croise plusieurs fois le cours sinueux de la Rance. Maurs, dans un riant bassin. Puis la vallée se resserre et débouche bientôt sur celle du Célé que l'on franchit pour en suivre la rive gauche, parmi les châtaigneraies. Bagnac. On passe sur la rive droite.

  • CROZES Daniel, "Les bêtes noires. Des chemins de fer dans le Massif central", p. 204-206.

    "Dès le Second Empire, la desserte des préfectures et des sous-préfectures s'accompagna de l'apparition de nouveaux quartiers ou de l'extension de quartiers anciens. [...] A Aurillac, le Paris-Orléans avait besoin d'espace pour recevoir le dépôt de machines, les ateliers d'entretien et les bâtiments d'exploitation. Il acheta des parcelles importantes qui permirent d'effectuer des extensions pour améliorer entre autres l'accueil des voyageurs et les expéditions de marchandises. On adjoignit une deuxième salle à manger au buffet et de nouvelles salles d'attente devant l'afflux de touristes pendant les périodes estivales, un centre de désinfection pour les wagons à bestiaux et un magasin à fromages qui semblaient essentiels dans un département d'élevage. A Aurillac, comme dans la majorité des préfectures, le quartier de la gare abrita des dépôts de matériaux et de produits alimentaires, des cafés et des hôtels [...]."

  • CROZES Daniel, "Les bêtes noires. Des chemins de fer dans le Massif central", p. 200-201.

    "La bifurcation d'Arvant, dans la Haute-Loire, remonte au Second Empire [...]. Le train y arriva en 1856 après l'ouverture de la section Brassac-Arvant, avant que le Grand Central de France prolonge la voie jusqu'à Brioude en 1857. Dès le départ, les ingénieurs avaient proposé que la ligne Aurillac puisse y rejoindre Clermont-Brioude. Arvant était déjà desservi par la route nationale 102 et disposait d'un espace suffisant pour accueillir des espaces ferroviaires. Ce n'était pas un hameau, mais un lieu-dit de la commune de Bournoncle, aux frontières des deux communes de Lempdes et de Vergongheon. Sa position explique pourquoi les installations du Grand Central s'étendirent dès l'origine sur les trois communes. [...] Le développement d'Arvant demeura toujours modeste. En 1861, on n'y dénombrait que 48 habitants dont une majorité de cheminots et deux aubergistes. Arvant n'abritait encore qu'une gare du PLM sur la ligne de Clermont à Brioude. Elle attendit l'inauguration d'Aurillac-Clermont en 1868 pour exercer sa fonction tant attendue de croisement. Dès lors les agents du PLM et du Paris-Orléans s'y cotoyèrent puisque les deux réseaux étaient présents dans la gare. La population augmenta lentement : 156 habitants en 1872 et 300 en 1896. Le PLM y avait déjà ouvert une école maternelle fonctionnant sous la direction de religieuses. On y construisit une école primaire communale en 1897. A cette époque, on relevait aussi la présence de 4 hôtels, d'un buraliste, d'un épicier et de 2 boulangers alors que les voyageurs en correspondance pouvaient se restaurer au buffet de la gare. Des artisans y étaient installés pour exploiter les gisements d'argile et fabriquer des tuiles. Quelques mineurs du bassin de Brassac y logeaient.[...] Aprèe l'ouverture de Béziers-Neussargues (1888), prolongée sur Clermont grâce à son passage par Arvant, les cheminots avaient imaginé que le triage, la gare, le dépôt du Paris-Orléans et l'annexe des machines du PLM profiteraient d'un nouveau trafic [...]. Mais ils n'en retirèrent qu'un bénéfice modéré. [...] l'exploitation de la ligne de Saint-Flour à Brioude (1912) provoqua la modification de certains itinéraires qui cherchèrent à raccourcir le kilométrage sur Clermont en bifurquant par brioude, se dispensant ainsi d'un détour par Neussargues. Les effectifs [du chemin de fer] stagnèrent. [...] Malgré des facilités de transport, aucun industriel ne s'installa à Arvant, qui ne comptait, par ailleurs, aucune activité de négoce. En revanche, la localité accueillit de nombreux cheminots retraités dès les années 1930 grâce à la construction de logements par la caisse des retraites du PLM. Leur présence étoffa la population qui atteignait 600 habitants en 1954."

  • CROZES Daniel, "Les bêtes noires. Des chemins de fer dans le Massif central", p. 201-202.

    "Neussargues, dans le Cantal, bénéficia davantage du chemin de fer [qu'Arvant]. Les premières machines y parvinrent en 1866, depuis Arvant et Murat. [En 1868, avec l'exploitation de la ligne Aurillac-Arvant par le PO, la station n'est plus un terminus]. Toutefois son expansion ne démarra qu'à l'ouverture de la ligne de Béziers par la Compagnie du Midi en 1888 et elle ne se poursuivit qu'en 1910 quand les express circulèrent de Neussargues à Bort-les-Orgues.

    Neussargues était [...] le carrefour de quatre lignes. On y dénombrait 137 habitants [...] en 1866 ; la localité s'enorgueillissait de posséder une église et des auberges. C'était déjà un croisement routier, ce qui pouvait justifier le choix du Paris-Orléans. Mais les luttes d'influence entre Saint-Flour et Murat jouèrent un rôle essentiel dans la décision de la Compagnie [...]. Les notables de Saint-Flour préféraient qu'on établisse la correspondance routière à Neussargues plutôt qu'à Murat [...].

    Autour de la gare, on construisit des remises pour les chevaux et les diligences et des bureaux pour les maîtres de poste. Les voyageurs disposaient d'un buffet à la gare, d'auberges et de salles d'attente. [...]

    Avant de se transformer en carrefour ferroviaire, le bourg profita pendant une vingtaine d'années des activités de la route et du train qui le séparèrent du vieux centre. En 1872, Neussargues devint un chef-lieu de commune, tandis qu'en 1888 la mairie était transférée dans le quartier de la gare. L'importance de ce point de croisement s'accrut à ce moment-là parce qu'il était le plus septentrional de la Compagnie du Midi pour expédier les primeurs du Roussillon et les vins du Languedoc vers la capitale et le nord de la France. Elle se traduisit par la présence d'une annexe des machines , d'une remise de chasse-neige, et d'une résidence d'agents de train. Le Midi et le Paris-Orléans y employaient une centaine de personnes avant que l'électrification de la ligne Béziers-Neussargues restreigne en 1932 les effectifs du dépôt. [...] en 1952, Neussargues conservait encore 75 cheminots. A l'époque, le bourg et le quartier de la gare regroupaient un millier d'habitants.

    [...] Les activités ferroviaires s'amenuisèrent dans les années 1950 avec la fermeture d'Eygurande-Bort qui empêchait dorénavant tout débouché sur Montluçon. Aujourd'hui les trains ne circulent plus entre la vallée de l'Alagnon et Bort-les-Orgues mais Neussargues conserve ses fonctions de carrefour comme Arvant et Capdenac, assorties d'un changement de traction obligatoire pour les voyageurs de Béziers-Clermont."

  • CROZES, Daniel. " Les bêtes noires. Des chemins de fer dans le Massif central", p. 165.

    "En gare d'Aurillac (Cantal). Un quartier s'est développé autour des installations construites par la Compagnie du Paris-Orléans dans les années 1860."

  • Projet de construction d'hôtels à voyageurs au Lioran et à Vic-sur-Cère. AD 15 - 5S 22

    - "Ligne d'Arvant au Lot. Projet de construction d'hôtels à voyageurs au Lioran et à Vic-sur-Cère. Décision", (Ministère des travaux publics au préfet du Cantal), 1895 :

    " [...] En vue de donner satisfaction au voeu renouvelé depuis plusieurs années à chaque session par le Conseil général [...] et dans le but de faciliter aux touristes l'accès de la région, la Compagnie d'Orléans a soumis [...] un projet pour la construction d'hôtels à voyageurs au Lioran et à Vic-sur-Cère (ligne d'Arvant au Lot).Chaque hôtel, composé d'un bâtiment principal à cinq étages et d'un bâtiment pour communs contiendrait 52 lits répartis dans les étages ; le rez-de-chaussée serait aménagé pour les installations communes, salons, salle à manger, restaurant, salle de billard, etc. [...].Le but poursuivi étant de développer le trafic des voyageurs dans la région et le trafic devant recueillir les bénéfices, la Compagnie pense que c'est le budget d'exploitation qui doit supporter les charges et elle propose d'imputer la dépense au compte des travaux complémentaires.La Compagnie a d'ailleurs l'intention d'affermer les hôtels dont il s'agit à des gérants sous certaines conditions et moyennant le paiement d'un loyer". [Projet accepté par le ministère des Travaux publics].

  • Construction d'un hôtel pour voyageurs à Vic-sur-Cère et d'un chalet au Lioran. AD 15 - 5S 24

    - "Ligne d'Arvant au Lot. Construction d'un hôtel pour voyageurs à Vic-sur-Cère et d'un chalet au Lioran", 1897 :

    Hôtel de Vic-sur-Cère. "La dépense primitivement prévue [...] est donc plus que doublée dans le projet actuel. Cette augmentation considérable est due à ce fait que le projet primitif, dressé à la hâte sur les instances du Conseil Général du Cantal, comprenait des installations trop restreintes que l'on a dû sensiblement accroître, après une étude plus approfondie de la question et plus ample connaissance des besoins d'un semblable établissement.Les terrains nécessaires à la construction de l'hôtel et des annexes ont été cédés gratuitement par la commune et les propriétaires de l'établissement de Vic-sur-Cère ; mais en cours d'exécution, la Compagnie a dû, en vue de s'assurer la possession de sources abondantes d'eau potable, étendre les acquisitions par l'achat de deux parcelles de 5 hectares de superficie totale. [...] La transformation du terrain en parc, la pose de clôtures et de portes non prévues primitivement, font passer de 12 000 à 25 000 la dépense des terrassements et empierrements.Les modifications les plus importantes ont porté sur l'hôtel même. La surface de la construction qui était de 435 m², est passée à 520 m² en raison de l'installation d'un escalier de service, d'un ascenseur, de monte-charges, etc. Le bâtiment a en outre été exhaussé d'un étage. De plus, il sera établi en annexe une vaste salle à manger, qui répond aux habitudes nouvelles et que l'on rencontre généralement dans les hôtels récemment construits dans les villes d'eau.Il est d'ailleurs entendu que le 3e étage est provisoirement condamné et que l'installation des grilles d'entrée est ajournée.La surface des communs a été portée de 160 m² à 263 m² de façon à comporter une écurie pour dix chevaux et une remise pour 6 voitures [...].La captation des sources, l'établissement des bassins, des services d'incendie, etc., donnent lieu à une dépense [...] non prévue.L'installation des appareils d'éclairage électrique, alimentés par une distribution urbaine projetée, coûtera 10 000 f. L'augmentation du nombre de lits entraînera une augmentation correspondante du mobilier ; mais il est entendu que ce mobilier ne sera fourni qu'au fur et à mesure du développement de la clientèle."

    Chalet du Lioran. "La Compagnie [...] s'est bornée, quant à présent, à prendre la suite de la construction qu'avait entreprise l'ancien gérant de l'unique hôtel privé existant au Lioran. La dite construction, en forme de chalet, de type conforme au projet présenté, a été poursuivie activement ; elle est aujourd'hui à peu près terminée et pourra comprendre 30 lits.Le bâtiment, de 19m / 9m50, se compose d'un rez-de-chaussée, de deux étages et de combles avec chambres de service.Une annexe, comportant écurie et buanderie sera également construite (dimensions 10m / 8m).Les travaux nécessaires de captation et d'amenée d'eau potable ou de service sont, en outre prévus.[...] Avec cette installation, qui constituera une sorte d'annexe à l'hôtel de Vic-sur-Cère, la Compagnie pourra se rendre compte des besoins de la localité et voir s'il convient ultérieurement d'établir un hôtel plus confortable, du genre de celui de Vic-sur-Cère.MM. les Ingénieurs du contrôle estiment que les nouvelles propositions de la Compagnie sont bien conçues et répondent de tous points au but qu'elle a ... en vue, à savoir d'augmenter le trafic de la ligne par la création d'hôtels qui faisaient défaut dans la région.[...] Le conseil général des Ponts et Chaussées,[...], a été d'avis : - d'approuver le projet présenté par la Compagnie d'Orléans, le 16 juillet 1897, lequel remplacera celui qui a été approuvé par la décision [...] du 20 août 1895 ; étant entendu que s'il était décidé d'établir, plus tard, toutes autres installations au Lioran, celles-ci devraient, au préalable, faire l'objet d'un projet complet et définitif.- d'autoriser la Compagnie d'Orléans à imputer sur le compte des travaux complémentaires de premier établissement [...] la dépense des travaux de construction proprement dits, évalués, y compris la majoration provisoire [...] et ce jusqu'à concurrence des sommes qui seront reconnues définitivement devoir être inscrites au dit compte."

  • Agrandissement du chalet du Lioran. AD 15 - 5S 22

    - "Ligne d'Arvant au Lot. Agrandissement du chalet du Lioran. Décision", (Ministère des travaux publics au préfet du Cantal), 1898 :

    "[...] projet ayant pour objet l'agrandissement du chalet pour voyageurs établi au Lioran (ligne d'Arvant au Lot). L'agrandissement projeté comprend : au rez-de-chaussée, une grande salle à manger de 82 m² avec marquise et resserre ; au 1er étage, un salon avec terrasse et trois chambres à feu ; au 2e étage, huit chambres, dont quatre avec cheminée ; dans les combles, cinq chambres de bonnes avec débarras.[...] MM. les Ingénieurs du Contrôle ont proposé : - d'approuver le projet présenté par la Compagnie d'Orléans, en appelant son attention sur la nécessité de préserver de l'humidité la nouvelle salle à manger ; - d'autoriser cette Compagnie à imputer au compte des travaux complémentaires de premier établissement [...] la dépense des travaux de construction proprement dits [...].Après avoir consulté le Conseil général des Ponts et Chaussées, [le ministre des Travaux publics a] adopté ces propositions".

  • Construction d'un hôtel à voyageurs au Lioran. AD 15 - 5S 22

    -"Ligne d'Arvant au Lot. Construction d'un hôtel à voyageurs au Lioran" (Ministère des travaux publics au préfet du Cantal), 1902 :

    "Une décision ministérielle du 20 août 1895 a approuvé un projet présenté par la Compagnie d'Orléans pour la construction de deux hôtels à voyageurs, l'un à Vic-sur-Cère, l'autre au Lioran, avec imputation au compte des travaux complémentaires de la dépense fixée à 265 000 f pour chacun des deux établissements. [...] Par suite des difficultés rencontrées dans l'acquisition des terrains destinés à l'hôtel du Lioran, la Compagnie a dû se borner à construire là un simple chalet dont le projet d'exécution, approuvé par décision du 30 novembre 1897 comportait une dépense de 65 000 f, en diminution de 200 000 f sur le chiffre prévu à l'origine. Mais on s'est aperçu aussitôt que le chalet en question était trop restreint et qu'il était absolument nécessaire d'exécuter certains agrandissements [...]. Depuis, la Compagnie a reconnu que l'hôtel du Lioran ne présentait pas le confort nécessaire pour y amener une clientèle de choix, composée d'étrangers au pays et susceptible, par suite, d'apporter une notable augmentation dans les voyages à longs parcours. Elle a cru, dans ces conditions, devoir améliorer les dispositions de l'hôtel, en prolongeant notamment le grand escalier du 1er au 3e étage, et en exécutant certaines installations complémentaires aujourd'hui terminées - sauf le café-billard dont les fondations viennent à peine d'être commencées [...]. [...] Les travaux exécutés en dehors de toute approbation comprennent : - la construction d'une cave, d'une soute à charbon, de glacières, d'une citerne, de water-closets, de dalots, d'un parc à charbon, de murs de soutènement, de passerelles, etc. - l'agrandissement de l'écurie et des remises, - l'établissement d'une usine électrique et des installations nécessaires pour l'éclairage de l'hôtel (266 lampes à incandescence), - l'installation de sonneries électriques et de communications téléphoniques, de conduites d'eau, de fourneaux de cuisine, d'appareils d'incendie, de tentes, d'une buanderie, de chambres de service, d'une salle de bains, etc.- l'aménagement de nouvelles avenues, d'un petit parc, etc. - la fourniture de mobilier [...], - enfin la construction d'un café-billard, aujourd'hui en cours d'exécution. Ce bâtiment projeté en briques et bois, avec couverture en ardoises, se compose d'un sous-sol et d'un étage [...]. Après examen, le service du contrôle a conclu à l'approbation de l'état comparatif présenté, tout en faisant observer que la Compagnie aurait dû faire approuver, au préalable, par l'administration supérieure, les projets et les modifications des projets de travaux à exécuter au compte d'établissement. Le Conseil général des Ponts et Chaussées, que j'ai saisi de l'affaire, a émis l'avis qu'il y avait lieu d'approuver l'état comparatif présenté par la Compagnie d'Orléans [...]".

  • Ligne d'Arvant au Lot. Désaffectation de diverses parcelles de terrain. AD 15 - 5S 11

    - "Ligne d'Arvant au Lot. Désaffectation de diverses parcelles de terrain", (du Ministre des Travaux publics au préfet du Cantal), 1931 :

    "La Compagnie de chemin de fer de Paris à Orléans a demandé, le 6 mai 1931, le déclassement des terrains dépendant des hôtels de Vic-sur-Cère et du Lioran, en vue de les céder à MM. Dommergue et Maurel, moyennant le prix principal de 1 300 000 fr. Les terrains sur lesquels sont établis l'hôtel de Vic-sur-Cère et ses dépendances font partie de la section C de la commune de Vic-sur-Cère où ils sont inscrits sous les n° 385p, 375, 452, 453, 454 et 482 du cadastre. [...]. Ils ont été incorporés au domaine public du chemin de fer par arrêtés de cessibilité de M. le préfet du Cantal aux dates des 4 novembre1893 et 10 avril 1900. Ceux sur lesquels sont établis l'hôtel du Lioran et ses dépendances font partie de la section D actuelle (anciennement section G) de la commune de Laveissière, sous les n° 26p, 27p, 26p [?] et 28p du cadastre. [...] Les parcelles teintées en bleu sur le plan joint au dossier dépendent des n° 1, 2, 5, 6 du plan parcellaire et ont été acquises lors de l'établissement de la ligne. Les parcelles teintées en rose ont été incorporées au domaine public du chemin de fer par arrêté de cessibilité de M. le Préfet du Cantal en date du 1er septembre 1898."

  • Demande de création d'une gare à Laveissière. AD 15 - 5S 22

    "Département du Cantal. Commune de Laveissière. Canton de Murat. Chemin de fer. Voeu pour la création d'une gare à Laveissière. Délibérations du Conseil municipal, séance du deux août 1891" :

    "[...] Le Conseil, après mûre discussion,- Vu la distance de six kilomètres du bourg de Laveissière à la gare de Murat ;- Considérant que la station du Lioran, distante de sept kilomètres se trouve à 1152 mètres d'altitude et est inabordable pendant au moins sept mois de l'année par suite de la rigueur du temps ;- [...]- Considérant qu'une station au centre de la vallée permettrait d'exploiter avec plus de fruit : 1. les carrières de calcaires ouvertes depuis plusieurs siècles, 2. l'immense forêt dite du Lioran de 1400 hectares de superficie dont la plus grande partie sur une pente très escarpée est traversée par la voie seulement, 3. les riches gisements de lignite dont l'exploitation autorisée sous forme de concession à une société spéciale, par décret en date du 4 juillet 1885 souffre beaucoup à cause de l'éloignement d'une station, 4. les importantes carrières de pierres de taille de la Castillère et de la Chauzière, carrières ouvertes par MM. les ingénieurs directeurs des travaux de la voie ferrée. Ces riches exploitations de pierres de taille n'ont pu être continuées par la commune ou par les particuliers à cause encore de l'éloignement et des difficultés d'accès des stations les plus voisines ;invite M. le Maire à faire de pressantes démarches auprès du Conseil général du Cantal et de M. le Ministre des Travaux publics pour obtenir satisfaction de la Compagnie d'Orléans, qui deviendrait ainsi utile et agréable à une laborieuse population désireuse d'augmenter son trafic et ses relations."

Références documentaires

Documents d'archives
  • Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Arvant - Maurs - Figeac.

    Archives départementales du Cantal : 5s 10, 11, 15, 16, 18, 19, 22, 24, 49, 91
  • Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Arvant - Maurs - Figeac.

    Archives départementales de la Haute-Loire : S 425, 429, 430
  • Fonds d'archives concernant différentes sections de la ligne Arvant - Maurs - Figeac.

    Archives départementales du Puy-de-Dôme : S 2176
  • Archives départementales du Cantal. Série S : 5 S 23, 5 S 24. Chemin de fer d'Orléans ... dossiers de l'enquête d'expropriation.

    Et, documents non consultés : série 5 S 11 (Vic-sur-Cère, Le Lioran), 5 S 15 (plans Arvant-Mauriac, profils en long), 5 S 19 (Neussargues), 5 S 22 (La Veissière, Le Lioran), 5 S 49 (Aurillac, Lacapelle-Viescamp).

    Archives départementales du Cantal : 5 S 23 ; 5 S 24
Documents figurés
  • "Chemin de fer de Paris à Orléans. Blesle. Auvergne (ligne de Neussargues à Arvant)", affiche, papier, Lucien Serre et Cie imprimeurs, Paris, s.d.

  • "Catastrophe de chemin de fer à Brugeilles, le 28 mars 1934", photographie noir & blanc, s.n., s.d.

    Collection particulière
  • "Le Lioran, panorama. Le Grand Hôtel [sic : en réalité l'hôtel des Touristes] et la chapelle", collection "Le Cantal pittoresque", n° catalogue 2704, carte postale N & B, s.n., s.d. [avant 1922].

    Archives départementales du Cantal : 10 NUM 00060
  • "Cascade et tunnel sur la ligne entre Vic-sur-Cère et le Lioran", collection "Le Cantal pittoresque", n° catalogue 1970, carte postale N & B, par Pierre M(a)lr(a)ux, Aurillac, s.d. [vers 1910, avant 1918].

    Archives départementales du Cantal : 39 Fi 00015
  • " Viaduc de Ribeyrès, près Aurillac", collection "Le Cantal pittoresque", n° catalogue 261, carte postale N&B, éditions LRIA, 1922.

    Archives départementales du Cantal : 10 NUM 00313
  • "La gare du Rouget", carte postale N & B, éditions Combier (CIM), s.d.[1910-1930].

    Archives départementales du Cantal : 52 NUM 1594
Bibliographie
  • Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand. A10045. Compagnie du chemin de fer d'Orléans. Réseau central. Ligne d'Arvant au Lot. Compte-rendu statistique de la construction de la section de Murat à Vic-sur-Cère, par Wilhelm Nördling, Paris, 1869. Autographié.

    Bibliothèque du Patrimoine, Clermont-Ferrand : A10045
  • Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Commission régionale d'Auvergne. Cantal. Canton. Vic-sur-Cère. réd. Marie-Claude Boissé, Pierre Boissé, Jean-Paul Leclerc, et al. Paris : Imprimerie nationale (Inventaire topographique), 1984.

    p. 11, 29, 113-117
  • DEFIX, Serge. Neussargues, une cité née de l'arrivée du train. La lettre de Cantal patrimoine, septembre 2016, n°34, p. 6-7.

    Service Régional de l'Inventaire
  • TRIN, Antoine. "Les chemins de fer du Cantal". Aurillac : éd. Gerbert, 1984 (3e édition).

    Bibliothèque Clermont Université : A 40 383 ; A 40 383 bis
Périodiques
  • FLAURAUD, Vincent. Une chapelle qu'on abat : Notre-Dame-de-la-Paix au Lioran. Revue de la Haute-Auvergne, t. 70, juillet-septembre 2008, p. 402-405.

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Bénédicte Renaud-Morand

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