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Lycée La Martinière-Diderot

Dossier IA69006704 réalisé en 2009

La Martinière Diderot : trois lieux pour un lycée

Chacun des 3 bâtiments possède sa propre histoire, mais s´inscrit dans celle plus vaste de La Martinière, institution créée par Ordonnance royale du 29 novembre 1831 à l´issue de l´acceptation par la Ville de Lyon du legs du Major Martin survenu en 1800. Par l´article 25 du testament, la Ville de Lyon "dispose d´une somme capitale de deux cent cinquante mille roupies sicka, pour servir à l´établissement d´une Institution pour le bien public de la Ville de Lyon" (AD 69 - 9M164-167. Ordonnance royale du 29 novembre 1831). Le Major Martin fit carrière aux Indes britanniques, où il accumula une grande fortune dont il investit une grande part dans la fondation d´établissements d´enseignement qui devaient porter son nom. Des "Martinière" virent ainsi le jour à Lucknow (Capitale de l´Uttar Pradesh, État du nord de l´Inde dans la plaine du Gange) et à Calcutta (Capitale du Bengale-Occidental, au fond du golfe du Bengale, sur un affluent du delta du Gange), ainsi qu´à Lyon, ville natale du Major Martin. L´école, destinée à l´enseignement technique des filles comme des garçons, prit d´abord place dans des salles vides du Palais Saint-Pierre et ne fut ouverte qu´aux seuls garçons.

Très vite, les lieux s´avèrent insuffisants et inadaptés aux méthodes pédagogiques nouvelles de Charles-Fleury Tabareau (1790-1866), enseignant de la première heure, dont la méthode fit date tout au long du 19e siècle (Des maquettes dans l´ancienne entrée de la Martinière Augustins (rez-de-chaussée de l´immeuble rue H. Flandrin) illustrent cette méthode, publiée par l´intéressé lui-même) et contribua à la réputation d´excellence de l´école. La Ville de Lyon recherche un lieu approprié, dans le quartier de la paroisse Saint-Pierre pour rester fidèle aux termes du legs Martin. C´est légèrement plus au nord que la Martinière toutefois trouvera son havre, dans les murs de l´ancien couvent des Augustins construit au 17e siècle tout près de la Saône, au cœur de la paroisse Saint-Vincent.

Elle s´enrichira dans les toutes premières années du 20e siècle d´un bâtiment spécialement construit pour accueillir les élèves féminines de l´institution. C´est en 2007 enfin que l´ancienne école de tissage, construite d´après les plans de Tony Garnier sur les pentes de la Croix-Rousse, cours Général-Giraud dans les années 30, rejoint officiellement l´école, qui devient alors avec ces trois édifices La Martinière Diderot.

Précision dénominationlycée d'enseignement technique
AppellationsLa Martinière-Diderot
Parties constituantes non étudiéescour, atelier, maison
Dénominationslycée
Aire d'étude et cantonRhône-Alpes
HydrographiesSaône la
AdresseCommune : Lyon 1er
Adresse : 18 place, Gabriel-Rambaud , 33 rue de la, Martinière , 41 cours
Général-Giraud
Cadastre : 2007 AT 14 ; 2007 AP 164 ; 2007 AD 20
Période(s)Principale : 17e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Auteur(s)Personnalité : Martin, Claude, dit: le Major personnage célèbre
Personnalité : Tabareau Charles-Henri personnage célèbre
Personnalité : Dupasquier Gaspard-Alphonse personnage célèbre

Le lycée La Martinière-Diderot est formé par la réunion de trois édifices distincts : La Martinière Augustins, 18 place Gabriel-Rambaud (cadastre 2007 AT 14) ; La Martinière Centrale, 33 rue de la Martinière (cadastre 2007 AP 164) ; La Martinière-Diderot, 41 cours Général-Giraud (cadastre 2007 AD 20). Les deux premiers ont été créés au début du 19e siècle suite à la donation du Major Martin, le troisième, ancienne école professionnelle de tissage, les a rejoint par convention administrative en 2007.

Statut de la propriétépropriété de la région
Intérêt de l'œuvreà signaler
Protectionsinscrit MH partiellement, 1991/11/19

Annexes

  • Martin Claude (1735-1800)

    Issu d´un milieu modeste du quartier des Terreaux à Lyon, Claude Martin s´engage au sein des armées de la Compagnie Française des Indes, dont il démissionne en 1760, après les défaites de la Compagnie contre les Anglais. Claude Martin rejoint les rangs de la Compagnie anglaise, qui contrôle l´Inde méridionale et occidentale.

    Il s´installe à Lucknow, capitale après la chute de Dehli, des nawabs de l´Awadh, où il réside pendant 25 ans. Selon Rosie Llewellyn-Jones (Une cour royale en Inde Lucknow 18e-19e siècle, Editions de la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais, Paris, 2011, p. 55-67.), "Martin était un homme extraordinairement doué, un esprit universel capable d´exercer ses talents dans les domaines les plus variés. Il cultivait l´indigo dans sa propriété de Najafgarh, près de Cawnpore, gérait l´armurerie du nawab, faisait fondre canons et cloches, se livrait à des expériences électriques et faisait voler des montgolfières. Architecte amateur inspiré, il faisait également office de banquier et de prêteur, aux services duquel le nawab était le premier à recourir, et il exportait des marchandises en Europe. Il était à l´époque l´Européen le plus riche de l´Inde, statut qui contribua sans doute en partie à l´image déplorable que beaucoup de ses contemporains - eux-mêmes très désireux d´engranger le maximum de profits - se faisaient de lui (...). Sa fortune était pourtant pour l´essentiel le fruit d´un travail acharné. Il entretenait un vaste réseau de contacts qui achetaient pour lui des marchandises de luxe venues d´Europe et transitant par Calcutta. (...)

    Par son comportement, Martin était un pur produit des Lumières. On en veut pour preuve la quantité et la qualité des ouvrages que renfermait sa bibliothèque, la manière rationnelle dont il gérait le personnel travaillant sur ses domaines, son scepticisme religieux et sa philanthropie. Il légua ainsi Constantia, la résidence qui ne fut achevée qu´après sa mort, afin qu´elle devienne une école ouverte aux enfants "de toute religion". L´influence architecturale de Constantia fut du reste considérable sur les édifices de style européen qui furent ensuite construits par les nawabs. Les statues qui ornent les parapets de Constantia, moulées dans l´argile locale par les artisans indiens, furent abondamment reprises dans le décor des bâtiments les plus variés (...) comme le montrent les photographies prises après la révolte des Cipayes [1857]. (...) Autre trait distinctif des constructions de Martin, les tours octogonales apparaissent dans maints édifices plus tardifs, comme le palais d´Alam Bagh et le Khurshid Manzil. Dans ce dernier cas, l´architecte écossais de Saadat Ali Khan reprit également à son compte la douve qui entourait, à l´origine, la résidence du français et qui était alimentée par la Gomti [fleuve qui arrose Lucknow] (...).

    Peu apprécié par la communauté anglaise, Martin se lie véritablement d´amitié avec deux continentaux : le suisse Antoine-Louis Polier, colonel, et le général comte de Boigne, originaire de Chambéry. (...) Les trois hommes entretenaient chacun un harem, pratique qui, dans l´Inde du 18e siècle, était assez courante parmi les Européens non mariés. Epouses et maîtresses issues de la population locale étaient désignées du nom de bibi.

    Martin avait 8 jeunes concubines, 7 Indiennes et une Anglo-Indienne. Boulone était sa favorite, et Girl Sally, qui n´avait que 13 ans lorsqu´elle intégra sa maison, jouissait également d´une position privilégiée. (...) On ne critiquait guère, dans les cercles européens de ce 18e siècle finissant, un usage aussi largement répandu. Soustraites aux regards extérieurs, tenues à l´écart de la société des hommes, les bibi étaient traitées comme des femmes musulmanes de haut rang. Quant aux hommes qui entretenaient ce type de relations avec de jeunes Indiennes, ils y trouvaient une occasion unique de se familiariser intimement avec la culture, les coutumes et les langues locales. Martin et Polier étaient tous deux capables de dicter des courriers en persan, langue de cour utilisée pour les correspondances officielles jusqu´à la mort du dernier nawab en 1887.

    (...) Claude Martin consacrait une partie de sa fortune à la constitution d´une collection de médailles et de gravures reçues d´Angleterre, qu´il ouvrait à la curiosité de ses contemporains dans sa résidence de Lucknow, par la suite dénommée Farhat Baksh. Elle était décrite comme un « véritable musée ». Il commanda une série de dessins d´histoire naturelle à des artistes indiens, faisant importer pour ses peintres le papier nécessaire à leurs travaux ainsi que des "crayons chinois". (...)

    Il fut également commandé à Claude Martin des bâtiments de type occidental : Bibiapur, Barowen et vraisemblablement Asafi Kothi, ainsi qu´à d´autres européens architectes, tels Polier (qui fut brièvement architecte officiel d´Asaf al-Daulau), le capitaine Marsack et le capitaine Duncan McLeod (Khurshid Manzil)."

    Le 1er janvier 1800, Claude Martin rédige son testament en hindi et en anglais, dans lequel il « lègue la somme de 2000 sicka rupée, pour être déposées dans les fonds à intérêt les plus sûrs de la ville de Lyon, en France, et régie par les magistrats de cette ville, sous leur protection et contrôle. L´intérêt doit servir "à établir une école pour instruire un certain nombre d´enfants des deux sexes". En Inde quatre collèges étaient ouverts à son initiative : deux à Lucknow et deux à Calcutta. La Martiniere Calcutta comprend deux écoles privées séparées, l´une pour les garçons, l´autre pour les filles, fondées en 1836 sur décision de la cour suprême. A Lucknow, La Martiniere Boys´ College fut créée en 1845 et La Martiniere Girls´ College en 1869 seulement.

    Selon Stephen Markel (Une cour royale en Inde Lucknow 18e-19e siècle, Editions de la Réunions des musées nationaux et du Grand Palais, Paris, 2011, p. 199-225), Claude Martin possédait une abondante collection d´objets en pierres dures. L´inventaire après décès, établi par ses deux exécuteurs testamentaires, Hamilton et aberdeen, en mai 1800, avant la vente publique qui se tint à Calcutta en janvier 1801, en témoigne. Les auteurs de l´inventaire tendant à utiliser, pour la majorité des objets en pierres dures, le terme « agate » ; mais il semble bien, pour deux raisons essentielles, que les pièces ainsi désignées étaient en jade. Les types en sont, tout d´abord, extrêmement variés. On trouve ainsi une « poignée de tulwar (épée) en agate offerte par Shujah Dowlah [shuja al-Daula] ». Par ailleurs, si l´on se fonde sur le corpus des objets en pierres dures existant en Asie du Sud, la corrélation entre la très grande variété des typologies et la taille des pièces les plus grandes laisse penser que le jade fut utilisé plus fréquemment que l´agate. En toure, à l´époque où fut dressé l´inventaire après décès de la collection Martin, le mot « agate » était, semble-t-il, le terme générique utilisé par la langue anglaise pour traduire le mot persan yashm, qui désigne le jade. Cet inventaire nous offre donc des preuves de la présence d´objets en jade dans la collection personnelle de Martin ainsi que dans la collection du nawab. L´attribution aux ateliers de Lucknow de la poignée en jade de l´épée de Claude Martin sur laquelle fut gravée l´inscription se trouve de la sorte confortée. Cette pièce constitue ainsi un témoignage essentiel sur l´art du jade à date tardive en Asie méridionale.

    Une découverte récente confirme le rôle de collectionneur, voire de mécène, de l´artisanat du jade tenu par Claude Martin. Un revers de miroir en néphrite verte à décor floral émaillé polychrome et or, aujourd´hui conservé dans les collections du musée des Arts Islamiques de Malaisie (inv.2008.1.14), porte une inscription finement gravée précisant l´identité du propriétaire de l´objet : « Colonel Claud[e] Martin, Lucknow, 1782 ». Il est tentant d´associer à ce miroir inscrit ou à tout le moins, à un pièce similaire une référence figurant dans l´inventaire Martin : « Miroir avec cadre d´agate [sic] ». Le miroir inscrit de la collection Martin ainsi que les poignées d´épée et de dague déjà évoquées attestent de manière tangible l´existence à Lucknow d´un travail du jade de très haut niveau, et de la présence dans la ville d´amateurs pour cette production.

    Les termes admiratifs par lesquels est décrite, dans l´inventaire après décès de Claude Martin, une tapisserie de la collection, seraient tout aussi appropriés pour évoquer nombre d´autres superbes créations contemporaines : « L´extrême brillance des couleurs et la richesse du dessin sont sans égales et rien de semblable n´a été vu en ce pays. On ne saurait en décrire la beauté ».

  • Justin Godart (1871-1956)

    De même que Claude Martin, Justin Godart est issu d´un milieu modeste lyonnais. Scolarisé au Lycée Ampère, il obtient son doctorat en droit en 1899, à l´âge de 28 ans. Avocat, il entame une carrière politique dès 1904, qui va le conduire tour à tour adjoint au maire de Lyon (1904), député de Lyon (1906-1926), sénateur du Rhône (1926-1940), puis entre les deux guerres ministre du Travail et de l´hygiène (1924-1925) et ministre de la Santé en 1932. Grand résistant, il est à la tête du Comité du Front National de libération de la France Zone Sud. Après la guerre, outre sa présidence de la Conférence Internationale du Travail de San Francisco en 1948, il s´occupe des migrants et préside de nombreuses oeuvres sociales.

    A Lyon, il se distingue aussi bien par sa carrière politique que par la défense de l´identité lyonnaise. Il publie abondamment sur l´histoire de Lyon et des lyonnais, particulièrement -sous le nom de Catherin Bugnard-, La plaisante sagesse lyonnaise, célèbre recueil de maximes et réflexions morales lyonnaises.

    La bande dessinée consacrée à Claude Martin illustre son intérêt non dénué d´humour et de tendresse, pour ces acteurs de l´Histoire lyonnaise.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AN F 17 6706 - 9108. Enseignement secondaire, s. d. [début 19e - mi 20e siècle].

  • AN F 17 13926 - 14234. Enseignement du second degré, s. d. [fin 19e-mi 20e siècle].

  • AN F 17 14348 - 14459. Enseignement technique, s. d. [fin 19e-mi 20e siècle].

  • AN F 17 26643. Dossier de Joseph Dupin, inspecteur général de l´enseignement technique.

  • AD Rhône. 1 T 2275. Fonds Joseph Dupin, inspecteur général de l´enseignement technique. Lyon, ENP garçons la Martinière (N. B. : comprend : rapport général sur l´enseignement technique ; correspondance et rapports sur l´enseignement commercial et sur le dessin à la Martinière ; budgets de l´établissement et de la fondation Martin ; plans de classes ; correspondance relative à la construction de la section du bâtiment et des travaux publics, au litige avec la compagnie OTL ; cf. : série : 1 T 2121, pour le litige), 1929 - 1940.

  • AD Rhône. 1 T 2276. Fonds Joseph Dupin, inspecteur général de l´enseignement technique. Lyon, ENP filles la Martinière (N. B. : comprend : rapport sur l´apprentissage ; correspondance ; plans d´affectation éventuelle du terrain de l´hôpital militaire Desgenettes pour la reconstruction de l´ENP filles ; C. V. de l´architecte Michel Cuminal, candidat pour la reconstruction en 1939), 1932 - 1941.

  • AD Rhône. 1 T 2308. Fonds Joseph Dupin, inspecteur général de l´enseignement technique. Gestion des établissements. Lyon, ENP La Martinière, 1936 - 1941.

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations. n°1. 1832, 20 août - 1841, juillet (1 registre relié, manuscrit, folioté 1 à 272).

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations. n°2. 1841, 8 juillet - 1851, 20 mai (N. B. : 1 registre relié, manuscrit, folioté 1 à 289).

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations. n°6. 1878, 8 octobre - 1880, 22 décembre (N. B. : 1 registre relié, manuscrit, folioté 1 à 300 ; comprend un index).

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations. n°7. 1881, 6 janvier - 1883, 25 avril ; (N. B. : 1 registre relié, manuscrit, folioté 1 à 300 ; comprend un index).

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations de la commission administrative, 1925 - 1926, 1926 - 1927, 1927 - 1928.

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations de la commission administrative, 1928, 20 octobre - 1929, 26 juillet (N. B. : 1 classeur).

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations de la commission administrative, 1931, 24 octobre - 1932, 28 mai (N. B. : 1 classeur).

  • A Fondation Martin. Registre des délibérations de la commission administrative, 20 octobre 1933, 20 octobre - 1934, 21 juillet (N. B. : 1 classeur).

  • A Fondation Martin. Ecoles de la Martinière, Etats de services. Etat nominatif des services du personnel enseignant (N. B. : 1 registre relié, folioté 1 à 235 ; comprend : un index alphabétique en fin de volume ; une copie manuscrite du Règlement sur l´état du personnel enseignant de l´Ecole de la Martinière. 2 exemplaires, 1880 - 1890.

  • A Fondation Martin. La Martinière. Registres des traitements du personnel. État des appointements dus aux ouvriers-instructeurs, (1919, 1er avril) ; Garçons de service (1922, mai) ; Personnel des 2 écoles (1924, juillet - 1927, janvier).

  • A Fondation Martin. Registres des traitements du personnel. État des appointements dus aux fonctionnaires de l´Ecole pour le 1er trimestre 1870 au 4ème trimestre 1873 (1 registre relié ; contient à l´intérieur de la page de garde, une photographie noir et blanc montée sur carton représentant l´intérieur de la cour de la Martinière des garçons ; mention, en bas à gauche : La Martinière, Fondation Major Martin ; au verso : sur une étiquette d´écolier, en haut à droite : Académie de Lyon Enseigt Technique n°67 ; écrit au crayon bleu : 10; au crayon à papier : La Martinière Fondation Major Martin).

  • A Fondation Martin. La Martinière des garçons. Registres des traitements du personnel, 1905, 1er janvier - 1910, 30 juin.

  • A Fondation Martin. Registres des traitements du personnel, 1910, 1er juillet - 1915, 30 avril.

  • A Fondation Martin. Registres des traitements du personnel, 1915, 1er mai - 1921, 31 janvier.

  • A Fondation Martin. La Martinière des Jeunes Filles. Registres des traitements du personnel (La Martinière des garçons et La Martinière des Jeunes Filles, à partir de 1921, 1er février), 1908, 12 janvier - 1924, 30 juin.

  • A Fondation Martin. Traitements du personnel, 1927, 1er février - 1934, 31 mars.

  • A Fondation Martin. Traitements du personnel, 1938, 1er juillet - 1950, 31 décembre.

  • A Fondation Martin. Traitements du personnel, 1951, 1er janvier - 1965, 30 septembre.

  • A Fondation Martin. Registre des inventaires [5 colonnes : numéro d´ordre (non remplie), dates des entrées (renseignée par un numéro de suivi), désignation des objets, numéro d´ordre antérieur, observations ; comprend un feuillet : État du matériel et du mobilier qui se trouve dans les bâtiments à la date du 2 mai 1927].

  • Société des Anciens élèves de La Martinière, Annuaire.

Documents figurés
  • Claude Martin, Lyonnais : 1735 - 1800. Fondateur de La Martinière / Justin Godart (texte) ; Eugène Lefebvre (illustrations). 1 lithogr. couleur (Association des anciens Martin).

Bibliographie
  • The last will and testament of the Major general C.L. Martin - dernière volonté et testament du Major général C.L. Martin. Lyon : Impr. Ballanche, an X-1803. 83 p. et n.p.

  • ALEXANDRE-BIDON, D., COMPERE, M.M., GAULUPEAU, Y. Le patrimoine de l'éducation nationale. Charenton-le-Pont : éd. Flohic, 1999. (Coll. Le Patrimoine des institutions politiques et culturelles). 960 p.

  • ASTIER, P., CUMINAL, I. L'enseignement technique industriel et commercial en France et à l'étranger. Paris : Georges Roustan libraire, 5, 17, 17bis quai Voltaire, 1909.

  • BEGHAIN, Patrice, BENOIT, Bruno, CORNELOUP, Gérard, THEVENON, Bruno. Dictionnaire historique de Lyon. Lyon : Editions Stéphane Bachès, 2009. 1 vol. 24,5 cm. 1504 p. ill. NB et coul. ISBN : 978-2-915266-65-8.

  • LLEWELLYN-JONES, Rosie, L'aventure d'un lyonnais aux Indes, Claude Martin, fondateur des Ecoles de la Martinière. Lyon : Lugd, 1999.

  • WILLERVAL, Bernard, dir. Les écoles de la République. Eclectis, 1993.

  • CHARVET. Lyon artistique, architectes Lyonnais, notices biographiques et bibliographiques. Lyon, 1899. 436 p. : ill. ; 28 cm

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Inventaires de lycées de la région Rhône-Alpes : Gabriel-Faure à Tournon-sur-Rhône, La Martinière à Lyon, Champollion à Grenoble, Plaine de l'Ain à Ambérieu-en-Bugey (2009-2011) ; Jean-Puy à Roanne, Claude-Fauriel à Saint-Étienne (avec Frederike Mulot), Claude-Berthollet à Annecy, Claude-Vaugelas à Chambéry, Olivier-de-Serres à Aubenas, Émile-Loubet à Valence, Robert-Doisneau à Vaulx-en-Velin (avec Frederike Mulot), Pierre-du-Terrail à Pontcharra (avec Frederike Mulot). Inventaire topographique de deux communes de l'ancien canton de Trévoux (Pays d'Art et d'Histoire Dombes Saône Vallée, pour la communauté de communes Dombes Saône Vallée).


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